La France a son "triangle des Bermudes"

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Le Triangle des Bermudes est célèbre, mais le Triangle de la Burle en France l'est bien moins. Pourtant, depuis 1943, cette zone située entre le Mont Mézenc, Le Puy-en-Velay et le massif du Pilat, a connu une série noire de près de 80 crash d'avions.


Commentaires préférés (3)

Il est bon de noter qu'aucune étude ne démontre la capacité du triangle à faire couler tout ce qui y passe. C'est une zone de un demi millions de kilomètres à un million et demi environ, et presque 4 millions de km2, plutôt large donc déjà comme zone de crash.
Si vous ajoutez à cela la densité du traffic dans cette zone, les accidents ne sont finalement pas si nombreux ! Sinon les accidents s'expliquent par la météo en mer imprévisible de la région ou bien la distance qui sépare cette zone des côtes et donc pour les crash d'avions peut s'expliquer par un manque de carburant à l'époque.
Liste non exhaustive mais c'est déjà une approche.

a écrit : Il est bon de noter qu'aucune étude ne démontre la capacité du triangle à faire couler tout ce qui y passe. C'est une zone de un demi millions de kilomètres à un million et demi environ, et presque 4 millions de km2, plutôt large donc déjà comme zone de crash.
Si vous ajoutez à cela la densité du traffi
c dans cette zone, les accidents ne sont finalement pas si nombreux ! Sinon les accidents s'expliquent par la météo en mer imprévisible de la région ou bien la distance qui sépare cette zone des côtes et donc pour les crash d'avions peut s'expliquer par un manque de carburant à l'époque.
Liste non exhaustive mais c'est déjà une approche.
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Il était aussi, je crois, question d'arnaque à l'assurance. L'hypothèse est que certains coulaient leur bateau dans cette zone pour rendre "l'accident" plus crédible au vu de la réputation de la zone. Je ne sais pas si cela est resté une simple hypothèse ni dans quelle mesure ce phénomène était important.

Il a été établi que le triangle des Bermudes n'est pas statistiquement plus accidentogène que n'importe quel autre endroit de la planète. Toutefois, on peut penser que l'endroit soit sujet à la formation de vagues scélérates ne laissant aucune chance à certains navires.
Pour le triangle de la Burle, il existe un environnement naturel particulièrement difficile dans ce périmètre qui pourrait expliquer entre autre un taux un peu plus élevé d'accidents dans la zone.

On pourrait aussi parler du triangle du dragon près du Japon qui connu aussi un nombre surprenant de naufrages et disparitions de navires. Dans ce secteur, on a observé ce qu'on appelle les vagues Sankaku nami ou "vague en triangle". Ce sont des vagues arrivant en même temps de trois directions différentes qui fracassent presque instantanément les bateaux. Plusieurs des bateaux disparus n'ont d'ailleurs jamais envoyé de signal de détresse, peut-être par manque de temps.

On peut également remarquer que dans le domaine de l'étrange et de l'inexplicable, on adore les triangles.
On peut faire référence au triangle de Bennington (nombreuses disparitions inexpliquées), le triangle du lac Michigan (nombreuses noyades), etc... pour les autres, vous pouvez lire le livre "les douze triangles de la mort".

Pour ma part, je reste persuadé qu'il s'agit de légendes qui s'auto-nourrissent et ces zones ne sont pas spécialement plus accidentogènes que d'autres possédant les même conditions climatiques.


Tous les commentaires (22)

Il est bon de noter qu'aucune étude ne démontre la capacité du triangle à faire couler tout ce qui y passe. C'est une zone de un demi millions de kilomètres à un million et demi environ, et presque 4 millions de km2, plutôt large donc déjà comme zone de crash.
Si vous ajoutez à cela la densité du traffic dans cette zone, les accidents ne sont finalement pas si nombreux ! Sinon les accidents s'expliquent par la météo en mer imprévisible de la région ou bien la distance qui sépare cette zone des côtes et donc pour les crash d'avions peut s'expliquer par un manque de carburant à l'époque.
Liste non exhaustive mais c'est déjà une approche.

a écrit : Il est bon de noter qu'aucune étude ne démontre la capacité du triangle à faire couler tout ce qui y passe. C'est une zone de un demi millions de kilomètres à un million et demi environ, et presque 4 millions de km2, plutôt large donc déjà comme zone de crash.
Si vous ajoutez à cela la densité du traffi
c dans cette zone, les accidents ne sont finalement pas si nombreux ! Sinon les accidents s'expliquent par la météo en mer imprévisible de la région ou bien la distance qui sépare cette zone des côtes et donc pour les crash d'avions peut s'expliquer par un manque de carburant à l'époque.
Liste non exhaustive mais c'est déjà une approche.
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Si tu parles du Triangle de la Burle, les risques de couler sont nuls puisque il se situe sur le continent. Et effectivement, il est dit dans les sources que, contrairement au Triangle des Bermudes, il n'y a pas de mystères quant aux raisons des crash d'avion, la météo en étant la principale.

a écrit : Il est bon de noter qu'aucune étude ne démontre la capacité du triangle à faire couler tout ce qui y passe. C'est une zone de un demi millions de kilomètres à un million et demi environ, et presque 4 millions de km2, plutôt large donc déjà comme zone de crash.
Si vous ajoutez à cela la densité du traffi
c dans cette zone, les accidents ne sont finalement pas si nombreux ! Sinon les accidents s'expliquent par la météo en mer imprévisible de la région ou bien la distance qui sépare cette zone des côtes et donc pour les crash d'avions peut s'expliquer par un manque de carburant à l'époque.
Liste non exhaustive mais c'est déjà une approche.
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Il était aussi, je crois, question d'arnaque à l'assurance. L'hypothèse est que certains coulaient leur bateau dans cette zone pour rendre "l'accident" plus crédible au vu de la réputation de la zone. Je ne sais pas si cela est resté une simple hypothèse ni dans quelle mesure ce phénomène était important.

a écrit : Il est bon de noter qu'aucune étude ne démontre la capacité du triangle à faire couler tout ce qui y passe. C'est une zone de un demi millions de kilomètres à un million et demi environ, et presque 4 millions de km2, plutôt large donc déjà comme zone de crash.
Si vous ajoutez à cela la densité du traffi
c dans cette zone, les accidents ne sont finalement pas si nombreux ! Sinon les accidents s'expliquent par la météo en mer imprévisible de la région ou bien la distance qui sépare cette zone des côtes et donc pour les crash d'avions peut s'expliquer par un manque de carburant à l'époque.
Liste non exhaustive mais c'est déjà une approche.
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Tout à fait vrai, concernant le triangle des Bermudes. Il n'en reste pas moins des disparitions inexpliquées (pour le moment), à l'instar du vol 19 ou des avions envoyés à leurs secours...

Ds le triangle de la burle, une personne people est dcd ds les années 50, la soeur aîné de JF Kennedy

Il a été établi que le triangle des Bermudes n'est pas statistiquement plus accidentogène que n'importe quel autre endroit de la planète. Toutefois, on peut penser que l'endroit soit sujet à la formation de vagues scélérates ne laissant aucune chance à certains navires.
Pour le triangle de la Burle, il existe un environnement naturel particulièrement difficile dans ce périmètre qui pourrait expliquer entre autre un taux un peu plus élevé d'accidents dans la zone.

On pourrait aussi parler du triangle du dragon près du Japon qui connu aussi un nombre surprenant de naufrages et disparitions de navires. Dans ce secteur, on a observé ce qu'on appelle les vagues Sankaku nami ou "vague en triangle". Ce sont des vagues arrivant en même temps de trois directions différentes qui fracassent presque instantanément les bateaux. Plusieurs des bateaux disparus n'ont d'ailleurs jamais envoyé de signal de détresse, peut-être par manque de temps.

On peut également remarquer que dans le domaine de l'étrange et de l'inexplicable, on adore les triangles.
On peut faire référence au triangle de Bennington (nombreuses disparitions inexpliquées), le triangle du lac Michigan (nombreuses noyades), etc... pour les autres, vous pouvez lire le livre "les douze triangles de la mort".

Pour ma part, je reste persuadé qu'il s'agit de légendes qui s'auto-nourrissent et ces zones ne sont pas spécialement plus accidentogènes que d'autres possédant les même conditions climatiques.

La burle est un vent d'hiver glacial soufflant dans le centre-sud de la France parfois responsable de congères. Lorsqu'il fait particulièrement froid, on dit qu'il "burle" dans la région de Saint-Étienne ;)

Ouais enfin j'ai vu les chiffres, ya quand même bien plus de navires ayant coulés dans le triangle des bermudes...

a écrit : Il a été établi que le triangle des Bermudes n'est pas statistiquement plus accidentogène que n'importe quel autre endroit de la planète. Toutefois, on peut penser que l'endroit soit sujet à la formation de vagues scélérates ne laissant aucune chance à certains navires.
Pour le triangle de la Burl
e, il existe un environnement naturel particulièrement difficile dans ce périmètre qui pourrait expliquer entre autre un taux un peu plus élevé d'accidents dans la zone.

On pourrait aussi parler du triangle du dragon près du Japon qui connu aussi un nombre surprenant de naufrages et disparitions de navires. Dans ce secteur, on a observé ce qu'on appelle les vagues Sankaku nami ou "vague en triangle". Ce sont des vagues arrivant en même temps de trois directions différentes qui fracassent presque instantanément les bateaux. Plusieurs des bateaux disparus n'ont d'ailleurs jamais envoyé de signal de détresse, peut-être par manque de temps.

On peut également remarquer que dans le domaine de l'étrange et de l'inexplicable, on adore les triangles.
On peut faire référence au triangle de Bennington (nombreuses disparitions inexpliquées), le triangle du lac Michigan (nombreuses noyades), etc... pour les autres, vous pouvez lire le livre "les douze triangles de la mort".

Pour ma part, je reste persuadé qu'il s'agit de légendes qui s'auto-nourrissent et ces zones ne sont pas spécialement plus accidentogènes que d'autres possédant les même conditions climatiques.
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Je ne suis pas sûr qu'on ait établi quoique ce soit pour le triangle des bermudes. On s'interroge, on avance des hypothèses plus ou moins farfelues comme celles des vagues scélérates, poches de gaz sous-marines, courants imprévisibles, phénomènes météo atypiques, perturbations électromagnétiques, etc. On se demande si ça n'est pas juste un mythe. Mais je n'ai jamais vu de consensus.

Malgré la quantité de récits relatant l'existence de vagues scélérates on a longtemps considéré ça comme des légendes de marins, jusqu'à ce qu'on les mesures et qu'on s'aperçoive qu'il y a beaucoup de vagues scélérates dans certaines zones du globe.

a écrit : Je ne suis pas sûr qu'on ait établi quoique ce soit pour le triangle des bermudes. On s'interroge, on avance des hypothèses plus ou moins farfelues comme celles des vagues scélérates, poches de gaz sous-marines, courants imprévisibles, phénomènes météo atypiques, perturbations électromagnétiques, etc. On se demande si ça n'est pas juste un mythe. Mais je n'ai jamais vu de consensus.

Malgré la quantité de récits relatant l'existence de vagues scélérates on a longtemps considéré ça comme des légendes de marins, jusqu'à ce qu'on les mesures et qu'on s'aperçoive qu'il y a beaucoup de vagues scélérates dans certaines zones du globe.
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Les statistiques prouvent qu’il n’y a pas davantage de drames dans cette zone que dans une autre étendue comparable (à circulation et conditions météo comparables).

Donc statistiquement on a établi que cette zone n'était pas plus dangereuse qu'une autre avec les mêmes conditions.

a écrit : Les statistiques prouvent qu’il n’y a pas davantage de drames dans cette zone que dans une autre étendue comparable (à circulation et conditions météo comparables).

Donc statistiquement on a établi que cette zone n'était pas plus dangereuse qu'une autre avec les mêmes conditions.
D'une, "les statistiques" ne prouvent rien vu qu'on leur fait dire ce qu'on veut. Seul un expert dans le domaine est à même de juger de la pertinence des dites stat et d'écarter tous les facteurs de confusions et autres biais. Comme le dit la célèbre citation : "il y a 2 sortes de mensonges, les mensonges et les statistiques".

De deux, les statistiques se font a partir de données collectées. Elles ne peuvent de facto pas expliquer de phénomènes isolés inexpliqués.

De trois, "circulation et conditions météo comparables" tue ton argument. La topographie, la météo, les courants, le relief de côtes, les vents, etc. sont spécifiques à cette zone et s'il s'y produit des phénomènes mystérieux c'est forcément lié à un ou plusieurs de ces paramètres.

Bref, je suis certain qu'il existe pleins d'études statistiques mais aucunes n'est capable de démontrer, preuve à l'appui, qu'il ne se passe rien de spécial dans le triangle des Bermudes. Au mieux on a des études statistiques qui échouent a mettre en avant une clause plausible.

a écrit : D'une, "les statistiques" ne prouvent rien vu qu'on leur fait dire ce qu'on veut. Seul un expert dans le domaine est à même de juger de la pertinence des dites stat et d'écarter tous les facteurs de confusions et autres biais. Comme le dit la célèbre citation : "il y a 2 sortes de mensonges, les mensonges et les statistiques".

De deux, les statistiques se font a partir de données collectées. Elles ne peuvent de facto pas expliquer de phénomènes isolés inexpliqués.

De trois, "circulation et conditions météo comparables" tue ton argument. La topographie, la météo, les courants, le relief de côtes, les vents, etc. sont spécifiques à cette zone et s'il s'y produit des phénomènes mystérieux c'est forcément lié à un ou plusieurs de ces paramètres.

Bref, je suis certain qu'il existe pleins d'études statistiques mais aucunes n'est capable de démontrer, preuve à l'appui, qu'il ne se passe rien de spécial dans le triangle des Bermudes. Au mieux on a des études statistiques qui échouent a mettre en avant une clause plausible.
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Ton commentaire me rappelle une citation que je viens d'inventer : "Si je ne crois en rien, je ne peux rien prouver". ^^

La zone concernée est bien trop grande pour avoir une météo spécifique (3,9 millions de km²). Il ne s'y produit rien de surnaturel et la majorité des catastrophes ont été expliquées.

Dans le doute du coup, je vais me fier au conclusions de la NOAA.
oceanservice.noaa.gov/facts/bermudatri.html

a écrit : Ouais enfin j'ai vu les chiffres, ya quand même bien plus de navires ayant coulés dans le triangle des bermudes... Ah ah ah ! C'est certain que peu de navires ont coulé dans les Cévennes ^^

a écrit : Si tu parles du Triangle de la Burle, les risques de couler sont nuls puisque il se situe sur le continent. Et effectivement, il est dit dans les sources que, contrairement au Triangle des Bermudes, il n'y a pas de mystères quant aux raisons des crash d'avion, la météo en étant la principale. Le Mézenc se situe au cœur du massif central, entre la haute-Loire et l’Ardèche.
La burle paralyse parfois les routes et villages alentours par les congères qu’elle créée lors de fortes chutes de neige. Elle laisse cependant de magnifiques paysages derrière elle.

Le lien vers le site de la communauté de communes explique ce qu’est la burle.
www.mezencloiresauvage.com/paysages-hiver/la-burle/

a écrit : Il a été établi que le triangle des Bermudes n'est pas statistiquement plus accidentogène que n'importe quel autre endroit de la planète. Toutefois, on peut penser que l'endroit soit sujet à la formation de vagues scélérates ne laissant aucune chance à certains navires.
Pour le triangle de la Burl
e, il existe un environnement naturel particulièrement difficile dans ce périmètre qui pourrait expliquer entre autre un taux un peu plus élevé d'accidents dans la zone.

On pourrait aussi parler du triangle du dragon près du Japon qui connu aussi un nombre surprenant de naufrages et disparitions de navires. Dans ce secteur, on a observé ce qu'on appelle les vagues Sankaku nami ou "vague en triangle". Ce sont des vagues arrivant en même temps de trois directions différentes qui fracassent presque instantanément les bateaux. Plusieurs des bateaux disparus n'ont d'ailleurs jamais envoyé de signal de détresse, peut-être par manque de temps.

On peut également remarquer que dans le domaine de l'étrange et de l'inexplicable, on adore les triangles.
On peut faire référence au triangle de Bennington (nombreuses disparitions inexpliquées), le triangle du lac Michigan (nombreuses noyades), etc... pour les autres, vous pouvez lire le livre "les douze triangles de la mort".

Pour ma part, je reste persuadé qu'il s'agit de légendes qui s'auto-nourrissent et ces zones ne sont pas spécialement plus accidentogènes que d'autres possédant les même conditions climatiques.
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Le très bon Fabrice Drouelle, qui anime l'émission affaires sensibles sur France Inter à d'ailleurs fait un podcast sur le sujet la semaine dernière avec un spécialiste comme invité. J vous invite à écouter l'émission qui tente de répondre aux légendes qui entourent le fameux triangle


www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-vendredi-08-octobre-2021

a écrit : Il a été établi que le triangle des Bermudes n'est pas statistiquement plus accidentogène que n'importe quel autre endroit de la planète. Toutefois, on peut penser que l'endroit soit sujet à la formation de vagues scélérates ne laissant aucune chance à certains navires.
Pour le triangle de la Burl
e, il existe un environnement naturel particulièrement difficile dans ce périmètre qui pourrait expliquer entre autre un taux un peu plus élevé d'accidents dans la zone.

On pourrait aussi parler du triangle du dragon près du Japon qui connu aussi un nombre surprenant de naufrages et disparitions de navires. Dans ce secteur, on a observé ce qu'on appelle les vagues Sankaku nami ou "vague en triangle". Ce sont des vagues arrivant en même temps de trois directions différentes qui fracassent presque instantanément les bateaux. Plusieurs des bateaux disparus n'ont d'ailleurs jamais envoyé de signal de détresse, peut-être par manque de temps.

On peut également remarquer que dans le domaine de l'étrange et de l'inexplicable, on adore les triangles.
On peut faire référence au triangle de Bennington (nombreuses disparitions inexpliquées), le triangle du lac Michigan (nombreuses noyades), etc... pour les autres, vous pouvez lire le livre "les douze triangles de la mort".

Pour ma part, je reste persuadé qu'il s'agit de légendes qui s'auto-nourrissent et ces zones ne sont pas spécialement plus accidentogènes que d'autres possédant les même conditions climatiques.
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Si tu n'avais pas écrit CE commentaire, c'est celui que j'aurai également rédigé très tard, hier.

L'Homme adore trouver de l'inexplicable, du mystérieux -et bien d'autre chose. ! - dans des phénomènes (ou conjonction de phénomènes) tout à fait naturels, mais que sa rationalité ne lui donne pas une réponse satisfaisante.

Dans le cas du "mystère du Triangle des Bermudes", la cause de sa popularité provient initialement du journaliste sensationnaliste Edward Van Winckle Jones, en 1950.
Suivra celle de Georges X Sand, en 1952...
Et enfin en 1964, l'Argosy magazine, qui publia un grand article de fiction.
Le mystère, le paranormal -et tout ce que vous voulez- était servi, alimentant l'imaginaire des lecteurs-croyant... Et les comptes en banque des auteurs.

a écrit : Ton commentaire me rappelle une citation que je viens d'inventer : "Si je ne crois en rien, je ne peux rien prouver". ^^

La zone concernée est bien trop grande pour avoir une météo spécifique (3,9 millions de km²). Il ne s'y produit rien de surnaturel et la majorité des catastrophes ont
été expliquées.

Dans le doute du coup, je vais me fier au conclusions de la NOAA.
oceanservice.noaa.gov/facts/bermudatri.html
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Ma citation existe dans différentes variantes attribuées à différents auteurs, ça n'est pas très compliqué a vérifier.

Les conclusions du rapport ne disent pas du tout ce que tu sembles croire, et certainement pas l'inverse de ce que je dis... ça dit littéralement qu'on n'en sait rien, que rien ne prouve que des phénomènes surnaturels sont en causes, que la nature et la faillibilité de l'homme peuvent largement expliquer les catastrophes dans le coins, et que rien ne prouve qu'il s'y passe quelque chose de plus qu'ailleurs. Bref ça dit rigoureusement rien. On est TRES LOIN de prouver quoique ce soit statistiquement..