En 1980, l’accident du vol Saudia 163 coûta la vie à 301 personnes, alors que les pilotes avaient réussi un atterrissage d’urgence après un incendie survenu à bord. Malheureusement, l’évacuation fut tardive et désorganisée, permettant au feu et aux fumées de se propager dans l'appareil. Tous les occupants périrent à la suite de l’incendie, principalement par inhalation de fumées toxiques.

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Une des suppositions est que le capitaine était à la fois peu compétent et/ou intoxiqué par les fumées, et les subalternes n’ont pas vraiment osé questionner son jugement (surtout dans cette culture), ce qui a conduit à la mort de toutes les personnes à bord.
Depuis, il est enseigné une meilleure formation aux facteurs humains: les supérieurs se doivent de prendre en compte l’avis des subordonnés et ceux-ci sont invité la à remettre en cause le jugement des supérieurs, même si dans la pratique cela reste délicat de favoriser une culture du cockpit moins autoritaire tout en conservant une hiérarchie de commandement.
Le thème consacré est la gestion des ressources de l'équipage.
Un accident de vol après que l'avion ait atterri, même en urgence?
Accident “du” vol.
Et l’incendie a eu lieu en vol, oui. Les décès en sont la conséquence directe, même s’ils ont eu lieu au sol.
D’après la réglementation, un accident aérien est lié à un aéronef dès qu’une personne y embarque avec l’intention de voler, jusqu’au débarquement complet de tous les passagers.