L'école est l'arrêt du travail

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Le mot “école”a une étymologie assez paradoxale : il vient du latin schola ("loisir studieux"), qui lui-même est issu du grec ancien σχολή skholế ("arrêt du travail"). Donc étymologiquement, quand on va à l’école, on ne travaille pas, on est en vacances.

Pour les Romains, étudier était synonyme de pouvoir se dédier aux choses que l’on aimait. Seul celui qui pouvait se libérer du travail et des tâches quotidiennes pouvait se dédier aux loisirs.


Tous les commentaires (43)

« Quand on va à l’école on en travaille pas, on est en vacances... »

J’étais dans le vrai...depuis toujours.

a écrit : 2000 ans plus tard, les choses ont bien changés. Je n'ai jamais aimé la scolarité qui est à des années lumières d'un apprentissage efficace.
Classe de 40 pour un seul professeur, éléments perturbateurs qui ralentissent la progression des autres mais sur lesquels les professeurs n'ont plus aucun pou
voir, obligation d'adapter le cours à un ensemble d'élèves ce qui donne un rythme trop rapide pour ceux en difficulté et trop lents pour ceux qui ont des facilités...
Paradoxalement c'est en arrêtant l'école et grâce aux livres et à internet que j'ai enfin pu apprendre.
L'école ne m'aura enseigné qu'un métier, c'est dommage.
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Bizarrement ce sont les mêmes qui se plaignent des classes surchargées et qui soutiennent les profs quand ils se mettent en grève pour obtenir des hausses de salaire ou de meilleures conditions de travail et qui se plaignent d'autre part des impôts trop élevés... En effet la mauvaise qualité de l'enseignement a dû les empêcher de comprendre les calculs de base en cours de math et le principe des vases communiquants en cours de physique...

a écrit : Comme l'école buissonnière que j'aurais aimé découvrir bien plus tôt :p Plus que l'école buissonnière, je trouve intéressant le concept de l'école de la vie (ce qui n'est pas tout à fait pareil) mais soyons réalistes, je ne sais pas où ça m'aurait mené :)

Ce n'est pas si paradoxal que ça si nous partons du principes que beaucoup d'enfants travaillaient pour aider leurs parents à une époque pas si lointaine. S'ils pouvaient se permettre de ne pas travailler et donc d'avoir du temps libre, ce temps était alors consacré à l'école. On est bien loin des vacances.

a écrit : Une question alors : comment faire pour savoir si l'élève a bien compris et maîtrise un sujet sans lui attribuer des notes (en faisant notamment des examens)? Ouais enfin après le test en général on passe directement à un autre thème. Et pour ceux qui ont pas réussi bah tant pis pour eux.

a écrit : Sauf qu’il y a 2 000 ans, les gens étaient spécialistes de leur domaine.
Maintenant on veut que tout le monde soit doué en tout, ce qui finit par produire des gens réellement bon en rien.

Apprendre c’est vraiment fun, et devenir doué dans un domaine qu’on aime, c’est un plaisir.

Mais sub
ir des heures de cours magistraux dans un domaine dont on n’a rien à faire et qu’on n’a pas choisit, par un professeur qui n’est en rien pédagogue, oui, c’est une recette pour un désastre… Afficher tout
"Il y a 2000 ans, les gens étaient spécialistes de leur domaine".
Voilà qui va à l'encontre de ce que je pensais connaître sur les savants/hommes de lettres/science du passé. J'ai plutôt lu ça et là, qu'ils étaient généralement polymathes, touchant un peu à tout (physique, mathématiques, philosophie, botanique), et qu'ils ne faisaient d'ailleurs pas de distinctions nettes entre ces différentes matières.

Et de ce que j'ai vu ces dernières années, la tendance n'est elle pas plutôt à une spécialisation de plus en plus accrue?
Je veux dire:
Vu l'étendue du savoir humain, il devient impossible de toucher vraiment à tout. Et j'ai jamais vu qu'on manquait de spécialistes.

Ensuite, vous parlez de quel niveau (Études supérieures, Collège, lycée) ? Où donc apprend on aux gens à être doués partout ?
J'ai fait toute ma scolarité dans le système scolaire, largement inspiré (pour ne pas dire pâlement copié) du système français.
Et quand je regarde tout ce qu'on a eu à faire du CP à la Terminale, je ne pense pas avoir perdu mon temps.
Bien-sûr, j'avais mes matières favorites : les maths et le français. Je m'intéressais vraiment à rien d'autre. Et si j'avais eu le choix, je n'aurais fait que ces deux là. Est ce que j'aurais été meilleur dans ces domaines aujourd'hui ? Peut-être.
Toujours est il que tout ce que j'ai pu apprendre avec les autres matières (histoire-géographie, biologie, géologie (je détestais carrément), etc) me sert encore à avoir une vision globale du monde, à comprendre la nature, les enjeux économiques et politiques, à raisonner.
C'était fastidieux de retenir les dates historiques et les noms des capitales, sauf que maintenant, j'ai pas besoin de voir une carte pour me situer à peu près partout dans le monde quand on le donne le nom d'une capitale et j'ai une assez bonne chronologie des grands événements historiques. Et ça c'est "fun" aussi.

Et je ne l'échangerais pas aujourd'hui pour quelque approfondissement mathématique (que je pourrais faire maintenant que je suis en études sup).
L'école ne sert pas qu'à nous préparer à la vie active. Elle sert aussi d'instruction. On ne va pas à l'école pour seulement "réussir dans la vie", slogan très à la mode dans mon pays.
Même si ces connaissances acquises et maîtrisées ne nous serviront jamais directement, elles permettent de modeler notre façon de penser, de nous ouvrir sur diverses réalités, et en cela, je pense que le système est "globalement" bon.
Je ne pense pas qu'on veuille que tout le monde soit bon à tout.
On veut plutôt que tout le monde comprenne un peu tout et puisse choisir plus tard ce dans quoi il est doué ou à l'aise. Que les élèves bons dans toutes les matières ne nous induisent pas dans un faux raisonnement.
De l'autre côté, comment savoir ce que l'elève veut réellement faire quand il ne sait pas tout ce qu'il y a à faire, donc quand il n'a pas fait des matières qu'il aime et d'autres qu'il n'aime pas?

Après, pour ce qu'il en est des rythmes et des différences de niveau entre élèves, c'est une autre histoire.

Aussi, si vous parliez de matières inutiles à l'Université (où l'instruction est finie, et où on est plus axé sur la préparation d'un métier), je serai plutôt d'accord avec vous, mais il faudra présenter quelles sont ces matières et en quoi elles sont inutiles.

a écrit : "Il y a 2000 ans, les gens étaient spécialistes de leur domaine".
Voilà qui va à l'encontre de ce que je pensais connaître sur les savants/hommes de lettres/science du passé. J'ai plutôt lu ça et là, qu'ils étaient généralement polymathes, touchant un peu à tout (physique, mathématiques,
philosophie, botanique), et qu'ils ne faisaient d'ailleurs pas de distinctions nettes entre ces différentes matières.

Et de ce que j'ai vu ces dernières années, la tendance n'est elle pas plutôt à une spécialisation de plus en plus accrue?
Je veux dire:
Vu l'étendue du savoir humain, il devient impossible de toucher vraiment à tout. Et j'ai jamais vu qu'on manquait de spécialistes.

Ensuite, vous parlez de quel niveau (Études supérieures, Collège, lycée) ? Où donc apprend on aux gens à être doués partout ?
J'ai fait toute ma scolarité dans le système scolaire, largement inspiré (pour ne pas dire pâlement copié) du système français.
Et quand je regarde tout ce qu'on a eu à faire du CP à la Terminale, je ne pense pas avoir perdu mon temps.
Bien-sûr, j'avais mes matières favorites : les maths et le français. Je m'intéressais vraiment à rien d'autre. Et si j'avais eu le choix, je n'aurais fait que ces deux là. Est ce que j'aurais été meilleur dans ces domaines aujourd'hui ? Peut-être.
Toujours est il que tout ce que j'ai pu apprendre avec les autres matières (histoire-géographie, biologie, géologie (je détestais carrément), etc) me sert encore à avoir une vision globale du monde, à comprendre la nature, les enjeux économiques et politiques, à raisonner.
C'était fastidieux de retenir les dates historiques et les noms des capitales, sauf que maintenant, j'ai pas besoin de voir une carte pour me situer à peu près partout dans le monde quand on le donne le nom d'une capitale et j'ai une assez bonne chronologie des grands événements historiques. Et ça c'est "fun" aussi.

Et je ne l'échangerais pas aujourd'hui pour quelque approfondissement mathématique (que je pourrais faire maintenant que je suis en études sup).
L'école ne sert pas qu'à nous préparer à la vie active. Elle sert aussi d'instruction. On ne va pas à l'école pour seulement "réussir dans la vie", slogan très à la mode dans mon pays.
Même si ces connaissances acquises et maîtrisées ne nous serviront jamais directement, elles permettent de modeler notre façon de penser, de nous ouvrir sur diverses réalités, et en cela, je pense que le système est "globalement" bon.
Je ne pense pas qu'on veuille que tout le monde soit bon à tout.
On veut plutôt que tout le monde comprenne un peu tout et puisse choisir plus tard ce dans quoi il est doué ou à l'aise. Que les élèves bons dans toutes les matières ne nous induisent pas dans un faux raisonnement.
De l'autre côté, comment savoir ce que l'elève veut réellement faire quand il ne sait pas tout ce qu'il y a à faire, donc quand il n'a pas fait des matières qu'il aime et d'autres qu'il n'aime pas?

Après, pour ce qu'il en est des rythmes et des différences de niveau entre élèves, c'est une autre histoire.

Aussi, si vous parliez de matières inutiles à l'Université (où l'instruction est finie, et où on est plus axé sur la préparation d'un métier), je serai plutôt d'accord avec vous, mais il faudra présenter quelles sont ces matières et en quoi elles sont inutiles.
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Je ne sais pas si c'est ce qu'il voulait dire mais moi ce qui m'a toujours impressionné c'est la démocratisation et la transmission de la connaissance : actuellement un collegien qui suit normalement en cours a plus de connaissance dans à peu près tous les domaines que des savants chenus de l'antiquité jusqu'au moyen-âge et pour peu qu'il arrive jusqu'au bac, il en aura appris encore beaucoup plus que des savants présentés comme des génies tels Pascal ou Newton !

a écrit : Je ne remets pas en doute ton propos, et je suis même plutôt dans ton cas, mais là on parle non pas de l'école en général mais bien du cursus que tu as suivi. Il existe des écoles bien moins contraignantes, heureusement :) Je remets en doute ton propos. Je ne vois pas quel processus aurait permis que nous sachions enseigner il y a longtemps puis que nous ayons oublié aujourd'hui.
Si c'est vraiment le cas, ton école rêvée du passé aurait échouer à enseigner comment enseigner...

a écrit : Eh non! Ça existait bien avant! Il est célèbre pour l'avoir rendue gratuite et obligatoire pour tous! ;-)

Petite source qui résume bien tout! www.madmoizelle.com/culture-g-charlemagne-na-pas-invente-lecole_2009-09-14-4398

Critiquez pas la source svp ^^' c'est la premiere sur laquelle je suis tombé
Ni gratuite, et encore moins obligatoire pour tous. Il demanda au clergé, qui détenait la transmission de l’écriture et de l’enseignement donc, d’accepter sur ses bancs des gens de touts horizons.
L’école gratuite et obligatoire arrivera bieeeeen plus tard avec Ferry.

a écrit : Je remets en doute ton propos. Je ne vois pas quel processus aurait permis que nous sachions enseigner il y a longtemps puis que nous ayons oublié aujourd'hui.
Si c'est vraiment le cas, ton école rêvée du passé aurait échouer à enseigner comment enseigner...
Quelle "école rêvée du passé" ? Il n'est pas question de ça, il est question des systèmes d'éducation qui ne relèvent pas de l'éducation nationale, par exemple le système Montessori. Je ne dis pas qu'il est bien ou efficace, mais il est moins contraignant c'est sûr.

"Et comment savait-on enseigner dans le passé alors qu'on aurait oublié aujourd'hui ?" Pareil, ça non plus je n'en ai même pas fait mention, mais le fait est que les enseignants dépendants de l'éducation nationale ont un programme à suivre, un programme chargé qui plus est, et ça peut s'apparenter à du bourrage de crâne. Ce n'est pas qu'on a oublié comment enseigner, c'est que ce n'est pas prévu au programme, si je puis dire.

Par ailleurs il faut reconnaître que le système de l'éducation nationale aujourd'hui permet aux élèves d'avoir des bases dans un peu tous les domaines, pour 1) ne pas être purement et simplement bêtes et sous-culturés, et 2) pouvoir se spécialiser plus tard, à un âge où on peut s'intéresser réellement à un domaine sans faire la girouette.

a écrit : Quelle "école rêvée du passé" ? Il n'est pas question de ça, il est question des systèmes d'éducation qui ne relèvent pas de l'éducation nationale, par exemple le système Montessori. Je ne dis pas qu'il est bien ou efficace, mais il est moins contraignant c'est sûr.

"
;Et comment savait-on enseigner dans le passé alors qu'on aurait oublié aujourd'hui ?" Pareil, ça non plus je n'en ai même pas fait mention, mais le fait est que les enseignants dépendants de l'éducation nationale ont un programme à suivre, un programme chargé qui plus est, et ça peut s'apparenter à du bourrage de crâne. Ce n'est pas qu'on a oublié comment enseigner, c'est que ce n'est pas prévu au programme, si je puis dire.

Par ailleurs il faut reconnaître que le système de l'éducation nationale aujourd'hui permet aux élèves d'avoir des bases dans un peu tous les domaines, pour 1) ne pas être purement et simplement bêtes et sous-culturés, et 2) pouvoir se spécialiser plus tard, à un âge où on peut s'intéresser réellement à un domaine sans faire la girouette.
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Montessori moins contraignant ? On va dire que ça dépend pour qui !

a écrit : Une question alors : comment faire pour savoir si l'élève a bien compris et maîtrise un sujet sans lui attribuer des notes (en faisant notamment des examens)? Sans Parler de l'élève lui même qui a besoin de savoir ce que vaut son travail.....les notations par lettres ne donnent qu'une vague idée et sont moins parlantes qu'un nombre. Quant à la notation par appréciation : acquis, en cours d'acquisition, non acquis, objectif atteint, objectif dépassé (comme on peut le lire dans les livrets de l'école élémentaire) ça ne fait pas vraiment sens pour les jeunes enfants; mais quelque soit le système notation, ça n'empêche pas les enfants d'une classe de comparer leurs résultats et il savent très bien qui dans la classe est un élevé qui fonctionne bien et qui est en difficulté.

Le mot schola peut aussi vouloir dire groupe. C'est ainsi que les gardes du corps de l'empereur remplaçant les prétoriens ont été appelés scholae palatinae.

a écrit : Sauf qu’il y a 2 000 ans, les gens étaient spécialistes de leur domaine.
Maintenant on veut que tout le monde soit doué en tout, ce qui finit par produire des gens réellement bon en rien.

Apprendre c’est vraiment fun, et devenir doué dans un domaine qu’on aime, c’est un plaisir.

Mais sub
ir des heures de cours magistraux dans un domaine dont on n’a rien à faire et qu’on n’a pas choisit, par un professeur qui n’est en rien pédagogue, oui, c’est une recette pour un désastre… Afficher tout
C'est plutôt exactement l'inverse. L'époque des hyper-spécialistes, c'est aujourd'hui.

Des personnages comme Blaise Pascal, philosophe de génie, théologien et à la fois physicien et mathématicien (un des pères du calcul des probabilités), on en trouve plus aujourd'hui.

J'aurais aussi pu citer Descartes, l'une des plus grandes figures de la philosophie moderne et également expert en optique. Impensable de nos jours.

a écrit : Je ne sais pas si c'est ce qu'il voulait dire mais moi ce qui m'a toujours impressionné c'est la démocratisation et la transmission de la connaissance : actuellement un collegien qui suit normalement en cours a plus de connaissance dans à peu près tous les domaines que des savants chenus de l'antiquité jusqu'au moyen-âge et pour peu qu'il arrive jusqu'au bac, il en aura appris encore beaucoup plus que des savants présentés comme des génies tels Pascal ou Newton ! Afficher tout Tu fais preuve de ce que l'on appelle "l'ironie historique".

Pascal et Newton étaient des génies de LEURS temps, et pas du nôtre, ils étaient à la pointe de leurs époques. Je ne crois pas qu'un lycéen attentif et ayant eu son bac, même avec mention, peut être qualifié de génie de notre époque.

a écrit : Tu fais preuve de ce que l'on appelle "l'ironie historique".

Pascal et Newton étaient des génies de LEURS temps, et pas du nôtre, ils étaient à la pointe de leurs époques. Je ne crois pas qu'un lycéen attentif et ayant eu son bac, même avec mention, peut être qualifié de génie de notre époque.
Et toi ce que tu fais, ça s'appelle comment ? Avoir mal lu ou n'avoir rien compris ? Relis mon commentaire et tu ne pourras pas disconvenir qu'on apprend maintenant dès le lycée les découvertes incroyables et réservées à quelques génies à l'époque. Ça ne fait pas pour autant des bacheliers des génies. D'ailleurs il y a tellement de connaissances maintenant qu'il faut vraiment être un spécialiste et on ne peut maîtriser qu'un domaine à la fois, alors que les savants de l'époque pouvaient maîtriser toutes les connaissances et leur niveau de connaissance est maintenant le standard des lycéens.

De ce que j'en sais le mot école proviendrait du mot School en anglais qui lui même viendrait de l'hébreu yiddish chull ,l'origine étant la venue en Europe de sages et medecin juif ramener par Charlemagne, la condition pour qu'il accepté de venir étant de pouvoir créer des écoles talmudiques ( shull) et pour le faire accepter par des nobles ,Charlemagne eu recours à la création d'école religieuse chrétiennes obligatoire par ces même nobles. Les conquête anglaise et la déformation du mot shull ont fait le reste... Voilà

a écrit : Et toi ce que tu fais, ça s'appelle comment ? Avoir mal lu ou n'avoir rien compris ? Relis mon commentaire et tu ne pourras pas disconvenir qu'on apprend maintenant dès le lycée les découvertes incroyables et réservées à quelques génies à l'époque. Ça ne fait pas pour autant des bacheliers des génies. D'ailleurs il y a tellement de connaissances maintenant qu'il faut vraiment être un spécialiste et on ne peut maîtriser qu'un domaine à la fois, alors que les savants de l'époque pouvaient maîtriser toutes les connaissances et leur niveau de connaissance est maintenant le standard des lycéens. Afficher tout Mais tu continues en plus, ta comparaison n'a tout bonnement pas lieu d'être. Les génies de notre époque en savent bien davantage que la majorité des lycéens de notre époque.

Et puis être un génie ne s'arrête pas à la connaissance. Le génie ne se contente pas d'apprendre comme le font les lycéens, il crée de la connaissance, il découvre ce que personne ne savait avant lui.
Je crois que tu confonds génie et élite, alors si c'est le cas, oui le savoir n'est plus réservé à l'élite aujourd'hui.

a écrit : De ce que j'en sais le mot école proviendrait du mot School en anglais qui lui même viendrait de l'hébreu yiddish chull ,l'origine étant la venue en Europe de sages et medecin juif ramener par Charlemagne, la condition pour qu'il accepté de venir étant de pouvoir créer des écoles talmudiques ( shull) et pour le faire accepter par des nobles ,Charlemagne eu recours à la création d'école religieuse chrétiennes obligatoire par ces même nobles. Les conquête anglaise et la déformation du mot shull ont fait le reste... Voilà Afficher tout Une recherche de 2s sur Google vous aurait permis de vérifier vos propos avant de raconter n'importe quoi...

Le mot "shul" yiddish a bien la même origine latine avec schola et du grec skhole auparavant (en accord avec l'anecdote) mais n'est pas a l'origine du mot anglais puis du français

a écrit : Mais tu continues en plus, ta comparaison n'a tout bonnement pas lieu d'être. Les génies de notre époque en savent bien davantage que la majorité des lycéens de notre époque.

Et puis être un génie ne s'arrête pas à la connaissance. Le génie ne se contente pas d'apprendre comme le font
les lycéens, il crée de la connaissance, il découvre ce que personne ne savait avant lui.
Je crois que tu confonds génie et élite, alors si c'est le cas, oui le savoir n'est plus réservé à l'élite aujourd'hui.
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Mais non, c'est toi qui continues à prétendre que j'aurais dit que tous les lycéens sont des génies. Fais un petit effort pour relire mes commentaires à tête reposée et sans préjugé et tu verras qu'il n'y a pas de quoi se mettre dans cet état. Inutile de me rappeler ce qu'est un génie et une élite, ce n'est pas moi qui ait des problèmes de compréhension.