La jalousie a son contraire

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Si la compersion apour inverse la jalousie,
Il semble que dans le même sens la compassion, dispose elle aussi d un inverse la Schadenfreude, qui est la joie du malheur d autrui.

a écrit : Mais justement, c'est intrinsèquement lié à l'anecdote!

Quand la religion est toute puissante et impose ses codes au nom de ( heuuu plein de choses), ce qu'explique l'anecdote est un coup à se faire caillasser, mais depuis qu'on nous fiche la paix (pas partout malheureusement) ,
ben on fait ce qu'on veux, et c'est assumé, on peut même en discuter en public. Afficher tout
Oui mais ca finit toujours par un débat où des gens utilise un ton péremptoire (merci Perceval :)).
Très franchement les débats d’opinion sont généralement peu productif… en tout cas selon mon opinion :) mais je peux me tromper.

Je rajoute un complément à l'anecdote. On considère généralement que la jalousie est polysémique. On peut en dégager trois valeurs assez différentes :
- la convoitise du bien d’autrui ;
- la crainte de perdre l’exclusivité de la personne aimée ;
- la crainte de perdre un objet qui a de la valeur.

La compersion est ici l'antonyme de la seconde valeur à savoir la jalousie dite amoureuse.
Le contraire de la convoitise serait par exemple plutôt le dégoût, l'aversion.
Le contraire de "garder jalousement" serait par exemple la générosité, le désintéressement.

A ne pas confondre avec les fenêtres à jalousie.

a écrit : Je rajoute un complément à l'anecdote. On considère généralement que la jalousie est polysémique. On peut en dégager trois valeurs assez différentes :
- la convoitise du bien d’autrui ;
- la crainte de perdre l’exclusivité de la personne aimée ;
- la crainte de perdre un objet qui a de la va
leur.

La compersion est ici l'antonyme de la seconde valeur à savoir la jalousie dite amoureuse.
Le contraire de la convoitise serait par exemple plutôt le dégoût, l'aversion.
Le contraire de "garder jalousement" serait par exemple la générosité, le désintéressement.

A ne pas confondre avec les fenêtres à jalousie.
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Ne pas les confondre mais l’idée derrière ces fenêtres n’est-il pas d’observer jalousement et sans être vu, ses voisins ? :)

a écrit : Tu as dû avoir une jeunesse bien malheureuse, mais il ne faut pas projeter vers la majorité ce "...système de valeurs de la plupart des gens c'est coincé-frustré-boulot-dodo". Ça existe, mais ce n'est heureusement pas le système le plus répandu
Le désir de 90% des parents, et ça me semble &qu
ot;mieux", c'est que leur(s) enfant(s) ai(en)t une "meilleure vie que celle qu'ils ont eue", même si c'est mal ressenti par des ados pleins d'hormones mal dosées Afficher tout
Quelle que soit la position défendue, que ce soit la sienne ou la tienne, il faudrait l’appuyer de chiffres solidement sourcés (ton 90% semblant être pas mal du pifomètre). En l’état, chacun défend simplement son point de vue selon ce qui lui semble le plus réaliste d’après son propre ressenti/vécu, ce qui vient avec son lot de biais.

Je n’ai personnellement aucune idée à ce sujet mais ce qu’il avance ne me semble pas totalement surprenant non plus, quelques exemples pas si rares qui me viennent en tête : homosexualité, transidentité, enfant se mettant en couple avec quelqu’un d’une confession religieuse différente, d’une ethnie différente, enfant souhaitant embrasser une carrière artistique (ou autre) dont les parents aimeraient plutôt les voir faire médecine ou du droit, etc, etc et la liste me semble longue.

Je serais bien incapable juste avec ça de dégager une moyenne mais ce qui est sûr c’est que cela n’est pas anecdotique et que pour défendre une position sérieusement il faudrait faire une enquête solide et pas se contenter de son ressenti, de son vécu ou de celui de son entourage.

a écrit : Oui mais ca finit toujours par un débat où des gens utilise un ton péremptoire (merci Perceval :)).
Très franchement les débats d’opinion sont généralement peu productif… en tout cas selon mon opinion :) mais je peux me tromper.
oui, mais en même temps les discussions factuelles et sourcées sur la longueur du chromosome de la mouche drosophile ou de la barbe de Charlemagne, çà fait peut-être coucher moins bête, mais toujours aussi con.

a écrit : Adepte de polyamour.. ou plutôt de l’echangiisme?
J’ai vraiment du mal avec ces concepts new-age ..
Personnellement, je pense plus à une déviance mentale quand on se réjouit de voir sa moitié être plus heureux(ou heureuse) dans les bras d’un autre
« Personnellement, je pense » = ennemi de la science et de la rationalité.
Tu tires des conclusions à partir de la projection des croyances sur lesquelles tu t’es construit, si la compersion est l’inverse de la jalousie, cette façon de penser est l’inverse de l’esprit critique.
Je n’ai aucune idée de la réalité à ce sujet mais n’ayant pas fait les recherches nécessaires, je préfère suspendre mon opinion :)

a écrit : Tu est au courant que la notion de famille bien rangée a été inventée de toute pièce par la religion?

Notre espèce est de nature infidèle, tribale, la preuve: le mariage (invention aussi), dont de plus en plus de monde n'en ont soit rien à cirer, soit le font pour le coté pratique/administratif et le
s cassent de plus en plus souvent sans forcément mal se passer.

Quand mon père a trompé ma mère, ca n'a pas déclenché de guerre bien que ça ait grincé, et quand ils m'ont demandé ce que j'en pensais, j'ai répondu que c'était pas mes oignons. ^^
Désolé d'être un peu brutal mais c'est le terme "déviance mentale" qui ne me sied guère. ;)

Ce qui ramène à l'anecdote, je connaissais le phénomène, relativement rare il faut l'admettre, mais je ne connaissais pas le mot. JMCMB :)
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Pourtant tu as tout aussi tort que lui.

Plusieurs études ont été menées pour répondre à ce sujet.
L'humain est de nature monogame. Dans l'histoire des différentes sociétés, on trouve trace d'une monogamie en très grande majorité.

Les rares cas de sociétés polygames, de fait environ les 3/4 sont monogames.

N'en déplaise aux coureurs de jupons voulant se cacher derrière cette excuse pour ne pas se caser… leur cas n'est pas une généralité.

Par contre, il est vrai qu'il y a des couples qui sont "monogame socialement". Ils sont ensemble, élèvent les enfants ensembles (et les ont ensemble) mais l'un des deux va parfois voir ailleurs. Ce n'est cependant pas le type majoritaire.
Le type majoritaire étant les monogames en série (pas sûr du nom la). C'est à dire plusieurs relations monogames… mais dans le temps.

Il faut ranger l'argument des religions, c'est du prosélytisme d'athée à 2 sous par contre. C'est depuis toujours que les humains ne veulent pas perdre leur compagnon et ce pour plusieurs raisons.
Pour reprendre tes exemples, sans religion si une femme avec un bébé de 3 mois voit son compagnon se barrer et la lancer seule à élever l'enfant dans la nature… bah pas top. Pas besoin d'un dieu pour vouloir garder l'homme. L'inverse est vrai : tu as envie de t'assurer que tes gênes perdures et pas qu'un autre homme dégomme ton enfant.
Des exemples favorisant la monogamie, tu en as plein et les études les expliquent très bien.
La religion n'a fait que reprendre cet instinct en lui donnant une explication vertueuse.

a écrit : oui, mais en même temps les discussions factuelles et sourcées sur la longueur du chromosome de la mouche drosophile ou de la barbe de Charlemagne, çà fait peut-être coucher moins bête, mais toujours aussi con. Ok, heureux d’apprendre que je me coucherai moins bête suite à un débat d’opinion sur un sujet tabou avec comme argumentaire le ressenti de chacun.
Bon tu me diras ca fait un bon cas d’analyse sociologique. Il faut voir le verre à moitié plein.

a écrit : la valeur numéro 1 de la civilisation étant la répression sexuelle, c'est-à-dire faire croire aux gens dès le berceau que le sexe est une anomalie, quelque chose de mal, de honteux qui ne devrait pas exister, tout çà pour formater de braves citoyens salariés productifs et exploitables ne se laissant pas détourner par la bagatelle du devoir professionnel et familial (devoir de reproduire des petits "moi" identiques à soi-même, pareillement formatés), on comprend que les sentiments dominants dans la société soient la jalousie et le ressentiment, filles de la frustration Afficher tout Je partage totalement votre analyse.

Mais si cette valeur n’existait pas ce serait l’anarchie mondiale.

Elle est répressive … certes… mais essentielle. Ne pensez vous pas ?

Ce qui le peuvent pourraient batifoler sans vergogne avec tous ceux qui veulent batifoler sans vergogne… mais la jalousie est instinctive et on ne pourra jamais la supprimer

Ce qu’il faudrait c’est de la compersion partout ! Et là on serait bien heureux de pouvoir aller voir Sandrine et rentrer vers Nathalie qui vous accueillerai à bras ouverts en vous demandant comment va Sandrine ?

a écrit : Pourtant tu as tout aussi tort que lui.

Plusieurs études ont été menées pour répondre à ce sujet.
L'humain est de nature monogame. Dans l'histoire des différentes sociétés, on trouve trace d'une monogamie en très grande majorité.

Les rares cas de sociétés polygames,
de fait environ les 3/4 sont monogames.

N'en déplaise aux coureurs de jupons voulant se cacher derrière cette excuse pour ne pas se caser… leur cas n'est pas une généralité.

Par contre, il est vrai qu'il y a des couples qui sont "monogame socialement". Ils sont ensemble, élèvent les enfants ensembles (et les ont ensemble) mais l'un des deux va parfois voir ailleurs. Ce n'est cependant pas le type majoritaire.
Le type majoritaire étant les monogames en série (pas sûr du nom la). C'est à dire plusieurs relations monogames… mais dans le temps.

Il faut ranger l'argument des religions, c'est du prosélytisme d'athée à 2 sous par contre. C'est depuis toujours que les humains ne veulent pas perdre leur compagnon et ce pour plusieurs raisons.
Pour reprendre tes exemples, sans religion si une femme avec un bébé de 3 mois voit son compagnon se barrer et la lancer seule à élever l'enfant dans la nature… bah pas top. Pas besoin d'un dieu pour vouloir garder l'homme. L'inverse est vrai : tu as envie de t'assurer que tes gênes perdures et pas qu'un autre homme dégomme ton enfant.
Des exemples favorisant la monogamie, tu en as plein et les études les expliquent très bien.
La religion n'a fait que reprendre cet instinct en lui donnant une explication vertueuse.
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Tu as entièrement raison, sauf sur un point essentiel: je n'ai jamais parlé de sociétés. Je parle d'instinct, et d'instinct, je suis désolé, mais l'infidélité est la norme.

Pourquoi me dira tu?
Parce que l'attirance sexuelle n'est pas une science et encore moins une règle mais peut être que toi, marié, n'a JAMAIS reluqué les formes d'une autre fille? (et la marmotte... humour, hein ;) )

Après, je ne dis pas que la fidélité n'existe pas, je dis juste que si on est un peu honnête avec soi-même, force est de constater que ce n'est pas la norme dans nos petits cerveaux lents. ;)

a écrit : Tu n’en connais pas, et franchement, tant mieux pour toi. C’est donc que tu ne connais pas de parents pervers narcissiques. Mais hélas ça existe. Un pervers est par essence narcissique.
Le pervers narcissique n'existe pas dans la classification dsm (actuellement dsm 5).

a écrit : Ce n'est pas du tout le même sentiment.
Quand ton enfant se marie et vit une relation de couple amoureuse, tu es heureux, soulagé même. On peut même être fier dans la mesure où nos enfants sont une partie de nous-mêmes (raison pour laquelle on se sent responsable quand ils échouent ou sont malheureux).
> Par contre, quand ton épouse, ta compagne, la femme avec qui tu partages ta vie, vient te voir et te dit qu'elle a rencontré un homme super, qu'elle vit une relation fabuleuse et que tu lui dis "je suis super heureux pour toi, c'est formidable ce que tu es en train de vivre. Il pourrait venir s'installer chez nous, non ?"".
Là on peut dire que tu as fait un sacré travail sur toi-même.
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Je suis bien d'accord avec toi... Et, sans jugement aucun, je vois davantage, dans le polyamour une sorte de "façon de vivre", libre et sans tabou, que de l'amour d'un être... On y a mis un mot récent, mais c'est ce qu'a vécu une partie d'une génération dans les années 60. C'est à mon sens une forme "d'amour universel", mais pas d'amour d'un être particulièrement.
J'ai du mal à croire qu'on puisse dire à quelqu'un, si on l'aime vraiment, "vas-y, éclate-toi avec d'autres si ça te rend heureux (se), je ne veux que ton bonheur"... Ce n'est pas ce quelqu'un qu'on aime alors ; c'est l'idée de la liberté sexuelle réciproque.
Donc dans mon esprit, le polyamour n'est pas le contraire de la jalousie... puisqu'il n'y a pas "amour". Mais je suis peut-être complètement à côté de la plaque :)

a écrit : Je partage totalement votre analyse.

Mais si cette valeur n’existait pas ce serait l’anarchie mondiale.

Elle est répressive … certes… mais essentielle. Ne pensez vous pas ?

Ce qui le peuvent pourraient batifoler sans vergogne avec tous ceux qui veulent batifoler sans vergogne… ma
is la jalousie est instinctive et on ne pourra jamais la supprimer

Ce qu’il faudrait c’est de la compersion partout ! Et là on serait bien heureux de pouvoir aller voir Sandrine et rentrer vers Nathalie qui vous accueillerai à bras ouverts en vous demandant comment va Sandrine ?
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je ne partage pas du tout votre avis, que je trouve cruel et inhumain, je dirais même chrétien. Quand on soumet les gens à des tabous cruels et inhumains, il ne faut pas venir pleurer après des conséquences. Je vous invite à lire un peu moins René Girard et un peu plus Wilhelm Reich sur le rôle de la répression sexuelle dans le développement du fascisme. Contrairement à ce que vous affirmez, la répression sexuelle n'a pas pour but de prémunir contre la jalousie mais de fabriquer des individus exploitables et corvéables.
Il y a des gens, et je ne rentrerai pas dans les détails, qui ne se soumettent absolument pas à cet interdit, tout en vivant au milieu de ceux qui s'y soumettent. Et je déteste l'injustice, les privilèges de naissance et le favoritisme, surtout quand je n'en suis pas bénéficiaire. Vous voyez que la répression sexuelle ne supprime pas la jalousie, elle la décuple.

a écrit : Je suis bien d'accord avec toi... Et, sans jugement aucun, je vois davantage, dans le polyamour une sorte de "façon de vivre", libre et sans tabou, que de l'amour d'un être... On y a mis un mot récent, mais c'est ce qu'a vécu une partie d'une génération dans les années 60. C';est à mon sens une forme "d'amour universel", mais pas d'amour d'un être particulièrement.
J'ai du mal à croire qu'on puisse dire à quelqu'un, si on l'aime vraiment, "vas-y, éclate-toi avec d'autres si ça te rend heureux (se), je ne veux que ton bonheur"... Ce n'est pas ce quelqu'un qu'on aime alors ; c'est l'idée de la liberté sexuelle réciproque.
Donc dans mon esprit, le polyamour n'est pas le contraire de la jalousie... puisqu'il n'y a pas "amour". Mais je suis peut-être complètement à côté de la plaque :)
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On peut aussi séparer les actes sexuels du sentiment amoureux. On peut lier les deux tout comme on peut les séparer avec une certaine ouverture d’esprit.
Tu as raison dans le sens où liberté sexuelle ne veut pas forcément dire avoir des sentiments amoureux.

a écrit : Quelle que soit la position défendue, que ce soit la sienne ou la tienne, il faudrait l’appuyer de chiffres solidement sourcés (ton 90% semblant être pas mal du pifomètre). En l’état, chacun défend simplement son point de vue selon ce qui lui semble le plus réaliste d’après son propre ressenti/vécu, ce qui vient avec son lot de biais.

Je n’ai personnellement aucune idée à ce sujet mais ce qu’il avance ne me semble pas totalement surprenant non plus, quelques exemples pas si rares qui me viennent en tête : homosexualité, transidentité, enfant se mettant en couple avec quelqu’un d’une confession religieuse différente, d’une ethnie différente, enfant souhaitant embrasser une carrière artistique (ou autre) dont les parents aimeraient plutôt les voir faire médecine ou du droit, etc, etc et la liste me semble longue.

Je serais bien incapable juste avec ça de dégager une moyenne mais ce qui est sûr c’est que cela n’est pas anecdotique et que pour défendre une position sérieusement il faudrait faire une enquête solide et pas se contenter de son ressenti, de son vécu ou de celui de son entourage.
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Pour les 90 %,j'admets bien volontiers que c'est un argument complétement "marketing" pour donner un peu de force à ma réponse...
Mais nous sommes dans un pays peuplé (mais si, mais si), et si dans la vie de tous les jours, il y a des milliers de jeunes maltraités, de femmes battues, d'homo des deux (ou 3 ou 4...) sexes qui sont tabassés ou pire, sur l'ensemble de la population on est dans le marginal... et oui, on peu être des centaines de mille et ne représenter que l'épaisseur du trait dans une courbe statistique - attention, il est hors de question que j'approuve quel mauvais traitement physique ou psychologique que ce soit, pour moi c'est chacun sa vie, mais aucune contrainte à mon égard (adultes ET consentants, sinon, RIEN)
Je prenais en compte les familles que j'avais eu l'occasion d'observer (pas que la mienne), et c'est vrai que personnellement j'ai toujours (enfin, très souvent) assumé mes choix (et des fois, c'est très dur, ce qui par retour m'a souvent créé de grandes interrogations sur l'attitude de certains de mes copains (une minorité, mais...) qui étaient... maltraités par leurs parents, mais qui refusaient d'agir pour se soustraire à ces maltraitances : ni plainte "officielle", ni éloignement volontaire, et même démenti si c'est vous qui l'évoquiez...
Si c'était facile, dans nos têtes, nous deviendrions une société de robots...

Merci Oussama Ammar pour l’info hein !

a écrit : Je les plains, mais je ne connais aucun parent qui souhaite le malheur de ses propres enfants. Même dans le cas où il y'a un conflit de valeurs, ou autre type de conflit, je vois des ruptures de dialogue, des dialogues, des relations ignorées, mais jamais de souhait de malheur pour un proche. Tu prétends que beaucoup le souhaitent, je te conseille de changer de milieu pour rencontrer des gens "normaux". Afficher tout T’en connais pas, mais il y en a.

a écrit : Merci Oussama Ammar pour l’info hein ! Merci les podcasts de Brune Bottero sur Louie média. Qui est Oussama Ammar ?