Mariya Oktyabrskaya voulait sa vengeance

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En 1943, la Soviétique Mariya Oktyabrskaya apprit que son mari était mort au front. Elle vendit ses biens, réunit 50 000 roubles pour financer un char T-34, puis obtint de Staline le droit de le conduire au combat.

Formée comme conductrice-mécanicienne, elle combattit dans l’Armée rouge avant de mourir en 1944. Son destin rappelle qu’environ 800 000 femmes soviétiques servirent durant la guerre : soldates, aviatrices, tireuses d’élite ou soignantes.


Commentaires préférés (3)

a écrit : Aujourd'hui, quand tu te fais une tache de café chez BK, tu leur fais un procès pour maltraitance
Les gens ont changé
Vachement intéressant comme réflexion, tu devrais en faire une anecdote.

Une escadrille de bombardiers entièrement féminins a même existé en URSS durant bla 2 em guerre mondiale. Elles étaient surnommées 'les sorcières nocturnes' par les allemands
On peut trouver leur histoire, racontée avec humour ici : www.youtube.com/watch?v=KIlk_Jir2KE

13 millions de Livre Sterling collectées, pour financer l'achat de 2600 avions Spitfire !

Le "Spitfire Fund" fut lancé par l'Anglo-Canadien Max Aitken, 1er baron Beaverbrook et Magnat de la Presse. Nommé "Ministre de la production d'aéronefs" par Winston Churchill, il prit son rôle comme un défi... surpassant de 15% les objectifs fixés.

Dès Mai 1940, l'initiative largement relayée par les contacts de Beaverbrook dans les moyens de Communication, permet de créer des centaines de groupes locaux, nationaux et internationaux ayant tous le même but: récolter symboliquement 5000 £ (355 000 £ actuelles) nécéssaires pour financer la construction d'un Spitfire... quand bien même son coût réel était de 12 000 £ (860 000 £ actuelles).

Dans un élan patriotique incontestable, les Britanniques, les habitants de l'Empire et des Pays tiers (le Paraguay et l'actuel Ghana, par exemple) , se sont investis dans cette collecte, jouant de la créativité pour atteindre chacun son but.

Parmi tous ces groupes finançant "leur" avion, je cite le "Dorothy de Grande Bretagne et de l'Empire". Oui, chaque groupe de donateurs pouvait choisir le nom attribué à "son avion".
Imaginé par une Canadienne portant ce prénom, elle fit appel à "l'effet cocktail", où le donateur -ici, ce sont invariablement des donatrices- s'identifient plus à la Cause défendue, de par la personalisation de celle-ci.
De Dorothy en Dorothy, jusqu'aux États-Unis, chacune d'elle contactait alors les homonymes de son carnet d'adresse, organisant quelque 20 000 goûters participatifs à 25 cents/personne. Les Dorothy organisèrent également des soirées musicales et une vente aux enchères du sarong de l'actrice et chanteuse Américaine Dorothy Lamour, pour atteindre l'objectif.


Tous les commentaires (11)

Aujourd'hui, quand tu te fais une tache de café chez BK, tu leur fais un procès pour maltraitance
Les gens ont changé

a écrit : Aujourd'hui, quand tu te fais une tache de café chez BK, tu leur fais un procès pour maltraitance
Les gens ont changé
Pas besoin d’inventer des décisions de justice pour prouver je ne sais quel point.

a écrit : Aujourd'hui, quand tu te fais une tache de café chez BK, tu leur fais un procès pour maltraitance
Les gens ont changé
Vachement intéressant comme réflexion, tu devrais en faire une anecdote.

Une escadrille de bombardiers entièrement féminins a même existé en URSS durant bla 2 em guerre mondiale. Elles étaient surnommées 'les sorcières nocturnes' par les allemands
On peut trouver leur histoire, racontée avec humour ici : www.youtube.com/watch?v=KIlk_Jir2KE

13 millions de Livre Sterling collectées, pour financer l'achat de 2600 avions Spitfire !

Le "Spitfire Fund" fut lancé par l'Anglo-Canadien Max Aitken, 1er baron Beaverbrook et Magnat de la Presse. Nommé "Ministre de la production d'aéronefs" par Winston Churchill, il prit son rôle comme un défi... surpassant de 15% les objectifs fixés.

Dès Mai 1940, l'initiative largement relayée par les contacts de Beaverbrook dans les moyens de Communication, permet de créer des centaines de groupes locaux, nationaux et internationaux ayant tous le même but: récolter symboliquement 5000 £ (355 000 £ actuelles) nécéssaires pour financer la construction d'un Spitfire... quand bien même son coût réel était de 12 000 £ (860 000 £ actuelles).

Dans un élan patriotique incontestable, les Britanniques, les habitants de l'Empire et des Pays tiers (le Paraguay et l'actuel Ghana, par exemple) , se sont investis dans cette collecte, jouant de la créativité pour atteindre chacun son but.

Parmi tous ces groupes finançant "leur" avion, je cite le "Dorothy de Grande Bretagne et de l'Empire". Oui, chaque groupe de donateurs pouvait choisir le nom attribué à "son avion".
Imaginé par une Canadienne portant ce prénom, elle fit appel à "l'effet cocktail", où le donateur -ici, ce sont invariablement des donatrices- s'identifient plus à la Cause défendue, de par la personalisation de celle-ci.
De Dorothy en Dorothy, jusqu'aux États-Unis, chacune d'elle contactait alors les homonymes de son carnet d'adresse, organisant quelque 20 000 goûters participatifs à 25 cents/personne. Les Dorothy organisèrent également des soirées musicales et une vente aux enchères du sarong de l'actrice et chanteuse Américaine Dorothy Lamour, pour atteindre l'objectif.

a écrit : Aujourd'hui, quand tu te fais une tache de café chez BK, tu leur fais un procès pour maltraitance
Les gens ont changé
Spice: trust me bro
Personne ne fait ça.

a écrit : Aujourd'hui, quand tu te fais une tache de café chez BK, tu leur fais un procès pour maltraitance
Les gens ont changé
Pascal Praud sort de ce coprs !

L'anecdote dit que c'est en 1943 qu'elle a apprit la mort de son mari et a donc décidé de réunir l'argent pour le char, elle a été formée à la mécanique puis mourut en 1944, je me dis qu'il s'est passé en final quelques mois pour tout ça , ça m'a paru étrange ce délai .
Et effectivement la date est erronée :

En lisant la dernière source : c'est en 1941 qu'elle a apprit la mort de son mari et a donc effectué les démarches.
Elle a eu une formation de 5 mois avant de partir au front , durant des multiples déploiements , elle est régulièrement sortie du véhicule sous les tirs pour effectuer des réparations sur le char ce qui lui a valu le respect de ses pairs masculins.
Sa dernière sortie du char a été fatale (décédée après 2 mois de coma) .
Cependant sa sortie ne fut pas veine , avant d'être touchée elle a eu le temps de réparer les chenilles et le chat put repartir.
Grande femme!

(Et bien sûr nous savons qu'il y a eu énormément de femmes courageuses -quelle que soit leur nationalité - parties volontairement au combat ,
et cela n'occulte en rien tous ces hommes envoyés de force ou non à la guerre, et qui face à ces horreurs n'ont pas plus de courage inné qu'une femme , ...quelle atrocité ces guerres)

*vaine , pas veine XD
Je fais souvent des fautes d'inattention/ ou écriture intuitive qui modifie des mots , et je viens de me relire... Celle-ci m'a trop fait mal aux yeux pour ne pas la relever lol

a écrit : *vaine , pas veine XD
Je fais souvent des fautes d'inattention/ ou écriture intuitive qui modifie des mots , et je viens de me relire... Celle-ci m'a trop fait mal aux yeux pour ne pas la relever lol
Le chat put repartir c'est amusant aussi !

a écrit : *vaine , pas veine XD
Je fais souvent des fautes d'inattention/ ou écriture intuitive qui modifie des mots , et je viens de me relire... Celle-ci m'a trop fait mal aux yeux pour ne pas la relever lol
En même temps, ce n'est pas faux que pour cette dernière sortie, elle ne fut pas en veine...