Le premier moteur électrique a presque 200 ans

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Le premier moteur électrique, la roue de Barlow, fut construit en 1822 soit 34 ans avant le premier moteur à combustion. Toutefois, le coût élevé des batteries et leur faible autonomie favorisa le développement du moteur à explosion pour remplacer les machines à vapeur trop encombrantes.


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Explication lié à l'abandon de l'électrique :

Wikipedia :
Dans un article de 1955, John B. Rae propose une explication déterministe à l'échec de l'automobile électrique : celle-ci ne serait victime que de ses défauts intrinsèques en comparaison des avantages de la technologie des voitures à essence et il était inéluctable que ces dernières s'imposent. Rae explique que le développement de l'automobile électrique, au début du siècle, est « une excroissance parasite de l'industrie automobile, et que sa disparition ne fut regrettée que par ceux qui avaient eu la malencontreuse idée d'y investir leur argent. [...] Cependant, au début des années 2000, un ouvrage de David A. Kirsch soutient, en effet, en s'appuyant sur des travaux de sociologie et d'économie de l'innovation (notamment ceux de Paul A. David), que cette technologie aurait pu se développer dans des segments particuliers du marché automobile, notamment pour les flottes urbaines, si des facteurs contingents et sociaux ne s'y étaient pas opposés. D'autres auteurs expliquent que la voiture électrique a échoué à cause de problèmes culturels plutôt que techniques.

Et pourtant, en 1900, sur 4 192 véhicules fabriqués aux États-Unis, 1 575 sont électriques, 936 à essence, et 1 681 à vapeur.

Je trouve très intéressant de se dire qu'une série de contraintes parfois mineures provoque le choix d'une technologie à la place d'une autre et qui 100 ans plus tard a des conséquences parfois bonnes, parfois mauvaises et parfois difficile à évaluer. Et le cas se répète dans plusieurs domaines (le choix du TGV au lieu du monorail, le choix du nucléaire en France, etc.)

Je trouve important de répéter pour essayer petit a petit de supprimer cette erreur : le moteur à explosion ça n'existe pas on appelle ça un moteur à combustion (interne)

a écrit : C est bien moteur à combustion (interne ou externe) et pas à explosion. Quand il y a des explosions le moteur ne dure pas bien longtemps.
Les 3 sources d'énergie on été en concurrence un moment avant que le pétrole l'emporte sur la vapeur et l'électrique. La première voiture de Ferdinand Porsche é
tait électrique, la première voiture à dépasser les 100km/h était électrique ( la jamais contente ). Afficher tout
L'anecdote parle ici des tout premiers moteurs à combustion. Dans le moteur à gaz de Lenoir par exemple, il y a bien explosion du gaz. Je pense que le terme est resté dans le vocabulaire courant.
Aujourd'hui, bien entendu, on évite les détonations et le cliquetis.


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Explication lié à l'abandon de l'électrique :

Wikipedia :
Dans un article de 1955, John B. Rae propose une explication déterministe à l'échec de l'automobile électrique : celle-ci ne serait victime que de ses défauts intrinsèques en comparaison des avantages de la technologie des voitures à essence et il était inéluctable que ces dernières s'imposent. Rae explique que le développement de l'automobile électrique, au début du siècle, est « une excroissance parasite de l'industrie automobile, et que sa disparition ne fut regrettée que par ceux qui avaient eu la malencontreuse idée d'y investir leur argent. [...] Cependant, au début des années 2000, un ouvrage de David A. Kirsch soutient, en effet, en s'appuyant sur des travaux de sociologie et d'économie de l'innovation (notamment ceux de Paul A. David), que cette technologie aurait pu se développer dans des segments particuliers du marché automobile, notamment pour les flottes urbaines, si des facteurs contingents et sociaux ne s'y étaient pas opposés. D'autres auteurs expliquent que la voiture électrique a échoué à cause de problèmes culturels plutôt que techniques.

Et pourtant, en 1900, sur 4 192 véhicules fabriqués aux États-Unis, 1 575 sont électriques, 936 à essence, et 1 681 à vapeur.

Je trouve très intéressant de se dire qu'une série de contraintes parfois mineures provoque le choix d'une technologie à la place d'une autre et qui 100 ans plus tard a des conséquences parfois bonnes, parfois mauvaises et parfois difficile à évaluer. Et le cas se répète dans plusieurs domaines (le choix du TGV au lieu du monorail, le choix du nucléaire en France, etc.)

Je trouve important de répéter pour essayer petit a petit de supprimer cette erreur : le moteur à explosion ça n'existe pas on appelle ça un moteur à combustion (interne)

Le premier moteur électrique fut abandonné au profit du moteur à explosion afin de remplacer le moteur à vapeur ?. Pour résumer..

a écrit : Je trouve important de répéter pour essayer petit a petit de supprimer cette erreur : le moteur à explosion ça n'existe pas on appelle ça un moteur à combustion (interne) L'expression est impropre (l'explosion n'est qu'une partie du cycle du moteur à combustion interne) mais consacrée par l'usage.

a écrit : Le premier moteur électrique fut abandonné au profit du moteur à explosion afin de remplacer le moteur à vapeur ?. Pour résumer.. Plus ou moins oui.
La machine à vapeur existait depuis bien plus longtemps. Pour vulgariser, le français Cugnot eut la bonne idée vers 1800 d'en mettre une sur un châssis de carriole et il fabriqua un véhicule automobile à vapeur. Mais l'ensemble était bien trop lourd tout en étant trop petit pour être performant. C'est pourquoi on favorisa plutôt les locomotives à vapeur.

C est bien moteur à combustion (interne ou externe) et pas à explosion. Quand il y a des explosions le moteur ne dure pas bien longtemps.
Les 3 sources d'énergie on été en concurrence un moment avant que le pétrole l'emporte sur la vapeur et l'électrique. La première voiture de Ferdinand Porsche était électrique, la première voiture à dépasser les 100km/h était électrique ( la jamais contente ).

a écrit : C est bien moteur à combustion (interne ou externe) et pas à explosion. Quand il y a des explosions le moteur ne dure pas bien longtemps.
Les 3 sources d'énergie on été en concurrence un moment avant que le pétrole l'emporte sur la vapeur et l'électrique. La première voiture de Ferdinand Porsche é
tait électrique, la première voiture à dépasser les 100km/h était électrique ( la jamais contente ). Afficher tout
L'anecdote parle ici des tout premiers moteurs à combustion. Dans le moteur à gaz de Lenoir par exemple, il y a bien explosion du gaz. Je pense que le terme est resté dans le vocabulaire courant.
Aujourd'hui, bien entendu, on évite les détonations et le cliquetis.

1822 !! Ça fait presque 200 ans...
Ha si le pétrole n'avait pas été aussi facile à trouver(au début)on aurait eû le droit à des supers vélos électriques dès les années 1930....
(enfin avec des "si"c'est facile..)

a écrit : 1822 !! Ça fait presque 200 ans...
Ha si le pétrole n'avait pas été aussi facile à trouver(au début)on aurait eû le droit à des supers vélos électriques dès les années 1930....
(enfin avec des "si"c'est facile..)
j'ai lu un livre de sf ou une civilisation moderne alternative faisait tourner ses machines avec de la poussière de charbon qui réagissait comme l'essence, mais ce n'était qu'une histoire.

Je te rejoins sur un fait, si le pétrole n'avait pas existé, le monde serait différent, mais notre civilisation moderne est basée sur le feu, on est allé chercher du charbon, et du pétrole, parce qu'on avait brûlé toutes nos forêts et qu'il fallait trouver autre chose à brûler pour continuer.

l'énergie, c'est cela qui nous protège, et cela depuis des centaines de milliers d'années.

a écrit : L'expression est impropre (l'explosion n'est qu'une partie du cycle du moteur à combustion interne) mais consacrée par l'usage. Non, l'explosion n'a jamais été un des cycles du moteur 4 temps à essence. Les 4 temps sont : 1-Admission 2-Compression 3-détente ou inflammation 4-échappement.
La vitesse du front de flamme dans un moteur ne dépasse que très rarement Mach 0,6 voire Mach 0,7 pour les moteurs de compétition. Le terme explosion est valable si le front de flamme dépasse le mur du son (Mach 1).

J'écoutai récemment un économiste qui expliquait le côté "magique" du pétrole: ça se conserve très bien, sur le long terme (contrairement au renouvelable), ça se transporte, a s'échange très facilement, à travers les océans, dans de simples cuves ou barils (contrairement au renouvelable), et on remplit un réservoir en moins de 5mn. La force du pétrole c'est sa simplicité.

a écrit : Non, l'explosion n'a jamais été un des cycles du moteur 4 temps à essence. Les 4 temps sont : 1-Admission 2-Compression 3-détente ou inflammation 4-échappement.
La vitesse du front de flamme dans un moteur ne dépasse que très rarement Mach 0,6 voire Mach 0,7 pour les moteurs de compétition. Le terme exp
losion est valable si le front de flamme dépasse le mur du son (Mach 1). Afficher tout
Pour les tout premiers moteurs 2 temps et 4 temps, l’explosion était difficilement évitable car non contrôlée.

a écrit : Pour les tout premiers moteurs 2 temps et 4 temps, l’explosion était difficilement évitable car non contrôlée. Détrompe toi. Les premiers moteurs à pistons alternatifs fonctionnaient à des régimes très bas, de l'ordre du 500 tours/minutes maximum avec un diagramme de distribution pas du tout étalé et un taux de compression très bas. Alors mème avec de l'essence pourrie qui a un indice d'octane faible les fronts de flamme de dépassaient pas les 300km/h. Souvent même le mélange air essence était tellement mal réglé qu'il n'y avait aucune inflammation, d'où les fameuses pétarades d'échappement que l'on entend sur les très vieilles voitures ou dans les films (le mélange non brûlé est enflammé au tour d'après alors qu'il est dans le conduit d'échappement).
Pour info : le moteur 4 temps a été inventé avant le moteur 2 temps.

a écrit : Détrompe toi. Les premiers moteurs à pistons alternatifs fonctionnaient à des régimes très bas, de l'ordre du 500 tours/minutes maximum avec un diagramme de distribution pas du tout étalé et un taux de compression très bas. Alors mème avec de l'essence pourrie qui a un indice d'octane faible les fronts de flamme de dépassaient pas les 300km/h. Souvent même le mélange air essence était tellement mal réglé qu'il n'y avait aucune inflammation, d'où les fameuses pétarades d'échappement que l'on entend sur les très vieilles voitures ou dans les films (le mélange non brûlé est enflammé au tour d'après alors qu'il est dans le conduit d'échappement).
Pour info : le moteur 4 temps a été inventé avant le moteur 2 temps.
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Lenoir en 1859 : 2 temps et Rochas en 1862 : 4 temps ?

Je suis d’accord que les moteurs actuelles sont à combustion interne ou externe et vitesse du front de flamme < Mach 1. Mais si on regarde par exemple le fonctionnement d’un moteur Lenoir de l’époque, on parle bien d’explosion.

L’expression vient bien de quelque part ?

a écrit : Détrompe toi. Les premiers moteurs à pistons alternatifs fonctionnaient à des régimes très bas, de l'ordre du 500 tours/minutes maximum avec un diagramme de distribution pas du tout étalé et un taux de compression très bas. Alors mème avec de l'essence pourrie qui a un indice d'octane faible les fronts de flamme de dépassaient pas les 300km/h. Souvent même le mélange air essence était tellement mal réglé qu'il n'y avait aucune inflammation, d'où les fameuses pétarades d'échappement que l'on entend sur les très vieilles voitures ou dans les films (le mélange non brûlé est enflammé au tour d'après alors qu'il est dans le conduit d'échappement).
Pour info : le moteur 4 temps a été inventé avant le moteur 2 temps.
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Mes recherches me montrent que ce serait donc un abus de langage depuis 200 ans. Cela me paraît dingue mais soit ce sont des faits.

Ça mérite presque une anecdote.

a écrit : 1822 !! Ça fait presque 200 ans...
Ha si le pétrole n'avait pas été aussi facile à trouver(au début)on aurait eû le droit à des supers vélos électriques dès les années 1930....
(enfin avec des "si"c'est facile..)
C'est vrai, le monde aurait été bien différent. Des terres rares devenues ... rares, des décharges à batteries dans les pays en voie de développement. Quand on apprend que la construction d'une voiture électrique est aussi polluante que construire une voiture diesel et la faire rouler 100000km. Sans parler de la dépollution après sa vie de bons et loyaux sercices, etc. Les véhicules électriques polluent mais pas en sortie d'échappement.

a écrit : C'est vrai, le monde aurait été bien différent. Des terres rares devenues ... rares, des décharges à batteries dans les pays en voie de développement. Quand on apprend que la construction d'une voiture électrique est aussi polluante que construire une voiture diesel et la faire rouler 100000km. Sans parler de la dépollution après sa vie de bons et loyaux sercices, etc. Les véhicules électriques polluent mais pas en sortie d'échappement. Afficher tout Les terres « rares », on les retrouves principalement dans l’industrie du pétrole, dans les systèmes de dépollution des voitures thermiques et dans tout les produits comportant des moteurs miniaturisés par exemple (aspirateur, vitres électriques...). Dans une batterie Lithium-Ion, il n’y en a pas, de terres rares. Le lithium, qui n’en est pas une, étant très présent sur Terre, recyclable et dont les recherches pour des extractions moins polluantes avancent vite, n’est pas un soucis en soit !

Concernant le recyclage de la voiture électrique, cela ne pose aucun soucis dans la mesure où les batteries sont recyclable à plus de 90%, comme les batteries de smartphone, à la différence près que ces dernières ont plus de chance de se retrouver (c’est déjà le cas) dans des décharges sauvage en Afrique qu’une batterie de Tesla...

Sinon l’essence que l’on mets dans nos moteurs (et huile aussi...), il n’a pas fallu le prospecter/extraire/transporter/raffiner/transporter/distribuer ?

a écrit : Les terres « rares », on les retrouves principalement dans l’industrie du pétrole, dans les systèmes de dépollution des voitures thermiques et dans tout les produits comportant des moteurs miniaturisés par exemple (aspirateur, vitres électriques...). Dans une batterie Lithium-Ion, il n’y en a pas, de terres rares. Le lithium, qui n’en est pas une, étant très présent sur Terre, recyclable et dont les recherches pour des extractions moins polluantes avancent vite, n’est pas un soucis en soit !

Concernant le recyclage de la voiture électrique, cela ne pose aucun soucis dans la mesure où les batteries sont recyclable à plus de 90%, comme les batteries de smartphone, à la différence près que ces dernières ont plus de chance de se retrouver (c’est déjà le cas) dans des décharges sauvage en Afrique qu’une batterie de Tesla...

Sinon l’essence que l’on mets dans nos moteurs (et huile aussi...), il n’a pas fallu le prospecter/extraire/transporter/raffiner/transporter/distribuer ?
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Une première question très simple et en prenant juste le cas de la France qui résoudra le problème de l’électrique c’est trop cool. Comment, fait-on pour faire rouler 32Millions de véhicule électrique ? Déjà qu’en pleine été et en plein hivers la France (quasiment première productrice d’électricité) arrive parfois à peine à subvenir à ces besoins...
En + avec la sortie du nucléaire, j’attends une toute bonne réponse argumentée, au vue de l’écologie c’est trop fuuuun, fuck l’énergie fossile.

a écrit : Lenoir en 1859 : 2 temps et Rochas en 1862 : 4 temps ?

Je suis d’accord que les moteurs actuelles sont à combustion interne ou externe et vitesse du front de flamme < Mach 1. Mais si on regarde par exemple le fonctionnement d’un moteur Lenoir de l’époque, on parle bien d’explosion.

L’
expression vient bien de quelque part ? Afficher tout
Diantre ! Tu as raison ! Mon prof m'a appris des conneries.

a écrit : J'écoutai récemment un économiste qui expliquait le côté "magique" du pétrole: ça se conserve très bien, sur le long terme (contrairement au renouvelable), ça se transporte, a s'échange très facilement, à travers les océans, dans de simples cuves ou barils (contrairement au renouvelable), et on remplit un réservoir en moins de 5mn. La force du pétrole c'est sa simplicité. Afficher tout Conclusion le pétrole brasse plus d’argents que les énergies renouvelable.
D’ou l’expression « être le roi du pétrole »