Le premier antidépresseur de l’Histoire, l'iproniazide, était à l’origine un traitement contre la tuberculose. En 1952, lors de tests sur des patients tuberculeux, les médecins remarquèrent que certains devenaient inhabituellement joyeux, énergiques et sociables.
Cette découverte mena à la production des premiers antidépresseurs modernes, en 1958.

Commentaires préférés (3)
A part les effets sécondaires indésirables, il y a une autre chose dont peu de gens parlent : le fait d'arrêter la prise des médicaments psychotropes quand leur action n'est plus nécessaire ou devient plus néfaste que bénéfique.
Souvent sur les étiquettes, il est indiqué qu'en quelques semaines seulement on peut arrêter le médicament (e.g. surmontil = antidepresseur), alors que la vérité est tout autre : en fonction des médicaments et des gens qui sont "passés par lá", on diminue 5-10% par mois, afin de minimiser au maximum les sympômes de sévrage : insomnie, angoisse, agitation, etc...
Je le rappelle, même si vous vous en doutiez déjà, le plus souvent les médocs traitent les symptômes, pas les causes initiales.
Ha... ta remarque me fait poser une question : est-ce qu'un effet secondaire imprévu rentre dans le cadre de la sérendipité ?
sachant que l'effet premier, à savoir guérir la tuberculose, est non seulement réussi mais d'importance supérieure au problème de dépression (à l'époque).
(oui, SCMB manque tellement de vie en ce moment que je tente un débat tout naze...)
Je suis le parfait contre exemple, en ayant arrêté du jour au lendemain la mitazarpine sans effet secondaire. Je n'ai pas "vraiment" fait exprès, j'avais perdu l'ordonnance... mais surtout j'étais hyper réfractaire par cette crainte de dépendance, donc j'en ai pris 1/2 dose ( 1 au lieu de 2/ jour ) et seulement durant 4 mois suite au décès de mon fils. Au final je faisais des cauchemars qui se sont calmés dès l'arrêt. Alors ça n'allait pas mieux mais ce n'était pas pire. De toutes façons c'est un filet rien de plus... ça ne résoudra pas la cause du mal être, mais je confirme qu'il ne faut pas faire ce que j'ai fait et c'est une psychologue PhD qui vous écrit!
Tous les commentaires (21)
La sérendipité est finalement l'un des concepts les plus importants de l'histoire de l'humanité...
A part les effets sécondaires indésirables, il y a une autre chose dont peu de gens parlent : le fait d'arrêter la prise des médicaments psychotropes quand leur action n'est plus nécessaire ou devient plus néfaste que bénéfique.
Souvent sur les étiquettes, il est indiqué qu'en quelques semaines seulement on peut arrêter le médicament (e.g. surmontil = antidepresseur), alors que la vérité est tout autre : en fonction des médicaments et des gens qui sont "passés par lá", on diminue 5-10% par mois, afin de minimiser au maximum les sympômes de sévrage : insomnie, angoisse, agitation, etc...
Je le rappelle, même si vous vous en doutiez déjà, le plus souvent les médocs traitent les symptômes, pas les causes initiales.
Ha... ta remarque me fait poser une question : est-ce qu'un effet secondaire imprévu rentre dans le cadre de la sérendipité ?
sachant que l'effet premier, à savoir guérir la tuberculose, est non seulement réussi mais d'importance supérieure au problème de dépression (à l'époque).
(oui, SCMB manque tellement de vie en ce moment que je tente un débat tout naze...)
Je me fais la même réflexion sur l’animation de l’espace commentaires. L’été doit y être pour quelque chose, mais je remarque aussi en lisant les anecdotes aléatoires que dans les années 2010, les anecdotes étaient suivies de plusieurs dizaines de commentaires (+ ou - intéressants certes) dans le jour-même.
En ce qui me concerne, je suis sous anti dépresseurs pour traiter mes migraines...
Tout comme le dictionnaire! Je dois reconnaître que je ne connaissais pas du tout ce mot « sérendipité ». Apparemment ce serait un mot emprunté de l’anglais « serendipity » qui aurait la même définition. Il existe même son contraire antonyme: « zemblanité » qui serait le don de faire délibérément des découvertes malchanceuses malheureuses inutiles. On en apprend tous les jours.
C'est dramatiquement désert :(
Et je ne peux m'en prendre à personne : je suis moi-même une lectrice dans l'ombre..
Je suis le parfait contre exemple, en ayant arrêté du jour au lendemain la mitazarpine sans effet secondaire. Je n'ai pas "vraiment" fait exprès, j'avais perdu l'ordonnance... mais surtout j'étais hyper réfractaire par cette crainte de dépendance, donc j'en ai pris 1/2 dose ( 1 au lieu de 2/ jour ) et seulement durant 4 mois suite au décès de mon fils. Au final je faisais des cauchemars qui se sont calmés dès l'arrêt. Alors ça n'allait pas mieux mais ce n'était pas pire. De toutes façons c'est un filet rien de plus... ça ne résoudra pas la cause du mal être, mais je confirme qu'il ne faut pas faire ce que j'ai fait et c'est une psychologue PhD qui vous écrit!
Un peu comme le doxylamine qui est à la base un antihistaminique mais qui est aujourd’hui plus utilisé pour ses effets sédatifs ?
C’est un exemple fascinant de sérendipité médicale, où un traitement contre la tuberculose a ouvert la voie aux premiers antidépresseurs modernes. Plus d’informations sur <a href="zinobet.fr/">zino bet</a>.
C’est un exemple fascinant de sérendipité médicale, où un traitement contre la tuberculose a ouvert la voie aux premiers antidépresseurs modernes. Plus d’informations sur [url=zinobet.fr/]zino bet[/url]
Bonjour, je partage totalement ton avis en tous points. Je suis moi-même un lecteur de l’ombre qui ne commente que sporadiquement, trop absorbé par la lecture et pensant que mes commentaires ne vaudront pas la peine.
Et si, toutes celles et ceux comme Chat7 et moi y mettions un peu du nôtre pour rendre à nouveau vivante cette superbe appli ?
C’est une tentative qui vaudra ce qu’elle vaudra mais qui ne tente rien, n’a rien.
Merci aux plus assidus qui font vivre l’application et apportent savoir, humour et divertissement à nos soirées.
Allez on n’hésite plus, on commente, on débat, on ajoute des détails et on se marre dès demain tous les voyeurs silencieux ! :P
Ps : Désolé pour ce roman
Salut slevi,
et salut à ceux qui pensent que leur point de vue ne vaut pas la peine d'être lu.
D'une part, il me semble que s'exprimer est un excellent anti-dépresseur.
D'autre part, débattre et s'informer mutuellement en plus d'être juste une attitude naturelle, me semble aussi vertueux et courageux dans un monde où la fiabilité des informations s'avère de plus en plus douteuse et où les tabous et la censure morale semblent prêts à nous sauter à la gorge à la moindre occasion.
Et si en plus tu prévois de faire ça avec humour, alors surtout, ne te prive pas.
T'as le droit à l'erreur et à l'humeur.
Fais toi confiance et fais également confiance au lecteur. Et enfin soit indulgent auprès d'éventuels ronchons qui ont heureusement eux aussi la possibilité de s'exprimer quand ils le souhaitent.
Dans l'attente de te lire bientôt..
Tu dois sûrement prendre du Laroxyl, c’est effectivement un antidépresseur. Mais on le prescrit aussi à plus petite dose pour les migraines et aussi pour l’énurésie chez les enfants ( le pipi au lit).
Petite recherche sur sérendipité:
*Le nom "Sérendipité" a été inventé en 1754 par Horace Walpole*, un écrivain anglais. Il lisait un conte persan et a adoré le concept.
*Le conte : _Les Trois Princes de Serendip*_
*1. Le contexte*
"Serendip" = ancien nom arabe/persan de l’île de Ceylan, aujourd’hui le Sri Lanka. Le conte circule en Perse depuis le Moyen-Âge. La version la plus connue est _Histoire des Princes de Serendip_ dans les _Mille et un Jours_, 1722.
*2. L’histoire en résumé*
Un roi envoie ses 3 fils, les princes de Serendip, faire le tour du monde pour devenir sages.
Pendant leur voyage, ils n’ont pas de chance... mais ils font des découvertes incroyables sans les chercher :
- *Exemple 1* : Ils croisent un chamelier qui a perdu son chameau. Ils décrivent l’animal à la perfection : borgne d’un œil, boiteux, chargé de miel d’un côté et de beurre de l’autre, avec une femme enceinte dessus. Le chamelier les accuse de vol.
En réalité, ils l’ont juste déduit : l’herbe mangée d’un seul côté = borgne, traces inégales = boiteux, fourmis d’un côté/mouches de l’autre = miel/beurre, traces de pas = femme enceinte.
- *Exemple 2* : Ils évitent des dangers, résolvent des énigmes, et finissent par devenir rois grâce à leur intelligence.
*3. La morale*
Ils ne cherchaient jamais précisément ce qu’ils trouvaient. Grâce à leur esprit d’observation et leur raisonnement, le hasard se transformait en découverte utile. C’est exactement ça, la sérendipité.
*Pourquoi Walpole a repris ce mot ?*
En 1754, il écrit à un ami : "Ce hasard continuel de découvertes, je l’appellerai Sérendipité, d’après ce conte idiot mais amusant."
Au départ c’était un peu moqueur. Aujourd’hui c’est devenu un mot scientifique, surtout en recherche, innovation et pharma.
Oh ! Excellent la petite histoire ! Ça mériterait une anecdote en soi !!
Bonjour mallemort,
Merci d'avoir partagé ton expérience, suffisamment intime pour que cela nous touche personnellement. Je n'ai pas d'enfants (38 ans) et je n'imagine pas la souffrance que tu as dû ressentir. Le plus souvent, et le plus naturel, est sans doute de voir ses parents mourir, pas l'inverse.
D'après la lecture de ton commentaire, et si je le saisis bien, tu n'as pas eu d'effet secondaires indésirables liés au sevrage, ce qui est une bonne chose. Je supposerais que c'est assez exceptionnel comme réaction neurologique. Peut-être c'est lié aussi au fait que tu ne prenais que 50% de la posologie préscrite ? S'il y a des pharmacologues en salle, on serait intéressés par vos retours sur les différentes types de molécules.
J'espère que c'est un chapitre à présent complétement clos et que tu as pu faire le deuil autrement.
Maintenant la question est de savoir si tes cauchemars étaient directement liés à la prise de mitazarpine, auquel cas cela confirmerait le fait que la plupart des médicaments ont bel-et-bien des effets secondaires indésirables, parfois plus invalidantes que leurs actions bénéfiques.
Je crois que beaucoup se limitent dans leurs interventions du fait de réactions malheureuses qui sont souvent critiques pour critiques. Moi même je ne commenté plus guère. Dernièrement l'un d'entre nous a annoncé son renoncement dans sa participation pour cette raison. Je me souviens aussi des réactions aux commentaires de Nico... (plusieurs pseudos) plus que virulentes voires violentes. On ne le lit plus. Le débat doit être sain pour être intéressant. Il ne peut être débat d'opinion et toute critique argumentée. Enfin personne n'a la vérité et il faudrait pouvoir accepter ses erreurs, ses idées reçues, ses biais, ... Et on a le droit de dire n'importe quoi de pas sérieux, une connerie qui, comme le disais Coluche, est la décontraction de l'intelligence, sans se prendre des agression Bref, quelque chose que l'anonymat rend toujours plus difficile.
Merci pour l´histoire magnifique qui permet de mieux retenir un mot inconnu. La peur de penser que beaucoup voient l´utilisation de mots choisis passe pour de l´ultracrepidaria´isme. Bah voilà je l´ai placé !!
Donc pour info
L'ultracrépidarianisme tire son origine d'une locution latine « Sutor, ne ultra crepidam » qui signifie littéralement le cordonnier (sutor en latin) non au-delà de la sandale (crepidam en latin), autrement dit « le cordonnier ne devrait pas parler au-delà de ce qu'il connaît, à savoir de la sandale.
L'ultracrépidarianisme c'est donc exprimer son avis sur un sujet qu'on ne connaît pas.
Mince c'est donc ça !
je suis un horribilis ultracrépidarianiste !