Bohemian Rhapsody a nécessité beaucoup de travail

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La chanson Bohemian Rhapsody de Queen est particulièrement complexe musicalement, et cela s'est traduit par de longues séances d'enregistrement. Il fallut 3 semaines entières au groupe pour tout enregistrer, certaines parties de la chanson ayant eu jusqu'à 180 réenregistrements afin de pouvoir mettre sur une même piste l'ensemble des voix et instruments.


Tous les commentaires (55)

a écrit : Je sais pas si c'est de m'ironie, mais sinon, Mercury était ouvertement gay bien avant cette chanson. Non il n'était pas ouvertement gay à cette époque.

a écrit : C'est "complexe" certe, mais au référentiel de ce que fesait le groupe a l'époque.

A côté de la musique progressive (rush, Yes, Tool, Pink Floyd, Dream Theater... ) on est très loins de pouvoir appeler ça de la musique complexe.. Qui nécessite parfois (pour le dernier groupe cité par e
xemple) des mois voir des années d'enregistrement

(allez voir ne serait-ce que la partition de Bohemian Rhapsody et celle de Dance of Eternity de Dream Theater et comparez de vous même)..

Quand on change 6 fois de temps en 4 lignes, on peut parler de musique complexe, quand on reste en 4/4 tout le long.. Beaucoup moins.. Néanmoins j'adore Queen, mais cette anecdote n'a pas vraiment lieu d'être, c'est clairement basé sur la popularité du groupe..

Car si on avait vraiment voulu mettre en avant le terme de complexité musicale, on n'aurait tout simplement pas cité Queen.

youtu.be/FwkcRTNMsWs
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A la différence de la chanson dont tu parles, Bohemian Rhapsody est une chanson, et non une accumulation de savoirs faire guitaristique sans aucune âme. Des tas de guitaristes peuvent jouer des partitions complexes, mais ça ne rend pas la chanson intéressante pour autant. Pour moi c'est de la «branlette» de manche. Très technique, mais dépourvu d'intérêt.

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a écrit : Personnellement j'ai arrêté le morceau après 30 secondes !
C'est vraiment insupportable et n'a rien à voir avec Queen.
On peut aimer ou pas mais dire que "ça n'a rien à voir avec Queen" ! Tu sais que personne ne les a forcé à sortir ce disque ? Ils étaient déjà bien connus donc on ne peut pas dire que c'est une erreur de jeunesse. Ça montre en tout cas la pertinence du jugement de celui qui écrit ça, comme si on écrivait que les Demoiselles d'Avignon n'ont rien à voir avec Picasso parce qu'elles se démarquent du reste de son oeuvre !

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a écrit : La complexité en musique ne tient pas qu'à la division des mesures. Les accords, les différents instruments comptent aussi. Ça va de pair avec ce que je viens de dire.

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a écrit : C'est "complexe" certe, mais au référentiel de ce que fesait le groupe a l'époque.

A côté de la musique progressive (rush, Yes, Tool, Pink Floyd, Dream Theater... ) on est très loins de pouvoir appeler ça de la musique complexe.. Qui nécessite parfois (pour le dernier groupe cité par e
xemple) des mois voir des années d'enregistrement

(allez voir ne serait-ce que la partition de Bohemian Rhapsody et celle de Dance of Eternity de Dream Theater et comparez de vous même)..

Quand on change 6 fois de temps en 4 lignes, on peut parler de musique complexe, quand on reste en 4/4 tout le long.. Beaucoup moins.. Néanmoins j'adore Queen, mais cette anecdote n'a pas vraiment lieu d'être, c'est clairement basé sur la popularité du groupe..

Car si on avait vraiment voulu mettre en avant le terme de complexité musicale, on n'aurait tout simplement pas cité Queen.

youtu.be/FwkcRTNMsWs
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Le plaisir que l'on peut éprouver en écoutant une musique ou une chanson ne dépend pas de la complexité des partitions, mais de la qualité de la mélodie, et du texte qui va avec pour une chanson.
Pour l'anecdote, lors de la première du "boléro" de Ravel, une femme dans le public s'est parait-il levée pour crier au scandale en disant que cette œuvre avait été créée avec 4 notes et que l'auteur était un usurpateur(ou un truc dans le genre).
On connait la suite. Du moins pour le "boléro".

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a écrit : Personnellement j'ai arrêté le morceau après 30 secondes !
C'est vraiment insupportable et n'a rien à voir avec Queen.
Si tu veux quelques chose de plus audible, écoute le solo (oui, que le solo) de Breaking all Illusions (de Dream Theater toujours) et ose dire que c'est inaudible.
Fun fact il y a plus de note dans ce solo que dans l'entièreté de Bohemian Rhapsody.. :)

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a écrit : Le plaisir que l'on peut éprouver en écoutant une musique ou une chanson ne dépend pas de la complexité des partitions, mais de la qualité de la mélodie, et du texte qui va avec pour une chanson.
Pour l'anecdote, lors de la première du "boléro" de Ravel, une femme dans le public s'est par
ait-il levée pour crier au scandale en disant que cette œuvre avait été créée avec 4 notes et que l'auteur était un usurpateur(ou un truc dans le genre).
On connait la suite. Du moins pour le "boléro".
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Puisque tu parles du Boléro: Ravel haïssait ce morceau certainement bien plus que la bonne femme en question.

Il faut comprendre ceci: en 10mn de musique, on a une seule tonalité, do majeur, sauf 14 mesures avant la fin où huit mesures sont en mi majeur. De fait, c'est la seule surprise que réserve le Boléro.
La structure est d'une simplicité déconcertante: on entends deux fois une mélodie, puis deux fois une autre, puis de nouveau deux fois la première etc.

Sur le papier, c'est CHIANTISSIME.
Pour les musiciens et notamment l'accompagnement (petite pensée pour la caisse claire), le Boléro est une vraie galère qui demande une concentration absolue pour ainsi dire pas grand chose.

Pour le public, c'est génial.
That's the point: même pour le musicien qui sait à quel point c'est d'un ennuyeux à jouer, même pour celui qui voudrait détester cette pièce, c'est jouissif, ça marche et on ne peut résister à accorder un triomphe à la seconde qui suit la dernière note.

Dès lors, quel compositeur ne haïrait pas cette oeuvre?
Ravel était un orchestrateur de génie, il obtenait des couleurs uniques grâce à son habileté avec l'orchestre.
Voire notamment les Tableaux d'une exposition, oeuvre pour piano de Modest Mussorgsky que Ravel a orchestré.

Mais son oeuvre la plus connue et qui a rapporté le plus (1.5M de droits d'auteur par année...) est une simple étude de style. De fait, ce qui fait que ce n'est pas un échec, c'est:
1. La force de la mélodie,
2. L'instrumentation.
Et c'est tout. Et c'est un triomphe.
Quelle frustration!!

a écrit : Le plaisir que l'on peut éprouver en écoutant une musique ou une chanson ne dépend pas de la complexité des partitions, mais de la qualité de la mélodie, et du texte qui va avec pour une chanson.
Pour l'anecdote, lors de la première du "boléro" de Ravel, une femme dans le public s'est par
ait-il levée pour crier au scandale en disant que cette œuvre avait été créée avec 4 notes et que l'auteur était un usurpateur(ou un truc dans le genre).
On connait la suite. Du moins pour le "boléro".
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D'ailleurs, j'aimerais te contredire:
« Le plaisir que l'on peut éprouver en écoutant une musique ne dépend pas de la complexité d'une partition mais de la qualité de la mélodie. »

C'est là réduire la musique à peu de choses! La mélodie n'est qu'un composant parmis d'autres: l'harmonie, le rhythme, l'instrumentation...

Je reviens à mon commentaire précédent et vais te proposer d'écouter attentivement une symphonie de Beethoven. Par exemple, la 9e qui fut un triomphe avec l'Ode à la Joie du dernier mouvement. Seulement, il y a trois mouvements avant et, tu le constateras, relativement peu de mélodies. De fait, la mélodie devient superflue avec Beethoven et les instants de progression harmonique et dynamique deviennent bien plus essentiels.

Les exemples après lui sont légion.
Pour rester avec les maitres:
- Richard Wagner, das Rheingold. Premier opéra de la tétralogie "Der Ring des Nibelungen" d'une durée totale de 15h, commence par 5mn de... un seul accord. Aucune mélodie, juste un grand crescendo au sein d'une masse orchestrale mouvante. Je te laisse juger de l'effet.
- Gustav Mahler, 1ère Symphonie, lors des 2 premières minutes, on n'entends qu'un accord où il manque la tierce. On ne sait pas si c'est majeur ou mineur. Le chaos, au sens biblique du terme!

Je parle là de compositeurs romantiques qui, par définition, laissent libre court aux émotions dans leurs oeuvres. La mélodie n'est pas absente mais elle n'est plus essentielle, elle n'est plus le seul moyen d'expression, l'harmonie notamment a cessé d'être un joli cadre pour la mélodie pour devenir son égal en termes de pouvoir expressif.

a écrit : bohemian Rhapsody, ou la scêne culte de la voiture dans Wayne's World Mamamia mamamia...mamamia let me go;-p...

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a écrit : Beaucoup de travail et pas seulement pour l'enregistrer, l'écriture a dû en demander énormément aussi, Mais quelle "merveille".
Je ne connais personne qui n'aime pas ou ne connait pas. Il suffit de la fredonner pour que quelqu'un chante immédiatement " carry on...carry on. Même si cette personne ne parle pas Anglais.
Carry on faut déjà comprendre
Plutôt..."mama ouhouhouhou"que les gens se rappellent chez moi

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a écrit : Elle a été écrite pour annoncer à sa mère qu'il avait le VIH et qu'il allait mourir ! Et non un coming out. Pourtant les paroles n indiquent pas du tout ca...

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a écrit : Carry on faut déjà comprendre
Plutôt..."mama ouhouhouhou"que les gens se rappellent chez moi
Tout à fait!

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Chanson enregistrée au Rockfield Studio au Pays de Galles. Lieu plusieurs autres grands groupes ont aussi enregistré leurs albums.

a écrit : Ta première phrase était assez juste. Dommage que tu te sois senti obligé d'émettre un jugement de valeur ensuite...

Complexité et beauté n'ont effectivement pas grand chose à voir ou alors sont liés de manière antagoniste. En musique, ça fait plus de deux siècles que les compositeurs ont désavo
ué le dogme du «beau» au profit d'une plus grande liberté d'écriture. Le nom le plus évident qui me vient en tête: Beethoven.

La liste après lui est longue et se rallonge de manière exponentielle dès le XXe siècle. Gustav Mahler écrit une musique longue et poignante, on en ressort comme après l'ascension d'un sommet, essoufflé mais ébahi. La force de certains passages peut parfois forcer l'auditeur à se boucher les oreilles tandis qu'il faut cesser de respirer dans d'autres pour discerner les sons extrêmement doux.

Stravinsky écrit une musique brutale, extrêmement rhytmique et dissonante, barbare dans le Sacre du Printemps, oeuvre qui fit scandale à Paris. Il utilise la bitonalité (joue deux accords en même temps, Do et Ré bémol majeur par exemple...), transformant de simples accords en blocs rugueux répétés inlassablement. Un «bel» extrait par ici => m.youtube.com/watch?v=vNt0mvjoS08

Je sais qu'on ne parle pas du même "genre" de musique (quoi que ça puisse vouloir dire, pas grand chose à mon sens) mais tu me permettras de ne pas considérer tout ceci comme de la "branlette intellectuelle", terme d'ailleurs particulièrement hideux.

Quant à Dream Theater (puisque je suppose que c'est à eux que tu faisais référence), on parle d'un groupe de métal progressif.
Le métal est il un genre de musique prônant le «beau»?
Tout est subjectif, certes, mais je pense qu'il serait particulièrement mal avisé d'en chercher ici. Le propos est donc ailleurs et ce que tu considères comme de la **** (non je ne le répéterai pas) fait sens pour d'autres.
Je ne connaissais pas, je me suis intéressé et clairement, les émotions ne sont pas les mêmes qu'avec Queen. J'ai trouvé ça classe, maîtrisé, fluide et particulièrement briant.
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Clairement le meilleur commentaire de cette anedocte.

a écrit : D'ailleurs, j'aimerais te contredire:
« Le plaisir que l'on peut éprouver en écoutant une musique ne dépend pas de la complexité d'une partition mais de la qualité de la mélodie. »

C'est là réduire la musique à peu de choses! La mélodie n'est qu'un composant parmis
d'autres: l'harmonie, le rhythme, l'instrumentation...

Je reviens à mon commentaire précédent et vais te proposer d'écouter attentivement une symphonie de Beethoven. Par exemple, la 9e qui fut un triomphe avec l'Ode à la Joie du dernier mouvement. Seulement, il y a trois mouvements avant et, tu le constateras, relativement peu de mélodies. De fait, la mélodie devient superflue avec Beethoven et les instants de progression harmonique et dynamique deviennent bien plus essentiels.

Les exemples après lui sont légion.
Pour rester avec les maitres:
- Richard Wagner, das Rheingold. Premier opéra de la tétralogie "Der Ring des Nibelungen" d'une durée totale de 15h, commence par 5mn de... un seul accord. Aucune mélodie, juste un grand crescendo au sein d'une masse orchestrale mouvante. Je te laisse juger de l'effet.
- Gustav Mahler, 1ère Symphonie, lors des 2 premières minutes, on n'entends qu'un accord où il manque la tierce. On ne sait pas si c'est majeur ou mineur. Le chaos, au sens biblique du terme!

Je parle là de compositeurs romantiques qui, par définition, laissent libre court aux émotions dans leurs oeuvres. La mélodie n'est pas absente mais elle n'est plus essentielle, elle n'est plus le seul moyen d'expression, l'harmonie notamment a cessé d'être un joli cadre pour la mélodie pour devenir son égal en termes de pouvoir expressif.
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Ah beh non en fait c'est celui là.
Qu'il est dommage que le système de vote des commentaires ne puissent faire remonter des commentaires, certes tardif quant à leur publication, mais bigrement intéressant.

a écrit : Mais les gens écoutent ce qui est "main stream" c'est à dire ce qui passe à la radio... quelle qu'en soit la qualité.

A titre d'exemple, il y a quelques années, Madonna a refusé de se rendre aux NRJ Music Awards. NRJ a donc boycotté son album suivant... qui ne s'est donc pas v
endu en France. On parle de Madona là, pas de Jul.
En gros, ton producteur est bien avec les maisons de radios, fais de la m*rde et tu feras des millions. Tu peux être une des plus grande star de la planète, fache toi avec les radios et tu fais un flop.
Parce que les gens achètent ce qui est à la mode... indépendemment de la qualité du morceau.
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Ce qui est extrêmement triste