En 2018, le Perlan 2, planeur pressurisé, a dépassé 23 000 m d’altitude en Patagonie. Remorqué vers 13 000 m, il a ensuite grimpé sans moteur en surfant des ondes de montagne, ces vagues d’air ascendant nées du vent franchissant les Andes.
À ces altitudes, l’air est raréfié et le froid extrême. La mission Perlan ne vise pas seulement les records : elle étudie les ondes stratosphériques, la haute atmosphère et des conditions utiles à l’aéronautique, voire à l’exploration de Mars.

Commentaires préférés (3)
Pour aller de la stratosphère à Mars, il y a un peu de distance....
Blague à part, cela permet d'étudier le vol d'aéronef dans des atmosphères très peu denses comme celui de Mars (95% de CO2 / 0,006 atm).
Cela reste une toute première approche car à 23 km l'atmosphère terrestre est encore 5 à 7 fois plus dense que celui de Mars à la surface.
ce n'est pas la même motorisation, non plus
Le Perlan 2 fait 30% d'altitude en plus, quand même... Et 15% de plus que l'altitude max jamais atteinte par le Concorde.
Un petit calcul nous dit par contre que le Concorde pèse 22 712% du poids du Perlan 2.
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Pour aller de la stratosphère à Mars, il y a un peu de distance....
Blague à part, cela permet d'étudier le vol d'aéronef dans des atmosphères très peu denses comme celui de Mars (95% de CO2 / 0,006 atm).
Cela reste une toute première approche car à 23 km l'atmosphère terrestre est encore 5 à 7 fois plus dense que celui de Mars à la surface.
C'est pas beaucoup plus haut que l'altitude de croisière du Concorde
ce n'est pas la même motorisation, non plus
Le Perlan 2 fait 30% d'altitude en plus, quand même... Et 15% de plus que l'altitude max jamais atteinte par le Concorde.
Un petit calcul nous dit par contre que le Concorde pèse 22 712% du poids du Perlan 2.