Romell Broom a survécu à la peine de mort

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En 2009, après deux heures à chercher une veine pour lui administrer une dose mortelle, le gouverneur de l’état (Ohio) ordonna d’arrêter l'exécution de Romell Broom. Son avocat fit appel et les procédures aboutirent à une nouvelle tentative prévue en 2022, mais Broom décéda avant du COVID-19 en 2020.

Il a écrit un court témoignage de son vécu d’exécution ratée « Survivor of Death Row ». Amnesty International profita de cet échec en médiatisant l’affaire afin d’alerter sur la peine de mort.


Commentaires préférés (3)

a écrit : À lire l'anecdote, on pourrait croire que c'est le gouverneur qui a cherché la veine... j'espère que ce n'est pas les cas
ou alors, c'était un mauvais praticien
J’avoue c’est n’importe quoi ma formulation. À chaque fois c’est la même chose : j’essaye de faire un truc bien mais je stresse avec le nombre de caractères hyper limités donc j’essaye de tout faire tenir, et puis j’aboutis à un truc incompréhensible

a écrit : J’avoue c’est n’importe quoi ma formulation. À chaque fois c’est la même chose : j’essaye de faire un truc bien mais je stresse avec le nombre de caractères hyper limités donc j’essaye de tout faire tenir, et puis j’aboutis à un truc incompréhensible Il y avait sûrement mieux comme formulation en effet mais ça reste tout à fait compréhensible ne t’en fais pas


Tous les commentaires (20)

Il a survécu à la peine de mort parce qu'il est mort avant d'avoir été exécuté. Le titre est un peu étrange

À lire l'anecdote, on pourrait croire que c'est le gouverneur qui a cherché la veine... j'espère que ce n'est pas les cas
ou alors, c'était un mauvais praticien

a écrit : Il a survécu à la peine de mort parce qu'il est mort avant d'avoir été exécuté. Le titre est un peu étrange Il a survécu à la première tentative d'injection et s'il est quand même mort, c'est 11 ans après !

a écrit : À lire l'anecdote, on pourrait croire que c'est le gouverneur qui a cherché la veine... j'espère que ce n'est pas les cas
ou alors, c'était un mauvais praticien
Oui je trouve également que la formulation est étrange

Mais sérieusement , comment est ce possible de ne pas réussir pendant 2h à trouver une veine /à maintenir une perfusion ?? !?
Je n'ai jamais entendu une pareille chose ,
Si quelqu'un dans le médical pouvait expliquer cela , et si c'est courant , car vraiment là je suis dubitative.

a écrit : À lire l'anecdote, on pourrait croire que c'est le gouverneur qui a cherché la veine... j'espère que ce n'est pas les cas
ou alors, c'était un mauvais praticien
J’avoue c’est n’importe quoi ma formulation. À chaque fois c’est la même chose : j’essaye de faire un truc bien mais je stresse avec le nombre de caractères hyper limités donc j’essaye de tout faire tenir, et puis j’aboutis à un truc incompréhensible

Broom est un très sale type qui a (entre autres) violé et tué des jeunes filles. Il est condamné à la peine de mort et pendant 2h des infirmiers cherchent une veine. Le truc c’est qu’ils s’acharnent donc c’est de plus en plus sensible. Dans son récit il dit qu’une infirmière ne se sent pas bien et est obligée de sortir ; qu’une autre lui touche un muscle… bref la cata. Tout ça sous le regard de la famille et de journalistes. Son écrit me laisse très septique pcq il a pu bien redorer son blason et dé-dorer celui de la prison !

a écrit : J’avoue c’est n’importe quoi ma formulation. À chaque fois c’est la même chose : j’essaye de faire un truc bien mais je stresse avec le nombre de caractères hyper limités donc j’essaye de tout faire tenir, et puis j’aboutis à un truc incompréhensible Il y avait sûrement mieux comme formulation en effet mais ça reste tout à fait compréhensible ne t’en fais pas

Ma mère fait partie de ces personnes dont il est difficile de trouver les veines. Il n’est pas rare qu’elle reparte d’un laboratoire d’analyses sans qu’ils aient réussi à faire sa prise de sang. Elle est connue comme le loup blanc, systématiquement on lui réserve le ou la meilleure « piqueuse » du bâtiment.

a écrit : Mais sérieusement , comment est ce possible de ne pas réussir pendant 2h à trouver une veine /à maintenir une perfusion ?? !?
Je n'ai jamais entendu une pareille chose ,
Si quelqu'un dans le médical pouvait expliquer cela , et si c'est courant , car vraiment là je suis dubitative.
La raison en est que la pose de la perfusion faite par un personnel incompétent et que la durée excessive de l’exécution est alors qualifiée de « châtiment cruel et inhabituel ».

La suite extraite par IA (vérifiée).

Le rôle des médecins et l'éthique médicale :
L'association des médecins aux exécutions est un sujet de tension majeur :

* Le serment d'Hippocrate : L'American Medical Association (AMA) stipule très clairement dans son code de déontologie qu'un médecin ne doit pas participer à une exécution légale, car cela contredit sa mission fondamentale de soigner et de ne pas nuire.

* L'exclusion des soignants certifiés : En conséquence, les médecins, les anesthésistes et les infirmiers diplômés refusent massivement de poser les perfusions ou d'injecter les produits. Les professionnels qui enfreignent cette règle risquent de perdre leur droit d'exercer.

Le problème récurrent des "exécutions ratées" (botched) :
Le manque de qualification médicale du personnel, combiné aux profils veineux parfois très abîmés des détenus, conduit régulièrement à des échecs techniques majeurs.
À de nombreuses reprises (notamment en Alabama, en Idaho ou au Tennessee), des exécutions ont dû être interrompues ou reportées après plusieurs heures de tentatives infructueuses pour trouver une veine et stabiliser la perfusion principale ou de secours.

a écrit : J’avoue c’est n’importe quoi ma formulation. À chaque fois c’est la même chose : j’essaye de faire un truc bien mais je stresse avec le nombre de caractères hyper limités donc j’essaye de tout faire tenir, et puis j’aboutis à un truc incompréhensible Ce petit détail n’empêche pas la compréhension de l’anecdote et c’est particulièrement mesquin de la part de pseudo perfectionnistes qui souvent, eux-mêmes n’ont pas pris le « risque » de proposer une anecdote.
« La critique est aisée, l’art est difficile ».

a écrit : La raison en est que la pose de la perfusion faite par un personnel incompétent et que la durée excessive de l’exécution est alors qualifiée de « châtiment cruel et inhabituel ».

La suite extraite par IA (vérifiée).

Le rôle des médecins et l'éthique médicale :
L'association d
es médecins aux exécutions est un sujet de tension majeur :

* Le serment d'Hippocrate : L'American Medical Association (AMA) stipule très clairement dans son code de déontologie qu'un médecin ne doit pas participer à une exécution légale, car cela contredit sa mission fondamentale de soigner et de ne pas nuire.

* L'exclusion des soignants certifiés : En conséquence, les médecins, les anesthésistes et les infirmiers diplômés refusent massivement de poser les perfusions ou d'injecter les produits. Les professionnels qui enfreignent cette règle risquent de perdre leur droit d'exercer.

Le problème récurrent des "exécutions ratées" (botched) :
Le manque de qualification médicale du personnel, combiné aux profils veineux parfois très abîmés des détenus, conduit régulièrement à des échecs techniques majeurs.
À de nombreuses reprises (notamment en Alabama, en Idaho ou au Tennessee), des exécutions ont dû être interrompues ou reportées après plusieurs heures de tentatives infructueuses pour trouver une veine et stabiliser la perfusion principale ou de secours.
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Ah merci pour la réponse , d'autant que j'ai appris quelque chose, je ne savais pas que les médecins n'avaient pas le droit de procéder à cette "intervention" , et que les infirmiers étaient fortement dissuadés à le faire .
Même si en réfléchissant cela paraît vraiment logique , je pensais tout de même que c'était sur "volontariat" selon leur conscience /que la loi pouvait outrepassait le serment d'Hippocrate (ce n'est donc pas le cas et c'est tant mieux )
Encore merci :)

a écrit : Ah merci pour la réponse , d'autant que j'ai appris quelque chose, je ne savais pas que les médecins n'avaient pas le droit de procéder à cette "intervention" , et que les infirmiers étaient fortement dissuadés à le faire .
Même si en réfléchissant cela paraît vraiment logique , je pensa
is tout de même que c'était sur "volontariat" selon leur conscience /que la loi pouvait outrepassait le serment d'Hippocrate (ce n'est donc pas le cas et c'est tant mieux )
Encore merci :)
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Pour la chaise electrique c'est pareil, il y a le serment de Ohm et donc tous les électriciens ont de ce fait l'interdictions de mettre le jus lorsqu'il y a un risque pour la personne.
Le gouvernement a donc du mal a trouvé du personnel qualifié. Comme quoi, au moyen age le bourreau avec sa hache jouissait vraiment un statut et d'un titre.

a écrit : Mais sérieusement , comment est ce possible de ne pas réussir pendant 2h à trouver une veine /à maintenir une perfusion ?? !?
Je n'ai jamais entendu une pareille chose ,
Si quelqu'un dans le médical pouvait expliquer cela , et si c'est courant , car vraiment là je suis dubitative.
Certaines personnes ont anatomiquement parlant des veines fines ou profondes. Il y a aussi d’autres raisons plus physiologiques. L’obésité, la prise de drogue, les chimiothérapies, dialyses …peuvent aussi créer ce problème. Mais aussi le stress ou la peur tous simplement… C’est déjà pas toujours évident de trouver une veine juste pour un prélèvement sanguin, ça peut être plus épineux pour une perfusion…

a écrit : Ah merci pour la réponse , d'autant que j'ai appris quelque chose, je ne savais pas que les médecins n'avaient pas le droit de procéder à cette "intervention" , et que les infirmiers étaient fortement dissuadés à le faire .
Même si en réfléchissant cela paraît vraiment logique , je pensa
is tout de même que c'était sur "volontariat" selon leur conscience /que la loi pouvait outrepassait le serment d'Hippocrate (ce n'est donc pas le cas et c'est tant mieux )
Encore merci :)
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Juste une précision : on cite souvent le « serment d’Hippocrate » mais il n’a pas force de Loi.
En justice, c’est le « code de déontologie », qui s’inspire largement à l’origine du fameux serment qui s’impose.

Sauf erreur, toutes les professions réglementées qui ont un « Ordre » (professions médicales et paramédicales, sages-femmes, pharmaciens, architectes, avocats, experts comptables, notaires …) ont un code de déontologie inspiré à l’origine du serment d’Hippocrate.

Et bien j'aurai appris plein de trucs !
Et je n'avais pas vu venir le coup de l'électricien XD (bien que là pas d'intérêt de faire appel à un électricien pour baisser une manette, mais j'ai quand même appris qu'un électricien ne pourrait pas se porter volontaire pour cet acte!)

a écrit : La raison en est que la pose de la perfusion faite par un personnel incompétent et que la durée excessive de l’exécution est alors qualifiée de « châtiment cruel et inhabituel ».

La suite extraite par IA (vérifiée).

Le rôle des médecins et l'éthique médicale :
L'association d
es médecins aux exécutions est un sujet de tension majeur :

* Le serment d'Hippocrate : L'American Medical Association (AMA) stipule très clairement dans son code de déontologie qu'un médecin ne doit pas participer à une exécution légale, car cela contredit sa mission fondamentale de soigner et de ne pas nuire.

* L'exclusion des soignants certifiés : En conséquence, les médecins, les anesthésistes et les infirmiers diplômés refusent massivement de poser les perfusions ou d'injecter les produits. Les professionnels qui enfreignent cette règle risquent de perdre leur droit d'exercer.

Le problème récurrent des "exécutions ratées" (botched) :
Le manque de qualification médicale du personnel, combiné aux profils veineux parfois très abîmés des détenus, conduit régulièrement à des échecs techniques majeurs.
À de nombreuses reprises (notamment en Alabama, en Idaho ou au Tennessee), des exécutions ont dû être interrompues ou reportées après plusieurs heures de tentatives infructueuses pour trouver une veine et stabiliser la perfusion principale ou de secours.
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Mais du coup, avec le serment de soigner et ne pas nuire ( qui est plus où moins le même partout), quel personnel médical exécute volontairement sans y être forcé, les euthanasies, les suicides assistés ou les avortements ?

a écrit : Mais du coup, avec le serment de soigner et ne pas nuire ( qui est plus où moins le même partout), quel personnel médical exécute volontairement sans y être forcé, les euthanasies, les suicides assistés ou les avortements ? Le fameux « serment d’Hippocrate » que prononcent de nombreux médecins et personnels de santé n’a aucune valeur légale.
Ce qui régit spécifiquement leurs droits et obligations est la Loi et les règlements dont les articles sont réunis dans le Code de Santé Publique, notamment sous la forme du « Code de déontologie » de chaque profession et c’est cette déontologie que s’engage à respecter chaque professionnel.

Des versions modernes du serment d’Hippocrate sont prononcées parfois par les professionnels à la réception de leur diplôme mais ils n’ont qu’une valeur symbolique.

Selon les pays, les règles concernant les interventions liées à la contraception, l’IVG, l’euthanasie, la torture, les expérimentations … sont variables d’un pays à l’autre de même que d’une religion à l’autre ou d’une philosophie à l’autre.

www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006190547/

fr.wikipedia.org/wiki/Serment_d%27Hippocrate

a écrit : Mais du coup, avec le serment de soigner et ne pas nuire ( qui est plus où moins le même partout), quel personnel médical exécute volontairement sans y être forcé, les euthanasies, les suicides assistés ou les avortements ? Un suicide assisté ou un avortement ne sont pas comparables à une condamnation à mort. Les personnes qui font le choix, avec l’accord des médecins, de recourir au suicide assisté le font principalement parce qu’elles subissent des douleurs quotidiennes ou des handicaps graves ; elles estiment que leur vie est insupportable. Le personnel médical les soulage, et les vétérinaires font de même avec les animaux sans être traités d’assassins. Une partie des avortements évite la mort de la mère ; il existe aussi des cas où le fœtus n’est pas viable ou compromet le pronostic vital de la mère. De plus, un avortement encadré permet de sauver énormément de vies …