Bien qu’il soit connu de tous, le fameux point de côté ressenti durant un effort n’est pas entièrement élucidé. Plusieurs hypothèses ont été formulées, les principales étant une crampe du diaphragme due à un défaut d'oxygénation et la traction des organes abdominaux sur les ligaments du diaphragme.

Commentaires préférés (3)
Comme disait mon prof d'EPS "si t'as un point de côté, garde le pour ta moyenne !"
J'avais entendu dire que c'était un excès de CO2 dans le sang, et qu'il fallait expirer davantage pour le faire partir, mais apparemment, ce n'étaient que des suppositions...
C’est aussi de cette douleur que l’expression « courir comme un dératé » est née. On pensait à l’époque que la douleur provenait de la rate et donc les personnes pouvant courir sans douleurs n’avait pas/plus de rate (dé-raté > sans rate)
www.academie-francaise.fr/le-spleen-du-derate-melancolique
Excès de CO2, défaut d'oxygénation, c'était la croyance jusqu'a récemment. Certainement parce qu'on avait constaté que des respirations lentes et profondes endiguaient le problème.
Aujourd'hui l'hypothèse la plus probable serait une irritation du péritoine (la membrane qui entoure les organes) suite aux mouvements répétés des organes lors de la course.
Mais aussi une mauvaise coordination de la respiration avec le diaphragme (muscle de la respiration), à cause d'une respiration superficielle ou irrégulière.
D'un mauvais gainage ou d'une mauvaise posture qui engendrerait des tensions sur les ligaments et muscles abdominaux suite aux chocs répétés de la course.
Tout ça aggravé par la digestion qui alourdit les organes par afflux sanguin et le poids des aliments.
En gros dans le dur de la course la respiration se ferait courte et haletante, désynchronisée du diaphragme, mauvaise posture, mauvais gainage, les organes subiraient les chocs de la course, tireraient sur leurs ligaments, inflammeraient les tissus.
Tous les commentaires (6)
Quand jetais ado en sport je comprenais pas pourquoi on appelait ça un « point » de côté quand la sensation est plus proche de la torsion des boyaux à la manivelle cloutée
Oh ben mince alors ! Un truc aussi courant et que tout le monde a déjà eu, je n'aurai jamais songé que la médecine ne sache pas vraiment quel en est la cause
Comme disait mon prof d'EPS "si t'as un point de côté, garde le pour ta moyenne !"
J'avais entendu dire que c'était un excès de CO2 dans le sang, et qu'il fallait expirer davantage pour le faire partir, mais apparemment, ce n'étaient que des suppositions...
Se plier en avant est vider gentiment ses poumons, le plus possible. You’re welcome.
C’est aussi de cette douleur que l’expression « courir comme un dératé » est née. On pensait à l’époque que la douleur provenait de la rate et donc les personnes pouvant courir sans douleurs n’avait pas/plus de rate (dé-raté > sans rate)
www.academie-francaise.fr/le-spleen-du-derate-melancolique
Excès de CO2, défaut d'oxygénation, c'était la croyance jusqu'a récemment. Certainement parce qu'on avait constaté que des respirations lentes et profondes endiguaient le problème.
Aujourd'hui l'hypothèse la plus probable serait une irritation du péritoine (la membrane qui entoure les organes) suite aux mouvements répétés des organes lors de la course.
Mais aussi une mauvaise coordination de la respiration avec le diaphragme (muscle de la respiration), à cause d'une respiration superficielle ou irrégulière.
D'un mauvais gainage ou d'une mauvaise posture qui engendrerait des tensions sur les ligaments et muscles abdominaux suite aux chocs répétés de la course.
Tout ça aggravé par la digestion qui alourdit les organes par afflux sanguin et le poids des aliments.
En gros dans le dur de la course la respiration se ferait courte et haletante, désynchronisée du diaphragme, mauvaise posture, mauvais gainage, les organes subiraient les chocs de la course, tireraient sur leurs ligaments, inflammeraient les tissus.