Les roses jaunes modernes doivent beaucoup à une rose qui sentait mauvais. À la fin du XIXe siècle, Joseph Pernet-Ducher a obtenu “Soleil d’or” grâce à Rosa foetida, célèbre pour son jaune éclatant autant que pour son odeur désagréable. Cette création a ouvert la voie à d’innombrables roses jaunes, orangées et cuivrées.
Pour obtenir ces teintes si recherchées, l’hybridation a dû puiser dans une rose sauvage précieuse par sa couleur, mais peu séduisante par son parfum.

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Donc si j’ai bien suivi, c’était une rose pas rose qui ne sentait pas la rose…
Et, rose, elle a vécu ce que vivent les roses, l’espace d’un matin…
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Donc si j’ai bien suivi, c’était une rose pas rose qui ne sentait pas la rose…
Et, rose, elle a vécu ce que vivent les roses, l’espace d’un matin…
Merci pour ce célèbre vers de Malherbe; qui me rappelle une anecdote (ça tombe bien ^^).
J'avais un prof, Jean-Laurent Cochet, qui aimait raconter comment le journaliste Jean Rieu, un jour, en voyant Cécile Sorel (une star excentrique et inépuisable du music-hall type Line Renaud- celle qui lançait le fameux : « L'ai-je bien descendu ? » en bas de l’escalier) avait dit : « Et Rose, elle a vécu ce que vivent les roses… quand elles sont en fer forgé. »
Et pendant qu’on y est, citons les célèbres romans :
« La tulipe noire » d’Alexandre Dumas
et
« Le Dahlia noir » de James Ellroy (roman noir s’il en fut)