La fraternité a son féminin

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Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en jeu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)

a écrit : Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en j
eu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)
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Mais adelphe voulant dire "issu de la même mère", ce n'est pas dénigrer un peu la paternité ??!!!

^^

a écrit : Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en j
eu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)
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C’est également inutile au niveau étymologique puisque la fraternité unit les personnes d’une même fratrie et dans une fratrie il peut exister des frères et des sœurs …

Frère vient de « fradre » - « enfant né de mêmes parents »


Tous les commentaires (14)

Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en jeu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)

a écrit : Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en j
eu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)
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Mais adelphe voulant dire "issu de la même mère", ce n'est pas dénigrer un peu la paternité ??!!!

^^

a écrit : Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en j
eu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)
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C’est également inutile au niveau étymologique puisque la fraternité unit les personnes d’une même fratrie et dans une fratrie il peut exister des frères et des sœurs …

Frère vient de « fradre » - « enfant né de mêmes parents »

Je sais maintenant d’où vient l’Adeptus Sororitas de Warhammer 40k

a écrit : C’est également inutile au niveau étymologique puisque la fraternité unit les personnes d’une même fratrie et dans une fratrie il peut exister des frères et des sœurs …

Frère vient de « fradre » - « enfant né de mêmes parents »
Exactement. Mais comme SJW, woke et consorts, avec QI de bulot, confondent sexe et genre, le débat est loin d'être fini.

"Ça vient des Etats-unis"...
Tout est dit!

a écrit : Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en j
eu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)
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Il existe des débats en France de 2, 3 pélos pour changer la devise française en" liberté égalité adelphité", me semble être plus correct.
Comment importer un concept anecdotique (on se couchera moins bête ) laissant penser que celui-ci est discuté par un grand nombre.

a écrit : Il existe des débats en France de 2, 3 pélos pour changer la devise française en" liberté égalité adelphité", me semble être plus correct.
Comment importer un concept anecdotique (on se couchera moins bête ) laissant penser que celui-ci est discuté par un grand nombre.
Je ne parlais pas des débats Twitter et autres, plutôt des débats doctrinaux et juridiques. Est-ce que cela aurait une incidence juridique de changer Fraternité en Adelphité ? A propri non, mais la Constitution ou une devise ont aussi une valeur symbolique

Cependant comme l’a souligné le top commentaire, les femmes ont toute leur place dans le mot fraternité, ça reste un petit débat qui ne se posera qu’en cas de changement de constitution

a écrit : Il existe des débats pour que la devise française soit changée en « Liberté, Égalité, Adelphité ». L’adelphité désigne la fraternité et la sororité sans distinction de genre.

Totalement inutile juridiquement même s’il est probable que si une nouvelle devise était créée, ces considérations entreraient en j
eu. C’est difficile de changer une devise, nom d’un texte (déclaration des droits de l’HOMME et du citoyen) quand il est aussi historique

Par ailleurs le Conseil constitutionnel a reconnu en 2018 que la fraternité était un principe à valeur constitutionnelle, au même titre que les deux autres liberté et égalité. Tout principe est évidemment concilié à d’autres (ordre public notamment)
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Certe ce serait seulement symbolique mais changer Fraternité par Adelphitié pour que tout français.e se reconnaisse dans cette devise serait une belle preuve de "fraternité".
Mais bon... ce n'est qu'une devise ! On est fraternel que quand ça nous arrange car même quand ça nous coûte rien on s'y oppose, comme si demander l'égalité etait un caprice de femmes.

J'ose pas imaginer les débats si au lieu du masculin on utilisait le féminin pour marquer le neutre. "Ouin-ouin" ferait probablement son entrée dans le dictionnaire.

a écrit : Certe ce serait seulement symbolique mais changer Fraternité par Adelphitié pour que tout français.e se reconnaisse dans cette devise serait une belle preuve de "fraternité".
Mais bon... ce n'est qu'une devise ! On est fraternel que quand ça nous arrange car même quand ça nous coûte rien on s
'y oppose, comme si demander l'égalité etait un caprice de femmes.

J'ose pas imaginer les débats si au lieu du masculin on utilisait le féminin pour marquer le neutre. "Ouin-ouin" ferait probablement son entrée dans le dictionnaire.
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Qui s'oppose à l'égalité ? L'égalité est déjà prévue par la loi. Personne ne peut s'y opposer à moins d'être hors-la-loi. Il n'y aucune symbolique à changer un terme qui comprend déjà l'ensemble des humains par un autre.

Et sinon on n'utilise pas le masculin pour marquer le neutre car le genre neutre n'existe pas en français moderne. Pour marquer une valeur neutre, on utilise les formes du genre non marqué qui par défaut sont celles du masculin (oui la nuance est importante). Pour les phrases possédant des termes de genre féminin et masculin, on utilise soit la règle de proximité, soit la règle du genre par défaut.

On dit « LA fraternité »
Je suis pas sexiste mais bon
Autant aller dans la logique des féministe jusqu’au bout…

a écrit : Qui s'oppose à l'égalité ? L'égalité est déjà prévue par la loi. Personne ne peut s'y opposer à moins d'être hors-la-loi. Il n'y aucune symbolique à changer un terme qui comprend déjà l'ensemble des humains par un autre.

Et sinon on n'utilise pas le masculin pour ma
rquer le neutre car le genre neutre n'existe pas en français moderne. Pour marquer une valeur neutre, on utilise les formes du genre non marqué qui par défaut sont celles du masculin (oui la nuance est importante). Pour les phrases possédant des termes de genre féminin et masculin, on utilise soit la règle de proximité, soit la règle du genre par défaut. Afficher tout
Je suis daccord avec ton 2eme paragraphe mais je rebondis sur la dernière phrase : le problème vient du fait que initialement on utilisait la règle de proximité, c'était LA règle utilisée, par tous ( bien que le règles ne soit pas discutées à l'époque - ce qui est un autre point très intéressant à mon goût).

Mais des hommes ( de genre masculin) ont décidé à partie du XVIIe que ça donnait trop d'importance au genre féminin et donc on fait changer la règle pour décider que le masculin serait systématiquement plus fort: ils auraient pu dire que ça dépend aussi du nombre et que 1000 voitures et 1 tracteur seraient accordé(e?)s au féminin mais ils n'ont pas fait ce choix

Bref je rejoins le point de vu de Will7.

Difficile parfois de comprendre à quel point les femmes peuvent se sentir exclue et s'excluent "naturellement" de quelque chose car rien de les rappelle à elle.
J'en ai encore eu pour preuve hier en écoutant une émission sur les volcanologues. Le volcanologue indiquait que " les garçons peuvent faire ce métier en faisant des études..." et de rajouter " et les filles aussi bien sur !".
Bah ma fille (6 ans ) n'a réagit que quand il a prononcé cette dernière phrase en disant qu elle voudrait être volcanologue. Comme si elle s'était exclue de cette possibilité d'office quand il a parlé des garçons ... j'ai trouvé cela triste quand même :(

a écrit : On dit « LA fraternité »
Je suis pas sexiste mais bon
Autant aller dans la logique des féministe jusqu’au bout…
Figure toi que, dans leur réflexion, il y eut un moment pendant lequel les académiciens ont tenté de masculiniser les mots qu'ils considéraient comme masculin justement ou comme fort.....
La société et l'usage n'ont simplement pas suivi sur certains changements....

a écrit : Je suis daccord avec ton 2eme paragraphe mais je rebondis sur la dernière phrase : le problème vient du fait que initialement on utilisait la règle de proximité, c'était LA règle utilisée, par tous ( bien que le règles ne soit pas discutées à l'époque - ce qui est un autre point très intéressant à mon goût).

Mais des hommes ( de genre masculin) ont décidé à partie du XVIIe que ça donnait trop d'importance au genre féminin et donc on fait changer la règle pour décider que le masculin serait systématiquement plus fort: ils auraient pu dire que ça dépend aussi du nombre et que 1000 voitures et 1 tracteur seraient accordé(e?)s au féminin mais ils n'ont pas fait ce choix

Bref je rejoins le point de vu de Will7.

Difficile parfois de comprendre à quel point les femmes peuvent se sentir exclue et s'excluent "naturellement" de quelque chose car rien de les rappelle à elle.
J'en ai encore eu pour preuve hier en écoutant une émission sur les volcanologues. Le volcanologue indiquait que " les garçons peuvent faire ce métier en faisant des études..." et de rajouter " et les filles aussi bien sur !".
Bah ma fille (6 ans ) n'a réagit que quand il a prononcé cette dernière phrase en disant qu elle voudrait être volcanologue. Comme si elle s'était exclue de cette possibilité d'office quand il a parlé des garçons ... j'ai trouvé cela triste quand même :(
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Cette problématique est un sujet abondamment complexe et je ne crois que le réduire à un problème linguistique y changera quoique ce soit.

Il y a plusieurs choses qui me laissent penser que cette problématique n'est pas si évidente qu'on semble le croire. Ce qui me vient à l'esprit entre autres :
- une grande majorité des arguments féministes en la faveur d'une inégalité flagrante homme/femme au sein de la société compare une très faible minorité d'hommes (soit riches, soit ayant du pouvoir, soit les deux) avec la majorité des femmes. Ces arguments ne me semblent pas valables.

- on oublie souvent que dans une société, les femmes et les enfants ont une valeur intrinsèque. Les femmes peuvent procréer et les enfants sont l'avenir. Les hommes adulte en soit n'ont aucune valeur intrinsèque ("les femmes et les enfants d'abord !"). Leur valeur sociétale, ils doivent la créer et cela passe généralement par l'ambition et la prise de pouvoir pour équilibrer l'inégalité originelle de valeur. Ainsi, ce qu'on prend pour une inégalité peut sous certains points de vue être en réalité un ajustement égalitaire.

En ce qui concerne les enfants et leurs ambitions, c'est le rôle des parents de leur prouver qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent, peu importe le sexe majoritaire dans la discipline choisie.