Un bonsaï survivant d'Hiroshima à Washington

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Cultivé depuis 1625, un bonsaï japonais a survécu au bombardement d’Hiroshima. En 1976, la famille Yamaki l’offrit aux États-Unis pour le bicentenaire américain, sans révéler tout de suite qu’il était un survivant de la bombe. Son histoire complète ne fut révélée qu’en 2001, lors de la visite des petits-enfants Yamaki.

Ce pin blanc, aujourd’hui conservé à Washington, est devenu un symbole vivant de mémoire, de paix et de réconciliation.


Commentaires préférés (1)

"Hibakujumoku" est le nom donné en Japonais, aux 60 arbres ayant survécu à l'explosion de la bombe atomique de Hiroshima, dans un rayon de 2 kilomètres alentour à l'épicentre.
L'arbre le plus proche est un saule pleureur, situé à seulement 370 mètres du "point 0". Tombé durant le bombardement atomique, de nouvelles pousses ont surgi depuis ses racines.
Le second arbre le plus proche, se situe à 410 mètres. Ce houx de Kurogane a été brûlé dans l'explosion, cependant, de nouvelles pousses sont apparues depuis sa souche, dès 1949.

Sur l'ensemble de la ville d'Hiroshima, 170 exemplaires d'arbres sont actuellement (chiffre de 2011) recensés comme ayant survécu au bombardement atomique. Ils appartiennent à près d'une quarantaine d'espèces différentes, avec prédominance pour celles à feuilles caduques.

...Vient d'ailleurs de tomber un mythe que j'avais lu plusieurs fois depuis mon enfance, comme quoi le Ginkgo biloba (en tant qu'espèce) est la seule capable de survivre à tel bombardement.

À toute fin, préciser que le bonsai cité dans l'anecdote, se situait à trois kilomètres de l'épicentre. Un mur se trouvait entre lui et la bombe, fait qui l'a probablement protégé de dégats.

* "hibakujumoku" signifie littéralement: arbre (ou arbuste) atomisé.


Tous les commentaires (6)

La photo de la première source semble différente de celles des sources 2 et 3, qui sont à mon avis beaucoup plus jolies. Du coup, laquelle est la bonne ? Mystère et boule de gomme…

a écrit : La photo de la première source semble différente de celles des sources 2 et 3, qui sont à mon avis beaucoup plus jolies. Du coup, laquelle est la bonne ? Mystère et boule de gomme… "photo d'illustration". Je pense que le mek a juste tapé "bonsaï" dans une banque de données libres de droit d'auteur !
On a quand même envie de croire que les 2 dernières sont bonnes

a écrit : "photo d'illustration". Je pense que le mek a juste tapé "bonsaï" dans une banque de données libres de droit d'auteur !
On a quand même envie de croire que les 2 dernières sont bonnes
Le copyright ADOBE semble confirmer l'hypothèse de la banque de données. Pour les 2 autres sources, le pin ressemble fort à celui de la fiche wikipedia : fr.wikipedia.org/wiki/Pin_de_Yamaki

a écrit : La photo de la première source semble différente de celles des sources 2 et 3, qui sont à mon avis beaucoup plus jolies. Du coup, laquelle est la bonne ? Mystère et boule de gomme… C'est l'effet "poisson rouge" de notre enfance : Oh regarde maman, Bubulle a le ventre blanc depuis qu'on est revenu de vacances :D

Une façon subtile de renvoyer la radioactivité à son expéditeur...si ça se trouve les ordinateurs, la bouffe que l'on reçoit depuis des années contribue à assainir la situation du Japon! Ce qui dans une certaine mesure reequilibre la pollution

"Hibakujumoku" est le nom donné en Japonais, aux 60 arbres ayant survécu à l'explosion de la bombe atomique de Hiroshima, dans un rayon de 2 kilomètres alentour à l'épicentre.
L'arbre le plus proche est un saule pleureur, situé à seulement 370 mètres du "point 0". Tombé durant le bombardement atomique, de nouvelles pousses ont surgi depuis ses racines.
Le second arbre le plus proche, se situe à 410 mètres. Ce houx de Kurogane a été brûlé dans l'explosion, cependant, de nouvelles pousses sont apparues depuis sa souche, dès 1949.

Sur l'ensemble de la ville d'Hiroshima, 170 exemplaires d'arbres sont actuellement (chiffre de 2011) recensés comme ayant survécu au bombardement atomique. Ils appartiennent à près d'une quarantaine d'espèces différentes, avec prédominance pour celles à feuilles caduques.

...Vient d'ailleurs de tomber un mythe que j'avais lu plusieurs fois depuis mon enfance, comme quoi le Ginkgo biloba (en tant qu'espèce) est la seule capable de survivre à tel bombardement.

À toute fin, préciser que le bonsai cité dans l'anecdote, se situait à trois kilomètres de l'épicentre. Un mur se trouvait entre lui et la bombe, fait qui l'a probablement protégé de dégats.

* "hibakujumoku" signifie littéralement: arbre (ou arbuste) atomisé.