Le rhinocéros laineux vivait en Eurasie contrairement à ses homologues actuels. En effet, ses deux cornes lui permettaient entre autres d’éviter de devoir migrer pour l’hiver, car il s’en servait pour creuser la neige et y trouver l’herbe. On retrouve des dessins dans la grotte Chauvet.

Commentaires préférés (2)
L'anecdote contient quelques approximations dont je suspecterai bien la modération dans son travail de réécriture. @Labrune, n'hésite pas à corriger ou approfondir...
"Le rhinocéros laineux vivait en Eurasie contrairement à ses homologues actuels" -> Si, il y a toujours des rhinocéros en Asie, même si probablement sur des zones moins vastes que le laineux. En revanche, il n'y a plus de rhinocéros en Europe, contrairement au laineux qui y séjournait.
"ses deux cornes lui permettaient entre autres d’éviter de devoir migrer pour l’hiver" -> Il y a des chances que ce soit plutôt sa toison laineuse qui lui permettait en premier lieu de ne pas migrer. Les rhinocéros actuels ont également des cornes, dont il se servent entre autres pour gratter le sols pour trouver de la nourriture, sans qu'on les retrouve pour autant en zone froide.
A noter qu'on retrouve aussi une représentation d'au moins un rhinocéros dans la grotte de Lascaux.
Pour plus d'infos, je vous conseille l'article wiki en allemand qui est bien plus exhaustif que celui en français. La traduction automatique fera le taf pour ceux qui ne sont pas copains avec cette langue.
Je dis ça car j'étais sur le point de réclamer le conditionnel sur la 2e phrase de l'anecdote... jusqu'à ce que je trouve le passage de l'article en question qui évoque des traces matérielles.
Les traces matérielles, c'est à la fois la base pour vérifier une hypothèse et un problème en paléontologie : comment avoir des traces matérielles de comportements sur des fossiles ?...
Pour le cas présent, il s'agit de traces de frottement sur l'avant de la 1ère corne, cumulées à une posture craniène fortement inclinée vers le bas.
Le conditionnel me semble toujours une précaution utile (il pourrait y avoir d'autres explications) mais bon, l'hypothèse évoquée dans l'anecdote est quoi qu'il en soit renforcée par ces traces, ces rhinocéros devaient régulièrement frotter leur corne contre quelque chose et pourquoi pas le sol pour déblayer la neige.
Et oui, on a des cornes conservées malgré le fait qu'elles soient en kératine : c'est la chance qu'on a avec les animaux du Pléistocène qui vivaient dans le nord, on retrouve des momies dans le permafrost, avec donc conservation des tissus mous !
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L'anecdote contient quelques approximations dont je suspecterai bien la modération dans son travail de réécriture. @Labrune, n'hésite pas à corriger ou approfondir...
"Le rhinocéros laineux vivait en Eurasie contrairement à ses homologues actuels" -> Si, il y a toujours des rhinocéros en Asie, même si probablement sur des zones moins vastes que le laineux. En revanche, il n'y a plus de rhinocéros en Europe, contrairement au laineux qui y séjournait.
"ses deux cornes lui permettaient entre autres d’éviter de devoir migrer pour l’hiver" -> Il y a des chances que ce soit plutôt sa toison laineuse qui lui permettait en premier lieu de ne pas migrer. Les rhinocéros actuels ont également des cornes, dont il se servent entre autres pour gratter le sols pour trouver de la nourriture, sans qu'on les retrouve pour autant en zone froide.
A noter qu'on retrouve aussi une représentation d'au moins un rhinocéros dans la grotte de Lascaux.
Pour plus d'infos, je vous conseille l'article wiki en allemand qui est bien plus exhaustif que celui en français. La traduction automatique fera le taf pour ceux qui ne sont pas copains avec cette langue.
Je dis ça car j'étais sur le point de réclamer le conditionnel sur la 2e phrase de l'anecdote... jusqu'à ce que je trouve le passage de l'article en question qui évoque des traces matérielles.
Les traces matérielles, c'est à la fois la base pour vérifier une hypothèse et un problème en paléontologie : comment avoir des traces matérielles de comportements sur des fossiles ?...
Pour le cas présent, il s'agit de traces de frottement sur l'avant de la 1ère corne, cumulées à une posture craniène fortement inclinée vers le bas.
Le conditionnel me semble toujours une précaution utile (il pourrait y avoir d'autres explications) mais bon, l'hypothèse évoquée dans l'anecdote est quoi qu'il en soit renforcée par ces traces, ces rhinocéros devaient régulièrement frotter leur corne contre quelque chose et pourquoi pas le sol pour déblayer la neige.
Et oui, on a des cornes conservées malgré le fait qu'elles soient en kératine : c'est la chance qu'on a avec les animaux du Pléistocène qui vivaient dans le nord, on retrouve des momies dans le permafrost, avec donc conservation des tissus mous !
Effectivement, la corrélation entre la répartition géographique et le comportement de déblayement est pour le moins tiré par les cheveux...
Je me rends compte que j'ai supprimé cette partie de mon commentaire précédent, donc je le mets ici.
L'hypothèse d'utilisation des cornes répond surtout à la question de leur gigantisme : pourquoi sont-elles aussi énormes ?
Il y a plusieurs réponses possibles, parmis lesquelles la sélection sexuelle (sachant que les cornes des femelles sont en moyenne plus longues mais également plus fines) et l'hypothèse comportementale.
Mais on voit aussi que ces deux hypothèses ont tendance à s'exclure mutuellement : si des cornes massives étaient un critère de survie, il ne devrait alors pas y avoir de dimorphisme et donc pas de sélection sexuelle.
À l'inverse, si on voit du dimorphisme, alors la massivité ne devait pas être si importante que ça...
Le fait d'effectivement avoir des traces matérielles de frottement sur les cornes n'implique pas non plus que ces dernières devaient être massives pour remplir ce rôle.
Et puis, la 2e corne, plus petite et située au milieu du crâne, ne devait pas servir à grand chose dans l'histoire.
Bref...
Oui en effet ! Ce qui est étonnant c’est que son territoire allait de l’Espagne à la Mongolie ; le plus déroutant étant sa présence en Europe évidemment. Enfin c’est ce qui a motivé mon anecdote
Et ses deux cornes (qui sont en fait des tas de poils drus bien denses) lui évitaient de faire la migration pcq il pouvait vraiment bien creuser avec vu qu’elles pouvaient atteindre 1 mètre ! Après qui du lainage ou de la grosse corne est apparu le premier…