Une mutation génétique nous permet de digérer le lait

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Initialement, l'Homme digérait le lait à sa naissance mais perdait cette faculté vers l'âge de 5 ans avec la baisse de production de lactase par son corps. Une mutation au néolithique pérennisant l'enzyme digestive fut favorisée avec l'apparition de l'élevage, mais encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste intolérante au lactose.


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En fait la norme c'est plutôt de ne plus où mal digérer le lait après le sevrage. Chez les mammifères c'est ainsi. Ce qui veulent du calcium et des bifidus sur rabatte sur le babeur le yaourt car il y'a nettement moins de lactose

a écrit : En fait la norme c'est plutôt de ne plus où mal digérer le lait après le sevrage. Chez les mammifères c'est ainsi. Ce qui veulent du calcium et des bifidus sur rabatte sur le babeur le yaourt car il y'a nettement moins de lactose C’est incorrect.
Chez l’homme, l’action de la lactase va en décroissant de la naissance jusqu’à la fin de la croissance où elle atteint un taux résiduel (qui sera responsable ou non d’intérêt intolérance).
On est donc bien au delà de la période de sevrage qui correspond a la période suivant la fin de l’allaitement !

a écrit : Le seul lait que les humains devraient consommer est celui de leur mère, et ce jusqu'au sevrage naturel de l'être humain qui se situe entre l'âge de 2 et 7 ans.
Au delà, il est inutile de consommer des produits laitiers.
Nous sommes la seule espèce à consommer le lait d'une autre espèce
et ce après le servage, c'est insensé.
Consommer du lait de temps en temps pour le plaisir, raisonnablement, pourquoi pas. (même si d'un point de vue environnemental et éthique c'est discutable)
Par contre nous rabâcher dans les pubs, bourrer la crâne des médecins, diététiciens, quant au fait qu'il faut absolument consommer des produits laitiers tout au long de sa vie est une aberration. Merci le lobbying laitier.
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D'ailleurs nous sommes également la seule espèce a nous vêtir, tu trouves ca insensé également ? Et a voyager pour le plaisir ? Et a copuler ? J'en passe et des meilleures ... Mais ta vie doit être bien ennuyeuse ... :/

Perso je consomme du fromage très régulièrement car c'est juste super bon ! :)

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Cela me rappelle gataca de Franck THILLIEZ qui parle d'évolution de latéralité et intolérance au lactose sur certains protagonistes de l'histoire

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a écrit : Encore une fois, l’anthropocentrisme des antispecistes dans toute sa splendeur.

VOUS (les herbivores) prenez la sentience comme curseur pour choisir la limite à tracer entre ce qu’on peut manger ou non. Un gros trait bien bourrin entre l’animal et le végétal.
NOUS (les omnivores) prenons la consci
ence comme curseur et nous traçons un trait entre NOUS et le reste du vivant.

En quoi NOTRE trait serait moins moral que le votre ? C’est facile de considérer que comme un être vivant ne souffre pas, ce n’est pas un individu. Ça résout tous vos problèmes.
Et puis ça veut dire quoi ? Que si demain des nuées de sauterelles/hordes de sangliers attaquent toutes nos cultures 100% véganes, on ne doit rien faire ? On doit les laisser nous affamer ?

C’est juste une idéologie d’extrémiste. Commencez pas à nous faire la leçon.
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Même si ton commentaire et au delà ton intention est probablement pleine de bonne foi, il n'en reste pas.moins que ce que tu dis est un peu léger en terme argumentatif selon moi :

Si je comprends bien tu reproches aux antispécistes un anthropocentrisme latent car à vouloir définir où est la limite acceptable ils ne vaudraient pas plus que les "omnivores" dont la différence est simplement le placement du curseur.

Je pense que tu admettras que d'un point de vue moral, si on peut réduire au mieux la souffrance (ici entendue comme souffrance physique telle que nous la connaissons et l'expérimentons) d'un autre être (animal ici mais valable pour les humains) qui a la capacité de ressentir la douleur, il est plus acceptable moralement de procéder à cette réduction que de l'amplifier. Au contraire de cueillir un fruit ou couper une plante qui ne ressentent pas cette douleur et qui donc est moins "nuisible" moralement.

Je pense que malgré toute ta bonne foi, tu as certainement ressenti dans ta vie + d'empathie pour un cheval ou un chien que pour une carotte. Ce qui est normal puisque les uns sont des mammifères et donc plus proche de nous, que les plantes à qui nous ne nuisont pas (du point de vue de la douleur).


Et je suis certain que tu es assez honnête pour ne pas invoquer le "cri de la carotte" soyons sérieux.

Ton exemple des nuées de sauterelles est tout aussi extrême que les antispécistes que tu accuses. En fait il ne faut pas confondre le fait de "s'autoriser" à manger de la viande et le fait de nuire au maximum à la vie telle que nous le faisons notamment à travers les abattoirs. C'est en France 35 bêtes tuées chaque SECONDE dans les abattoirs et 1900 dans le monde. Je pense que l'extrémisme n'est pas dans le camp que tu crois.

Empêcher un sanglier de détruire ta récolte et abattre 500 cochons qui n'ont en général pas eu de vie avant d'être mis à mort est fondamentalement différent. Dans un cas tu (pas toi bien évidemment) te défends pour te nourrir dans l'autre tu détruits la vie d'autres êtres vivants uniquement pour ton plaisir (et rarement pour ne pas mourir de faim soyons honnête).

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a écrit : Même si ton commentaire et au delà ton intention est probablement pleine de bonne foi, il n'en reste pas.moins que ce que tu dis est un peu léger en terme argumentatif selon moi :

Si je comprends bien tu reproches aux antispécistes un anthropocentrisme latent car à vouloir définir où est la limite a
cceptable ils ne vaudraient pas plus que les "omnivores" dont la différence est simplement le placement du curseur.

Je pense que tu admettras que d'un point de vue moral, si on peut réduire au mieux la souffrance (ici entendue comme souffrance physique telle que nous la connaissons et l'expérimentons) d'un autre être (animal ici mais valable pour les humains) qui a la capacité de ressentir la douleur, il est plus acceptable moralement de procéder à cette réduction que de l'amplifier. Au contraire de cueillir un fruit ou couper une plante qui ne ressentent pas cette douleur et qui donc est moins "nuisible" moralement.

Je pense que malgré toute ta bonne foi, tu as certainement ressenti dans ta vie + d'empathie pour un cheval ou un chien que pour une carotte. Ce qui est normal puisque les uns sont des mammifères et donc plus proche de nous, que les plantes à qui nous ne nuisont pas (du point de vue de la douleur).


Et je suis certain que tu es assez honnête pour ne pas invoquer le "cri de la carotte" soyons sérieux.

Ton exemple des nuées de sauterelles est tout aussi extrême que les antispécistes que tu accuses. En fait il ne faut pas confondre le fait de "s'autoriser" à manger de la viande et le fait de nuire au maximum à la vie telle que nous le faisons notamment à travers les abattoirs. C'est en France 35 bêtes tuées chaque SECONDE dans les abattoirs et 1900 dans le monde. Je pense que l'extrémisme n'est pas dans le camp que tu crois.

Empêcher un sanglier de détruire ta récolte et abattre 500 cochons qui n'ont en général pas eu de vie avant d'être mis à mort est fondamentalement différent. Dans un cas tu (pas toi bien évidemment) te défends pour te nourrir dans l'autre tu détruits la vie d'autres êtres vivants uniquement pour ton plaisir (et rarement pour ne pas mourir de faim soyons honnête).
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Selon moi il est tout à fait possible d’élever et de tuer des animaux sans leur occasionner de souffrances.

« Le cri de la carotte » est un homme de paille créé par les vegan pour discréditer d’entrée toute argumentation basée sur la biologie de la douleur et sa place au sein du vivant. C’est ça qui est pas très honnête selon moi.

Une fois qu’on a gommé la souffrance de l’équation. Que reste-t-il pour différencier le cochon de la
carotte ?
Il est évident que vos critères moraux sont largement influencés par l’espèce à laquelle vous appartenez. Pour vous c’est l’absence de souffrance qui peut justifier de la mort d’un être vivant. Mais c’est un critère parmi d’autre. Complètement restreint autour d’un très petit nombre d’espèces.
Finalement c’est exactement pareil que ce que moi je fais. Sauf que pour moi il n’y a que notre espèce.
Aucun doute que si demain des êtres vivant atteignent notre niveau de conscience, je serai contre le fait de les traiter comme du bétail. Sauf que ce jour n’est pas encore arrivé.

Ma conception de la science et du principe de la vie sur Terre me font tiquer sur ce que je considère comme une énorme faille dans l’argumentation antispeciste. Qui est fondamentalement anthropocentriste et aberrante dans les suggestions qu’elle fait de modifier certains comportements.

Il est claire que personne içi ne peut affirmer que les plantes ne souffrent pas. Aussi bien physiquement que moralement. Notre cerveau n est pas fait pour en reconnaître les signaux. De même pour les insectes que vous ecrasez ou noyez en cultivant vos salades. Une vache nourrit 300 personnes pendant une semaine (en vrai j en sais rien). Une salade nourrit une personne un jour et tue plein de drosophiles, cloportes ou larves de je ne sais quoi. Prenez le temps de bien réflechir avant de vous lancer dans des mouvements cool et à la mode .....

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a écrit : Il est claire que personne içi ne peut affirmer que les plantes ne souffrent pas. Aussi bien physiquement que moralement. Notre cerveau n est pas fait pour en reconnaître les signaux. De même pour les insectes que vous ecrasez ou noyez en cultivant vos salades. Une vache nourrit 300 personnes pendant une semaine (en vrai j en sais rien). Une salade nourrit une personne un jour et tue plein de drosophiles, cloportes ou larves de je ne sais quoi. Prenez le temps de bien réflechir avant de vous lancer dans des mouvements cool et à la mode ..... Afficher tout Voyez vous j'ai justement mes mots soigneusement et pris le temps de réfléchir :

Si dans l'absolu personne ne peut affirmer que les plantes ne souffrent pas, je suis d'accord. En revanche à l'heure actuelle aucune étude scientifique n'a prouvé la souffrance des végétaux.

De plus si l'on passe sur l'indécence extrême de la soudaine empathie des spécistes pour les végétaux et toute la souffrance des espèces que sa culture entraine, il faudrait, même si cette souffrance était prouvée, que VOUS preniez le temps de réfléchir.

En effet les animaux d'élevage nécessitant 4 à 5 fois plus de production de végétaux pour être nourris que les humains, il est donc factuel que pour sauver les plantes il faut arrêter de manger les animaux.

À bon entendeur...

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Je connais cet argument et j y repondrais ainsi.
Pas à ceci pret : il est tout à fait normal ( ou naturel) de tuer des végétaux ou animaux pour se nourrir. Nos cellules ne sont pas clorophyllienne on ne peut faire autrement. Ni nous, ni aucun autre être vivant animé.
De plus, votre capacité d analyse est quelque peu défaillante. Je suis tout a fait antispeciste. Je ne saurais sérieusement pas qui sauver entre un moustique, une baleine ou le chien de mon frere. Il s agit la de 3 êtres vivant totalement égaux dans mon esprit.

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a écrit : Le seul lait que les humains devraient consommer est celui de leur mère, et ce jusqu'au sevrage naturel de l'être humain qui se situe entre l'âge de 2 et 7 ans.
Au delà, il est inutile de consommer des produits laitiers.
Nous sommes la seule espèce à consommer le lait d'une autre espèce
et ce après le servage, c'est insensé.
Consommer du lait de temps en temps pour le plaisir, raisonnablement, pourquoi pas. (même si d'un point de vue environnemental et éthique c'est discutable)
Par contre nous rabâcher dans les pubs, bourrer la crâne des médecins, diététiciens, quant au fait qu'il faut absolument consommer des produits laitiers tout au long de sa vie est une aberration. Merci le lobbying laitier.
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Nous sommes aussi la seule espèce à envoyer des objets dans l'espace. Coïncidence ?

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a écrit : Je connais cet argument et j y repondrais ainsi.
Pas à ceci pret : il est tout à fait normal ( ou naturel) de tuer des végétaux ou animaux pour se nourrir. Nos cellules ne sont pas clorophyllienne on ne peut faire autrement. Ni nous, ni aucun autre être vivant animé.
De plus, votre capacité d analyse est qu
elque peu défaillante. Je suis tout a fait antispeciste. Je ne saurais sérieusement pas qui sauver entre un moustique, une baleine ou le chien de mon frere. Il s agit la de 3 êtres vivant totalement égaux dans mon esprit. Afficher tout
Alors moi personnellement, je mets le moustique en dessous des plantes et même des cailloux. le jour où il arrêtera de me piquer et de me siffler dans les oreilles, je verrai si j'ajusterai mon jugement.

a écrit : Alors moi personnellement, je mets le moustique en dessous des plantes et même des cailloux. le jour où il arrêtera de me piquer et de me siffler dans les oreilles, je verrai si j'ajusterai mon jugement. Tiens c'est rigolo, j'ai eu une discussion avec ma soeur cet été:

elle: Mais c'est un être vivant, le moustique! Ils ont le droit de vivre!
moi: Et s'il te pique, tu fais quoi?
elle (très sérieuse) Je le laisse faire.
moi: Mais ca transmet des maladies ces saloperies!
elle: Pas en France! (ce qui est faux)
Moi: Ben écoute, tu fais ce que tu veux, mais moi, un moustique qui vient me titiller les poils, je l'aplatis. Point.
elle (en souriant) Tu est un monstre!
Moi: Peut être, mais c'est le moustique qui a commencé!
elle: Mais il nous pique pour se reproduire!
moi: Tu crois qu'un éléphant réagirait comment si je venais lui pomper un litre de sang pour nourrir mes gosses?
elle: Mais c'est des animaux, les éléphants!
moi: Les humains aussi!
elle: C'est pas vrai!
moi: Tu dois pas sortir souvent, toi!

Bon, ça continue longtemps après ça mais on avait déjà oublié le sujet des moustiques à ce moment! ^^

a écrit : Tiens c'est rigolo, j'ai eu une discussion avec ma soeur cet été:

elle: Mais c'est un être vivant, le moustique! Ils ont le droit de vivre!
moi: Et s'il te pique, tu fais quoi?
elle (très sérieuse) Je le laisse faire.
moi: Mais ca transmet des maladies ces saloperies!<
br /> elle: Pas en France! (ce qui est faux)
Moi: Ben écoute, tu fais ce que tu veux, mais moi, un moustique qui vient me titiller les poils, je l'aplatis. Point.
elle (en souriant) Tu est un monstre!
Moi: Peut être, mais c'est le moustique qui a commencé!
elle: Mais il nous pique pour se reproduire!
moi: Tu crois qu'un éléphant réagirait comment si je venais lui pomper un litre de sang pour nourrir mes gosses?
elle: Mais c'est des animaux, les éléphants!
moi: Les humains aussi!
elle: C'est pas vrai!
moi: Tu dois pas sortir souvent, toi!

Bon, ça continue longtemps après ça mais on avait déjà oublié le sujet des moustiques à ce moment! ^^
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Personnellement je n'agis qu'en légitime défense. Je ne tue pas les araignées, les coccinelles, les abeilles et les autres bestioles qui sont bonnes pour mon environnement. Par contre moustiques, guêpes, mites et co, je laisse à Dieu le soin de reconnaître les siens.

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a écrit : On est egalement la seule espece a consommer des produits transformés -> farine en pain, raisin en vin, legumes et viandes cuites.
Je pense que si on c'etait contenté de bouffer des graines et de la viande crue, l'expansion de l'etre humain, le developpement de notre cerveau n'aurait pas eté la meme
Il est déjà connu et reconnu que c'est la cuisson qui a booster notre cerveau, nottament celle de viande !
Mais nous sommes loins d'être les seuls à transformer des produits naturels pour les mangers..
À commencer par nos chères petites abeilles, les fourmis et j'y ajouterais même les corneilles d'une certaine manière. (noix + voiture = poudre de noix = produit transformé)

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a écrit : Personnellement je n'agis qu'en légitime défense. Je ne tue pas les araignées, les coccinelles, les abeilles et les autres bestioles qui sont bonnes pour mon environnement. Par contre moustiques, guêpes, mites et co, je laisse à Dieu le soin de reconnaître les siens. Eh bien, au sujet des guèpes... je leur fichais une paix royale car elles sont très utiles dans un potager (sauf pour les fraises, elles adorent ça mais ça peut se protéger via un fin filet) mais depuis que, en me passant la main dans les cheveux, je me suis retrouvé avec ladite main doublant de volume, je te rejoins là dessus ainsi que pour les autres animaux dont tu parle: J'aplatis quand c'est trop près.

Quand c'est trop, c'est trop.

Idem pour les mouches, je n'aplatis que celles à qui ça fait trois fois que je demande poliment de se poser ailleurs que sur ma figure! ^^

Pour les araignées, pareil, je ne les tue pas, juste quand elles sont un peu trop grosses et poilues, c'est DEHORS, va nu pattes! ;)

a écrit : Je connais cet argument et j y repondrais ainsi.
Pas à ceci pret : il est tout à fait normal ( ou naturel) de tuer des végétaux ou animaux pour se nourrir. Nos cellules ne sont pas clorophyllienne on ne peut faire autrement. Ni nous, ni aucun autre être vivant animé.
De plus, votre capacité d analyse est qu
elque peu défaillante. Je suis tout a fait antispeciste. Je ne saurais sérieusement pas qui sauver entre un moustique, une baleine ou le chien de mon frere. Il s agit la de 3 êtres vivant totalement égaux dans mon esprit. Afficher tout
Je détecte plusieurs problèmes dans votre énoncé mais probablement dû à nos perceptions respectives de l'antispécisme.
Tuer une plante est un terme incorrect puisqu'il met sur un pied d'égalité plantes et animaux. Il s'agit au minimum d'une méconnaissance et au pire de mauvaise foi.

L'idée selon laquelle les plantes souffrent est éronée, dans l'état actuel de nos connaissances du moins.

En fait il ne s'agit pas de dire que les humains par je ne sais quel miracle ne devraient nuire à aucune autre espèce. Ou devraient empêcher les prédateurs de chasser et donc tuer pour se nourir.

Nous interagissons avec notre environnement et interagir c'est forcément détruire un peu. L'idée est que, sachant ce que nous savons, doit-on et au nom de quoi, maximiser, comme nous le faisons, notre potentiel de destruction auprès du monde qui nous entoure et donc des animaux ?

Quant à votre problème "sérieux" pour savoir qui sauver entre un moustique et votre chien ou(bonne blague) votre frère... Dans votre immense bonté vous choisissez de n'en épargner aucun (hormis votre frère je suppose) soyons sérieux un peu et évitons cette mauvaise foi de cour d'école.

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a écrit : Je détecte plusieurs problèmes dans votre énoncé mais probablement dû à nos perceptions respectives de l'antispécisme.
Tuer une plante est un terme incorrect puisqu'il met sur un pied d'égalité plantes et animaux. Il s'agit au minimum d'une méconnaissance et au pire de mauvaise foi.

L'idée selon laquelle les plantes souffrent est éronée, dans l'état actuel de nos connaissances du moins.

En fait il ne s'agit pas de dire que les humains par je ne sais quel miracle ne devraient nuire à aucune autre espèce. Ou devraient empêcher les prédateurs de chasser et donc tuer pour se nourir.

Nous interagissons avec notre environnement et interagir c'est forcément détruire un peu. L'idée est que, sachant ce que nous savons, doit-on et au nom de quoi, maximiser, comme nous le faisons, notre potentiel de destruction auprès du monde qui nous entoure et donc des animaux ?

Quant à votre problème "sérieux" pour savoir qui sauver entre un moustique et votre chien ou(bonne blague) votre frère... Dans votre immense bonté vous choisissez de n'en épargner aucun (hormis votre frère je suppose) soyons sérieux un peu et évitons cette mauvaise foi de cour d'école.
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On tue bien une plante puisqu'elle est vivante.

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a écrit : Je détecte plusieurs problèmes dans votre énoncé mais probablement dû à nos perceptions respectives de l'antispécisme.
Tuer une plante est un terme incorrect puisqu'il met sur un pied d'égalité plantes et animaux. Il s'agit au minimum d'une méconnaissance et au pire de mauvaise foi.

L'idée selon laquelle les plantes souffrent est éronée, dans l'état actuel de nos connaissances du moins.

En fait il ne s'agit pas de dire que les humains par je ne sais quel miracle ne devraient nuire à aucune autre espèce. Ou devraient empêcher les prédateurs de chasser et donc tuer pour se nourir.

Nous interagissons avec notre environnement et interagir c'est forcément détruire un peu. L'idée est que, sachant ce que nous savons, doit-on et au nom de quoi, maximiser, comme nous le faisons, notre potentiel de destruction auprès du monde qui nous entoure et donc des animaux ?

Quant à votre problème "sérieux" pour savoir qui sauver entre un moustique et votre chien ou(bonne blague) votre frère... Dans votre immense bonté vous choisissez de n'en épargner aucun (hormis votre frère je suppose) soyons sérieux un peu et évitons cette mauvaise foi de cour d'école.
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Je ne sais pas qui est le mieux renseigné au sujet de l’antispecisme entre nous deux...
J’imagine que vous connaissez Peter Singer. Ba allez voir ses dernières fulgurances concernant l’antispecisme...

Moi je me demande qui est de mauvaise foi. Il me semble que je vous ai fait une réponse à laquelle vous n’avez jamais répondu. Mais je peux redonner mes arguments Ici :
Pour vous les plantes sont inférieures aux animaux parce qu’elles ne souffrent pas ? Je ne vois pas pourquoi vous nous gonflez à ce point quand on considère que les animaux sont inférieurs aux humains car notre conscience nous démarquent clairement d’eux.
Pourquoi votre critère (la souffrance) serait plus justifié que le mien (la conscience) quand il s’agit de savoir ce qu’on peut tuer où non ?

En bref, je n’ai pas l’impression que vous sachiez réellement ce qu’est l’idéologie antispeciste et l’extrémisme assumé dans ses idées. A part nous dire qu’on est de mauvaise foi, c’est un peu le néant votre argumentaire...

a écrit : Le seul lait que les humains devraient consommer est celui de leur mère, et ce jusqu'au sevrage naturel de l'être humain qui se situe entre l'âge de 2 et 7 ans.
Au delà, il est inutile de consommer des produits laitiers.
Nous sommes la seule espèce à consommer le lait d'une autre espèce
et ce après le servage, c'est insensé.
Consommer du lait de temps en temps pour le plaisir, raisonnablement, pourquoi pas. (même si d'un point de vue environnemental et éthique c'est discutable)
Par contre nous rabâcher dans les pubs, bourrer la crâne des médecins, diététiciens, quant au fait qu'il faut absolument consommer des produits laitiers tout au long de sa vie est une aberration. Merci le lobbying laitier.
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Tu mélanges ton opinion et les faits scientifiques. Par exemple, comment justifies-tu que la consommation de lait est ensuite inutile? Est-ce une affirmation que le lait ne contient rien d’utile pour le corps humain ?

a écrit : J'ai découvert mon intolérance au lactose qui est apparu subitement ( du jour au lendemain ) suite à une période de ma vie où j'ai commencé à vraiment gouter tout type de fromage etc.
L'intolérance est également à différent degrès et pouvant créer différents symptomes autres que la simple difficul
té à digérer. Dans mon cas, je suis intolérant dès une demi cuillère de fromage rapé par exemple ou dès les premieres gouttes de lait. Les effets instantanés sont des douleurs intestinales mais aussi petit extra : une faiblesse musculaire ne me permettra plus de faire quoi que ce soit de physique : même marcher peut être difficile pendant 1 ou 2 jours si je consomme disons une assiette de pâtes au fromage.
Du coup, j'ai arrêté toute provenance de lait depuis 4 ans et ça va, mes os ne cassent pas comme les pubs le disent, je suis pas plus faible qu'avant.
Donc le lait sert à rien et j'en suis la preuve.
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Quelle pub affirmerait que de ne pas consommer de lait fait que les os se cassent à ton âge ? Quel âge as-tu ?