Un britannique a fait le plus grand piratage informatique militaire

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Gary McKinnon est un hacker britannique accusé par les États-Unis d’avoir pénétré en 2001 les réseaux de l’armée de Terre, de la marine, du ministère de la Défense, du Pentagone et de la NASA. Ces actes ont été qualifiés de « plus grand piratage informatique militaire de tous les temps ».

Il a été arrêté puis relâché plusieurs fois par les autorités britanniques. S'il est un jour extradé aux États-Unis, il risque jusqu’à 70 ans d’emprisonnement. Concernant les motivations de McKinnon, il disait chercher des preuves que les États-Unis détiennent des technologies extraterrestres.


Tous les commentaires (26)

a écrit : L'aboutissement de cette technologie extraterrestre : la coupe de cheveux de Trump Alors ça, si c'est pas original...

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android

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a écrit : L'aboutissement de cette technologie extraterrestre : la coupe de cheveux de Trump Et son teint radieux !

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android

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a écrit : C'est vrai, et je précise que d'avoir un traité d'extradition avec une autre nation n'implique pas d'être obligé d'extrader un repris de justesse^^, ca implique juste qu'une procédure judiciaire précise peut le permettre, et même si ce monsieur n'était pas britannique, c'est à la justice du R.U de décider si elle extrade où pas, et les U.S.A n'ont pas leur mot à dire dans cette procédure, parce que les états sont souverains, alliés où pas.
Pour contrer cette procédure de force, il faudrait limite un acte de guerre, un peu comme quand la France a coulé le Rainbow Warrior sur un territoire souverain. Dangerous! Il y a des lois internationales, il faut les respecter, sinon... ben c'est le bordel, quoi!
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Bien au contraire le principe d’un traité d’extradition est justement de créer une obligation d’extradition. Toutefois le fait d’être un ressortissant du pays est généralement une dérogation à cette obligation.
Je vous invite par exemple à lire le traité avec les États Unis: www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000218360&categorieLien=id

Spoiler: le premier article a pour titre « obligation d’extrader »
La suite du traité ne fait que préciser les motifs permettant une extradition ( ici on ne peut plus classique: infraction commune aux deux législations), les exceptions permettant de refuser l’extradition et définir la procédure à suivre.

a écrit : Bien au contraire le principe d’un traité d’extradition est justement de créer une obligation d’extradition. Toutefois le fait d’être un ressortissant du pays est généralement une dérogation à cette obligation.
Je vous invite par exemple à lire le traité avec les États Unis: www.legifrance.gouv.fr/affichT
exte.do?cidTexte=JORFTEXT000000218360&categorieLien=id

Spoiler: le premier article a pour titre « obligation d’extrader »
La suite du traité ne fait que préciser les motifs permettant une extradition ( ici on ne peut plus classique: infraction commune aux deux législations), les exceptions permettant de refuser l’extradition et définir la procédure à suivre.
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Ton commentaire est contradictoire, obligé d'extrader sauf si "patincouffin lois législations et compagnie", donc ce n'est pas automatique, ca fonctionne uniquement si les deux nations sont d'accord sur les faits et les raisons qui poussent à une extradition, les traités d'extradition stipulent uniquement que c'est possible et la preuve en est le sujet de l'anecdote: le R.U n'a pas extradé le pirate vers les U.S.A, pourtant les deux nations sont très proches idéologiquement parlant, de vrais amis qui se font une confiance mutuelle puissante mais le R.U a dit: NON. Et les U.S.A ont répondu: "On lâche pas l'affaire!"
Ca bagarre! ^^

P.S désolé pour le tutoiement, j'espère que ce ne sera pas un motif de conflit... ;)

a écrit : Ton commentaire est contradictoire, obligé d'extrader sauf si "patincouffin lois législations et compagnie", donc ce n'est pas automatique, ca fonctionne uniquement si les deux nations sont d'accord sur les faits et les raisons qui poussent à une extradition, les traités d'extradition stipulent uniquement que c'est possible et la preuve en est le sujet de l'anecdote: le R.U n'a pas extradé le pirate vers les U.S.A, pourtant les deux nations sont très proches idéologiquement parlant, de vrais amis qui se font une confiance mutuelle puissante mais le R.U a dit: NON. Et les U.S.A ont répondu: "On lâche pas l'affaire!"
Ca bagarre! ^^

P.S désolé pour le tutoiement, j'espère que ce ne sera pas un motif de conflit... ;)
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L’obligation existe bien. Le cas des ressortissants est juste une exception classique. Mais c’est l’exception, pas la règle.
Par exemple si Snowden mettait un pied au UK ou en France, l’accord imposerait son extradition, même si le gouvernement local aurait eut envie de le soutenir.

Après oui, quand le cas tombe dans une exception qui permet de refuser, ça devient des affaires diplomatiques.

a écrit : Ton commentaire est contradictoire, obligé d'extrader sauf si "patincouffin lois législations et compagnie", donc ce n'est pas automatique, ca fonctionne uniquement si les deux nations sont d'accord sur les faits et les raisons qui poussent à une extradition, les traités d'extradition stipulent uniquement que c'est possible et la preuve en est le sujet de l'anecdote: le R.U n'a pas extradé le pirate vers les U.S.A, pourtant les deux nations sont très proches idéologiquement parlant, de vrais amis qui se font une confiance mutuelle puissante mais le R.U a dit: NON. Et les U.S.A ont répondu: "On lâche pas l'affaire!"
Ca bagarre! ^^

P.S désolé pour le tutoiement, j'espère que ce ne sera pas un motif de conflit... ;)
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La communauté aux deux législations n’est pas une exception mais plutôt une règle assez logique: pour extrader la personne, il faut l’arrêter. Il serait illogique d’incarcérer quelqu’un pour une chose qui n’est pas punissable dans le pays en question.