Homicide, meurtre et assassinat sont bien différents

Proposé par
le

Tous les commentaires (101)

En plus il y a un terme pour chaque type d'homicide : Régicide pour un roi, fratricide pour un frère, filicide pour un fils, patricide pour un père, infanticide pour un enfant, suicide pour soi-même...
(Il n'y a cependant pas de mot pour l'homicide d'un cousin)

Posté le

android

(2)

Répondre

a écrit : Et quand on se suicide c'est un assassinat donc? Un meurtre avec préméditation! Dans certains pays pratiquants, le suicide est un délit punie par la loi .

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : "On peut rire de tout mais pas avec tout le monde " ;) C'est pas au sens "débile" du sens qu'il faut prendre cette phrase l'ami...

a écrit : Et si on tue quelqu'un volontairement pour se défendre, par exemple on tue quelqu'un qui est sur le point de nous tirer dessus. C'est considéré comme un meurtre?? Légitime défense

a écrit : Si vous sortez ça dans une dissertation juridique bonjour la bulle ! ^^
En droit les termes sont très importants et rare sont les synonymes. Un assassinat n'a rien à voir avec un meurtre. Un cambrioleur qui tue le gérant d'une boutique car ce dernier a voulu se défendre sera un meurtrier, car celui-ci n
'avait pas prévu de tuer mais il l'a fait volontairement en pleine conscience de son acte. Alors qu'un assassin prévoit un plan juste pour l'homicide. Afficher tout
En général, le droit respecte la logique.
Il ne s'agit pas de synonymes mais de mots plus précis.

Ne vous en déplaise un carré est un rectangle... en droit aussi.

Le droit préfère en pratique l'usage des mots les plus précis possible.
Mais "homicide volontaire" n'est pas pour autant incorrect.
Ne pas confondre préférence et obligation.

De surcroit, lorsqu'il ne s'agit pas d'un cas mais de catégories, ces mots prennent tous leur sens.
Si une loi déclare que LES homicides seront notifié dans tel dossier, ça inclura autant les homicides involontaires que les meurtres et assassinats.
Un meurtre reste donc un homicide.
ça n'est pas interdit de les qualifier ainsi.
Et ça n'a pas "rien à voir".

Il me semble qu'il existe d'autres cas :
Les actes de guerres.

Je ne pense pas que le fait pour un soldat de tirer sur un ennemi soit qualifié de meurtre ou d'assassinat.
Bien qu'il s'agisse d'homicide volontaire et parfois avec préméditation.
(Merci aux juristes de me corriger si je me trompe ? )

a écrit : Au final les deux aboutissent à un tué... Hum j'en ai compté trois moi

a écrit : Je discrédite donc les séries américaines qui peuvent dire : "Le meurtrier a assassiné son frère involontairement"
Merci Michel et Michel
Les États Unis n'ont pas les mêmes lois ni les mêmes définition

a écrit : Donc un assassinat est un meurtre et un homicide. Aussi vraisemblablement qu'un carré est un rectangle et un quadrilatère. Faux.
Meurtre + homicide = Deux personnes tuées, l'une volontairement et l'autre volontairement ou pas.
Non seulement, selon toi, il n'existe plus la notion de préméditation, mais en plus l'auteur des faits est accusé de deux morts pour le prix d'une.
Si des personnes (qui sont payées pour) prennent la peine de donner un sens à chaque mot, c'est pour éviter ce genre d'égalité.
Celle du carré est tout aussi fausse, mais là, ça devient risible.
Ton cher ami mathématicien.

a écrit : Faux.
Meurtre + homicide = Deux personnes tuées, l'une volontairement et l'autre volontairement ou pas.
Non seulement, selon toi, il n'existe plus la notion de préméditation, mais en plus l'auteur des faits est accusé de deux morts pour le prix d'une.
Si des personnes (qui son
t payées pour) prennent la peine de donner un sens à chaque mot, c'est pour éviter ce genre d'égalité.
Celle du carré est tout aussi fausse, mais là, ça devient risible.
Ton cher ami mathématicien.
Afficher tout
Cher ami mathématicien,
Ton seul message est risible mais si je prenait le temps de t'en expliquer la raison, tu n'aurait pas le temps de comprendre.
Mon message à moi est, je le pense, correcte, surtout en ce qui concerne les figure GEOMETRIQUE.

Ton ami littéraire.

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : Faut ce détendre un peu... Ca n'a rien à voir avec la détente... Il m'arrive de regarder les enquêtes impossibles, mais en général je ne m'esclaffe pas à voir tous les meurtres ou tueries en tout genre... Y'a des limites à l'humour, et l'humour noir, ça ne fait rire personne

a écrit : C est un homicide sous légitime défense surtout mais il faut que les moyens utilises soit proportionnels c est a dire que si le mec n a pas d arme et que tu le tue ( pour défendre ta vie) avec une arme blanche par ex tu as de grandes chances d être condamné Exact.
Et si il utilise une arme à feu classée arme de guerre, tu dois lui demander d'attendre afin d'aller chercher le même type d'arme.
Sauf si tu es Chuck Norris et que tu le neutralise à mains nues.

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Ça vient de homo qui veut dire semblable en grec. Donc homicide veut dire tuer son semblable. Ce qui explique que homosexuel s'applique également aux femmes.

La bonne question aurait plutôt été : pourquoi deux "m" à homme, mais là je ne connais pas la réponse.
Merci beaucoup

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Désolé de ne pas rire de ce genre de chose... Ironique ne veut pas dire humoristique... Cela signifie qu'il ne faut pas prendre la phrase au 1er degré, a mon avis tu manques un peu de second degré d'ailleurs ;) chie un coup ça ira mieux après à mon avis

Il est à noter que si la notion de "plusieurs types" d'homicides est présente dans la plupart des systèmes juridiques, les principes sur lesquels est fondée la différenciation varient considérablement en fonction de la philosophie du droit qui sous-tend le système juridique en question.

Ainsi en droit pénal Suisse, par exemple, la notion de préméditation n'existe pas. Peu importe depuis combien de temps j'avais prévu de tuer mon voisin et à quel point je l'avais préparé ; ce qui est déterminant, c'est l'acte que je commets et comment je le commets.

Un meurtre est constitué d'une action entreprise dans le but d'ôter la vie à un autre être humain et ayant effectivement abouti au décès d'une personne. Un meurtre devient un assassinat si le meurtrier a agi avec une cruauté particulière ou un manque choquant de scrupule. A titre d'exemple, si je tire une balle dans la nuque de mon voisin pendant qu'il taille ses rosiers, c'est un meurtre. Si je lui offre un café saupoudré de poison, qui lui causera traîtreusement une mort lente et atrocement douloureuse, c'est un assassinat.

Dans la même idée, il n'est pas nécessaire que ce soit la personne visée qui décède effectivement pour que le meurtre soit constitué. Si j'abats le facteur pendant qu'il livrait un recommandé à mon voisin, le fait que je n'ai jamais désiré la mort du facteur et que j'aie tout simplement mal visé ne change absolument rien : j'ai entrepris avec succès un acte visant à causer la mort d'une personne et je serai accusé du même crime que si j'avais atteint mon voisin.

L'accent mis sur l'acte en lui-même et l'intention qui le sous-tend et non sur les préparatifs implique également un nombre relativement important de degrés dans la tentative. Ainsi, si mon voisin est miraculeusement sauvé après mon tir dans sa tête, on ne peut pas simplement considérer que la condition "décès d'une personne" n'est pas réalisée et que partant, on ne peut pas m'accuser de meurtre. J'ai effectivement fait tout ce qui était en mon pouvoir pour tuer et je n'ai rien à voir dans l'échec de mon crime (ce n'est pas moi qui, pris de soudains remords, ai sauvé la vie de ma victime). En l'espèce, j'aurai commis un délit manqué de meurtre.

Dans le domaine de l'intention, bien qu'on s'écarte un peu du sujet, il existe une catégorie apparentée à la tentative que peu de gens connaissent : le dol éventuel. Cette notion couvre le cas de figure dans lequel un bien juridiquement protégé (vie, intégrité corporelle, patrimoine, honneur, etc.) a été lésé des suites d'un acte potentiellement non délictueux mais qui avait des chances raisonnable d'aboutir à ce résultat. Un exemple : je pose un pot de fleurs sur ma fenêtre et je ne me donne pas la peine de l'accrocher. Un coup de vent, il tombe et blesse un passant huit étages plus bas ; je n'ai ni jeté le pot de fleur sur la victime, ni placé le pot dans le but qu'il tombe au moment où quelqu'un passerait en dessous. Je n'avais en aucun cas l'intention de blesser qui que ce soit. Simplement, j'avais parfaitement conscience que ça risquait de se produire et j'ai décidé de courir le risque.

Posté le

android

(4)

Répondre

a écrit : Ironique ne veut pas dire humoristique... Cela signifie qu'il ne faut pas prendre la phrase au 1er degré, a mon avis tu manques un peu de second degré d'ailleurs ;) chie un coup ça ira mieux après à mon avis Le but de l’ironie est, et je cite : " de dénoncer ou critiquer mais aussi de faire rire et surtout d’obtenir une réaction du récepteur ou lecteur."
Source : google.
Ironie = faire rire = forme d'humour.
Ça me fait pas rire, certes, mais c'est pas la peine de gonfler tout le monde avec tes affirmations sarcastiques. Merci bien

Les peines sont différents pour ces cas.

Posté le

android

(0)

Répondre

On ajoutera qu'il existe également l'homicide preterintentionnel (ou praeter intentionnel pour les latinistes), qui correspond à l'infraction de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention la donner, ou encore les coups mortels.
Pour un homicide involontaire, la peine encourue est de 5 ans d'emprisonnement ; 15 ans pour les violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ; 30 ans pour le meurtre simple et perpétuité pour l'assassinat.

a écrit : Et quand on se suicide c'est un assassinat donc? Un meurtre avec préméditation! Non, le suicide n'est plus une infraction pénale depuis 1791. L'homicide étant le fait de donner la mort à autrui, le suicide n'est plus incriminé car il ne s'agit pas de donner la mort à autrui, mais à soi-même.