Une révolution lancée par l’Eurovision

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Au sujet de l'autre signal (traduction plus ou moins automatique du wiki PT):

Avec la diffusion de « E Depois do Adeus » par les Emissores Associados de Lisboa à 22 h 55, le 24 avril 1974, l’ordre était donné aux troupes de se préparer et de se tenir prêtes. Le véritable signal de sortie des casernes, après celui-ci, serait la diffusion par Radio Renascença de « Grândola, Vila Morena », de Zeca Afonso.

La raison du choix de « E Depois do Adeus » est claire: n’ayant pas de contenu politique et étant une chanson à la mode à l’époque, elle ne susciterait pas de soupçons, et la révolution pourrait être annulée si les dirigeants du MFA concluaient qu’il n’y avait pas de bonnes conditions réelles pour la mener à bien. La diffusion ultérieure, sur la station catholique, d’une chanson clairement politique d’un auteur interdit donnerait aux insurgés la certitude qu’il n’y avait plus de retour possible, et donc que la révolution allait réellement commencer.

Peut-être faudrait-il préciser pour plus de clarté que, si la candidature du Portugal ne fit pas l'unanimité, c'est parce qu'en 1974 le Portugal était encore une dictature.


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Au sujet de l'autre signal (traduction plus ou moins automatique du wiki PT):

Avec la diffusion de « E Depois do Adeus » par les Emissores Associados de Lisboa à 22 h 55, le 24 avril 1974, l’ordre était donné aux troupes de se préparer et de se tenir prêtes. Le véritable signal de sortie des casernes, après celui-ci, serait la diffusion par Radio Renascença de « Grândola, Vila Morena », de Zeca Afonso.

La raison du choix de « E Depois do Adeus » est claire: n’ayant pas de contenu politique et étant une chanson à la mode à l’époque, elle ne susciterait pas de soupçons, et la révolution pourrait être annulée si les dirigeants du MFA concluaient qu’il n’y avait pas de bonnes conditions réelles pour la mener à bien. La diffusion ultérieure, sur la station catholique, d’une chanson clairement politique d’un auteur interdit donnerait aux insurgés la certitude qu’il n’y avait plus de retour possible, et donc que la révolution allait réellement commencer.

Peut-être faudrait-il préciser pour plus de clarté que, si la candidature du Portugal ne fit pas l'unanimité, c'est parce qu'en 1974 le Portugal était encore une dictature.