On anesthésie les morts pour les dons d'organe

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Pour prélever les organes d'une personne en état de mort cérébrale en vue d'une greffe, celle-ci doit être anesthésiée. Non pas parce qu'elle peut ressentir la douleur, mais parce que son corps reste sensible et peut avoir des réactions à l'opération : les muscles peuvent par exemple se contracter et rendre l'opération difficile.


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a écrit : Quelqu'un a t-il vu ce reportage TV (il y a peut-être un an) d'un gars qui, dans un coma profond (pas une mort cérébrale), s'est réveillé après plusieurs années... Il racontait qu'il avait été conscient pendant tout ce temps, entendait tout, ressentait tout, mais qu'il ne pouvait montrer aucun signe de vie, rien bouger même pas un cil... L'horreur absolue ! Il venait présenter un livre ; je ne me souviens plus du titre. En tous cas, ça fait sacrément réfléchir, même si on peut penser que c'était un cas exceptionnel. Afficher tout C'était une femme.

a écrit : Quelqu'un a t-il vu ce reportage TV (il y a peut-être un an) d'un gars qui, dans un coma profond (pas une mort cérébrale), s'est réveillé après plusieurs années... Il racontait qu'il avait été conscient pendant tout ce temps, entendait tout, ressentait tout, mais qu'il ne pouvait montrer aucun signe de vie, rien bouger même pas un cil... L'horreur absolue ! Il venait présenter un livre ; je ne me souviens plus du titre. En tous cas, ça fait sacrément réfléchir, même si on peut penser que c'était un cas exceptionnel. Afficher tout Je ne sais pas si tu parles du film adapté du livre "Le Scaphandre et Le Papillon"...

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a écrit : Quelqu'un a t-il vu ce reportage TV (il y a peut-être un an) d'un gars qui, dans un coma profond (pas une mort cérébrale), s'est réveillé après plusieurs années... Il racontait qu'il avait été conscient pendant tout ce temps, entendait tout, ressentait tout, mais qu'il ne pouvait montrer aucun signe de vie, rien bouger même pas un cil... L'horreur absolue ! Il venait présenter un livre ; je ne me souviens plus du titre. En tous cas, ça fait sacrément réfléchir, même si on peut penser que c'était un cas exceptionnel. Afficher tout Cet homme est resté 23 ans dans ce coma profond.
Il disait s'imaginer faire des voyages pour passer le temps.

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a écrit : Quelqu'un a t-il vu ce reportage TV (il y a peut-être un an) d'un gars qui, dans un coma profond (pas une mort cérébrale), s'est réveillé après plusieurs années... Il racontait qu'il avait été conscient pendant tout ce temps, entendait tout, ressentait tout, mais qu'il ne pouvait montrer aucun signe de vie, rien bouger même pas un cil... L'horreur absolue ! Il venait présenter un livre ; je ne me souviens plus du titre. En tous cas, ça fait sacrément réfléchir, même si on peut penser que c'était un cas exceptionnel. Afficher tout Il y a plusieurs bouquins aussi à lire à ce sujet. J'en ai que deux en tête excusez moi ( Il doit y en avoir d'autres...) : Le scaphandre et le papillon (adapté au cinéma me semble-t-il) et Une larme m'a sauvée.
Pour tout ceux qui sont encore curieux, qui veulent, comme moi, lire des témoignages de personnes qui ont vécu ça, ou des personnes qui ont accompagnées celles qui étaient dans le coma.

Et à toutes celles qui sont dans ce dernier cas et qui passent par la : un grand mot : COURAGE.

Sinon, même étant dans ce corps de métier, Je me coucherai moins bête :)

Édit : et encore une fois j'ai été devancée ;)

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Beaucoup confondent coma profond et mort encéphalique. Lors d'une mort encéphalique il n'y à plus d'irrigation sanguine du cerveau et plus d'activité électrique de ce dernier. Le diagnostic est fait a l'aide de 2encéphalo electrogramme (qui ne démontrera aucune activité) ou d'un scanner cérébral injecté (aucun flux sanguin).Il n'y à plus aucune chance que la personne se réveille, les neurones ne se régénérant pas, ces dernières sont mortes par hypoxie (manque d'O2) et donc la mort est définitive.
De plus, Il est extrêmement difficile de maintenir un corps "en vie" dans ce cas. Cela ne dure rarement plus de 24h (le temps de l'organisation du prélèvement d'organes). Effectivement toutes les fonctions primordiales du corps humain sont régulées par le cerveau. Une personne atteinte de mort encéphalique devra bien entendu être maintenue sous respiration artificielle mais les fonctions tels que la tension artérielle, la température, le volume hydrique (...) devront être surveillées et contrôlées par des drogues et autres dispositifs.
Enfin pour finir, l'anecdote n'est pas tout a fait exacte, le donneur est curarisé et non sédaté. Cela empêche toute contraction musculaire

a écrit : J'invite les curieux à lire le live de Docteur Raymond Moody intitulé "la vie après la vie" qui recense des témoignage de gens ayant fait une expérience post mortem.

Oui ces gens étaient conscient de tout ce qu'il se passait, et pouvaient relater très précisément les mots des docteurs etc..
Il n'existe pas d'expérience post mortem. On parle d'expérience de mort imminente.

a écrit : J'ai toujours entendu que la mort cérébral est en fait l'inactivité du cerveau et non du coeur (le cerveau ne fonctionne plus contrairement au coma mais le coeur lui ne fonctionne contrairement à une mort "banale" car celui ci fonctionne tant que le sang est présent ). Donc dans ce cas il m'est difficile d'imaginer un réveil de la personne et il serait préférable de la "débrancher" pour libérer de la place et du personnel pour s'occuper d'autres malades. Après comme il a été déjà dit, je ne suis pas sûr que pour un proche j'aurai cet état d'esprit Afficher tout Effectivement ! Mon père est rester 14 jours dans le coma, après avoir "fait" une hémorragie cérébrale, il c'est ensuite retrouver en état de mort cérébrale et quand justement ont a entendu dire que les médecin voulais le débrancher pour "faire de la place" dans l'hôpital, effectivement c'est très difficile a entendre !
Et croyez moi dans ce cas ont ce fout totalement des autre patients qui ont besoin d'une chambre...
A bon entendeur.

a écrit : C'est impressionnant.... Non seulement l'anecdote, mais aussi les commentaires de certains... Traiter quelqu'un d'abruti simplement parce qu'il a un peu de bon sens, je trouve ça aberrant. On est peut-être pas tous d'accord sur l'euthanasie ou les mesures à prendre en cas de mort cérébrale, mais il ne faut pas oublier que, comme beaucoup l'ont déjà dit, la mort cérébrale est irréversible !

Même si l'on tient beaucoup à une personne, quelle est l'intérêt de le maintenir en vie DE FORCE ? Parce que oui, on force le corps à rester en vie, simplement pour notre petit désir égoïste et pour avoir la conscience légère "au moins il est toujours avec nous !"

Pour moi, les personnes qui préfèrent laisser quelqu'un constamment branché sur une machine pour respirer, se nourrir et uriner, ceux-là sont les vrais abrutis !
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Je ne suis pas d'accord ! Attendez que cela arrive à un de vos proche ( ce que je ne vous souhaite pas pour autant ! ) et ont en reparlera.. Prendre la décision de "faire mourir quelqu'un" n'est pas facile !
Ce n'est pas de l'égoïsme mais de l'espoir !
Si pour vous d'écrire quelqu'un de malade de tas de viande signifie avoir du bon sens, si nous qui pensons autrement que vous sommes égoïste, alors qu'est-ce que vous êtes VOUS ?!
Et pour terminer je ne vois pas en quoi, ne pas arriver à admettre la mort de quelqu'un qui nous est cher (mon père pour ma part), a un rapport avec vouloir "avoir la conscience légère"... ! C'est aberrant de lire des choses comme ça !

a écrit : «une larme m'a sauvée»
de Angéle Liéby
Oui merci, finalement j'ai retrouvé le titre et j'ai acheté le livre dans la foulée, je l'ai pas fini mais c'est assez horrible ce qui lui ai arrivé, comme quoi la médecine a encore de sérieuses lacunes à combler en matière de coma

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Récemment, j'ai vu un documentaire sur ce sujet.
Et j'ai appris qu'on pouvait communiquer avec les personnes en état de mort cérébrale.
C'est a dire que si une personne est dans cet état, on lui demande si il veut qu'on lui fasse ressentir qu'il est en train de se baigner a la mer, et pour répondre il doit penser a une image (qui lui a été demandée) grâce a sa conscience.
Puis, après obtention de sa réponse, on lui envoi l'image et la sensation d'une baignade.

Bref, les gens dans cet état ne seraient plus dans cette prison qu'est la mort cérébrale. Ils pourraient faire ce qu'ils veulent.

a écrit : Je ne suis pas d'accord ! Attendez que cela arrive à un de vos proche ( ce que je ne vous souhaite pas pour autant ! ) et ont en reparlera.. Prendre la décision de "faire mourir quelqu'un" n'est pas facile !
Ce n'est pas de l'égoïsme mais de l'espoir !
Si pour vous
d'écrire quelqu'un de malade de tas de viande signifie avoir du bon sens, si nous qui pensons autrement que vous sommes égoïste, alors qu'est-ce que vous êtes VOUS ?!
Et pour terminer je ne vois pas en quoi, ne pas arriver à admettre la mort de quelqu'un qui nous est cher (mon père pour ma part), a un rapport avec vouloir "avoir la conscience légère"... ! C'est aberrant de lire des choses comme ça !
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Je suis totalement d'accord pour dire que ce n'est pas une décision facile à prendre que de débrancher une personne qui nous est chère, mais c'est se voiler la face que de croire qu'il reste un espoir quand la personne en question est en mort cérébrale; c'est différent du coma ! Une personne en mort cérébrale ne peut pas se réveiller du jour au lendemain ! Et même si c'est le cas, il y aura fatalement des dommages cérébraux important !

Dans ce genre de cas, il ne faut pas penser à ce qu'on veut nous (à savoir que la personne se réveille), mais à ce que la personne voudrait ! Oui, garder son corps en vie alors qu'il n'y a aucun espoir de rémission, c'est être égoïste, il n'y a pas d'autre mots pour qualifier ça.

De plus, je n'ai jamais dis que traiter quelqu'un de "tas de viande", c'était faire preuve de bon sens. C'est un terme insultant et moralement innaproprié, mais, même si c'est brutal, ça reste la vérité (bien qu'il aurait été plus acceptable de le dire autrement). Là où on fait preuve de bon sens, c'est quand on accepte la réalité et qu'on débranche quelqu'un en mort cérébrale, déjà par respect pour la personne, ensuite pour sauver des vies (grâces aux transplantations).

Pour finir, ce n'est pas "ne pas arriver à admettre la mort de quelqu'un de cher" qui permet d'avoir la conscience légère, mais plutôt ne pas vouloir admettre qu'il n'y a plus d'espoir et faire le geste ultime : débrancher. Tant qu'on ne prends pas la décision de débrancher quelqu'un, on ne peut pas s'en vouloir de sa mort puisque son corps reste en vie ! C'est ça "garder la conscience légère", pour moi.

Enfin, personnellement, ça ne m'est jamais arrivé d'avoir un de mes proches dans un tel état, mais je sais que ma mère et mon père (ils me l'ont dis plusieurs fois) ne veulent surtout pas rester branché à une machine et nous (moi et mes frères) ont déjà dit que si ça devait arriver, alors on devrait les laisser partir et les débrancher. C'est moche à dire, c'est horrible et je souhaite de toutes mes forces que ça n'arrive jamais, mais si ça devait se faire, alors je n'hésiterais pas à faire selon leur volonté à eux. C'est aussi ça être adulte, mature et responsable.

a écrit : Quelqu'un a t-il vu ce reportage TV (il y a peut-être un an) d'un gars qui, dans un coma profond (pas une mort cérébrale), s'est réveillé après plusieurs années... Il racontait qu'il avait été conscient pendant tout ce temps, entendait tout, ressentait tout, mais qu'il ne pouvait montrer aucun signe de vie, rien bouger même pas un cil... L'horreur absolue ! Il venait présenter un livre ; je ne me souviens plus du titre. En tous cas, ça fait sacrément réfléchir, même si on peut penser que c'était un cas exceptionnel. Afficher tout Si tu retrouve le nom du reportage ou du livre fait moi signe :-)

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a écrit : Il y a un livre justement sur une histoire identique mais c'était une femme, il est sorti y a deux ans environ, mais impossible de me rappeler le titre, pourtant j'aurai voulu l'acheter, si quelqu'un connaît.

En tout cas c'est bizarre qu'on puisse prélever des organes sur que
lqu'un qui n'est pas encore débranché, car dans Desperate housewives (OK c'est peut être pas une référence), ils ne pouvaient pas prélever un rein car le mari de la femme en question refusait de la débrancher, donc je pensais que la mort cérébral ne suffisait pas pour donner ses organes. Afficher tout
le titre du livre c est : une larme m' a sauvé .

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a écrit : Je suis totalement d'accord pour dire que ce n'est pas une décision facile à prendre que de débrancher une personne qui nous est chère, mais c'est se voiler la face que de croire qu'il reste un espoir quand la personne en question est en mort cérébrale; c'est différent du coma ! Une personne en mort cérébrale ne peut pas se réveiller du jour au lendemain ! Et même si c'est le cas, il y aura fatalement des dommages cérébraux important !

Dans ce genre de cas, il ne faut pas penser à ce qu'on veut nous (à savoir que la personne se réveille), mais à ce que la personne voudrait ! Oui, garder son corps en vie alors qu'il n'y a aucun espoir de rémission, c'est être égoïste, il n'y a pas d'autre mots pour qualifier ça.

De plus, je n'ai jamais dis que traiter quelqu'un de "tas de viande", c'était faire preuve de bon sens. C'est un terme insultant et moralement innaproprié, mais, même si c'est brutal, ça reste la vérité (bien qu'il aurait été plus acceptable de le dire autrement). Là où on fait preuve de bon sens, c'est quand on accepte la réalité et qu'on débranche quelqu'un en mort cérébrale, déjà par respect pour la personne, ensuite pour sauver des vies (grâces aux transplantations).

Pour finir, ce n'est pas "ne pas arriver à admettre la mort de quelqu'un de cher" qui permet d'avoir la conscience légère, mais plutôt ne pas vouloir admettre qu'il n'y a plus d'espoir et faire le geste ultime : débrancher. Tant qu'on ne prends pas la décision de débrancher quelqu'un, on ne peut pas s'en vouloir de sa mort puisque son corps reste en vie ! C'est ça "garder la conscience légère", pour moi.

Enfin, personnellement, ça ne m'est jamais arrivé d'avoir un de mes proches dans un tel état, mais je sais que ma mère et mon père (ils me l'ont dis plusieurs fois) ne veulent surtout pas rester branché à une machine et nous (moi et mes frères) ont déjà dit que si ça devait arriver, alors on devrait les laisser partir et les débrancher. C'est moche à dire, c'est horrible et je souhaite de toutes mes forces que ça n'arrive jamais, mais si ça devait se faire, alors je n'hésiterais pas à faire selon leur volonté à eux. C'est aussi ça être adulte, mature et responsable.
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"Personnellement, ça ne m'est jamais arrivé..." bla bla bla. Des pensées... Des convictions...
Ça se voit que ça t'es jamais arrivé. L'expérience, c'est des émotions et ça, ça fout toutes tes théories à l'envers...

Pour beaucoup il y a confusion entre coma et mort cérébrale ( et ce malgré les precisions donné es par plusieures personnes). Pour résumer : si le diagnostic de mort cerebrale est posé, le décès est prononcé. Les fonctions vitales sont maintenues en vue d'un éventuel don. La famille décide si ils sont ou non d'accord pour le don. S' il ne sont pas d'accord, le patient est débranché, puisque déjà déclaré mort( ce n'est donc pas de l'euthanasie).
Dans le cas d'un coma c'est différent. Il est vrai que l'on ne peut pas toujours savoir l'évolution. La la famille est consultée pour savoir quelle mesures ils souhaitent prendrent, en fonction de l'état du patient. Mais la, Îl n'est en aucun cas question de don.
J'en profite pour rapeler qu'il faut en parler a vos proche de votre avis concernant le don, car cela arrive toujours dans des moments tres difficile, et c'est délicat a prendre comme décision si on ne connait pas le souhait de la personne .
Pour info, légalement toute personne non inscrite sur la liste de refus peu être donneur ( avec ou sans accord de la famille), mais officieusement, le choix des proches est toujours respecté.

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a écrit : Beaucoup confondent coma profond et mort encéphalique. Lors d'une mort encéphalique il n'y à plus d'irrigation sanguine du cerveau et plus d'activité électrique de ce dernier. Le diagnostic est fait a l'aide de 2encéphalo electrogramme (qui ne démontrera aucune activité) ou d'un scanner cérébral injecté (aucun flux sanguin).Il n'y à plus aucune chance que la personne se réveille, les neurones ne se régénérant pas, ces dernières sont mortes par hypoxie (manque d'O2) et donc la mort est définitive.
De plus, Il est extrêmement difficile de maintenir un corps "en vie" dans ce cas. Cela ne dure rarement plus de 24h (le temps de l'organisation du prélèvement d'organes). Effectivement toutes les fonctions primordiales du corps humain sont régulées par le cerveau. Une personne atteinte de mort encéphalique devra bien entendu être maintenue sous respiration artificielle mais les fonctions tels que la tension artérielle, la température, le volume hydrique (...) devront être surveillées et contrôlées par des drogues et autres dispositifs.
Enfin pour finir, l'anecdote n'est pas tout a fait exacte, le donneur est curarisé et non sédaté. Cela empêche toute contraction musculaire
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Tu tiens ça d'où ? Je demande parce que si tu es médecin (par ex) ça serait intéressant de le préciser.. Que tu es une source fiable.

Comme déjà dit plus haut, bcp confondent mort cérébrale et coma avancé.
Ce qu'il faut retenir c est que la mort du cerveau = la mort de l individu.
Médicalement parlant, le diagnostic de mort cérébrale se pose devant des critères dits "cliniques":
- absence totale de conscience
- abolition de tous les réflexes du tronc cérébral
- absence de ventilation spontanée
- absence de motricité spontanée
Et devant des critères paracliniques:
- 2 tracés EEG de 30 min nuls et aréactifs a 4h d intervalle
- OU une angiographie a la fluoresceine objectivant l arrêt de la circulation encéphalique.
Et tout ceci en absence d hypothermie, de sédation et de troubles métaboliques.
Et ce diagnostic est confirmé par deux médecins différents n ayant pas de liens entre eux ou ac le patient.

Lorsque le diagnostic de mort cérébrale est posé, la question du prélèvement d organe est posée tout en sachant qu il est très difficile de maintenir les fonctions vitales (température, TA etc...) et que le temps fait que les organes commencent a se détériorer (comme pour toute mort), donc non on ne peut maintenir indéfiniment quelqu'un en état de mort encéphalique.
Et comme dit plus haut, il n y a pas d anesthésie mais une curarisation.

a écrit : "Personnellement, ça ne m'est jamais arrivé..." bla bla bla. Des pensées... Des convictions...
Ça se voit que ça t'es jamais arrivé. L'expérience, c'est des émotions et ça, ça fout toutes tes théories à l'envers...
Je n'ai peut-être pas eu le malheur de me retrouver devant un choix tel que celui dont on parle, mais il m'est arrivé de perdre des gens proche de moi (grand parents notamment) et malgré les émotions que cela engendre j'ai pu garder l'esprit clair et rationnaliser ce qu'il s'est passé, je ne me suis pas effondré en larme ni parti en dépression ou quoique ce soit.

Donc non, ça ne fout pas mes théories en l'air. Pour certains je passe pour un sans-coeur, quelqu'un de froid, mais au moins ça me permet de prendre les bonnes décisions.

a écrit : Quelqu'un a t-il vu ce reportage TV (il y a peut-être un an) d'un gars qui, dans un coma profond (pas une mort cérébrale), s'est réveillé après plusieurs années... Il racontait qu'il avait été conscient pendant tout ce temps, entendait tout, ressentait tout, mais qu'il ne pouvait montrer aucun signe de vie, rien bouger même pas un cil... L'horreur absolue ! Il venait présenter un livre ; je ne me souviens plus du titre. En tous cas, ça fait sacrément réfléchir, même si on peut penser que c'était un cas exceptionnel. Afficher tout C'est vraiment quelque chose que j'ai du mal à comprendre, car dans un coma profond, le corps ne réagit plus aux stimulus externe, pourtant entendre vient d'un stimulus externe (du tympan), alors certains nerfs fonctionnent et d'autres non ? Le cerveau n'est donc pas complètement coupé de son environnement ?

a écrit : L'état de mort cérébrale m'a toujours troublé.

Est-ce un coma définitif?

Combien de temps le corps peut être maintenu en vie?

Comment être certain de l'absence de toute conscience?

Autant de questions médicales et métaphysiques que je me pose à la lecture de cet article...
Quand ton cerveau est mort, ton oreil internet prend le relais pour assurer les fonctions cardiaque et respiratoire . Une personne en état de mort cérébrale, n'est conscient de rien puisque son cerveau est comme "absent" contrairement au coma ou ton cerveau fonctionne normalement . On est certain de cette abscence de conscience car l'on est capable de mesurer l'activité du cerveau, si elle est nul, alors le cerveau est mort donc tu ne peux plus reflechir, ni penser, ni être conscient de quoi que ce soit (tout ce que tu es et ce que tu ressens ce passe dans ton cerveau)

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