L'auto-école par un ancien pilote de Formule 1

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a écrit : Si on creuse un peu l'histoire de Philippe Adams, c'est moins glorieux que ce l'anecdote laisse penser. En effet, il a pu entrer en 1994 dans l'écurie de Formule 1 Lotus en échange de 250 000 € (grâce à la fortune de sa famille), celle-ci étant en difficulté financière à cette époque. Cependant, il court sur deux Grands Prix seulement, ceux de Belgique et du Portugal, où ses performances restent médiocres (abandon pour sortie de piste au premier, et dernière place au deuxième) .
Sa carrière a été meilleure en Formule 3 où il termine 2e en 1992 au championnat de Grande-Bretagne, et en Formule 2 où il gagne le championnat britannique en 1993.

Source : les sources de l'anecdote
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Oui clairement, ce n'est pas un cador, c'est ce qu'on appelle un "pay driver". C'est grâce à la fortune de sa famille qu'il a eu un volant. Comme le Canadien Lance Stroll, pour ceux qui connaissent.

Mais ce que je trouve vraiment intéressant dans cette anecdote, c'est sa résilience. Le gars est issu d'une famille richissime, c'est un hyper privilégié, pas besoin de travailler, et il vit à fond sa passion en étant pilote automobile.

Puis il perd tout. Sa fortune, son épouse, son logement, son statut de pilote. Il est séparé de son enfant et a une pension alimentaire à payer.

Il se met à vendre du savon en faisant du porte à porte. Puis il vend des voitures (avec un certain succès), il va au boulot en train, se lève à 5h00 et ferme la concession à 19h. Puis à 40 ans, il décide d'étudier pendant un an pour devenir moniteur de conduite.
Pour ma part, c'est plutôt sa force de caractère et sa faculté à avancer sans jamais rien regretter qui m'impressionnent.

Des exemples comme le sien on en trouve à la pelle. C'est a peu près le destin de tout ceux qui ne finissent pas top pilote.

Et les pilotes de F1 sont a de très rares exceptions tous des nantis. Soit riche, soit soutenu par un riche, soit supporté par un constructeur riche. Pour arriver en F1 il aura fallut dépenser des millions d'euros.

Pour Alesi et Grosjean, quoiqu'on en dise, ce sont de très bon pilote. Donc oui ils ont eu leur lot de crash mais si vous pensez qu'on peut briller en F1 dans une voiture de 2nd zone sans se donner à 110% vous n'avez pas compris comment ça marche.

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a écrit : Des exemples comme le sien on en trouve à la pelle. C'est a peu près le destin de tout ceux qui ne finissent pas top pilote.

Et les pilotes de F1 sont a de très rares exceptions tous des nantis. Soit riche, soit soutenu par un riche, soit supporté par un constructeur riche. Pour arriver en F1 il aura
fallut dépenser des millions d'euros.

Pour Alesi et Grosjean, quoiqu'on en dise, ce sont de très bon pilote. Donc oui ils ont eu leur lot de crash mais si vous pensez qu'on peut briller en F1 dans une voiture de 2nd zone sans se donner à 110% vous n'avez pas compris comment ça marche.
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Calme toi, c'était de l'humour. Il est évident qu'il ne s'amuse pas exprès à faire des crash et que c'est un métier extrêmement exigeant.

Et tu oublies deux paramètres importants pour faire un champion. Le talent et le travail. Si je prend Lewis Hamilton qui est un des meilleurs de sa génération. A 15 ans, il devient numéro un mondial de karting. A 18 ans, il remporte le championnat britannique de Formule Renault. A 20 ans il remporte le championnat F3 Euroseries. A 21 ans, il est sacré champion de GP2. A 22 ans, il est vice-champion du monde de F1. A 23 ans il est champion du monde de F1. etc.

On peut être très riche, le talent et le travail ne s'achètent pas (même avec la meilleure voiture du monde).


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Si on creuse un peu l'histoire de Philippe Adams, c'est moins glorieux que ce l'anecdote laisse penser. En effet, il a pu entrer en 1994 dans l'écurie de Formule 1 Lotus en échange de 250 000 € (grâce à la fortune de sa famille), celle-ci étant en difficulté financière à cette époque. Cependant, il court sur deux Grands Prix seulement, ceux de Belgique et du Portugal, où ses performances restent médiocres (abandon pour sortie de piste au premier, et dernière place au deuxième) .
Sa carrière a été meilleure en Formule 3 où il termine 2e en 1992 au championnat de Grande-Bretagne, et en Formule 2 où il gagne le championnat britannique en 1993.

Source : les sources de l'anecdote

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a écrit : Si on creuse un peu l'histoire de Philippe Adams, c'est moins glorieux que ce l'anecdote laisse penser. En effet, il a pu entrer en 1994 dans l'écurie de Formule 1 Lotus en échange de 250 000 € (grâce à la fortune de sa famille), celle-ci étant en difficulté financière à cette époque. Cependant, il court sur deux Grands Prix seulement, ceux de Belgique et du Portugal, où ses performances restent médiocres (abandon pour sortie de piste au premier, et dernière place au deuxième) .
Sa carrière a été meilleure en Formule 3 où il termine 2e en 1992 au championnat de Grande-Bretagne, et en Formule 2 où il gagne le championnat britannique en 1993.

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Oui clairement, ce n'est pas un cador, c'est ce qu'on appelle un "pay driver". C'est grâce à la fortune de sa famille qu'il a eu un volant. Comme le Canadien Lance Stroll, pour ceux qui connaissent.

Mais ce que je trouve vraiment intéressant dans cette anecdote, c'est sa résilience. Le gars est issu d'une famille richissime, c'est un hyper privilégié, pas besoin de travailler, et il vit à fond sa passion en étant pilote automobile.

Puis il perd tout. Sa fortune, son épouse, son logement, son statut de pilote. Il est séparé de son enfant et a une pension alimentaire à payer.

Il se met à vendre du savon en faisant du porte à porte. Puis il vend des voitures (avec un certain succès), il va au boulot en train, se lève à 5h00 et ferme la concession à 19h. Puis à 40 ans, il décide d'étudier pendant un an pour devenir moniteur de conduite.
Pour ma part, c'est plutôt sa force de caractère et sa faculté à avancer sans jamais rien regretter qui m'impressionnent.

a écrit : Si on creuse un peu l'histoire de Philippe Adams, c'est moins glorieux que ce l'anecdote laisse penser. En effet, il a pu entrer en 1994 dans l'écurie de Formule 1 Lotus en échange de 250 000 € (grâce à la fortune de sa famille), celle-ci étant en difficulté financière à cette époque. Cependant, il court sur deux Grands Prix seulement, ceux de Belgique et du Portugal, où ses performances restent médiocres (abandon pour sortie de piste au premier, et dernière place au deuxième) .
Sa carrière a été meilleure en Formule 3 où il termine 2e en 1992 au championnat de Grande-Bretagne, et en Formule 2 où il gagne le championnat britannique en 1993.

Source : les sources de l'anecdote
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Philippe Adams c'est un peu notre Jean Alesi version belge ^^

Bon OK c'est pas cool, Alesi a quand même remporté 1 grand prix en 12 saisons mais je me rappelle surtout de lui pour ses sorties de courses à répétition et ses pannes mécaniques...

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a écrit : Philippe Adams c'est un peu notre Jean Alesi version belge ^^

Bon OK c'est pas cool, Alesi a quand même remporté 1 grand prix en 12 saisons mais je me rappelle surtout de lui pour ses sorties de courses à répétition et ses pannes mécaniques...
Oui les guignols de l'info avaient bien appuyé sur ce trait du personnage :
"à fond à fond à fond, puis gravier"

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a écrit : Philippe Adams c'est un peu notre Jean Alesi version belge ^^

Bon OK c'est pas cool, Alesi a quand même remporté 1 grand prix en 12 saisons mais je me rappelle surtout de lui pour ses sorties de courses à répétition et ses pannes mécaniques...
Et 32 podiums tout de même....

Heureusement que l'on a Grosjean pour prendre le relais des accidents à répétition.

Des exemples comme le sien on en trouve à la pelle. C'est a peu près le destin de tout ceux qui ne finissent pas top pilote.

Et les pilotes de F1 sont a de très rares exceptions tous des nantis. Soit riche, soit soutenu par un riche, soit supporté par un constructeur riche. Pour arriver en F1 il aura fallut dépenser des millions d'euros.

Pour Alesi et Grosjean, quoiqu'on en dise, ce sont de très bon pilote. Donc oui ils ont eu leur lot de crash mais si vous pensez qu'on peut briller en F1 dans une voiture de 2nd zone sans se donner à 110% vous n'avez pas compris comment ça marche.

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a écrit : Des exemples comme le sien on en trouve à la pelle. C'est a peu près le destin de tout ceux qui ne finissent pas top pilote.

Et les pilotes de F1 sont a de très rares exceptions tous des nantis. Soit riche, soit soutenu par un riche, soit supporté par un constructeur riche. Pour arriver en F1 il aura
fallut dépenser des millions d'euros.

Pour Alesi et Grosjean, quoiqu'on en dise, ce sont de très bon pilote. Donc oui ils ont eu leur lot de crash mais si vous pensez qu'on peut briller en F1 dans une voiture de 2nd zone sans se donner à 110% vous n'avez pas compris comment ça marche.
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Calme toi, c'était de l'humour. Il est évident qu'il ne s'amuse pas exprès à faire des crash et que c'est un métier extrêmement exigeant.

Et tu oublies deux paramètres importants pour faire un champion. Le talent et le travail. Si je prend Lewis Hamilton qui est un des meilleurs de sa génération. A 15 ans, il devient numéro un mondial de karting. A 18 ans, il remporte le championnat britannique de Formule Renault. A 20 ans il remporte le championnat F3 Euroseries. A 21 ans, il est sacré champion de GP2. A 22 ans, il est vice-champion du monde de F1. A 23 ans il est champion du monde de F1. etc.

On peut être très riche, le talent et le travail ne s'achètent pas (même avec la meilleure voiture du monde).

a écrit : Oui clairement, ce n'est pas un cador, c'est ce qu'on appelle un "pay driver". C'est grâce à la fortune de sa famille qu'il a eu un volant. Comme le Canadien Lance Stroll, pour ceux qui connaissent.

Mais ce que je trouve vraiment intéressant dans cette anecdote, c'es
t sa résilience. Le gars est issu d'une famille richissime, c'est un hyper privilégié, pas besoin de travailler, et il vit à fond sa passion en étant pilote automobile.

Puis il perd tout. Sa fortune, son épouse, son logement, son statut de pilote. Il est séparé de son enfant et a une pension alimentaire à payer.

Il se met à vendre du savon en faisant du porte à porte. Puis il vend des voitures (avec un certain succès), il va au boulot en train, se lève à 5h00 et ferme la concession à 19h. Puis à 40 ans, il décide d'étudier pendant un an pour devenir moniteur de conduite.
Pour ma part, c'est plutôt sa force de caractère et sa faculté à avancer sans jamais rien regretter qui m'impressionnent.
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Après Lance Stroll c'est pas tout à fait la même chose, lui à fait ses preuves en F1 mais aussi en F4 et F3. On est quand-même loin des pay-drivers qui n'etaient capable de se qualifier pour les GP...

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a écrit : Calme toi, c'était de l'humour. Il est évident qu'il ne s'amuse pas exprès à faire des crash et que c'est un métier extrêmement exigeant.

Et tu oublies deux paramètres importants pour faire un champion. Le talent et le travail. Si je prend Lewis Hamilton qui est un des meilleurs d
e sa génération. A 15 ans, il devient numéro un mondial de karting. A 18 ans, il remporte le championnat britannique de Formule Renault. A 20 ans il remporte le championnat F3 Euroseries. A 21 ans, il est sacré champion de GP2. A 22 ans, il est vice-champion du monde de F1. A 23 ans il est champion du monde de F1. etc.

On peut être très riche, le talent et le travail ne s'achètent pas (même avec la meilleure voiture du monde).
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J'oublie rien du tout. T'arrives pas en F1 sans argent, travail et un certain talent. Après y a toujours plus riche, plus bosseur et plus talentueux. Faut juste réussir a trouver le bon équilibre.

Hamilton est clairement à part. Son histoire et son environnement lui ont permis de développer talent, rage de vaincre, gout de l'effort. C'est un grand communiquant qui sait s'attirer les faveurs de ceux qui comptent. Ça lui a permis d'avoir les bons supports aux bons moments. De toujours faire les bons choix. Bref il a tout bon depuis toujours et c'est clairement exceptionnel. C'est pas pour rien qu'il est imbattable et finira le plus victorieux de tous les temps dans quelques mois.

Après en pilotage pur Grosjean n'a pas grand chose a lui envier. C'est ailleurs que la différence se fait.

Et le talent ne s'achète pas mais il se développe. Mets ton gamin à 3 ans dans un kart et si t'as assez d'argent il finira en F1. Et toujours avec de l'argent papa t'achèteras la meilleure voiture du monde. C'est l'argent qui manque aux gens, pas le talent.

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a écrit : J'oublie rien du tout. T'arrives pas en F1 sans argent, travail et un certain talent. Après y a toujours plus riche, plus bosseur et plus talentueux. Faut juste réussir a trouver le bon équilibre.

Hamilton est clairement à part. Son histoire et son environnement lui ont permis de développer talen
t, rage de vaincre, gout de l'effort. C'est un grand communiquant qui sait s'attirer les faveurs de ceux qui comptent. Ça lui a permis d'avoir les bons supports aux bons moments. De toujours faire les bons choix. Bref il a tout bon depuis toujours et c'est clairement exceptionnel. C'est pas pour rien qu'il est imbattable et finira le plus victorieux de tous les temps dans quelques mois.

Après en pilotage pur Grosjean n'a pas grand chose a lui envier. C'est ailleurs que la différence se fait.

Et le talent ne s'achète pas mais il se développe. Mets ton gamin à 3 ans dans un kart et si t'as assez d'argent il finira en F1. Et toujours avec de l'argent papa t'achèteras la meilleure voiture du monde. C'est l'argent qui manque aux gens, pas le talent.
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Pourtant pas mal de Pay drivers n’ont jamais brillé.

Je ne dis pas que le talent suffit mais l’argent seule ne suffit pas. Il faut des deux (et aussi de la volonté et du travail). C’est certain que les grands champions le sont car pour la plupart ils sont doués depuis tout petit et leurs parents avaient l'argent, le temps et l’envie pour développer ce talent.

Je réagissais surtout à ton commentaire qui semblait dire qu’il suffisait d’être nantis pour devenir champion sportif. Je ne pense pas.

a écrit : Pourtant pas mal de Pay drivers n’ont jamais brillé.

Je ne dis pas que le talent suffit mais l’argent seule ne suffit pas. Il faut des deux (et aussi de la volonté et du travail). C’est certain que les grands champions le sont car pour la plupart ils sont doués depuis tout petit et leurs parents avaient l
'argent, le temps et l’envie pour développer ce talent.

Je réagissais surtout à ton commentaire qui semblait dire qu’il suffisait d’être nantis pour devenir champion sportif. Je ne pense pas.
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En sport mécanique l'argent et le principal levier vu que ça coûte très cher. Des gens très talentueux il y en a pleins. Des très talentueux qui auront les moyens de s'exprimer beaucoup moins.

Regarde Sébastien Loeb. Sans le mécénat de Jean-Pierre Champeau le monde n'aurait jamais connu cet immense talent. Des Sébastien Loeb qui ne perceront jamais y en a pleins. Franck Montagny aurait pu faire un grand pilote de F1 aussi. C'est pas le talent qui lui manquait.. Des exemples on en trouve à la pelle.

Ce que tu appelles les pilotes payants ce sont souvent des fils de riches qui font un choix tardif. Des trajectoires à la Nicolas Prost sans vouloir lui manquer de respect.

La principale composante de ce qu'on appelle "le talent" n'est pas innée. Ce qui compte est de commencer tôt pour que tout se structure autour de la pratique du sport choisi. Cerveau, perceptions, réflexes, musculature, etc. Choisir tôt, s'entraîner sans relâche et on fini au sommet si on a les moyens de ses ambitions.

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a écrit : En sport mécanique l'argent et le principal levier vu que ça coûte très cher. Des gens très talentueux il y en a pleins. Des très talentueux qui auront les moyens de s'exprimer beaucoup moins.

Regarde Sébastien Loeb. Sans le mécénat de Jean-Pierre Champeau le monde n'aurait jamais connu cet
immense talent. Des Sébastien Loeb qui ne perceront jamais y en a pleins. Franck Montagny aurait pu faire un grand pilote de F1 aussi. C'est pas le talent qui lui manquait.. Des exemples on en trouve à la pelle.

Ce que tu appelles les pilotes payants ce sont souvent des fils de riches qui font un choix tardif. Des trajectoires à la Nicolas Prost sans vouloir lui manquer de respect.

La principale composante de ce qu'on appelle "le talent" n'est pas innée. Ce qui compte est de commencer tôt pour que tout se structure autour de la pratique du sport choisi. Cerveau, perceptions, réflexes, musculature, etc. Choisir tôt, s'entraîner sans relâche et on fini au sommet si on a les moyens de ses ambitions.
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Les gars comme Sébastien Loeb sont des prodiges.
Il apprend à une vitesse folle, quel que soit le domaine, et ça c'est du vrai talent.

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a écrit : Les gars comme Sébastien Loeb sont des prodiges.
Il apprend à une vitesse folle, quel que soit le domaine, et ça c'est du vrai talent.
Je ne sais pas a quoi tu fais allusion mais pour moi il est surtout très bon au volant d'une auto.

Bernardi était très fort aussi à la même époque. Pourtant il n'a pas eu le même succès.

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a écrit : Des exemples comme le sien on en trouve à la pelle. C'est a peu près le destin de tout ceux qui ne finissent pas top pilote.

Et les pilotes de F1 sont a de très rares exceptions tous des nantis. Soit riche, soit soutenu par un riche, soit supporté par un constructeur riche. Pour arriver en F1 il aura
fallut dépenser des millions d'euros.

Pour Alesi et Grosjean, quoiqu'on en dise, ce sont de très bon pilote. Donc oui ils ont eu leur lot de crash mais si vous pensez qu'on peut briller en F1 dans une voiture de 2nd zone sans se donner à 110% vous n'avez pas compris comment ça marche.
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La F1 est un sport à part, où domine avant tout la technologie.
Les écuries reines de ce sport sont celles qui investissent le plus d'argent pour développer chaque année des moteurs plus puissants, des systèmes toujours plus performants pour améliorer puissance et aérodynamisme, et qui embauchent aussi les meilleurs ingénieurs.
Pour moi c'est un travail d'équipe.

Pour les pilotes, le vrai talent est de réussir à rester concentrer en roulant à plus de 300 km/h tout en faisant subir une force de 5G à leur corps.
Là je dis chapeau !
L’effort est tellement intense, lors d’une course, qu’un pilote peut perdre entre 2 et 4 litres de transpiration et dépense près de 1000 calories par heure.

Après en F1, bien sûr il faut du talent (beaucoup), sinon tu restes pas longtemps au volant de ton baquet. Même si tu payes beaucoup de fric pour te retrouver dans des ecuries de second plan genre Sauber ou Force India (qui a fait faillite),  ces pay drivers ne restent généralement pas plusieurs saisons.
Je rejoins Tybs sur ce point.

Ces écuries n’engagent pas ces pilotes pour gagner de l’argent, mais pour ne pas faire faillite.
Au fond de la grille de départ, on regarde davantage le compte en banque du pilote que son palmarès.
Les top teams n'ont pas de problèmes financiers.
Conclusion, on a rarement vu un fils d’ouvriers en F1.
L’idéal est d'être un pilote rapide, mais fortuné.

Pour percer en F1, c'est un savant mélange de talent, travail, d'argent et sponsoring, connaitre les bonnes personnes, et un peu de chance pour atteindre les sommets et y rester.

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a écrit : En sport mécanique l'argent et le principal levier vu que ça coûte très cher. Des gens très talentueux il y en a pleins. Des très talentueux qui auront les moyens de s'exprimer beaucoup moins.

Regarde Sébastien Loeb. Sans le mécénat de Jean-Pierre Champeau le monde n'aurait jamais connu cet
immense talent. Des Sébastien Loeb qui ne perceront jamais y en a pleins. Franck Montagny aurait pu faire un grand pilote de F1 aussi. C'est pas le talent qui lui manquait.. Des exemples on en trouve à la pelle.

Ce que tu appelles les pilotes payants ce sont souvent des fils de riches qui font un choix tardif. Des trajectoires à la Nicolas Prost sans vouloir lui manquer de respect.

La principale composante de ce qu'on appelle "le talent" n'est pas innée. Ce qui compte est de commencer tôt pour que tout se structure autour de la pratique du sport choisi. Cerveau, perceptions, réflexes, musculature, etc. Choisir tôt, s'entraîner sans relâche et on fini au sommet si on a les moyens de ses ambitions.
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Il y a le travail bien entendu et le fait de s’y prendre tôt mais aussi une forte part d’inné ou plutôt de capacité d’apprentissage et d’excellence plus forte chez certains que d’autres.
C’est en tout cas la conclusion de plusieurs études sur le sujet. www.caminteresse.fr/psychologie/dou-vient-le-talent-1173307/

a écrit : La F1 est un sport à part, où domine avant tout la technologie.
Les écuries reines de ce sport sont celles qui investissent le plus d'argent pour développer chaque année des moteurs plus puissants, des systèmes toujours plus performants pour améliorer puissance et aérodynamisme, et qui embauchent aussi les
meilleurs ingénieurs.
Pour moi c'est un travail d'équipe.

Pour les pilotes, le vrai talent est de réussir à rester concentrer en roulant à plus de 300 km/h tout en faisant subir une force de 5G à leur corps.
Là je dis chapeau !
L’effort est tellement intense, lors d’une course, qu’un pilote peut perdre entre 2 et 4 litres de transpiration et dépense près de 1000 calories par heure.

Après en F1, bien sûr il faut du talent (beaucoup), sinon tu restes pas longtemps au volant de ton baquet. Même si tu payes beaucoup de fric pour te retrouver dans des ecuries de second plan genre Sauber ou Force India (qui a fait faillite),  ces pay drivers ne restent généralement pas plusieurs saisons.
Je rejoins Tybs sur ce point.

Ces écuries n’engagent pas ces pilotes pour gagner de l’argent, mais pour ne pas faire faillite.
Au fond de la grille de départ, on regarde davantage le compte en banque du pilote que son palmarès.
Les top teams n'ont pas de problèmes financiers.
Conclusion, on a rarement vu un fils d’ouvriers en F1.
L’idéal est d'être un pilote rapide, mais fortuné.

Pour percer en F1, c'est un savant mélange de talent, travail, d'argent et sponsoring, connaitre les bonnes personnes, et un peu de chance pour atteindre les sommets et y rester.
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Sans etre totalement fausse ton analyse est très caricatural et un assez désuète. Pour info y a que 3 motoristes pour 10 écuries. Il y a de très bonnes équipes a petit budget. Force India s'appelle maintenant Racing point et l'écurie est 3eme au championnat avec un des plus petits budget. Sauber n'existent plus depuis un bail. Dans la plupart des sports de haut niveau tu perds de 0.5 à 1.5kg à l'heure et tu dépenses ce genre de calories. Les pilotes payants il n'y en a presque plus, ils sont quasi tous supportés par un constructeur. Et fatalité de nos jours les payants sont plutôt bons. Certains des meilleurs pilotes arrivent avec de gros sponsors. Amener de l'argent n'est pas synonyme de médiocrité. A 120 millions d'euros le plus petit budget de fonctionnement et 20 millions le plus gros sponsors de pilote c'est pas le bonhomme qui préserve de la faillite. Bref pour percer en F1 faut être supporté financièrement par quelqu'un depuis le kart, la F4 ou la F3 et être plutôt bon, sinon l'ascension s'arrête au mieux en F2.

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a écrit : Il y a le travail bien entendu et le fait de s’y prendre tôt mais aussi une forte part d’inné ou plutôt de capacité d’apprentissage et d’excellence plus forte chez certains que d’autres.
C’est en tout cas la conclusion de plusieurs études sur le sujet. www.caminteresse.fr/psychologie/dou-vient-le-talent
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Cette article dit très exactement ce que je dis. A partir du moment où t'as une base correct et environnement sain, tout est dans le démarrage précoce et l'entraînement.

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a écrit : Calme toi, c'était de l'humour. Il est évident qu'il ne s'amuse pas exprès à faire des crash et que c'est un métier extrêmement exigeant.

Et tu oublies deux paramètres importants pour faire un champion. Le talent et le travail. Si je prend Lewis Hamilton qui est un des meilleurs d
e sa génération. A 15 ans, il devient numéro un mondial de karting. A 18 ans, il remporte le championnat britannique de Formule Renault. A 20 ans il remporte le championnat F3 Euroseries. A 21 ans, il est sacré champion de GP2. A 22 ans, il est vice-champion du monde de F1. A 23 ans il est champion du monde de F1. etc.

On peut être très riche, le talent et le travail ne s'achètent pas (même avec la meilleure voiture du monde).
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Tu peux aussi rajouter la chance. Un pilote comme Jules Bianchi ne l'a pas eu

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a écrit : Cette article dit très exactement ce que je dis. A partir du moment où t'as une base correct et environnement sain, tout est dans le démarrage précoce et l'entraînement. Maintenant nous sommes d'accord. Au départ tu parlais uniquement d'avoir de l'argent.

Avec lui, pas sûr que tu réussisses ton examen :
-Monsieur, c'est limité à 50 ici !
-Philippe, mon moniteur me dit toujours que si je roule pas au double de la limite, c'est que je sais pas conduire.

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