Un compte à rebours différent pour les fusées européennes et américaines

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Lors d’un décollage de fusée, les décomptes américains et européens ne sont pas identiques. Les Américains positionnent le zéro du décompte sur le décollage effectif de la fusée tandis que les Européens placent le zéro du décompte sur l’allumage des moteurs. La fusée décolle donc environ 7 secondes après le zéro.


Commentaires préférés (3)

Concernant SpaceX il me semble bien que ça se termine bien par :" one - zero - ignition - lift off"
Donc que le zéro déclenche l'allumage des moteurs.

Question bête. Y a t'il une raison pour laquelle on doit donner un "top" précis? Une synchronisation des moteurs avec autre chose? Ou simplement pour le côté spectacle ?

a écrit : La vraie question c'est de déterminer le point de non-retour. Pour moi le 'zero' devrait correspondre à cet instant. Cela dépend du type de carburant utilisé pour la fusée. Certains permettent d'éteindre puis des rallumer les moteurs (celle à ergols liquide), tandis que les fusées à propergols solide ne peuvent pas être éteints une fois enclenchées.
Généralement les booster fonctionne avec des carburants solide, tandis que le moteur principal est à ergol liquide.

Le point de non retour dépend donc du type de fusée. Si de prime abord le décollage semble être un point de non retour pour la fusée, si celle si a des moteurs à propergols solide il de situe avant le décollage.
Il faudrait donc adapter le placement du zéro pour chaque type de fusée, ce qui ne facilite pas la vie est n'est pas nécessairement utile. Autant choisir une convention pour placer le zéro : l'allumage des moteurs ou le décollage sont des points initiaux qui semble chacun cohérent. Néanmoins placer le zéro à l'allumage me semble plus pertinent, car il ne se passe rien dans la fusée avant cet instant (état de repos statique), alors que dès l'allumage on se trouve dans un état de transition vers le décollage. Mettre le zéro au décollage c'est d'une certaine façon négliger cette état de transition.

(Tout ça c'est de la réflexion personnelle, faite à partir de mes souvenir de fonctionnement des fusées. N'hésitez pas à me corriger si j'ai dit des bêtises)


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Concernant SpaceX il me semble bien que ça se termine bien par :" one - zero - ignition - lift off"
Donc que le zéro déclenche l'allumage des moteurs.

a écrit : Concernant SpaceX il me semble bien que ça se termine bien par :" one - zero - ignition - lift off"
Donc que le zéro déclenche l'allumage des moteurs.
La vraie question c'est de déterminer le point de non-retour. Pour moi le 'zero' devrait correspondre à cet instant.

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android

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a écrit : La vraie question c'est de déterminer le point de non-retour. Pour moi le 'zero' devrait correspondre à cet instant. Pour moi, le point de non-retour, c'est le décollage, une fois que la fusée n'est plus en contact avec le sol, et même si on peut parfaitement éteindre le moteur, c'est trop tard, il faut effectuer la mission, où au moins être suffisamment haut pour activer la tour d'éjection.

Question bête. Y a t'il une raison pour laquelle on doit donner un "top" précis? Une synchronisation des moteurs avec autre chose? Ou simplement pour le côté spectacle ?

a écrit : La vraie question c'est de déterminer le point de non-retour. Pour moi le 'zero' devrait correspondre à cet instant. Cela dépend du type de carburant utilisé pour la fusée. Certains permettent d'éteindre puis des rallumer les moteurs (celle à ergols liquide), tandis que les fusées à propergols solide ne peuvent pas être éteints une fois enclenchées.
Généralement les booster fonctionne avec des carburants solide, tandis que le moteur principal est à ergol liquide.

Le point de non retour dépend donc du type de fusée. Si de prime abord le décollage semble être un point de non retour pour la fusée, si celle si a des moteurs à propergols solide il de situe avant le décollage.
Il faudrait donc adapter le placement du zéro pour chaque type de fusée, ce qui ne facilite pas la vie est n'est pas nécessairement utile. Autant choisir une convention pour placer le zéro : l'allumage des moteurs ou le décollage sont des points initiaux qui semble chacun cohérent. Néanmoins placer le zéro à l'allumage me semble plus pertinent, car il ne se passe rien dans la fusée avant cet instant (état de repos statique), alors que dès l'allumage on se trouve dans un état de transition vers le décollage. Mettre le zéro au décollage c'est d'une certaine façon négliger cette état de transition.

(Tout ça c'est de la réflexion personnelle, faite à partir de mes souvenir de fonctionnement des fusées. N'hésitez pas à me corriger si j'ai dit des bêtises)

a écrit : Question bête. Y a t'il une raison pour laquelle on doit donner un "top" précis? Une synchronisation des moteurs avec autre chose? Ou simplement pour le côté spectacle ? Il me semble que lors des dernière minutes avant le décollage tout est automatisé.
Le décompte ne sert qu'à vérifier que tout les étapes sont déclenchées au bon moment (et annulé le décollage si c'est pas le cas). L'ordinateur qui gère tout ça peu aussi automatiquement annuler le décollage.
A prendre avec des pincettes, j'y connais pas grand chose.

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android

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a écrit : Pour moi, le point de non-retour, c'est le décollage, une fois que la fusée n'est plus en contact avec le sol, et même si on peut parfaitement éteindre le moteur, c'est trop tard, il faut effectuer la mission, où au moins être suffisamment haut pour activer la tour d'éjection. La tour de sauvetage (c'est son nom) peut être tirée au sol.

C'est arrivé en 1983 lorsque du carburant s'est répandu autour du lanceur Soyouz T-10-1 et s'est enflammé. La tour de contrôle a procédé à la mise feu de la tour de sauvetage qui a fait prendre à l'équipage 14 à 17 g pendant 5 secondes et atteindre 2000 m d'altitude.
Ils ont atterri sains et sauf à 4 km du pas de tir.

Par contre, il doit y avoir une altitude maximale d'utilisation que je ne trouve pas.
Je sais que la capsule Orion avait réussi un test à 9500 m d'altitude, ce qui est déjà énorme.

Si je me souviens bien de la discussion que j’ai eu la chance d’avoir avec un ingénieur du CNES à Kourou, pour le lanceur Ariane, le moteur Vulcain est testé avant le décollage et ce teste dure 7 secondes. On entend alors « allumage Vulcain » et le lanceur décolle.

a écrit : Cela dépend du type de carburant utilisé pour la fusée. Certains permettent d'éteindre puis des rallumer les moteurs (celle à ergols liquide), tandis que les fusées à propergols solide ne peuvent pas être éteints une fois enclenchées.
Généralement les booster fonctionne avec des carburants solide, tandis qu
e le moteur principal est à ergol liquide.

Le point de non retour dépend donc du type de fusée. Si de prime abord le décollage semble être un point de non retour pour la fusée, si celle si a des moteurs à propergols solide il de situe avant le décollage.
Il faudrait donc adapter le placement du zéro pour chaque type de fusée, ce qui ne facilite pas la vie est n'est pas nécessairement utile. Autant choisir une convention pour placer le zéro : l'allumage des moteurs ou le décollage sont des points initiaux qui semble chacun cohérent. Néanmoins placer le zéro à l'allumage me semble plus pertinent, car il ne se passe rien dans la fusée avant cet instant (état de repos statique), alors que dès l'allumage on se trouve dans un état de transition vers le décollage. Mettre le zéro au décollage c'est d'une certaine façon négliger cette état de transition.

(Tout ça c'est de la réflexion personnelle, faite à partir de mes souvenir de fonctionnement des fusées. N'hésitez pas à me corriger si j'ai dit des bêtises)
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Selon moi, le décollage à proprement parler, est le moment où la fusée décolle, c'est-à-dire, le moment où la fusée "se decolle" du sol et s'élève. C'est ce qui semble logique pour moi en tout cas.

a écrit : Si je me souviens bien de la discussion que j’ai eu la chance d’avoir avec un ingénieur du CNES à Kourou, pour le lanceur Ariane, le moteur Vulcain est testé avant le décollage et ce teste dure 7 secondes. On entend alors « allumage Vulcain » et le lanceur décolle. Il y a toujours un moment où la fusée, quelle quelle soit, est allumée mais reste accrochée au pas de tir. c'est ce que tu explique.
On allume tout, on teste, et si ca marche, on détache la fusée de son socle.
La différence est la, d'un coté, a Zéro, on allume, et de l'autre, à Zéro, on décolle.

A noter que les boosters à carburant solide (les trucs d'appoint sur les cotés d'Ariane par ex) ne peuvent pas être éteints sauf quand ils ont brulé tout leur carburant, c'est pour ça que je disais qu'une fois que la fusée a décollé, il n'y a pas d'annulation possible.

D'où le "Zéro/allumage"

a écrit : Il y a toujours un moment où la fusée, quelle quelle soit, est allumée mais reste accrochée au pas de tir. c'est ce que tu explique.
On allume tout, on teste, et si ca marche, on détache la fusée de son socle.
La différence est la, d'un coté, a Zéro, on allume, et de l'autre, à Zéro, on déc
olle.

A noter que les boosters à carburant solide (les trucs d'appoint sur les cotés d'Ariane par ex) ne peuvent pas être éteints sauf quand ils ont brulé tout leur carburant, c'est pour ça que je disais qu'une fois que la fusée a décollé, il n'y a pas d'annulation possible.

D'où le "Zéro/allumage"
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La fusée n’est pas attachée au socle. Elle est posée dessus. Si tu allumes les boosters, tu ne peux pas retenir la fusée.

Et heureusement qu’on ne la retient pas de quelques manières que ce soit sinon c’est la catastrophe assurée.

Enfin le décompte c’est surtout du spectacle pour la télé et ça n’a aucune nécessité pour la procédure générale de lancement qui elle commence deux jours avant.

a écrit : Il y a toujours un moment où la fusée, quelle quelle soit, est allumée mais reste accrochée au pas de tir. c'est ce que tu explique.
On allume tout, on teste, et si ca marche, on détache la fusée de son socle.
La différence est la, d'un coté, a Zéro, on allume, et de l'autre, à Zéro, on déc
olle.

A noter que les boosters à carburant solide (les trucs d'appoint sur les cotés d'Ariane par ex) ne peuvent pas être éteints sauf quand ils ont brulé tout leur carburant, c'est pour ça que je disais qu'une fois que la fusée a décollé, il n'y a pas d'annulation possible.

D'où le "Zéro/allumage"
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Il me semble que tout décollage se produit quelques secondes après l'allumage car il faut ce temps pour que les moteurs atteignent leur puissance nominale. Même ceux à poudre.

a écrit : La fusée n’est pas attachée au socle. Elle est posée dessus. Si tu allumes les boosters, tu ne peux pas retenir la fusée.

Et heureusement qu’on ne la retient pas de quelques manières que ce soit sinon c’est la catastrophe assurée.

Enfin le décompte c’est surtout du spectacle pour la télé
et ça n’a aucune nécessité pour la procédure générale de lancement qui elle commence deux jours avant. Afficher tout
Effectivement, toutes les fusées ne sont pas solidaires des pas de tir, mais les plus grosses, oui.

La raison est simple: la procédure de lancement est longue, si elle n'était pas attachée, et d'une on prendrait le risque qu'elle se casse la figure à cause du vent où que sais-je d'autre, et aussi car une fusée ne décolle pas comme quand on démarre une voiture (y'a pas d'embrayage^^) mais plus comme un avion, où on bloque les freins, pousse les moteurs à fond où presque, et débloque les freins.

En général, ce sont des boulons explosifs qui jouent ce rôle, mais il existe aussi des systèmes mécaniques.

Le décompte? du folklore? Les séquences de lancement sont calculées au dixième de seconde, planifiées, pendant le décompte, chaque opérateur contrôle un système, les dernières secondes sont les plus cruciales, si un seul voyant n'est pas au vert, le lancement peut être annulé à la dernière seconde par le chef de mission (je ne sais pas si on l'appelle comme ça mais bon) que les moteurs soient allumés où non (d'où la fixation au socle).

En fait, quand on voit des vidéos de lancement de près, on voit bien que les lanceurs les plus lourds partent d'un seul coup, cela veut bien dire qu'ils sont fixés!

a écrit : Effectivement, toutes les fusées ne sont pas solidaires des pas de tir, mais les plus grosses, oui.

La raison est simple: la procédure de lancement est longue, si elle n'était pas attachée, et d'une on prendrait le risque qu'elle se casse la figure à cause du vent où que sais-je d'autre
, et aussi car une fusée ne décolle pas comme quand on démarre une voiture (y'a pas d'embrayage^^) mais plus comme un avion, où on bloque les freins, pousse les moteurs à fond où presque, et débloque les freins.

En général, ce sont des boulons explosifs qui jouent ce rôle, mais il existe aussi des systèmes mécaniques.

Le décompte? du folklore? Les séquences de lancement sont calculées au dixième de seconde, planifiées, pendant le décompte, chaque opérateur contrôle un système, les dernières secondes sont les plus cruciales, si un seul voyant n'est pas au vert, le lancement peut être annulé à la dernière seconde par le chef de mission (je ne sais pas si on l'appelle comme ça mais bon) que les moteurs soient allumés où non (d'où la fixation au socle).

En fait, quand on voit des vidéos de lancement de près, on voit bien que les lanceurs les plus lourds partent d'un seul coup, cela veut bien dire qu'ils sont fixés!
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Une fois les boosters allumés tu ne peux rien annuler c’est toi même qui l’a dit ;)
Tu peux par contre lancer les procédures d’urgence ou annuler un lancement même après allumage du Vulcain tout simplement car le Vulcain seul ne permet pas de soulever la fusée.

Pour le reste, la fusée décolle quand la poussée surpasse le poids propre de la fusée. On ne débloque pas de freins comme un avion dont on allume les réacteurs avec les freins bloqués.

a écrit : Une fois les boosters allumés tu ne peux rien annuler c’est toi même qui l’a dit ;)
Tu peux par contre lancer les procédures d’urgence ou annuler un lancement même après allumage du Vulcain tout simplement car le Vulcain seul ne permet pas de soulever la fusée.

Pour le reste, la fusée décolle quand
la poussée surpasse le poids propre de la fusée. On ne débloque pas de freins comme un avion dont on allume les réacteurs avec les freins bloqués. Afficher tout
J'ai pas vraiment envie de chercher, cela dit, je n'ai jamais dit qu'on ne pouvait pas annuler le lancement quand les boosters auxiliaires sont allumés, j'ai dit qu'on ne pouvait pas les étendre, mais tu a certainement raison sur la forme.

J'ai quand même fait une petite recherche pour vérifier si je ne disais pas d'âneries et j'ai trouvé ça:
fr.wikipedia.org/wiki/Table_de_lancement

Je t'invite juste à lire les deux premières lignes. Je n'ai rien inventé. ;)

Les boulons explosifs retiennent et stabilisent le lanceur durant le laps de temps nécessaire aux moteurs pour qu’ils atteignent la puissance nécessaire.
Les moteurs à poudre ne peuvent pas être éteints après avoir été allumés, ils doivent se consumer totalement.
Si on prend le cas très typique de la navette spatiale, ses 3 moteurs à ergols liquides sont allumés environ 7 secondes avant le décollage. S’il y a un défaut, il est encore temps d’annuler, mais après les 7 secondes les boosters à ergols solides sont allumés et les boulons explosifs relâchent le lanceur.
Il n’y a aucun moyen d’annuler le décollage une fois les boosters allumés: les boulons ne sont pas assez résistants pour retenir les boosters, et de toutes façons la structure de ceux-ci et du pas de tir ne sont pas conçus pour les garder allumés au sol, la puissance dégagée est bien trop importante.


Pour la navette, même en cas d’urgence il fallait donc attendre au minimum 2 minutes que les boosters se soient éteints et détachés en vol, pour que la navette amorce ensuite une procédure de retour d’urgence à la base.
Pour d’autres lanceurs, il existe des « tours de sauvetage », des mâts avec micro-fusées qui arrachent la capsule de la fusée en détresse. Sur Apollo, la tour pouvait être utilisée jusqu’à 90km d’altitude !

a écrit : Les boulons explosifs retiennent et stabilisent le lanceur durant le laps de temps nécessaire aux moteurs pour qu’ils atteignent la puissance nécessaire.
Les moteurs à poudre ne peuvent pas être éteints après avoir été allumés, ils doivent se consumer totalement.
Si on prend le cas très typique de la navett
e spatiale, ses 3 moteurs à ergols liquides sont allumés environ 7 secondes avant le décollage. S’il y a un défaut, il est encore temps d’annuler, mais après les 7 secondes les boosters à ergols solides sont allumés et les boulons explosifs relâchent le lanceur.
Il n’y a aucun moyen d’annuler le décollage une fois les boosters allumés: les boulons ne sont pas assez résistants pour retenir les boosters, et de toutes façons la structure de ceux-ci et du pas de tir ne sont pas conçus pour les garder allumés au sol, la puissance dégagée est bien trop importante.


Pour la navette, même en cas d’urgence il fallait donc attendre au minimum 2 minutes que les boosters se soient éteints et détachés en vol, pour que la navette amorce ensuite une procédure de retour d’urgence à la base.
Pour d’autres lanceurs, il existe des « tours de sauvetage », des mâts avec micro-fusées qui arrachent la capsule de la fusée en détresse. Sur Apollo, la tour pouvait être utilisée jusqu’à 90km d’altitude !
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Nous sommes d'accord.

Sur Ariane 5 le H0 ne correspond pas à l’allumage Vulcain 2 mais a l’ouverture de la vanne l’alimentation en LH2. L’allumage moteur est à H0 + 3s environ et le décollage a H0 + 7s (allumage boosters) une fois vérifié que le Vulcain 2 fonctionnait de manière nominale.

a écrit : Les boulons explosifs retiennent et stabilisent le lanceur durant le laps de temps nécessaire aux moteurs pour qu’ils atteignent la puissance nécessaire.
Les moteurs à poudre ne peuvent pas être éteints après avoir été allumés, ils doivent se consumer totalement.
Si on prend le cas très typique de la navett
e spatiale, ses 3 moteurs à ergols liquides sont allumés environ 7 secondes avant le décollage. S’il y a un défaut, il est encore temps d’annuler, mais après les 7 secondes les boosters à ergols solides sont allumés et les boulons explosifs relâchent le lanceur.
Il n’y a aucun moyen d’annuler le décollage une fois les boosters allumés: les boulons ne sont pas assez résistants pour retenir les boosters, et de toutes façons la structure de ceux-ci et du pas de tir ne sont pas conçus pour les garder allumés au sol, la puissance dégagée est bien trop importante.


Pour la navette, même en cas d’urgence il fallait donc attendre au minimum 2 minutes que les boosters se soient éteints et détachés en vol, pour que la navette amorce ensuite une procédure de retour d’urgence à la base.
Pour d’autres lanceurs, il existe des « tours de sauvetage », des mâts avec micro-fusées qui arrachent la capsule de la fusée en détresse. Sur Apollo, la tour pouvait être utilisée jusqu’à 90km d’altitude !
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Merci. J'ai maintenant un élément de réponse quant à l'altitude maximale d'utilisation de la tour de sauvetage ;)

a écrit : Merci. J'ai maintenant un élément de réponse quant à l'altitude maximale d'utilisation de la tour de sauvetage ;) Ce n'est pas tellement qu'elle n'est plus utilisable mais elle se détache après 91 km si elle n'est pas utilisée ^^.