De nombreux véhicules hybrides fonctionnent avec des moteurs à cycle d’Atkinson, contrairement aux moteurs classiques qui utilisent le cycle d’Otto. Ce type de moteur privilégie le rendement à la puissance, ce qui permet de réduire la consommation de carburant.
En contrepartie, il produit moins de puissance, ce qui est compensé par le moteur électrique.

Commentaires préférés (2)
Il existe différents type de cycle de combustion d'un moteur :
- Cycle d'Atkinson : moteur essence atmosphérique, souvent doté de déphaseurs d'arbres a cames
- Cycle de Miller : presque tout pareil qu'un cycle d'Atkinson, mais avec un turbo compresseur. La presque totalité des moteurs essence turbo en sont équipées aujourd'hui
- Cycle d'Otto : moteur gaz (CNG, GPL, GNL)
- Cycle Beau de Rochas : cycle supposé "parfait" des moteurs essence ( et servant de base a certains moteurs diesel...mais c'est une longue histoire )
- Cycle de Cresson : cycle concernant de nombreux moteur diesel.
Ces cycles décrivent ; régissent les bases de :
- le rapport entre transformation adiabatique, transformation isochore, vitesse de monté en pression dans la chambre de combustion, et " le tempo " des rythmes d'un moteur 4 temps.
- des descriptions des effets de pompages pour chacun des choix techniques ( le moment où le moteur va être en phase d'échappement, expulser ses gazs, admettre ses gazs,et le temps qu'il va y avoir pour redepasser la pression atmosphérique et commencer a comprimer ses gazs )... C'est justement ces effets de pompages que les cycles de Miller et d'Atkinson essaient de combattre via l'ajout de déphaseurs, afin d'obtenir les meilleurs rendements.
Et comme toujours c'est un peu plus compliqué car on ne fait jamais les choses correctement.
Les anglais par exemple appelle le cycle de beau de rochas, un cycle d'otto alors que ce n'est pas exactement pareil.
Dans les voitures hybrides, on n'a pas un Cycle d'Atkinson pure mais Cycle d'Atkinson simulé. c'est à dire qu'on retarde les soupapes mais on n'a pas cette embiellage un peu particulier qui est montré dans la source wiki.
Le cycle de Miller est une variante du cycle d’Atkinson souvent avec turbo mais pas toujours.
Par contre je ne comprend pas ton parallèle entre cycle et pompage car pour moi ce sont deux notions distinctes. Dans un moteur, on a le cycle (supposée parfait) puis les pertes de pompages puis les pertes mécaniques. On ajoute pas des déphaseurs pour combattre le pompage, on ajoute des déphaseurs pour transformer un miller en Atkinson simulée et la conséquences est une compression courte et une détente longue qui augmente le rendement à faible charge.
Tous les commentaires (7)
Il existe différents type de cycle de combustion d'un moteur :
- Cycle d'Atkinson : moteur essence atmosphérique, souvent doté de déphaseurs d'arbres a cames
- Cycle de Miller : presque tout pareil qu'un cycle d'Atkinson, mais avec un turbo compresseur. La presque totalité des moteurs essence turbo en sont équipées aujourd'hui
- Cycle d'Otto : moteur gaz (CNG, GPL, GNL)
- Cycle Beau de Rochas : cycle supposé "parfait" des moteurs essence ( et servant de base a certains moteurs diesel...mais c'est une longue histoire )
- Cycle de Cresson : cycle concernant de nombreux moteur diesel.
Ces cycles décrivent ; régissent les bases de :
- le rapport entre transformation adiabatique, transformation isochore, vitesse de monté en pression dans la chambre de combustion, et " le tempo " des rythmes d'un moteur 4 temps.
- des descriptions des effets de pompages pour chacun des choix techniques ( le moment où le moteur va être en phase d'échappement, expulser ses gazs, admettre ses gazs,et le temps qu'il va y avoir pour redepasser la pression atmosphérique et commencer a comprimer ses gazs )... C'est justement ces effets de pompages que les cycles de Miller et d'Atkinson essaient de combattre via l'ajout de déphaseurs, afin d'obtenir les meilleurs rendements.
Et comme toujours c'est un peu plus compliqué car on ne fait jamais les choses correctement.
Les anglais par exemple appelle le cycle de beau de rochas, un cycle d'otto alors que ce n'est pas exactement pareil.
Dans les voitures hybrides, on n'a pas un Cycle d'Atkinson pure mais Cycle d'Atkinson simulé. c'est à dire qu'on retarde les soupapes mais on n'a pas cette embiellage un peu particulier qui est montré dans la source wiki.
Le cycle de Miller est une variante du cycle d’Atkinson souvent avec turbo mais pas toujours.
Par contre je ne comprend pas ton parallèle entre cycle et pompage car pour moi ce sont deux notions distinctes. Dans un moteur, on a le cycle (supposée parfait) puis les pertes de pompages puis les pertes mécaniques. On ajoute pas des déphaseurs pour combattre le pompage, on ajoute des déphaseurs pour transformer un miller en Atkinson simulée et la conséquences est une compression courte et une détente longue qui augmente le rendement à faible charge.
Merci chatgpt
Rien à voir avec Rowan et Fauve donc...
Otto et beau de rochas c'est la même chose, cycle de la majorité des moteurs thermique.
Ou le fait que je soit formateur automobile...
Les premiers moteurs essence utilisant cette technologie (je parle de mon expérience en tant que formateur bmw a l'époque) avaient introduit ces déphaseurs pour :
- faire de l'egr interne : on fait volontairement du croisement de soupapes pour fluidifier l'écoulement des gazs d'échappement. Cela permet aussi d'augmenter l'apport en oxygène dans la ligne d'échappement et faire monter l'échappement plus vite en température.
- combattre ces fameux effets de pompage :
Durant la phase d'échappement,lorsque la soupape d’échappement s’ouvre, la pression interne retombe instantanément à la pression atmosphérique (donc à volume
constant), puis le piston remonte en repoussant l’air restant. Ça c'est en théorie...car en réalité la pression ne retombe pas a la pression atmosphérique mais légèrement en dessous. Lorsque la phase d'échappement arrive, on est déjà légèrement en dépression, et lorsque le piston descend , cette dépression naturellement s'accentue dans le cylindre ( de mon expérience entre 200 a 400 mbar de dépression... Dont 50mbar dédié a la circulation des vapeurs d'huiles ).
La phase de compression ne devient interressante que lorsque l'on dépasse la pression atmosphérique. D'où cet effet " pompe " qu'il faut combattre, en optimisant le remplissage du cylindre , grâce à des déphaseurs ,mais pas que (volet swirl, volet tumble pour optimiser le remplissage).