L’Arabie saoudite avait depuis longtemps anticipé un éventuel blocage du détroit d’Ormuz. Dans les années 1980, le pays fit construire un immense oléoduc reliant les champs pétroliers de l’est au port de Yanbu, sur la mer Rouge, à l’ouest du pays. Long d’environ 1170 km, il permet d’acheminer jusqu’à 5 millions de barils de pétrole par jour.

Commentaires préférés (2)
Hassan Cehef
- Ils sont forts ces arabes
- Oui. C’est vrai.
youtu.be/Z0E1zIyauSs?is=-j6E6QxNo1_wwAs6
Toute ma jeunesse.
Un article de The Times of Israël, daté de hier, apporte l'information que le petroline est actuellement en augmentation nette de quantité de brut envoyé à l'Ouest de l'Arabie Saoudite.
Dans quelques jours, ce seront de l'ordre de 7 millions de barils quotidiens, qui arriveront jusqu'au port de Yanbu (Mer Rouge), en comparaison du million qui y arrivait la semaine dernière.
Ceci ne résoudra que partiellement le problème d'approvisionnement du monde, celui-ci nécessitant quelque 100 millions de barils/jours, et dont 21 millions ne sont plus disponibles, depuis que la théocratie Iranienne bloque le Détroit d'Ormuz.
En théorie, il faudrait deux autres petroline d'identique capacité de transport, pour ne plus devoir voir les navires pétroliers passer le goulot d'étranglement qu'est le conflictif Détroit..
Mais à ceci se rajoute encore le fait que les navires venant se ravitailler à Yanbu, doivent accéder à la Mer Rouge...
Qu'ils viennent du Sud ou sortir dans cette même direction, ils doivent traverser le Détroit de Bab-El-Mandeb... dont la rive Orientale est le Yémen... où se trouvent les Houtis, Proxys des Mollahs Iraniens.
Pour le moment, les Houtis "ont le doigt sur la gachette" (dixit leur chef), mais pourraient aussi entrer dans la nuisance économique mondiale à laquelle Téhéran veut mener les cinq continents dans son naufrage.
Reste encore libre de risque, la sortie Nord de la Mer Rouge, au travers du Canal de Suez.
Quand bien même les travaux qui y ont été effectués en 2008, permettent le passage de certains pétroliers, ils sont limités en tonnage et en taille, appelé Suezmax. (150 000 tonnes et 1 million de barils de brut)
Pour les autres bateaux pétroliers voulant rejoindre l'Europe ou le Continent Américain, il n'y a d'autre alternative que de contourner l'Afrique du Sud, par le Cap de Bonne Espérance. Ils portent le nom de Capsize.
En définitive, non seulement le Monde est dépendant de son approvisionnement en 100 millions de barils/jours, mais également de plusieurs Détroits ou Canaux à franchir... 70% du pétrole brut transitant par Mers et Océans, doit au moins franchir l'un d'eux, pour arriver à bon port. Canal de Suez, Canal de Panama, Détroit d'Ormuz, de Bab-El-Mandeb, de Malacca, du Bosphore et des Dardanelles...
....et votre serviteur se réjouit d'avoir su se passer de voiture -et donc de carburant- depuis près de 40 ans.
Guerre au Moyen-Orient : Un oléoduc saoudien devient vital - The Times of Israël https://share.google/taQJph5DlTgd1H6VM
Tous les commentaires (7)
Hassan Cehef
- Ils sont forts ces arabes
- Oui. C’est vrai.
youtu.be/Z0E1zIyauSs?is=-j6E6QxNo1_wwAs6
Toute ma jeunesse.
Chez nous on lave son linge sale en famille
Robert tripoux c'est possible !
Vous tutoiez tout le monde ? Allez voir au rayon nous avons du lait en poudre.
Donc ils avaient prévu le coup pour pas avoir de problèmes d'approvisionnement, mais on prend quand même 25% à la pompe ?
J'ai besoin d'un cours d'économie d'urgence.
25% c’est moins que 50% ^^
Un article de The Times of Israël, daté de hier, apporte l'information que le petroline est actuellement en augmentation nette de quantité de brut envoyé à l'Ouest de l'Arabie Saoudite.
Dans quelques jours, ce seront de l'ordre de 7 millions de barils quotidiens, qui arriveront jusqu'au port de Yanbu (Mer Rouge), en comparaison du million qui y arrivait la semaine dernière.
Ceci ne résoudra que partiellement le problème d'approvisionnement du monde, celui-ci nécessitant quelque 100 millions de barils/jours, et dont 21 millions ne sont plus disponibles, depuis que la théocratie Iranienne bloque le Détroit d'Ormuz.
En théorie, il faudrait deux autres petroline d'identique capacité de transport, pour ne plus devoir voir les navires pétroliers passer le goulot d'étranglement qu'est le conflictif Détroit..
Mais à ceci se rajoute encore le fait que les navires venant se ravitailler à Yanbu, doivent accéder à la Mer Rouge...
Qu'ils viennent du Sud ou sortir dans cette même direction, ils doivent traverser le Détroit de Bab-El-Mandeb... dont la rive Orientale est le Yémen... où se trouvent les Houtis, Proxys des Mollahs Iraniens.
Pour le moment, les Houtis "ont le doigt sur la gachette" (dixit leur chef), mais pourraient aussi entrer dans la nuisance économique mondiale à laquelle Téhéran veut mener les cinq continents dans son naufrage.
Reste encore libre de risque, la sortie Nord de la Mer Rouge, au travers du Canal de Suez.
Quand bien même les travaux qui y ont été effectués en 2008, permettent le passage de certains pétroliers, ils sont limités en tonnage et en taille, appelé Suezmax. (150 000 tonnes et 1 million de barils de brut)
Pour les autres bateaux pétroliers voulant rejoindre l'Europe ou le Continent Américain, il n'y a d'autre alternative que de contourner l'Afrique du Sud, par le Cap de Bonne Espérance. Ils portent le nom de Capsize.
En définitive, non seulement le Monde est dépendant de son approvisionnement en 100 millions de barils/jours, mais également de plusieurs Détroits ou Canaux à franchir... 70% du pétrole brut transitant par Mers et Océans, doit au moins franchir l'un d'eux, pour arriver à bon port. Canal de Suez, Canal de Panama, Détroit d'Ormuz, de Bab-El-Mandeb, de Malacca, du Bosphore et des Dardanelles...
....et votre serviteur se réjouit d'avoir su se passer de voiture -et donc de carburant- depuis près de 40 ans.
Guerre au Moyen-Orient : Un oléoduc saoudien devient vital - The Times of Israël https://share.google/taQJph5DlTgd1H6VM
C'est très simple. L'humain est régit par ses émotions. S'il a peur de manquer le réflexe est de stocker pour se prémunir. Tout le monde a la même info, tout le monde adopte le même comportement. Grosse demande pour un stock limité, les prix montent, les stocks s'épuisent, on fini par réellement manquer. C'est une prophétie autoréalisatrice.
Si on n'achetait pas le pétrole au prix du marché on ne sentirait pas d'effet en France vu qu'on importe que 10% de là-bas et que 25% passe encore.
Et si on ne payait pas un prix d'électricité "européenne" on serait à 6cts du kWh...
La mondialisation, pour le meilleur et pour le pire.