Mein Kampf interdit en France par Hitler lui-même

Proposé par
le
dans

La traduction de Mein Kampf en français, publiée en 1934, fut interdite en France à la demande d’Adolf Hitler lui-même. En effet, celui-ci souhaitait masquer ses intentions belliqueuses envers la France, l'Allemagne étant alors partiellement occupée et militairement plus faible que la France.

L'objectif de cette traduction avait d'ailleurs pour but d'alerter le public français de l'hostilité doctrinale du nazisme envers la France (l'introduction contenait d'ailleurs une injonction du maréchal Lyautey : « Tout Français doit lire ce livre. »). Hitler accepta une autre traduction française, publiée en 1938, purgée de ses passages les plus hostiles envers la France.


Commentaires préférés (3)

De toutes façons, publié ou non, il n’y a pire aveugle que celui qui ne veux pas voir. L’être humain a une propension tres irritante a se comporter collectivement comme un lemming.

Attention dans la rédaction de l’anecdote (je trouve que ça a son importance : les plus jeunes - ou moins au courant - devraient avoir sous les yeux un français bien maîtrisé, pour éviter de reproduire les fautes , même si après ils en font ce qu’ils veulent). Donc: « l’objectif » n’a pas de but, c’est la traduction qui en a un. Donc peut dire, soit : « l’objectif de la traduction est de » ou encore « la traduction a pour but de » mais pas « l’objectif de la traduction avait d’ailleurs pour but ».

a écrit : Quand on prétend donner une leçon de français, il vaut mieux éviter de commettre des fautes d’orthographe et d’employer un verbe au présent de l’indicatif sans sujet.
Il est vrai qu’il y a longtemps que le ridicule ne tue plus…
Allo le type je sais tout? , le monsieur qui est né avant son père ( expression de ma Bourgogne natale et que j’affectionne ) plutôt que de cisailler continuellement les coms de tt le monde , je vous invite cordialement, et fermement, d’arrêter de vous prendre ce que vous n’êtes pas sur ce site, car vous n’en avez pas le niveau ,à savoir un redresseur de tort! La richesse de SCMB depuis des années , ce sont les pointures intellectuelles sur ce site, des cadors (hommes et femmes) de tous milieux, qui nous ont appris beaucoup de choses, et pourtant jamais au grand, jamais, je ne les ai entendu rabrouer, ou donner des leçons aux modeste contributeurs, électeurs que nous sommes ! Alors, pour le bien de notre site tant apprécié , je vous le redis :restez à votre place, monsieur, restez bien à votre place.

Cette discussion est chiante.


Tous les commentaires (37)

De toutes façons, publié ou non, il n’y a pire aveugle que celui qui ne veux pas voir. L’être humain a une propension tres irritante a se comporter collectivement comme un lemming.

Attention dans la rédaction de l’anecdote (je trouve que ça a son importance : les plus jeunes - ou moins au courant - devraient avoir sous les yeux un français bien maîtrisé, pour éviter de reproduire les fautes , même si après ils en font ce qu’ils veulent). Donc: « l’objectif » n’a pas de but, c’est la traduction qui en a un. Donc peut dire, soit : « l’objectif de la traduction est de » ou encore « la traduction a pour but de » mais pas « l’objectif de la traduction avait d’ailleurs pour but ».

Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir... voire ! Regarde notre choix : un groupe qui vend le pays à l' encan, un groupe nationaliste et un groupe vendu à qui voudra voter pour lui.
Et vous voudriez que j'aille voter ?

a écrit : De toutes façons, publié ou non, il n’y a pire aveugle que celui qui ne veux pas voir. L’être humain a une propension tres irritante a se comporter collectivement comme un lemming.

Attention dans la rédaction de l’anecdote (je trouve que ça a son importance : les plus jeunes - ou moins au courant - devrai
ent avoir sous les yeux un français bien maîtrisé, pour éviter de reproduire les fautes , même si après ils en font ce qu’ils veulent). Donc: « l’objectif » n’a pas de but, c’est la traduction qui en a un. Donc peut dire, soit : « l’objectif de la traduction est de » ou encore « la traduction a pour but de » mais pas « l’objectif de la traduction avait d’ailleurs pour but ». Afficher tout
Quand on prétend donner une leçon de français, il vaut mieux éviter de commettre des fautes d’orthographe et d’employer un verbe au présent de l’indicatif sans sujet.
Il est vrai qu’il y a longtemps que le ridicule ne tue plus…

a écrit : Quand on prétend donner une leçon de français, il vaut mieux éviter de commettre des fautes d’orthographe et d’employer un verbe au présent de l’indicatif sans sujet.
Il est vrai qu’il y a longtemps que le ridicule ne tue plus…
Allo le type je sais tout? , le monsieur qui est né avant son père ( expression de ma Bourgogne natale et que j’affectionne ) plutôt que de cisailler continuellement les coms de tt le monde , je vous invite cordialement, et fermement, d’arrêter de vous prendre ce que vous n’êtes pas sur ce site, car vous n’en avez pas le niveau ,à savoir un redresseur de tort! La richesse de SCMB depuis des années , ce sont les pointures intellectuelles sur ce site, des cadors (hommes et femmes) de tous milieux, qui nous ont appris beaucoup de choses, et pourtant jamais au grand, jamais, je ne les ai entendu rabrouer, ou donner des leçons aux modeste contributeurs, électeurs que nous sommes ! Alors, pour le bien de notre site tant apprécié , je vous le redis :restez à votre place, monsieur, restez bien à votre place.

a écrit : Allo le type je sais tout? , le monsieur qui est né avant son père ( expression de ma Bourgogne natale et que j’affectionne ) plutôt que de cisailler continuellement les coms de tt le monde , je vous invite cordialement, et fermement, d’arrêter de vous prendre ce que vous n’êtes pas sur ce site, car vous n’en avez pas le niveau ,à savoir un redresseur de tort! La richesse de SCMB depuis des années , ce sont les pointures intellectuelles sur ce site, des cadors (hommes et femmes) de tous milieux, qui nous ont appris beaucoup de choses, et pourtant jamais au grand, jamais, je ne les ai entendu rabrouer, ou donner des leçons aux modeste contributeurs, électeurs que nous sommes ! Alors, pour le bien de notre site tant apprécié , je vous le redis :restez à votre place, monsieur, restez bien à votre place. Afficher tout Merci, je n'aurai pas mieux formulé, et j'avoue que ça faisait (ou fait ou fit ou faisoir ou faisoirait, je me méfie, il peut peut-être encore me reprendre) un moment que ça me titillait aussi
Et en Bresse voisine, on a l'expression cousine que certains ont appris à marcher à leur grand-père..

Aaah les "fôtes de franssais" ! Bien qu'irritantes pour certains, moi y compris, il faut en faire la nuance entre celles qui changent le sens et celles, plus négligeables, je pense, qui restent anodines. Les inversions entre infinitif et participe passé et consorts m'horripilent mais, après tout, bien que je le déplore, ne devraient pas réduire la valeur d'une idée exprimée. Encore faut-il que cette idée soit aboutie, clairement argumentée et exprimée.

Il nous faut, à tous, faire preuve de plus de patience, de tolérance et de pédagogie.
Je ne suis pas un donneur de leçons, je suis un élève en tout mais cela ne me définis pas non plus. C'est un positionnement volontaire et subjectif que j'essaie d'emmener vers plus d'objectivité petit à petit.

Pourquoi, souvent, à lire les commentaires je ressent de l'hostilité entre les participants ?
Pourquoi cette volonté de rabaisser les autres ou de les rejeter ?
Arrêtons nous 5 minutes et posons nous la question ?
Que les plus érudits d'entre vous prennent les autres par la main et les emmènent sur les chemins du savoir et de la connaissance serait tellement plus agréable.

Bisous à tous, même aux trolls ;)

a écrit : Aaah les "fôtes de franssais" ! Bien qu'irritantes pour certains, moi y compris, il faut en faire la nuance entre celles qui changent le sens et celles, plus négligeables, je pense, qui restent anodines. Les inversions entre infinitif et participe passé et consorts m'horripilent mais, après tout, bien que je le déplore, ne devraient pas réduire la valeur d'une idée exprimée. Encore faut-il que cette idée soit aboutie, clairement argumentée et exprimée.

Il nous faut, à tous, faire preuve de plus de patience, de tolérance et de pédagogie.
Je ne suis pas un donneur de leçons, je suis un élève en tout mais cela ne me définis pas non plus. C'est un positionnement volontaire et subjectif que j'essaie d'emmener vers plus d'objectivité petit à petit.

Pourquoi, souvent, à lire les commentaires je ressent de l'hostilité entre les participants ?
Pourquoi cette volonté de rabaisser les autres ou de les rejeter ?
Arrêtons nous 5 minutes et posons nous la question ?
Que les plus érudits d'entre vous prennent les autres par la main et les emmènent sur les chemins du savoir et de la connaissance serait tellement plus agréable.

Bisous à tous, même aux trolls ;)
Afficher tout
Je suis d’accord avec toi avec une nuance : quand un commentateur fait une remarque sur l’emploi du français, c’est courant mais, en faisant lui-même des fautes de français.
C’est la charité qui se fout de l’hôpital !

L’autre aspect de la question est le droit au débat en respectant son interlocuteur et en utilisant des arguments qui ne soient pas des attaques personnelles ou des insultes.
Si c’est le cas, « les chiens aboient, la caravane passe ».

Enfin, quand on commet soi-même une erreur qui est remarquée, la moindre des choses est de la reconnaître.

a écrit : Je suis d’accord avec toi avec une nuance : quand un commentateur fait une remarque sur l’emploi du français, c’est courant mais, en faisant lui-même des fautes de français.
C’est la charité qui se fout de l’hôpital !

L’autre aspect de la question est le droit au débat en respectant son interlocuteu
r et en utilisant des arguments qui ne soient pas des attaques personnelles ou des insultes.
Si c’est le cas, « les chiens aboient, la caravane passe ».

Enfin, quand on commet soi-même une erreur qui est remarquée, la moindre des choses est de la reconnaître.
Afficher tout
On appréciera donc certainement tes excuses sans justification, sois en persuadé ! ;-)

Le commentaire original (lui) ne se moquait de personne, il était simplement constructif, même imparfaitement formulé. On lui pardonne donc volontiers son humble erreur.

a écrit : Je suis d’accord avec toi avec une nuance : quand un commentateur fait une remarque sur l’emploi du français, c’est courant mais, en faisant lui-même des fautes de français.
C’est la charité qui se fout de l’hôpital !

L’autre aspect de la question est le droit au débat en respectant son interlocuteu
r et en utilisant des arguments qui ne soient pas des attaques personnelles ou des insultes.
Si c’est le cas, « les chiens aboient, la caravane passe ».

Enfin, quand on commet soi-même une erreur qui est remarquée, la moindre des choses est de la reconnaître.
Afficher tout
Bon, Tristan, je n'ai rien contre toi ni contre personne d'ailleurs. Mais l'expression n'est pas :
C'est la charité qui se fout de l'hôpital, mais l'inverse. Tout le monde fait des erreurs, moi le premier. Sans offense et bonne soirée.

a écrit : On appréciera donc certainement tes excuses sans justification, sois en persuadé ! ;-)

Le commentaire original (lui) ne se moquait de personne, il était simplement constructif, même imparfaitement formulé. On lui pardonne donc volontiers son humble erreur.
Le commentaire original (de roweb) corrigeait une formulation mal faite alors que tout le monde avait compris et en y consacrant 17 lignes, du moins sur mon smartphone.
Je trouve cela de très mauvais goût de reprendre quelqu’un sur la forme dans une discussion - même les politiques quand ils s’écharpent ne le font pas. C’est pour cela que j’ai ironisé.

Assez souvent, dans l’énoncé initial, il y a des erreurs de ce type qui ne mérite en aucune façon une correction.

Imaginez que vous êtes physiquement devant quelqu’un qui vous explique quelque chose
de bonne fois mais avec une faute de français, oseriez vous lui faire une remarque de forme alors que le fond est parfaitement compréhensible ?

Eh bien, j’ai juste renvoyé la balle en ironisant. J’estime que c’est tout ce que ça méritait.

À part ce genre de tac au tac, vous pouvez regarder toutes mes interventions, je dis quand je suis d’accord ou pas, mais uniquement sur le fond, jamais sur la forme. Je dis bien sauf s’il y a une remarque sur la forme et alors je le fais sous la forme ironique mais jamais en insultant le destinataire.

Regardez aussi les interventions insultantes à mon égard. C’est enrichissant. Je n’y réponds même plus.

L’anonymat permet beaucoup de choses y compris d’être désagréable gratuitement et d’insulter.

Donc, dans ce cas, je ne prierai personne de bien vouloir m’excuser.

Sans rancune.

Cette discussion est chiante.

a écrit : Bon, Tristan, je n'ai rien contre toi ni contre personne d'ailleurs. Mais l'expression n'est pas :
C'est la charité qui se fout de l'hôpital, mais l'inverse. Tout le monde fait des erreurs, moi le premier. Sans offense et bonne soirée.
Merci pour la remarque : À chaque fois j’hésite et si tu le dis je prie mes lecteurs de bien vouloir m’excuser pour cette grossière erreur qui rend incompréhensible mon discours mais j’ai couramment entendu l’expression dans les deux sens !
Du coup, je me suis documenté sur son origine et ça pourrait faire l’objet d’une anecdote !

Quelques précisions pour comprendre l'anecdote...

Mein Kampf a été publié en deux volumes, en 1925 et 1926. Ces livres (coûteux à l'époque) n'ont pas été des succès commerciaux jusqu'en 1929: quelques milliers d'exemplaires chaque année.
Il faudra attendre 1930 (année postérieure à la Crise de 29) pour que les ventes augmentent... principalement pour la diffusion d'une édition Low-cost: Entre 50 et 90 000 exemplaires annuels.
Le Boom commercial survient en 1933... car Hitler devient Chancelier en janvier de cette année-là.

Quant au style littéraire de Mein Kampf... Bref passons, si ce n'est que ce fut déjà une "torture" pour tout traducteur...

Si le livre (les deux tomes réunis) ont été traduits en 16 langues, Hitler avait expressément fait savoir à son éditeur, l'interdiction formelle de le faire traduire et publier en Français. La raison est simple: Hitler annonçait déjà ses intentions envers l'État Francais.

La traduction et publication en Francais, en 1934, s'est donc effectuée sans autorisation de l'éditeur Allemand, et encore moins de l'auteur officiel: Hitler lui-même. Une plainte formelle a donc été déposée, et un procès a donné raison à l'éditeur, ordonnant la saisie et destruction de cette édition pirate.

C'est en 1938, que sera alors autorisée une édition Française, mais expurgée des paragraphes incriminants, ou modifiés dans les termes.

On pourra noter que cette édition pirate Francaise n'aurait très probablement pas été publiée, si Hitler n'avait jamais acquis le poste de Chancelier de l'Allemagne.

a écrit : Bon, Tristan, je n'ai rien contre toi ni contre personne d'ailleurs. Mais l'expression n'est pas :
C'est la charité qui se fout de l'hôpital, mais l'inverse. Tout le monde fait des erreurs, moi le premier. Sans offense et bonne soirée.
« C’est l’hôpital qui se moque de la charité » vient d’une expression qui serait lyonnaise, tombée en désuétude : « c’est la Charité qui se moque de l’Hôpital« . Une locution inversée par rapport à celle que l’on emploie aujourd’hui, mais dont les majuscules révèlent les origines.

J’en déduis que je suis « désuet » !

actu.fr/insolite/c-est-l-hopital-qui-se-fout-de-la-charite-connaissez-vous-l-origine-de-cette-expression_49479925.html

Une fois de plus les sources associées à l’anecdote sont passionnantes : les Nouvelles Éditions Latines (NEL), nationalistes de droite, impriment 5000 exemplaires de la traduction de Mein Kempf commandés et payés par la LICA (Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme), de gauche, pour être diffusés (4000 exemplaires) sous le manteau à toutes les autorités civiles, militaires et religieuses afin de les avertir de l’idéologie nazie.
Or l’éditeur était antisémite bien qu’il s’en défendait en prétendant qu’Hitler n’en voulait pas aux sémites mais aux juifs de France.
Même Mauras, manifestement peu au courant se félicite de l’opération.

a écrit : Quelques précisions pour comprendre l'anecdote...

Mein Kampf a été publié en deux volumes, en 1925 et 1926. Ces livres (coûteux à l'époque) n'ont pas été des succès commerciaux jusqu'en 1929: quelques milliers d'exemplaires chaque année.
Il faudra attendre 1930 (année pos
térieure à la Crise de 29) pour que les ventes augmentent... principalement pour la diffusion d'une édition Low-cost: Entre 50 et 90 000 exemplaires annuels.
Le Boom commercial survient en 1933... car Hitler devient Chancelier en janvier de cette année-là.

Quant au style littéraire de Mein Kampf... Bref passons, si ce n'est que ce fut déjà une "torture" pour tout traducteur...

Si le livre (les deux tomes réunis) ont été traduits en 16 langues, Hitler avait expressément fait savoir à son éditeur, l'interdiction formelle de le faire traduire et publier en Français. La raison est simple: Hitler annonçait déjà ses intentions envers l'État Francais.

La traduction et publication en Francais, en 1934, s'est donc effectuée sans autorisation de l'éditeur Allemand, et encore moins de l'auteur officiel: Hitler lui-même. Une plainte formelle a donc été déposée, et un procès a donné raison à l'éditeur, ordonnant la saisie et destruction de cette édition pirate.

C'est en 1938, que sera alors autorisée une édition Française, mais expurgée des paragraphes incriminants, ou modifiés dans les termes.

On pourra noter que cette édition pirate Francaise n'aurait très probablement pas été publiée, si Hitler n'avait jamais acquis le poste de Chancelier de l'Allemagne.
Afficher tout
J’avais lu quelque part (me semble-t-il) que Meîn Kampf était envoyé à tous les couples mariés (allemands, bien évidemment) ?

Je vois beaucoup de commentaires sur ce livre, J'en possède un exemplaire et je l'ai lu il y a pas mal d'années maintenant. Mais vous, vous l'avez lu ?

a écrit : Je vois beaucoup de commentaires sur ce livre, J'en possède un exemplaire et je l'ai lu il y a pas mal d'années maintenant. Mais vous, vous l'avez lu ? Bah, c'est bien que tu l'ais lu.
Mais ce serait mieux de partager le pourquoi tu l'as lu, ce que tu as trouvé de différent entre ce qui est écrit et dit...etc...