L'étonnante Operation Migration

Proposé par
Invité
le

"Operation Migration" fut un projet de conservation visant à aider des oiseaux migrateurs élevés en captivité, notamment la grue blanche d’Amérique, à retrouver leurs routes de migration en Amérique du Nord. Pour leur apprendre la route, les organisateurs eurent recours à une méthode originale : des humains en combinaisons de grues guidaient les jeunes oiseaux à l’aide d’ULM.

Le programme permit de créer et maintenir une petite population migratrice, avant de s’arrêter en 2015.


Commentaires préférés (3)

On peut s'étonner qu'ils aient enfilé des combinaisons blanches avec masque ressemblant vaguement aux coloris des grues.
C'était selon les sources pour éviter que les poissons grues élevés en captivité n'imprime a sa naissance comme référence, l'image de l'humain.

Pour ceux qui trouve le sujet intéressant, Jacques Perrin avait tourné un reportage sur le même thème avec la migration des oies sauvagesintitulé " le peuple migrateur" probablement dispo sur le net.
Il y a aussi le film " donne moi des ailes" qui parle des premières expériences de vol avec ce type d'oiseau.

Parmi les espèces d'oiseaux migrateurs d'Amérique du Nord, et ayant bénéficié de "l'Opération Migration", se trouve le cygne trompette.
Ce "tupolev" -il pèse de 10 à 15 kilos, voire plus pour les grands mâles- ayant failli disparaitre est de plus handicapé par son poids. Ceci conduit à ce qu'il nécéssite une "piste aquatique" totalement dégagée d'au moins 100 mètres de longueur, pour arriver à prendre son envol.
À l'opposé de bien d'autres espèces d'oiseaux aquatiques -tels les canards- pouvant s'envoler sans problème de quelque plan d'eau que ce soit, le cygne trompette doit fournir un effort physique considérable pour décoller, fait qui peut uniquement être atteint grâce à l'aide supplémentaire de ses pattes palmées courant à la surface de l'eau.
90 mètres ?... et notre cygne trompette aura atteint la berge sans avoir pris son envol... Au pire il se crashera dans la végétation y poussant.
Bref, si un cygne ou groupe de cygne doit se poser dans un plan d'eau pour une raison indépendante de sa/leur volonté, et qu'il n'y a pas une distance de 100 mètre entièrement dégagée (pas de touffes d'herbe aquatique, de branches ou arbres morts y flottant), il(s est/sont condamné(s) à y rester.

Mais de plus, ce qui a conduit l'espèce en soi au bord de l'extinction, est une cause entièrement due aux activités humaines, dont très principalement la chasse à la grenaille de plomb.
Pendant des décénnies, cette grenaille s'est accumulée dans la vase des cours d'eaux... lieux oû les oiseaux aquatiques viennent fouiller, afin d'y trouver pitance.
Quand bien même l'usage du plomb est dorénavant interdite, ce métal-poison continue d'envenimer les cours d'eau, conduisant au saturnisme et à la mort prématurée de bien des exemplaires de cette espèce.
Malgŕé tous les efforts d'aide de reproduction en captivité, de réintroduction et de migration, l'espèce continue d'être en danger critique, car la mortalité chez les jeunes sujets de par le saturnisme, continue d'être la première cause.

Source: l'excellent site (en langue espagnole) hobbesp, à propos de "100 mètres".
youtube.com/shorts/JjD_vE18tqs?is=3kIZ4P1RUIyCwpLb

a écrit : Parmi les espèces d'oiseaux migrateurs d'Amérique du Nord, et ayant bénéficié de "l'Opération Migration", se trouve le cygne trompette.
Ce "tupolev" -il pèse de 10 à 15 kilos, voire plus pour les grands mâles- ayant failli disparaitre est de plus handicapé par son poids. Ceci
conduit à ce qu'il nécéssite une "piste aquatique" totalement dégagée d'au moins 100 mètres de longueur, pour arriver à prendre son envol.
À l'opposé de bien d'autres espèces d'oiseaux aquatiques -tels les canards- pouvant s'envoler sans problème de quelque plan d'eau que ce soit, le cygne trompette doit fournir un effort physique considérable pour décoller, fait qui peut uniquement être atteint grâce à l'aide supplémentaire de ses pattes palmées courant à la surface de l'eau.
90 mètres ?... et notre cygne trompette aura atteint la berge sans avoir pris son envol... Au pire il se crashera dans la végétation y poussant.
Bref, si un cygne ou groupe de cygne doit se poser dans un plan d'eau pour une raison indépendante de sa/leur volonté, et qu'il n'y a pas une distance de 100 mètre entièrement dégagée (pas de touffes d'herbe aquatique, de branches ou arbres morts y flottant), il(s est/sont condamné(s) à y rester.

Mais de plus, ce qui a conduit l'espèce en soi au bord de l'extinction, est une cause entièrement due aux activités humaines, dont très principalement la chasse à la grenaille de plomb.
Pendant des décénnies, cette grenaille s'est accumulée dans la vase des cours d'eaux... lieux oû les oiseaux aquatiques viennent fouiller, afin d'y trouver pitance.
Quand bien même l'usage du plomb est dorénavant interdite, ce métal-poison continue d'envenimer les cours d'eau, conduisant au saturnisme et à la mort prématurée de bien des exemplaires de cette espèce.
Malgŕé tous les efforts d'aide de reproduction en captivité, de réintroduction et de migration, l'espèce continue d'être en danger critique, car la mortalité chez les jeunes sujets de par le saturnisme, continue d'être la première cause.

Source: l'excellent site (en langue espagnole) hobbesp, à propos de "100 mètres".
youtube.com/shorts/JjD_vE18tqs?is=3kIZ4P1RUIyCwpLb
Afficher tout
Tous les oiseaux palmés utilisent leurs pattes pour le décollage depuis un plan d'eau. Même un colvert, qui a une distance de course très courte, utilise ses pattes palmées :)

Je reste toutefois prudent sur la fiabilité de certains contenus générés automatiquement (utilisation excessive de l’IA, voix comprise) : c'est souvent très mauvais cygne (vous l'avez ?).

Il fait même plusieurs erreurs si le contenu de ton commentaire en provient :

- Le cygne trompette n'est pas en danger critique d'extinction. Il a effectivement connu un déclin dramatique au XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, principalement à cause de la chasse (notamment pour les plumes et la viande). Il a ensuite été considéré comme presque disparu dans une grande partie de son aire, avant d'être « redécouvert » en Alaska avec plus de 1 100 individus dans les années 50.

- La chasse a été la cause principale de son déclin historique. Le saturnisme aviaire, lié notamment à l'ingestion de plomb de chasse, constitue aujourd'hui une menace importante localement, notamment pour les programmes de restauration, mais ce n'est pas la cause historique de sa quasi-disparition.

- Dans les années 50, on comptait 1 900 cygnes. En 2015, on en compte 63 000. Le cygne trompette est classé comme LC pour « Préoccupation mineure ». C'est plutôt au niveau de certaines régions que la situation peut être critique (avec notamment le saturnisme aviaire). Au global, sa population se porte bien à présent.

- 100 m est une estimation de la surface totale. C'est une différence importante. Les sources parlent de la distance minimale du plan d'eau, mais ce n'est pas nécessairement la distance pour son envol.
=> Prenons notre tout beau cygne tuberculé : il a besoin de 20 à 30 mètres avant de voler, mais si à 30 m il y a une barrière d'arbres, il n'ira pas bien loin. Il a besoin en général de 50 m avant d'être à plus de 5 mètres de hauteur.
Il faut aussi nuancer les sources sur l'envol : certaines parlent en yards (donc 90 m), d'autres en mètres… Rajoute à cela le poids, le vent… et sa distance totale peut varier de 80 m à 120 m. Pas si loin de notre cygne :)

Donc non, une touffe d'herbe à 70 m ne va pas le faire s'écraser ; c'est plutôt une barrière d'arbres de 30 m de hauteur qui peut être un vrai problème.


Tous les commentaires (8)

On peut s'étonner qu'ils aient enfilé des combinaisons blanches avec masque ressemblant vaguement aux coloris des grues.
C'était selon les sources pour éviter que les poissons grues élevés en captivité n'imprime a sa naissance comme référence, l'image de l'humain.

Pour ceux qui trouve le sujet intéressant, Jacques Perrin avait tourné un reportage sur le même thème avec la migration des oies sauvagesintitulé " le peuple migrateur" probablement dispo sur le net.
Il y a aussi le film " donne moi des ailes" qui parle des premières expériences de vol avec ce type d'oiseau.

Parmi les espèces d'oiseaux migrateurs d'Amérique du Nord, et ayant bénéficié de "l'Opération Migration", se trouve le cygne trompette.
Ce "tupolev" -il pèse de 10 à 15 kilos, voire plus pour les grands mâles- ayant failli disparaitre est de plus handicapé par son poids. Ceci conduit à ce qu'il nécéssite une "piste aquatique" totalement dégagée d'au moins 100 mètres de longueur, pour arriver à prendre son envol.
À l'opposé de bien d'autres espèces d'oiseaux aquatiques -tels les canards- pouvant s'envoler sans problème de quelque plan d'eau que ce soit, le cygne trompette doit fournir un effort physique considérable pour décoller, fait qui peut uniquement être atteint grâce à l'aide supplémentaire de ses pattes palmées courant à la surface de l'eau.
90 mètres ?... et notre cygne trompette aura atteint la berge sans avoir pris son envol... Au pire il se crashera dans la végétation y poussant.
Bref, si un cygne ou groupe de cygne doit se poser dans un plan d'eau pour une raison indépendante de sa/leur volonté, et qu'il n'y a pas une distance de 100 mètre entièrement dégagée (pas de touffes d'herbe aquatique, de branches ou arbres morts y flottant), il(s est/sont condamné(s) à y rester.

Mais de plus, ce qui a conduit l'espèce en soi au bord de l'extinction, est une cause entièrement due aux activités humaines, dont très principalement la chasse à la grenaille de plomb.
Pendant des décénnies, cette grenaille s'est accumulée dans la vase des cours d'eaux... lieux oû les oiseaux aquatiques viennent fouiller, afin d'y trouver pitance.
Quand bien même l'usage du plomb est dorénavant interdite, ce métal-poison continue d'envenimer les cours d'eau, conduisant au saturnisme et à la mort prématurée de bien des exemplaires de cette espèce.
Malgŕé tous les efforts d'aide de reproduction en captivité, de réintroduction et de migration, l'espèce continue d'être en danger critique, car la mortalité chez les jeunes sujets de par le saturnisme, continue d'être la première cause.

Source: l'excellent site (en langue espagnole) hobbesp, à propos de "100 mètres".
youtube.com/shorts/JjD_vE18tqs?is=3kIZ4P1RUIyCwpLb

Tain vous régalez avec vos commentaires. Merci.

Le film "l'envolée sauvage" s'inspire de la vie du co-fondateur de l'Operation Migration, Bill Lishman et notamment la première migration d'oies avec un ULM

a écrit : Parmi les espèces d'oiseaux migrateurs d'Amérique du Nord, et ayant bénéficié de "l'Opération Migration", se trouve le cygne trompette.
Ce "tupolev" -il pèse de 10 à 15 kilos, voire plus pour les grands mâles- ayant failli disparaitre est de plus handicapé par son poids. Ceci
conduit à ce qu'il nécéssite une "piste aquatique" totalement dégagée d'au moins 100 mètres de longueur, pour arriver à prendre son envol.
À l'opposé de bien d'autres espèces d'oiseaux aquatiques -tels les canards- pouvant s'envoler sans problème de quelque plan d'eau que ce soit, le cygne trompette doit fournir un effort physique considérable pour décoller, fait qui peut uniquement être atteint grâce à l'aide supplémentaire de ses pattes palmées courant à la surface de l'eau.
90 mètres ?... et notre cygne trompette aura atteint la berge sans avoir pris son envol... Au pire il se crashera dans la végétation y poussant.
Bref, si un cygne ou groupe de cygne doit se poser dans un plan d'eau pour une raison indépendante de sa/leur volonté, et qu'il n'y a pas une distance de 100 mètre entièrement dégagée (pas de touffes d'herbe aquatique, de branches ou arbres morts y flottant), il(s est/sont condamné(s) à y rester.

Mais de plus, ce qui a conduit l'espèce en soi au bord de l'extinction, est une cause entièrement due aux activités humaines, dont très principalement la chasse à la grenaille de plomb.
Pendant des décénnies, cette grenaille s'est accumulée dans la vase des cours d'eaux... lieux oû les oiseaux aquatiques viennent fouiller, afin d'y trouver pitance.
Quand bien même l'usage du plomb est dorénavant interdite, ce métal-poison continue d'envenimer les cours d'eau, conduisant au saturnisme et à la mort prématurée de bien des exemplaires de cette espèce.
Malgŕé tous les efforts d'aide de reproduction en captivité, de réintroduction et de migration, l'espèce continue d'être en danger critique, car la mortalité chez les jeunes sujets de par le saturnisme, continue d'être la première cause.

Source: l'excellent site (en langue espagnole) hobbesp, à propos de "100 mètres".
youtube.com/shorts/JjD_vE18tqs?is=3kIZ4P1RUIyCwpLb
Afficher tout
Tous les oiseaux palmés utilisent leurs pattes pour le décollage depuis un plan d'eau. Même un colvert, qui a une distance de course très courte, utilise ses pattes palmées :)

Je reste toutefois prudent sur la fiabilité de certains contenus générés automatiquement (utilisation excessive de l’IA, voix comprise) : c'est souvent très mauvais cygne (vous l'avez ?).

Il fait même plusieurs erreurs si le contenu de ton commentaire en provient :

- Le cygne trompette n'est pas en danger critique d'extinction. Il a effectivement connu un déclin dramatique au XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, principalement à cause de la chasse (notamment pour les plumes et la viande). Il a ensuite été considéré comme presque disparu dans une grande partie de son aire, avant d'être « redécouvert » en Alaska avec plus de 1 100 individus dans les années 50.

- La chasse a été la cause principale de son déclin historique. Le saturnisme aviaire, lié notamment à l'ingestion de plomb de chasse, constitue aujourd'hui une menace importante localement, notamment pour les programmes de restauration, mais ce n'est pas la cause historique de sa quasi-disparition.

- Dans les années 50, on comptait 1 900 cygnes. En 2015, on en compte 63 000. Le cygne trompette est classé comme LC pour « Préoccupation mineure ». C'est plutôt au niveau de certaines régions que la situation peut être critique (avec notamment le saturnisme aviaire). Au global, sa population se porte bien à présent.

- 100 m est une estimation de la surface totale. C'est une différence importante. Les sources parlent de la distance minimale du plan d'eau, mais ce n'est pas nécessairement la distance pour son envol.
=> Prenons notre tout beau cygne tuberculé : il a besoin de 20 à 30 mètres avant de voler, mais si à 30 m il y a une barrière d'arbres, il n'ira pas bien loin. Il a besoin en général de 50 m avant d'être à plus de 5 mètres de hauteur.
Il faut aussi nuancer les sources sur l'envol : certaines parlent en yards (donc 90 m), d'autres en mètres… Rajoute à cela le poids, le vent… et sa distance totale peut varier de 80 m à 120 m. Pas si loin de notre cygne :)

Donc non, une touffe d'herbe à 70 m ne va pas le faire s'écraser ; c'est plutôt une barrière d'arbres de 30 m de hauteur qui peut être un vrai problème.

a écrit : Tous les oiseaux palmés utilisent leurs pattes pour le décollage depuis un plan d'eau. Même un colvert, qui a une distance de course très courte, utilise ses pattes palmées :)

Je reste toutefois prudent sur la fiabilité de certains contenus générés automatiquement (utilisation excessive de l’IA, voix
comprise) : c'est souvent très mauvais cygne (vous l'avez ?).

Il fait même plusieurs erreurs si le contenu de ton commentaire en provient :

- Le cygne trompette n'est pas en danger critique d'extinction. Il a effectivement connu un déclin dramatique au XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, principalement à cause de la chasse (notamment pour les plumes et la viande). Il a ensuite été considéré comme presque disparu dans une grande partie de son aire, avant d'être « redécouvert » en Alaska avec plus de 1 100 individus dans les années 50.

- La chasse a été la cause principale de son déclin historique. Le saturnisme aviaire, lié notamment à l'ingestion de plomb de chasse, constitue aujourd'hui une menace importante localement, notamment pour les programmes de restauration, mais ce n'est pas la cause historique de sa quasi-disparition.

- Dans les années 50, on comptait 1 900 cygnes. En 2015, on en compte 63 000. Le cygne trompette est classé comme LC pour « Préoccupation mineure ». C'est plutôt au niveau de certaines régions que la situation peut être critique (avec notamment le saturnisme aviaire). Au global, sa population se porte bien à présent.

- 100 m est une estimation de la surface totale. C'est une différence importante. Les sources parlent de la distance minimale du plan d'eau, mais ce n'est pas nécessairement la distance pour son envol.
=> Prenons notre tout beau cygne tuberculé : il a besoin de 20 à 30 mètres avant de voler, mais si à 30 m il y a une barrière d'arbres, il n'ira pas bien loin. Il a besoin en général de 50 m avant d'être à plus de 5 mètres de hauteur.
Il faut aussi nuancer les sources sur l'envol : certaines parlent en yards (donc 90 m), d'autres en mètres… Rajoute à cela le poids, le vent… et sa distance totale peut varier de 80 m à 120 m. Pas si loin de notre cygne :)

Donc non, une touffe d'herbe à 70 m ne va pas le faire s'écraser ; c'est plutôt une barrière d'arbres de 30 m de hauteur qui peut être un vrai problème.
Afficher tout
Euh.. epoxy nous régale depuis des ANNÉES avec ses commentaires sur les oiseaux. Bien avant lIA. Il tient de référence dans la communauté SCMB pour l'ornithologie.
Les données que tu présentes et celles dEpoxy ne sont pas si différentes. Et j'ajouterai qu'il met bien sa source (en espagnol, comme à chaque fois car il me semble que cela est sa langue maternelle). Peut-être que cette source présente quelques approximations. Mais ce commentaire n'est clairement pas issu de l'IA

Ah... niveau ornithologie, Raspa reste la référence, Epoxy étant plutôt considéré comme une encyclopédie généraliste. Après, je ne dis pas que Raspa n'a des connaissances qu'en ornitho !
Après, quel que soit le commentaire, d'un "expert" ou d'un "lambada", il peut comporter des approximations que les suivants corrigeront, c'est ça la force de SCMB

a écrit : Euh.. epoxy nous régale depuis des ANNÉES avec ses commentaires sur les oiseaux. Bien avant lIA. Il tient de référence dans la communauté SCMB pour l'ornithologie.
Les données que tu présentes et celles dEpoxy ne sont pas si différentes. Et j'ajouterai qu'il met bien sa source (en espagnol, comme
à chaque fois car il me semble que cela est sa langue maternelle). Peut-être que cette source présente quelques approximations. Mais ce commentaire n'est clairement pas issu de l'IA Afficher tout
Ah non, bien qu’on adore Epoxy, tout ce qui concerne les oiseaux, c’est Raspa. Je vais même te dire en voyant l’anecdote je suis descendu direct pour lire ce que Raspa avait à en dire (si j’avais pas trouvé de commentaire de Raspa j’aurais capoté). ^^