L’album Cigarettes and Valentines de Green Day marqua un tournant pour le groupe : il ne sortit jamais. Les bandes originales ayant été volées, le groupe décida de repartir de zéro plutôt que de tout réenregistrer. Ce choix drastique fut, de l’avis général, une excellente décision : l’album-concept qui suivit, "American Idiot", devint un immense succès critique et commercial.

Commentaires préférés (2)
Une théorie de fans voudrait que les enregistrements n'aient pas été vraiment volée mais que Green Day eux-même aient décidé que l'album n'était pas assez bien. Mike Dirnt a expliqué par après que Cigarettes and Valentines n'était pas aussi bon que ce qu'ils auraient voulu, alimentant cette théorie.
A ce jour cette version reste spéculation.
D’ailleurs, ça leur arrive de jouer le titre Cigarettes and Valentine en concert. Il figure par exemple sur le live « Awesome as F*ck », sorti vers 2011, soit 7-8 ans après l’histoire de l’album perdu.
On ne saura jamais ce qu’aura donné cet album, mais ce qui est sûr, c’est que American Idiot est un chef d’œuvre.
Il raconte l’histoire de Jesus of Suburbia, deuxième titre de l’album et qui dure 9min, un personnage délaissé par le système, vivant dans des squats et se confrontant à la décadence du cauchemar américain du début des années 2000. Guerre en Irak, crises… C’est un album qui dépeint tout le côté sombre des USA.
Il sort avec une fille dont il a oublié le nom et qu’il appelle « Whatsername », dernière chanson de l’album, avec qui il entretient une relation extrêmement chaotique et toxique.
Il côtoie également son dealer, Saint Jimmy (6eme chanson, d’un rythme effréné !!!), qui a une influence très mauvaise sur lui, et qui finit, me semble-t-il, par se suicider.
Certains titres font spécifiquement avancer l’histoire entre les protagonistes, comme les chansons éponymes, ou bien Letterbomb qui raconte leur rupture amoureuse.
D’autres, sont plus des chansons engagées comme American Idiot, la première de l’album, qui critique l’influence des médias sur la population et la stupidité des masses. Holiday, troisième chanson, dénonce quant à elle la guerre. Le groupe a été accusé d’avoir écrit ce titre comme un hymne anti-americain. Ce que Billie Joe, le chanteur, corrige en concert en hurlant sur le riff d’intro « This song isn’t anti America. It’s anti WAAAR ! »
Je m’arrête là car je pourrais en parler des heures !!!
Tous les commentaires (2)
Une théorie de fans voudrait que les enregistrements n'aient pas été vraiment volée mais que Green Day eux-même aient décidé que l'album n'était pas assez bien. Mike Dirnt a expliqué par après que Cigarettes and Valentines n'était pas aussi bon que ce qu'ils auraient voulu, alimentant cette théorie.
A ce jour cette version reste spéculation.
D’ailleurs, ça leur arrive de jouer le titre Cigarettes and Valentine en concert. Il figure par exemple sur le live « Awesome as F*ck », sorti vers 2011, soit 7-8 ans après l’histoire de l’album perdu.
On ne saura jamais ce qu’aura donné cet album, mais ce qui est sûr, c’est que American Idiot est un chef d’œuvre.
Il raconte l’histoire de Jesus of Suburbia, deuxième titre de l’album et qui dure 9min, un personnage délaissé par le système, vivant dans des squats et se confrontant à la décadence du cauchemar américain du début des années 2000. Guerre en Irak, crises… C’est un album qui dépeint tout le côté sombre des USA.
Il sort avec une fille dont il a oublié le nom et qu’il appelle « Whatsername », dernière chanson de l’album, avec qui il entretient une relation extrêmement chaotique et toxique.
Il côtoie également son dealer, Saint Jimmy (6eme chanson, d’un rythme effréné !!!), qui a une influence très mauvaise sur lui, et qui finit, me semble-t-il, par se suicider.
Certains titres font spécifiquement avancer l’histoire entre les protagonistes, comme les chansons éponymes, ou bien Letterbomb qui raconte leur rupture amoureuse.
D’autres, sont plus des chansons engagées comme American Idiot, la première de l’album, qui critique l’influence des médias sur la population et la stupidité des masses. Holiday, troisième chanson, dénonce quant à elle la guerre. Le groupe a été accusé d’avoir écrit ce titre comme un hymne anti-americain. Ce que Billie Joe, le chanteur, corrige en concert en hurlant sur le riff d’intro « This song isn’t anti America. It’s anti WAAAR ! »
Je m’arrête là car je pourrais en parler des heures !!!