Un esclave pour faire les présentations

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Pour se souvenir de qui était qui, les riches Romains de l'Antiquité pouvaient compter sur leur "nomenclator". Cet esclave avait pour mission de rappeler à son maître le nom et l'occupation des personnes qu'il rencontrait, lors des réunions, des grandes réceptions ou des campagnes électorales.


Tous les commentaires (28)

a écrit : Il existe déjà, du moins en France, des « physionomistes » qui sont capables de reconnaître les personnes, en particulier pour leur interdire l’accès aux casinos et certains établissements.
Ce sont des personnes qui ont naturellement une capacité à enregistrer en particulier les visages mais aussi quelques carac
téristiques des personnes (gabarit, voix, gestuelle…).

fr.wikipedia.org/wiki/Physionomiste

On peut imaginer que dans le domaine de la sécurité en général ce type de profils existe et est employé.
Afficher tout
Il n'y a pas de "physio" à l'entrée des casinos parce qu'il faut une pièce d'identité pour y entrer.

a écrit : Il n'y a pas de "physio" à l'entrée des casinos parce qu'il faut une pièce d'identité pour y entrer. En effet, le casino doit vérifier que la personne a le droit de jouer / n’est pas inscrit au registre des interdits de jeux. Pour cela la pièce d’identité est nécessaire.

a écrit : Faudrait une application sur smartphone qui remplisse cette fonction.
Personnellement, ça me serait souvent utile...
Pas besoin d'applications. Tu prends des lunettes connectées ça suffit. Ça se démocratise beaucoup. Tu film ou prends en photos des gens avec tes lunettes, et via la reconnaissance facial tu obtiens le profil LinkedIn de la personne. Tu connais donc nom prénom profession et parcours pro très rapidement et tu peux faire semblant de la connaître. Ces lunettes sont très discrètes aujourd'hui, tu peux être filmé dans tes interactions sans le savoir.

a écrit : C'est surtout le terme actuel j'imagine, qui doit être dérivé de celui de l'esclave, non ? Effectivement, « nomenclature » est dérivé de « nomenclator » (du latin « nomen », le nom et « calare », appeler) qui peut désigner celui qui fournit ou annonce des noms.

en.wikipedia.org/wiki/Nomenclature

a écrit : Pas besoin d'applications. Tu prends des lunettes connectées ça suffit. Ça se démocratise beaucoup. Tu film ou prends en photos des gens avec tes lunettes, et via la reconnaissance facial tu obtiens le profil LinkedIn de la personne. Tu connais donc nom prénom profession et parcours pro très rapidement et tu peux faire semblant de la connaître. Ces lunettes sont très discrètes aujourd'hui, tu peux être filmé dans tes interactions sans le savoir. Afficher tout tu risques la zonzon :
"En France, l'utilisation de lunettes connectées dans un lieu public est légale pour un usage privé (consulter des itinéraires ou écouter de la musique), mais filmer des inconnus à leur insu constitue une atteinte à la vie privée sanctionnée par le Code pénal. La CNIL rappelle que le consentement est obligatoire et appelle à une vigilance stricte quant au droit à l'image et au RGPD"
"Enregistrer des images ou identifier une personne à son insu avec une caméra cachée est une infraction pénale (article 226-1 du Code pénal), passible de 45 000 € d'amende et d'un an d'emprisonnement"

a écrit : À ce qu’on dit ils commençaient toujours leurs demandent par « dis esclave ». Ne pas oublier qu’ils parlaient latin !
En latin classique, ça donnerait quelque chose comme : « Dic, servus ! ».

a écrit : En effet, le casino doit vérifier que la personne a le droit de jouer / n’est pas inscrit au registre des interdits de jeux. Pour cela la pièce d’identité est nécessaire. Mon commentaire supprimé, placé ici par erreur.

a écrit : Il n'y a pas de "physio" à l'entrée des casinos parce qu'il faut une pièce d'identité pour y entrer. Arreté du 25 janvier 1999 - Art. 58
Toujours en vigueur à ce jour.

« Un contrôle permanent est exercé à l'entrée des salles de jeux par un physionomiste qui peut être un employé du secrétariat. 

L'accès des salles de jeux doit être refusé à tous individus en état d'ivresse ou susceptibles de provoquer du scandale ou des incidents. »

www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000392418/2021-06-11/