Un petit débris spatial peut avoir de lourdes conséquences

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C'est carrément impressionnant!!!

Quelques compléments:

Pour protéger les astronautes dans l'ISS, la meilleur approche est d'user d'une double coque, très fine en vrai, quelques millimètres chacune.
Le "petit" débris va frapper la première coque et quasiment se désintégrer, s'éparpiller entre les deux coques et fera beaucoup moins de dégâts mais au delà du centimètre ...

En tout cas, l'anecdote montre bien ce qui nous pend au nez avec la pollution orbitale si on continue à faire n'importequoi, n'es ce pas, Mr-Musk? ...

L'armée française (à mon avis, ce n'est pas la seule) développerait un missile hypersonique, qui lancé depuis l'espace, pourrait atteindre la vitesse (fabuleuse) de 20 km/seconde... Aucun besoin d'explosif, l'énergie développée au moment de l'impact est suffisante pour détruire et couler n'importe lequel des porte-avions les plus récents en une seule frappe

a écrit : C'est carrément impressionnant!!!

Quelques compléments:

Pour protéger les astronautes dans l'ISS, la meilleur approche est d'user d'une double coque, très fine en vrai, quelques millimètres chacune.
Le "petit" débris va frapper la première coque et quasiment
se désintégrer, s'éparpiller entre les deux coques et fera beaucoup moins de dégâts mais au delà du centimètre ...

En tout cas, l'anecdote montre bien ce qui nous pend au nez avec la pollution orbitale si on continue à faire n'importequoi, n'es ce pas, Mr-Musk? ...
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Dès les années 70, Kessler (un scientifique de la NASA qui a donné son nom au syndrome qu'il a théorisé), a envisagé un scénario dans lequel la pollution spatiale en orbite basse serait tel que tout satellite en orbite avait un fort risque de se faire heurter par un débris spatial, créant encore plus de débris et augmentant encore les risques. Au-delà d'un certain seuil de non retour, il devient impossible de continuer à lancer des satellites en orbite basse, voir même de traverser l'orbite basse, bloquant ainsi toute ambitions spatiale pendant plusieurs générations, le temps que les débris, ralenti par l'atmosphère, tombent.
Le sujet est pris au sérieux par les différents acteurs, d'où le fait que les satellites en fin de vie sont volontairement crashé dans l'océan. Les satellites dont on a perdu le contrôle et les autres débris sont quand a eux répertoriés dans un catalogue permettant de choisir les bonnes aptitudes pour minimiser les accidents


Tous les commentaires (70)

Oh bon sang ! Incroyable !
En plus, ce type d'impact doit produire à son tour de nombreux fragments d'aluminium à toute vitesse en orbite, et devenir autant de projectiles pour les satellites situés à la même altitude.

C'est carrément impressionnant!!!

Quelques compléments:

Pour protéger les astronautes dans l'ISS, la meilleur approche est d'user d'une double coque, très fine en vrai, quelques millimètres chacune.
Le "petit" débris va frapper la première coque et quasiment se désintégrer, s'éparpiller entre les deux coques et fera beaucoup moins de dégâts mais au delà du centimètre ...

En tout cas, l'anecdote montre bien ce qui nous pend au nez avec la pollution orbitale si on continue à faire n'importequoi, n'es ce pas, Mr-Musk? ...

L'armée française (à mon avis, ce n'est pas la seule) développerait un missile hypersonique, qui lancé depuis l'espace, pourrait atteindre la vitesse (fabuleuse) de 20 km/seconde... Aucun besoin d'explosif, l'énergie développée au moment de l'impact est suffisante pour détruire et couler n'importe lequel des porte-avions les plus récents en une seule frappe

Quel taille et quel poids pour le "morceau" de plastique ? Car si c'est un pavé de 500g ou 2,4g il y a une différence, je n'arrive pas a me représenter la chose ça semble impressionnant mais a quel point ?

a écrit : C'est carrément impressionnant!!!

Quelques compléments:

Pour protéger les astronautes dans l'ISS, la meilleur approche est d'user d'une double coque, très fine en vrai, quelques millimètres chacune.
Le "petit" débris va frapper la première coque et quasiment
se désintégrer, s'éparpiller entre les deux coques et fera beaucoup moins de dégâts mais au delà du centimètre ...

En tout cas, l'anecdote montre bien ce qui nous pend au nez avec la pollution orbitale si on continue à faire n'importequoi, n'es ce pas, Mr-Musk? ...
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Dès les années 70, Kessler (un scientifique de la NASA qui a donné son nom au syndrome qu'il a théorisé), a envisagé un scénario dans lequel la pollution spatiale en orbite basse serait tel que tout satellite en orbite avait un fort risque de se faire heurter par un débris spatial, créant encore plus de débris et augmentant encore les risques. Au-delà d'un certain seuil de non retour, il devient impossible de continuer à lancer des satellites en orbite basse, voir même de traverser l'orbite basse, bloquant ainsi toute ambitions spatiale pendant plusieurs générations, le temps que les débris, ralenti par l'atmosphère, tombent.
Le sujet est pris au sérieux par les différents acteurs, d'où le fait que les satellites en fin de vie sont volontairement crashé dans l'océan. Les satellites dont on a perdu le contrôle et les autres débris sont quand a eux répertoriés dans un catalogue permettant de choisir les bonnes aptitudes pour minimiser les accidents

a écrit : Quel taille et quel poids pour le "morceau" de plastique ? Car si c'est un pavé de 500g ou 2,4g il y a une différence, je n'arrive pas a me représenter la chose ça semble impressionnant mais a quel point ? Je n'ai pas les chiffres exacts pour le test de l'anecdote mais tu peux approximativement imaginer qu'un écrou de 12 (pas un boulon, juste l'écrou) lancé à cette vitesse fait ce genre de dégâts.

Au delà du centimètre, les débris deviennent extrêmement dangereux pour les structures spatiales.

a écrit : Quel taille et quel poids pour le "morceau" de plastique ? Car si c'est un pavé de 500g ou 2,4g il y a une différence, je n'arrive pas a me représenter la chose ça semble impressionnant mais a quel point ? D'après la deuxième source, c'est un cylindre d'un pouce (en gros 2,5 cm, par contre ils précisent pas si c'est la hauteur ou le diamètre, peut être les deux) qui fait une demi once, donc autour de 15 grammes.
Un morceau de 500g j'imagine même pas les dégâts que ça pourrait faire

L'énergie cinétique est proportionnelle à la masse et au carré de la vitesse (1/2 m*v^2).
Un projectile allant à 24000 km/h a donc presque 600 fois plus d'énergie que s'il allait à 1000 km/h et 60000 fois l'énergie que celle qu'il aurait à 100 km/h.
Donc un projectile de 100g à cette vitesse a autant d'énergie que 6 tonnes lancées à 100 km/h

a écrit : C'est carrément impressionnant!!!

Quelques compléments:

Pour protéger les astronautes dans l'ISS, la meilleur approche est d'user d'une double coque, très fine en vrai, quelques millimètres chacune.
Le "petit" débris va frapper la première coque et quasiment
se désintégrer, s'éparpiller entre les deux coques et fera beaucoup moins de dégâts mais au delà du centimètre ...

En tout cas, l'anecdote montre bien ce qui nous pend au nez avec la pollution orbitale si on continue à faire n'importequoi, n'es ce pas, Mr-Musk? ...
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Sur le sujet (starlink & debris) www.clubic.com/starlink/actualite-477454-pourquoi-une-collision-catastrophique-des-satellites-de-starlink-semble-inevitable.html

a écrit : Quel taille et quel poids pour le "morceau" de plastique ? Car si c'est un pavé de 500g ou 2,4g il y a une différence, je n'arrive pas a me représenter la chose ça semble impressionnant mais a quel point ? De même que les dimensions du bloc d'aluminium sur l'image ne sont pas faciles à appréhender.

a écrit : L'énergie cinétique est proportionnelle à la masse et au carré de la vitesse (1/2 m*v^2).
Un projectile allant à 24000 km/h a donc presque 600 fois plus d'énergie que s'il allait à 1000 km/h et 60000 fois l'énergie que celle qu'il aurait à 100 km/h.
Donc un projectile de 100g à cett
e vitesse a autant d'énergie que 6 tonnes lancées à 100 km/h Afficher tout
Sauf que, en orbite basse, les satellites vont généralement dans le même sens. Il faut alors refaire le calcul avec des vitesses relatives..

a écrit : Sauf que, en orbite basse, les satellites vont généralement dans le même sens. Il faut alors refaire le calcul avec des vitesses relatives.. Ils vont plus où moins dans le même sens, c'est vrai (pas tous, quelques uns ont des orbites polaires) mais peuvent avoir des trajectoires différentes. Mais même dans ce cas, un satellite qui en percute un autre va générer des débris dans tous les sens comme une bagnole qui en percute une autre sur l'autoroute, y compris vers l'arrière (les débris) et là on atteins des vitesses opposées qui donnent le vertige, d'où mon histoire de tout petit écrou.

C'est vrai que l'impact est impressionnant. Mais ce que toule monde semble oublier c'est que tous les satellites sur la même orbite tournent à la même vitesse. Les lois de la mécanique sont les mêmes pour tous. C'est en changeant d'orbites que les vitesses peuvent être différentes. Jusqu'à ce que la vitesse corresponde à l'orbite.

Pour compléter mon commentaire, tous les satellites tournent dans le même sens pour profiter de l'effet de fronde du à la rotation de la terre. Plus le lancement est proche de l'équateur et plus l'effet de fronde est important.

a écrit : C'est vrai que l'impact est impressionnant. Mais ce que toule monde semble oublier c'est que tous les satellites sur la même orbite tournent à la même vitesse. Les lois de la mécanique sont les mêmes pour tous. C'est en changeant d'orbites que les vitesses peuvent être différentes. Jusqu9;à ce que la vitesse corresponde à l'orbite. Afficher tout Exact, mais des orbites très différentes peuvent se croiser à des vitesses relatives importantes, jusqu'à 4 fois par "tour"

Je suis curieux de savoir comment la NASA a procédé pour lancer un projectile à 24000 km/h. C’est déjà en soi une prouesse.

a écrit : L'armée française (à mon avis, ce n'est pas la seule) développerait un missile hypersonique, qui lancé depuis l'espace, pourrait atteindre la vitesse (fabuleuse) de 20 km/seconde... Aucun besoin d'explosif, l'énergie développée au moment de l'impact est suffisante pour détruire et couler n'importe lequel des porte-avions les plus récents en une seule frappe Afficher tout Pour compléter, un petit calcul permet de constater qu'à cette vitesse (20 km/s), chaque kilo de missile apportera en énergie l'équivalent d'environ 50 kg de TNT

a écrit : Je suis curieux de savoir comment la NASA a procédé pour lancer un projectile à 24000 km/h. C’est déjà en soi une prouesse. Bon désolé j'ai du mal à trouver une source, internet rame a mort aujourd'hui dans mon bled mais ces tests se font via des canons à gaz comprimé.

Le principe: Un long tube en métal qui peut faire plus de 10 mètres de long, ce qui permet au projectile, qu'il soit en métal où en plastique d'accélérer suffisamment longtemps pour atteindre ce genre de vitesse avant de sortir et de frapper la cible juste devant la sortie.

C'est un gros flingue "à plomb", quoi. :)

a écrit : Sauf que, en orbite basse, les satellites vont généralement dans le même sens. Il faut alors refaire le calcul avec des vitesses relatives.. Le problème à n-corps ???