Durant la Prohibition, des producteurs contournèrent l'interdiction avec des briques de purée de raisin. L'emballage portait la mention qu'il ne fallait surtout pas ajouter d'eau et stocker à l'écart pendant 3 semaines, car on obtiendrait du vin.
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Durant la Prohibition, des producteurs contournèrent l'interdiction avec des briques de purée de raisin. L'emballage portait la mention qu'il ne fallait surtout pas ajouter d'eau et stocker à l'écart pendant 3 semaines, car on obtiendrait du vin.
Tous les commentaires (28)
J'ai fait des recherches après coup.
Il est évident que la plupart de l'argent sort des cités et est blanchi ailleurs et donc que peu en profite dans ces mêmes cités.
Mais le peu qui reste dans les cités soit directement soit indirectement doit quand même servir à une pseudo paix sociale non ?
Toutefois je ne suis pas forcément d'accord avec toi sur un point. Pour moi il y a quand même du recrutement fait au sein de la cité justement parce-qu'il faut des gens qui connaissent bien les lieux, les personnes etc...
Je me trompe peut-être et je serai ravi que tu m'éclaires ;-)
Quand SpeedRod n'y voit rien, BuzzLéclair ^^
Le Tranxene n'est pas un opioide mais une benzodiazepine. Il n'agit pas sur les mêmes récepteurs que les opiacés.
Les benzos sont effectivement des medicaments détournés de leur usage par certaines personnes et sont caractérisés par une dépendance et une tolérance (qui fait que pour avoir les mêmes effets, avec le temps on doit augmenter les doses).
il y a un vrai recrutement sur place : les guetteurs, les rabatteurs, les coursiers, les nourrices... Ce sont des "petites mains", ceux qui touchent le moins. Mais cela fait quand même des compléments parfois conséquents pour des familles souvent pauvres. La majorité du pognon sort des cités certes, mais ce qui y reste n'est pas anecdotique.
J'avoue vu le reportage d'un ancien flic du 93 (pas retrouvé le lien désolé) qui expliquait que certaines mairies recrutaient également des gars du quartier pour assurer une communication entre mairie et les réseaux drogue de la cité... et ainsi acheter une certaine paix sociale en filant du pognon aux bonnes personnes... discutable mais efficace.
Tu parles peut-être d'Olivier Norek qui est devenu écrivain qui a fait toute sa carrière à la SDPJ du 93.
Ses romans policiers sont très bons.
Dans sa série de livres avec le capitaine Coste il aborde ce sujet notamment dans "territoires" (2e livre de la série).
Même si il glisse forcément des choses vues, subies...cela ne reste que des romans.
Mais je recommande fortement les 4 livres de sa série Capitaine Coste pour les amateurs de policiers (attention à les lire dans l'ordre car on y retrouve les mêmes perso et donc leurs évolutions)
Du même auteur "impact" est très bien aussi.
Il utilise des faits réels écologiques (les notes indiquent les sources) pour son histoire.
Bonjour, ce n'était pas dans un livre mais c'est peut-etre le même gars, je ne m'en souviens plus.
je note les livres, j'aime bien les policiers écrits par d'anciens flics. Même si ça reste romancé, ils mettent un volume de vérités parfois difficiles à lire mais intéressant.
Oui tu confirmes ce que j’ai dit ;)
Ce qui compte c’est la concentration. Après entre la salive et le sang il y a peut être une marge (sans conviction je ne suis pas laborantin) qui pourrait donner raison au consommateur.
Mais oui, si après le test, le retour du laboratoire est positif, il s’agit d’une preuve formelle car quelque soit le mode d administra ce qui importe c’est le risque lié à la consommation.
Dans la même veine il y avait des livres principalement pour femmes durant le Moyen-Âge qui contournaient la censure en disant attention il ne faut surtout pas faire telle chose ou prendre tel produit qui résulterait en une contraception déplaisante à Dieu ou même un avortement