Le coton Sea Island est devenu rare

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Le coton « Sea Island » est l’un des plus rares au monde. Cultivé dès le XVIIIᵉ siècle sur des îles du sud-est américain, il a dominé le textile de luxe 130 ans avant qu’un insecte, le charançon, n’anéantisse sa culture. Il survit aujourd’hui sur trois îles des Caraïbes : la Barbade, la Jamaïque et Antigua, en quantités minuscules.

Beaucoup de vêtements étiquetés « Sea Island » utilisent un coton de qualité sans être issus de cette variété rare et authentique.


Commentaires préférés (2)

Ah la culture du coton...

En 1918 en Union Soviétique, avec la mise en place de la collectivisation des terres agricoles, est décidé d'utiliser les grandes plaines désertiques d'Ouzbékistan pour produire du coton. Les principaux fleuves affluents de la mer d'Aral sont alors détournés, notamment les Amou-Daria et Syr-Daria.
Au début des années 1960, le régime soviétique décide d'intensifier cette monoculture en milieu désertique, détournant jusqu'à 60km³ d'eau par an, eau qui n'arrive plus jusqu'à la mer d'Aral.

Avant cette grande opération, la mer d'Aral présentait une superficie équivalente à deux fois la Belgique et un grand nombre d'espèces endémiques; aujourd'hui, la mer a perdu 90% de son volume, faisant augmenter drastiquement la salinité et disparaître à jamais les espèces endémiques.

Le pire dans tout ça ? Il n'est pas encore considéré comme une priorité par les autorités locales d'arrêter la culture du coton et on préfère étudier un programme de détournement de la Volga

La vulnérabilité aux parasites est un problème qui se pose aujourd'hui avec beaucoup de cultivars modernes, notamment pour les fruits.

En effet, il est plus agréable pour le consommateur de manger des fruits sans pépins. Or, ces pépins jouant le rôle de graines, les arbres qui fournissent ces fruits à la suite d'un défaut génétique naturel sont incapables de se reproduire normalement. Pour pérenniser ces cultures, on fait donc des boutures à partir de leurs branches. Cela a cependant un gros inconvénient : tous les arbres fruitiers obtenus ainsi sont des clones, et parfois tous ceux cultivés à travers la planète le sont, présentant un patrimoine génétique identique.

Là où une population génétiquement diverse présenterait généralement quelques individus résistants à tel ou tel parasite ou maladie, une population de clone est soit entièrement résistante, soit entièrement vulnérable.

Un cas d'école est celui de la banane Gros Michel. Plus savoureuse et fruitée que la banane Cavendish que nous avons l'habitude de consommer aujourd'hui, elle a été presque entièrement décimée au début du XXème siècle par un champignon, et reste aujourd'hui quasiment impossible à cultiver sauf dans quelques rares endroits isolés et épargnés par ce champignon.


Tous les commentaires (9)

Ah la culture du coton...

En 1918 en Union Soviétique, avec la mise en place de la collectivisation des terres agricoles, est décidé d'utiliser les grandes plaines désertiques d'Ouzbékistan pour produire du coton. Les principaux fleuves affluents de la mer d'Aral sont alors détournés, notamment les Amou-Daria et Syr-Daria.
Au début des années 1960, le régime soviétique décide d'intensifier cette monoculture en milieu désertique, détournant jusqu'à 60km³ d'eau par an, eau qui n'arrive plus jusqu'à la mer d'Aral.

Avant cette grande opération, la mer d'Aral présentait une superficie équivalente à deux fois la Belgique et un grand nombre d'espèces endémiques; aujourd'hui, la mer a perdu 90% de son volume, faisant augmenter drastiquement la salinité et disparaître à jamais les espèces endémiques.

Le pire dans tout ça ? Il n'est pas encore considéré comme une priorité par les autorités locales d'arrêter la culture du coton et on préfère étudier un programme de détournement de la Volga

Navrant.
Mais que font nos „dirigeants“ en autorisant les méga-bassines au profit d‘une poignée de riches agriculteurs?

La vulnérabilité aux parasites est un problème qui se pose aujourd'hui avec beaucoup de cultivars modernes, notamment pour les fruits.

En effet, il est plus agréable pour le consommateur de manger des fruits sans pépins. Or, ces pépins jouant le rôle de graines, les arbres qui fournissent ces fruits à la suite d'un défaut génétique naturel sont incapables de se reproduire normalement. Pour pérenniser ces cultures, on fait donc des boutures à partir de leurs branches. Cela a cependant un gros inconvénient : tous les arbres fruitiers obtenus ainsi sont des clones, et parfois tous ceux cultivés à travers la planète le sont, présentant un patrimoine génétique identique.

Là où une population génétiquement diverse présenterait généralement quelques individus résistants à tel ou tel parasite ou maladie, une population de clone est soit entièrement résistante, soit entièrement vulnérable.

Un cas d'école est celui de la banane Gros Michel. Plus savoureuse et fruitée que la banane Cavendish que nous avons l'habitude de consommer aujourd'hui, elle a été presque entièrement décimée au début du XXème siècle par un champignon, et reste aujourd'hui quasiment impossible à cultiver sauf dans quelques rares endroits isolés et épargnés par ce champignon.

a écrit : La vulnérabilité aux parasites est un problème qui se pose aujourd'hui avec beaucoup de cultivars modernes, notamment pour les fruits.

En effet, il est plus agréable pour le consommateur de manger des fruits sans pépins. Or, ces pépins jouant le rôle de graines, les arbres qui fournissent ces fruits
à la suite d'un défaut génétique naturel sont incapables de se reproduire normalement. Pour pérenniser ces cultures, on fait donc des boutures à partir de leurs branches. Cela a cependant un gros inconvénient : tous les arbres fruitiers obtenus ainsi sont des clones, et parfois tous ceux cultivés à travers la planète le sont, présentant un patrimoine génétique identique.

Là où une population génétiquement diverse présenterait généralement quelques individus résistants à tel ou tel parasite ou maladie, une population de clone est soit entièrement résistante, soit entièrement vulnérable.

Un cas d'école est celui de la banane Gros Michel. Plus savoureuse et fruitée que la banane Cavendish que nous avons l'habitude de consommer aujourd'hui, elle a été presque entièrement décimée au début du XXème siècle par un champignon, et reste aujourd'hui quasiment impossible à cultiver sauf dans quelques rares endroits isolés et épargnés par ce champignon.
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Et la Cavendish aussi est sous pression d'un parasite :

ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/moteur-de-recherche/segments/chronique/143118/bananiers-plantation-colombie-craintes-amerique-latine

a écrit : Et la Cavendish aussi est sous pression d'un parasite :

ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/moteur-de-recherche/segments/chronique/143118/bananiers-plantation-colombie-craintes-amerique-latine
Le cas de la banane est assez intéressant et est régulièrement utilisé pour dénoncer la folie de la culture industrielle mais même en ayant une certaine diversité génétique on n'est pas à l'abri d'une catastrophe.
En effet, la seconde moitié du XIX ème siècle a vu la casi totalité du vignoble mondial infesté par le phylloxéra. Dès les années 1870, une campagne de greffe des ceps massive transforme à tout jamais la viticulture mondiale.
Aujourd'hui les lieux où subsistent des vignes prephylloxéra sont rares et donc souvent hors de prix (environ 2000€ la bouteille pour du champagne endémique), prix expliqué par le travail nécessaire pour conserver des ceps non greffés. Une exception à ça : les endroits où le phylloxéra n'est jamais arrivé, à savoir des îles un peu isolées; ainsi, si vous êtes amateurs de vin et que vous vous rendez par exemple aux îles Canaries, testez les cépages endémiques, c'est assez surprenant.

@Kathylabs
Votre commentaire fait preuve d'une navrante méconnaissance du sujet au profit d'un hurlement avec les loups. Il y a des fois où se taire est une bonne alternative intéressante.

Je vais me permettre un complément d’informations et je m’excuse par avance de sa longueur.

Pour commencer et au risque d’enfoncer des portes ouvertes, une réserve d'eau est un moyen de stoker de l'eau quand elle est en abondance (l’hiver principalement, certains printemps) pour la redistribuer quand il y a besoin.

Cette réflexion est d’autant plus pertinente que l’évolution du climat montre une tendance au maintien (voire augmentation) du volume de la pluviométrie, mais qui se fera de manière plus erratique et extrême : moins d’eau l’été et de plus gros volumes l’hiver qui tomberont de manière plus violente (plus d’orage/tempête et moins de « gentille » pluie sur plusieurs jours).
Je résume, mais si vous voulez l’image, regardez ce qu’il s’est passé cet hiver et ce qu’il se passe actuellement. Là-dessus, tout le monde est a peu près d’accord (je n’ai pas lu le 6emle rapport du GIEC mais je n’ai pas entendu parler de modifications dans ce sens).
C’est d’autant plus pertinent à mes yeux que les volumes d’eau tombés l’hiver sont très très largement supérieurs aux besoins du reste de l’année.

Le problème est que l’agriculture commence à sérieusement avoir du mal à encaisser les périodes de canicule. Je peux vous dire que certaines filières ont déjà morflé grave cet été… mais qu’on est encore loin de la sortie du gouffre. Cette 3eme canicule, si elle se confirme, touchera des sols et des plantes déjà bien fragilisés par les 2 premières. Et comme ca va etre pareil chez nos voisins, je crains qu’on reparle beaucoup de souveraineté alimentaire cet automne.

Et pour ceux qui considère que c’est bien fait pour les monocultures, l’extensif, la FNSEA ou que sais-je : pas de chance, tout le monde est touché, y compris le local, le bio, l’agroforesterie…
Certains ont beau vouloir opposer les systèmes, une plante reste une plante.

Revenons aux réserves. Ce sont les agences de l’eau qui décident de l’acceptation ou pas de telle ou telle réserve. L’Agence de l’eau, c’est l’organe qui gère la ressource en eau entre les principaux utilisateurs : agriculture, industriel et population civile. C’est d’elle dont dépend la « police de l’eau ».
Sa priorité va aux réserves type collinaire, à savoir sans mise en place d’un infrastructure lourde : en gros, dans un creux de vallon, on retient l’eau qui descend dans une sorte de lac, on maintient un flux d’eau minimum (pour alimenter les rivières) et on peut puiser le reste.

Maintenant, il faut savoir que la France est un pays vaste avec une grande diversité de typologie de sol, de climat, de cultures, etc. Et parfois, le seul type de réserve possible est de type bassine « hors-sol » qui va chercher de l’eau dans les nappes.

Ah voilà, je reconnais que les bassines va appauvrir les nappes phréatiques ?

Oui, mais il faut savoir qu’il existe 2 types de nappes phréatiques :
- les profondes, dites captives, celles qui sont longues à remplir et d’où vient l’eau de source de certaines bouteilles par exemple.
- et les nappes superficielles, dites libre, à faible profondeur, et qui se remplissent et se vident beaucoup plus rapidement, avec un cycle de l’eau rapide.

Quand l’agence de l’eau valide une réserve, elle le fait sous conditions, parmi :
- Pour les réserves type bassine, on ne puise que dans les nappes libres, et quand le seuil de remplissage est au-dessus d’un certain niveau.
- Pour tous les types de réserve (bassine ou collinaire), on ne puise plus en dessous-d ’un certain niveau d’eau.
- Quand une réserve est accordée, son installation doit s’accompagner de mise en place de mesures agroécologiques : plantation de haie, choix des cultures, rotations…)
- Et surtout, le projet doit etre COLLECTIF.

J’insiste particulièrement sur ce point, car c’est souvent un objet de critique des bassines alors que c’est justement un point fort. On sait depuis longtemps que les projets collectifs permettent une meilleure gestion de la ressource (eau ou autre). Quand un projet de bassine se met en place, l’ensemble des producteurs du coin peuvent intégrer le collectif.

Ceux qui n’y vont pas peuvent le faire par conviction, manque d’intérêt mais aussi par manque de moyens car il faut investir pas mal d’argent perso dans le projet. C’est cette question de l’investissement qui amène aux conclusions des riches vs les pauvres.

J’invite cependant ceux qui pensent binairement en gentils et méchants de se poser la question du mode d’irrigation des « exclus »… à moins que vous pensiez encore que ça pousse tous seuls.

Donc non, je ne suis pas un fervent défenseur des bassines, je ne dis pas que tout est parfait et non critiquable. Mais adopter la position contraire est tout aussi absurde…

Le pire, c’est que je suis convaincu que des réserves intelligemment menées contenteraient tout le monde :
- Sécurisation de l’accès à l’eau pour les agriculteurs
- Sécurisation des flux hydriques estivaux (une réserve peut aussi servir à remettre de l’eau quand les rivières sont à sec)
- Constitution de réserve de biodiversité (pour vous en convaincre, regardez les bassins de rétention sur le bord des autoroutes et la faune/flore qui s’y installe… et pourtant, on doit être loin d’une qualité d’eau optimale :D )

Mais pour cela, il faudrait que toutes les voies parasites du dogmatisme (de tout bord) se taisent pour laisser la place à la discussion et à l’échange… et malheureusement, la tendance est inverse.

Et encore une fois désolé pour le pavé et les fautes que j’ai dû y laisser trainer.

a écrit : Le cas de la banane est assez intéressant et est régulièrement utilisé pour dénoncer la folie de la culture industrielle mais même en ayant une certaine diversité génétique on n'est pas à l'abri d'une catastrophe.
En effet, la seconde moitié du XIX ème siècle a vu la casi totalité du vignoble mond
ial infesté par le phylloxéra. Dès les années 1870, une campagne de greffe des ceps massive transforme à tout jamais la viticulture mondiale.
Aujourd'hui les lieux où subsistent des vignes prephylloxéra sont rares et donc souvent hors de prix (environ 2000€ la bouteille pour du champagne endémique), prix expliqué par le travail nécessaire pour conserver des ceps non greffés. Une exception à ça : les endroits où le phylloxéra n'est jamais arrivé, à savoir des îles un peu isolées; ainsi, si vous êtes amateurs de vin et que vous vous rendez par exemple aux îles Canaries, testez les cépages endémiques, c'est assez surprenant.
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La banane est effectivement un modèle de production industrialisée. La question de savoir si c'est une folie ou pas est bonne mais la réponse n'est pas si facile alors que ce fruit semble focaliser toute les critiques qu'on peut faire envers l'agriculture : modèle extensif, recours massif aux pesticides, suspicion d'esclavage, monoculture, détenus par de vilains agro-industriels, concurrence vs production vivrières locales, produit d'importation/bilan carbone...

Oui mais... tout cela se confronte à la seule réalité qui vaille dans ce monde : celui du marché .
Quel est le fruit le plus consommé en France aujourd'hui? Comment on en est venu à préférer consommer ce fruit détestable sur le papier, alors qu'on pourrait consommer de la pomme, produite en France, bien meilleure qualitativement et qui ferait vivre nos paysans ?
(nb : on peut consommer aussi d'autres fruits, mais la pomme est le seul qui peut concurrence la banane en terme de volume, de dispo toute l'année et d'un usage facile à domicile ou en nomade)

On en revient comme souvent au prix : Alors que le prix de la pomme a suivi l'inflation, et en particulier l'augmentation des charges en agriculture ces dernières années, les superpuissances de l'agro-industrie et de la Grande distribution maintiennent depuis des années la banane comme un produit d'appel, à bas prix, avec régulièrement de la banane à 0.99€.

En France, 10.000 à 20.000 fermes disparaissent tous les ans. En face, les bénéfices (pas le CA, le bénéfice !) de Chiquita, Del Monte et consorts se chiffre en milliard. Donc au final, qui a raison ?

Mon commentaire est volontairement cynique, vous l'aurez compris
(mais je préfère le préciser)

a écrit : Quand l’agence de l’eau valide une réserve, elle le fait sous conditions, parmi :
- Pour les réserves type bassine, on ne puise que dans les nappes libres, et quand le seuil de remplissage est au-dessus d’un certain niveau.
- Pour tous les types de réserve (bassine ou collinaire), on ne puise plus en dessou
s-d ’un certain niveau d’eau.
- Quand une réserve est accordée, son installation doit s’accompagner de mise en place de mesures agroécologiques : plantation de haie, choix des cultures, rotations…)
- Et surtout, le projet doit etre COLLECTIF.

J’insiste particulièrement sur ce point, car c’est souvent un objet de critique des bassines alors que c’est justement un point fort. On sait depuis longtemps que les projets collectifs permettent une meilleure gestion de la ressource (eau ou autre). Quand un projet de bassine se met en place, l’ensemble des producteurs du coin peuvent intégrer le collectif.

Ceux qui n’y vont pas peuvent le faire par conviction, manque d’intérêt mais aussi par manque de moyens car il faut investir pas mal d’argent perso dans le projet. C’est cette question de l’investissement qui amène aux conclusions des riches vs les pauvres.

J’invite cependant ceux qui pensent binairement en gentils et méchants de se poser la question du mode d’irrigation des « exclus »… à moins que vous pensiez encore que ça pousse tous seuls.

Donc non, je ne suis pas un fervent défenseur des bassines, je ne dis pas que tout est parfait et non critiquable. Mais adopter la position contraire est tout aussi absurde…

Le pire, c’est que je suis convaincu que des réserves intelligemment menées contenteraient tout le monde :
- Sécurisation de l’accès à l’eau pour les agriculteurs
- Sécurisation des flux hydriques estivaux (une réserve peut aussi servir à remettre de l’eau quand les rivières sont à sec)
- Constitution de réserve de biodiversité (pour vous en convaincre, regardez les bassins de rétention sur le bord des autoroutes et la faune/flore qui s’y installe… et pourtant, on doit être loin d’une qualité d’eau optimale :D )

Mais pour cela, il faudrait que toutes les voies parasites du dogmatisme (de tout bord) se taisent pour laisser la place à la discussion et à l’échange… et malheureusement, la tendance est inverse.

Et encore une fois désolé pour le pavé et les fautes que j’ai dû y laisser trainer.
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Il y a la théorie et la réalité du terrain
Le gouvernement incite les préfets à passer au-dessus des avis négatifs des organisations concernées et à autoriser systématiquement les bassines. Et ce n'est pas discret, les préfets sont intéressés financièrement - ce qui ne s'était que très rarement vu auparavant

Les agriculteurs et les bassines? ben dans l'immense majorité des cas, il s'agit d'irriguer du maïs... que devient ce maïs?
2% pour la consommation humaine (pop corn, fécule, polenta...)
5% pour la consommation animale (tourteaux...)
93% pour faire du bio carburant
en 2020, la culture du maïs grain et maïs semence consommait 32% des 58% du total d'eau consommée en France par l'agriculture, soit près de 18,5% de la consommation d'eau totale

Donc on détourne de grosses quantités d'eau au bénéfice de quelques privilégiés, ensuite, on indemnise les agriculteurs qui sont en pénurie d'eau - quelques fois les mêmes sur des exploitations différentes

Et on habille tout ça de grandes déclarations du ministère et des syndicats agricoles, tous mensongers et en toutes connaissance de cause, en se cachant derrière les "agences de l'eau", qui, de toutes façon, sont "aux ordres"