Chrysler a tenté la voiture à réaction

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En 1963, le constructeur automobile Chrysler dévoila sa Turbine Car, une voiture inspirée par les avions à réaction. Contrairement aux voitures classiques, le moteur était ici remplacé par une turbine, avec la particularité que tout liquide inflammable pouvait servir de carburant. Produite à 55 exemplaires, elle ne dépassa pas le stade du prototype même s'il en existe encore en fonctionnement.

Le président mexicain de l'époque, Adolfo Mateos, demanda s'il était possible de la faire rouler à la téquila.


Commentaires préférés (3)

Une voiture qui roule avec n'importe quel type de combustible, quasiment sans vidange, avec peu de pièces dans le moteur ??? Aucun avenir... (Hélas !!!)

a écrit : Il me semble avoir lu quelque part que le principal défaut était l'accélération et la décélération qui ne sont pas adaptées pour les routes. On ne peut pas avoir la même réactivité entre un moteur classique à pistons et une turbo machine qui possède un temps de réaction bien plus long;
: le temps que l’énergie de combustion lance la turbine au régime désiré et par la suite entraîner le compresseur avec un certain temps de décalage (surtout si les deux arbres de transmission ne sont pas liés).
À moins de l’utiliser majoritairement sur les grandes lignes droites des routes américaines, pour de l’urbain ça n’avait aucun avenir

A 380 vous n'êtes toujours pas à la moitié de l'accélération ça pousse ! ;)


Tous les commentaires (20)

Une voiture qui roule avec n'importe quel type de combustible, quasiment sans vidange, avec peu de pièces dans le moteur ??? Aucun avenir... (Hélas !!!)

a écrit : Une voiture qui roule avec n'importe quel type de combustible, quasiment sans vidange, avec peu de pièces dans le moteur ??? Aucun avenir... (Hélas !!!) Il me semble avoir lu quelque part que le principal défaut était l'accélération et la décélération qui ne sont pas adaptées pour les routes.

a écrit : Il me semble avoir lu quelque part que le principal défaut était l'accélération et la décélération qui ne sont pas adaptées pour les routes. On ne peut pas avoir la même réactivité entre un moteur classique à pistons et une turbo machine qui possède un temps de réaction bien plus long;
: le temps que l’énergie de combustion lance la turbine au régime désiré et par la suite entraîner le compresseur avec un certain temps de décalage (surtout si les deux arbres de transmission ne sont pas liés).
À moins de l’utiliser majoritairement sur les grandes lignes droites des routes américaines, pour de l’urbain ça n’avait aucun avenir

a écrit : Une voiture qui roule avec n'importe quel type de combustible, quasiment sans vidange, avec peu de pièces dans le moteur ??? Aucun avenir... (Hélas !!!) Effectivement. Entre le temps de réaction à l'accélération, le temps de réaction pour la décélération surtout, le bruit et sûrement le coût d'entretien astronomique ce n'est pas l'avenir. Ni financièrement, ni à l'usage hors immense ligne droite sans personne.

A 380 vous n'êtes toujours pas à la moitié de l'accélération ça pousse ! ;)

a écrit : Effectivement. Entre le temps de réaction à l'accélération, le temps de réaction pour la décélération surtout, le bruit et sûrement le coût d'entretien astronomique ce n'est pas l'avenir. Ni financièrement, ni à l'usage hors immense ligne droite sans personne. Hors coût d'usage aussi car je pense qu'il aurait fallu des quantités astronomiques de carburants

a écrit : Hors coût d'usage aussi car je pense qu'il aurait fallu des quantités astronomiques de carburants C'est le même problème que la voiture à moteur rotatif : ça semblait être une bonne idée sur la papier mais c'était un gouffre à carburant et elle est arrivée au moment des chocs pétroliers (brusques augmentations du prix du pétrole dans les années 1970).

a écrit : Effectivement. Entre le temps de réaction à l'accélération, le temps de réaction pour la décélération surtout, le bruit et sûrement le coût d'entretien astronomique ce n'est pas l'avenir. Ni financièrement, ni à l'usage hors immense ligne droite sans personne. Par contre, pour entraîner un alternateur pour alimenter une batterie pour un moteur électrique, ça pourrait le faire, non ???... (A la place d'un 4 cylindres essence ou diesel)

a écrit : A 380 vous n'êtes toujours pas à la moitié de l'accélération ça pousse ! ;) La Vega Missyl n'est pas à mettre entre toutes les mains !

Batman n'en n'avait pas un du même type ?

a écrit : Par contre, pour entraîner un alternateur pour alimenter une batterie pour un moteur électrique, ça pourrait le faire, non ???... (A la place d'un 4 cylindres essence ou diesel) Absolument ! Utilisé dès 1939 en Suisse pour la production d’électricité. La seule différence c’est qu’il s’agissait d’une turbine à gaz.

a écrit : Une voiture qui roule avec n'importe quel type de combustible, quasiment sans vidange, avec peu de pièces dans le moteur ??? Aucun avenir... (Hélas !!!) Elle consommait plus de 50L/100. Et si on veut un moteur capable de manger n'importe quel carburant on prend un diesel agricole style cummins.

a écrit : Effectivement. Entre le temps de réaction à l'accélération, le temps de réaction pour la décélération surtout, le bruit et sûrement le coût d'entretien astronomique ce n'est pas l'avenir. Ni financièrement, ni à l'usage hors immense ligne droite sans personne. La turbine n'est pas en prise directe. La puissance passait au roues via un convertisseur de couple à milieu gazeux. Elle était utilisable en ville comme ailleurs malgré un petit lag à l'accélération. Moyennant une mise en charge avant le lâcher de freins elle accélérait fort. Et elle bénéficiait d'un frein moteur. Elle marchait plutôt bien, l'usage d'une turbine n'était juste pas pertinent dans une voiture.

a écrit : Elle consommait plus de 50L/100. Et si on veut un moteur capable de manger n'importe quel carburant on prend un diesel agricole style cummins. Mwouais, de l'éther dans un moteur diesel de tracteur agricole, j'avoue que je serais curieux de voir ce que ca fait... mais de loin.

-Mise en orbite du haut moteur dans 3... 2... 1... VROUM!

Bakwa, t'as dit: n'importe quel carburant! ^^

Sinon, oui, la turbine, ca fonctionne, mais pour une bagnole... Je dirais:

très puissant, économique, mais s'il faut attendre 15 secondes avant de pouvoir avancer au feu vert, ca va klaxonner derrière.

C'est un souci sur les moteurs "sportifs", faut monter dans les tours avant de débrayer sinon on cale, c'est chiant. Je préfère les petits moteurs.

Cela dit, une turbine ne cale pas... j'aimerai bien essayer ce moteur, par curiosité malsaine! ^^

a écrit : La turbine n'est pas en prise directe. La puissance passait au roues via un convertisseur de couple à milieu gazeux. Elle était utilisable en ville comme ailleurs malgré un petit lag à l'accélération. Moyennant une mise en charge avant le lâcher de freins elle accélérait fort. Et elle bénéficiait d'un frein moteur. Elle marchait plutôt bien, l'usage d'une turbine n'était juste pas pertinent dans une voiture. Afficher tout tiens, ca va te plaire en plus de valider ton commentaire:

www.youtube.com/watch?v=I5l1-CUsbAI&ab_channel=LFFdeste

Turbine d'hélicoptère sur le char, il faut le préciser ;)

a écrit : La Vega Missyl n'est pas à mettre entre toutes les mains ! Tout ce qu'on risque de retrouver, c'est une dent plantée dans le bitume ! Sacré bolideur, paix à son âme.

a écrit : Par contre, pour entraîner un alternateur pour alimenter une batterie pour un moteur électrique, ça pourrait le faire, non ???... (A la place d'un 4 cylindres essence ou diesel) Tu veux convertir l'énergie thermique en énergie mécanique pour la convertir en électricité puis la reconvertir en énergie mécanique ? Tu comptes les perte a chaque convertion. Tu perd pas mal d'énergie au final

a écrit : Tu veux convertir l'énergie thermique en énergie mécanique pour la convertir en électricité puis la reconvertir en énergie mécanique ? Tu comptes les perte a chaque convertion. Tu perd pas mal d'énergie au final Il s'agirait de convertir de l'énergie fossile en rotation de turbine qui entraînerait une génératrice. C'est une turbine à gaz et ça a un rendement d'environ 30%.

Mais si on y greffe un dispositif de cycle combiné qui réutilise la chaleur des gaz d'échappements pour alimenter la rotation de la turbine on peut atteindre un rendement proche de 60%.

Donc c'est pas totalement saugrenue comme idée. Même si c'est littéralement ce qu'on appelle une usine à gaz.