La fille sauvage de Songy a vécu 10 ans dans la nature

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La fille sauvage de Songy est une enfant qui a vécu de 9 à 19 ans dans les bois, en France, entre 1721 et 1731. Elle était capable de chasser des lapins à la course, ne parlait pas, tua facilement le molosse qu'on lâcha sur elle, et pêchait à mains nues. Il s'agirait d'une Indienne de la tribu des Renards, capturée et offerte à une Française. Après sa capture, elle réussit à apprendre à lire et à écrire.


Commentaires préférés (3)

a écrit : Un lapin court facilement à 40km/h... J'ai un doute sur le fait qu'elle les rattrapait à la course. Peut être un combo : ruse et début de course
..
Une des sources parle même d'attraper un lièvre à la course... Pour info, un lièvre peut atteindre 70 voire 80km/h à la course ... Là je ne doute
plus, je vote il bluffe Martoni ! Afficher tout
Sur route, j'ai suivi en bagnole un lapin coincé entre un ravin et le mur de soutènement, de nuit, à 55kmh exactement, sur plus d'1 kilomètre (balaise, pour une bestiole qui pèse 1 kg tout mouillé), mais c'était sur route, pas d'obstacles.
Selon la configuration du terrain, il est possible d'attraper un lapin à la main, mais en sprint, aucune chance.
Par contre, les chasser en leur balançant des gadins, à l’affût, en le coinçant contre une paroi rocheuse... là j'y croit.

a écrit : Pour plus de précision, c'est une Indienne d'Amérique ou Amérindienne. Précision que beaucoup oublient !

C'est comme dire "un américain" pour parler d'un étasunien

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D ailleurs sa vie dans les bois auraient certainement été mieux
Elle est allée de couvent en couvent, de saignée en saignée pour lui extraire son sang "sauvage", ce qui l à affaiblie
Elle avait aussi une aptitude impressionnante à nager dans les rivières qu'elle que soit la saison et le froid (en plus à l époque peu savaient nager) elle pechait les poissons à la main et les ouvraient avec son ongle, elle arrivait à sauter d un arbre à un autre en se propulsant... Sur ses pouces !
Elle dormait dans les arbres où, par grand froid, dans des terriers de blaireaux elargis
Elles étaient 2 C est vrai, et sur l autre fille on ne sait presque rien, ce serait une esclave de Palestine, qui s est enfuie avec elle, certainement suite à de mauvais traitements
Dans sa vie elle a été :
Fille d indiens grandissant en pleine nature, capturée et donnée en servante à une riche française, après une escale en Amérique Centrale, "bonne" à Marseille chez le sieur Olive, elle s est enfuie et à vécu les 10 années dans les bois, capturée en 1731 le 9 septembre, puis allant d un couvent à l autre, ponctué de brefs retour à Songy, ou elle avait fini par se sentir bien on lui laissait une assez grande liberté pour nager, courir ou elle voulait et chasser,
Tout ce temps c est le vicomte d epinay qui payait une pension pour les frais des couvents,
À demi morte suite à un accident dans un couvent avec une vitre qui lui est tombée desus
Presque oubliée, mais recueillie par Mme Hecquet à Paris, regain d intérêt de la part du roi, montrée à beaucoup d intellectuels, de hauts placée dont la reine de Prusse, le roi à si venue à ses besoins par une rente jusqu à sa mort, dans un petit appartement parisien, vraisemblablement empoisonnée
On lui a apporté les "bienfaits" de la civilisation mais sa vie dans les bois eu sûrement été plus calme

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Tous les commentaires (55)

Un lapin court facilement à 40km/h... J'ai un doute sur le fait qu'elle les rattrapait à la course. Peut être un combo : ruse et début de course
..
Une des sources parle même d'attraper un lièvre à la course... Pour info, un lièvre peut atteindre 70 voire 80km/h à la course ... Là je ne doute plus, je vote il bluffe Martoni !

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Pour plus de précision, c'est une Indienne d'Amérique ou Amérindienne.

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a écrit : Un lapin court facilement à 40km/h... J'ai un doute sur le fait qu'elle les rattrapait à la course. Peut être un combo : ruse et début de course
..
Une des sources parle même d'attraper un lièvre à la course... Pour info, un lièvre peut atteindre 70 voire 80km/h à la course ... Là je ne doute
plus, je vote il bluffe Martoni ! Afficher tout
Sur route, j'ai suivi en bagnole un lapin coincé entre un ravin et le mur de soutènement, de nuit, à 55kmh exactement, sur plus d'1 kilomètre (balaise, pour une bestiole qui pèse 1 kg tout mouillé), mais c'était sur route, pas d'obstacles.
Selon la configuration du terrain, il est possible d'attraper un lapin à la main, mais en sprint, aucune chance.
Par contre, les chasser en leur balançant des gadins, à l’affût, en le coinçant contre une paroi rocheuse... là j'y croit.

a écrit : Pour plus de précision, c'est une Indienne d'Amérique ou Amérindienne. Précision que beaucoup oublient !

C'est comme dire "un américain" pour parler d'un étasunien

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a écrit : Précision que beaucoup oublient !

C'est comme dire "un américain" pour parler d'un étasunien
Rien à voir :-) Les etatsuniens sont des américains, donc ce n’est pas une erreur. En revanche les amérindiens ne sont pas des indiens ;-)

a écrit : Précision que beaucoup oublient !

C'est comme dire "un américain" pour parler d'un étasunien
J'ajouterais qu'il est précisé dans l'anecdote que la jeune fille aurait fait partie de la tribu des Renards (les Mesquakies) donc pas de doute possible sur le fait qu'elle aurait été Amérindienne.
fr.m.wikipedia.org/wiki/Renards

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a écrit : Pour plus de précision, c'est une Indienne d'Amérique ou Amérindienne. C’est la même chose je suppose ?!

a écrit : Un lapin court facilement à 40km/h... J'ai un doute sur le fait qu'elle les rattrapait à la course. Peut être un combo : ruse et début de course
..
Une des sources parle même d'attraper un lièvre à la course... Pour info, un lièvre peut atteindre 70 voire 80km/h à la course ... Là je ne doute
plus, je vote il bluffe Martoni ! Afficher tout
Tu compares la vitesse de pointe de l'homme à celle du lièvre et lapin. Ce qui n'a pas trop de sens dans les faits.
Il est aussi possible que des témoins est confondu lièvre et lapin, surtout quand je vois que beaucoup de gens ne savent pas faire la différence entre les deux.

La tactique de défense du lapin et du lièvre est la suivante :
- Le lapin zigzague beaucoup pour leurrer son adversaire et atteindre à temps son terrier. Il est possible de l'avoir à l'affut ou de le coincer dans un endroit. Mais il est aussi possible de le choper en anticipant ses futurs zigzagues.
Pas facile certes, mais pour une fille qui a eu des années pour s'entrainer... ça n'est pas impossible.

- Le lièvre c'est beaucoup plus "simple" comme tactique. Il ne va pas très vite au début. Il attend que le prédateur arrive presque sur lui avant de faire un virage à 90° et de partir à toute allure. Pour peu qu'elle soit plus rapide que lui lors du virage à 90°...

Et l'anecdote "oublie" un détail trèèèès important : elles étaient deux. Ça aide aussi.
Je suppose que cela ne tenait pas dans l'anecdote, mais la seconde fille sauvage a été abattue.

Bref, pour les vitesses que tu donnes c'est un peu comme le faucon pèlerin : dans les faits il peut aller à 394km/h (record enregistré) mais dans les faits c'est rare qu'il utilise une telle vitesse. On est plus souvent autour des 150 / 280km/h.

Si je devais prendre un autre exemple encore plus parlant, ça serait le guépard. C'est l'animal terrestre le plus rapide au monde et pourtant les antilopes lui échappent régulièrement. La vitesse ne fait pas tout.

Parmi tous les cas ( certains très récents) répertoriés d'abandon ou de séquestration d'enfants et ayant fait l'objet d'études sérieuses, une constante apparaît: l'âge au moment du début des faits. Plus l'enfant aura eu une enfance "normale" avec acquisition plus ou moins prononcée du langage et des normes au sein de la société, plus son ultérieure réinsertion sera aisée.

Tout comme dans le cas de cette anecdote, celui de Marcos Rodríguez Pantoja ( Espagne, 1953-65, ayant vécu avec une meute de loups entre ses sept et dix neuf ans), l'âge "tardif" atteint au moment de leur disparition, leur avaient déjà permis d'avoir un bagage éducatif suffisamment important pour développer certaines stratégies de survie.
Marcos, aujourd'hui septuagénaire, lors de ses larges interviews télévisées, radiophoniques et de conférences, a longuement expliqué qu'elles furent les circonstances et techniques ( parfois découvertes empiriquement) développées par lui-même, pour subsister durant douze années.

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a écrit : Pour plus de précision, c'est une Indienne d'Amérique ou Amérindienne. Précision très importante Gladuis. Il faut savoir qu'aujourd'hui en Amérique du Nord (USA et Canada) le terme "indien" est assimilé à une insulte par les premiers concernés. On lui préfère le terme d'Amérindien ou celui de Natif Américain.

Pour vous donner une idée de la controverse sur l'utilisation de ce terme en Amérique, sachez que plus d'une cinquantaine d'entreprises, sponsors ou organisations ont officiellement demandé à l'équipe de baseball, les Indians de Cleveland de changer son nom et son logo (un Amérindien au large sourire et à la peau rouge...).

D ailleurs sa vie dans les bois auraient certainement été mieux
Elle est allée de couvent en couvent, de saignée en saignée pour lui extraire son sang "sauvage", ce qui l à affaiblie
Elle avait aussi une aptitude impressionnante à nager dans les rivières qu'elle que soit la saison et le froid (en plus à l époque peu savaient nager) elle pechait les poissons à la main et les ouvraient avec son ongle, elle arrivait à sauter d un arbre à un autre en se propulsant... Sur ses pouces !
Elle dormait dans les arbres où, par grand froid, dans des terriers de blaireaux elargis
Elles étaient 2 C est vrai, et sur l autre fille on ne sait presque rien, ce serait une esclave de Palestine, qui s est enfuie avec elle, certainement suite à de mauvais traitements
Dans sa vie elle a été :
Fille d indiens grandissant en pleine nature, capturée et donnée en servante à une riche française, après une escale en Amérique Centrale, "bonne" à Marseille chez le sieur Olive, elle s est enfuie et à vécu les 10 années dans les bois, capturée en 1731 le 9 septembre, puis allant d un couvent à l autre, ponctué de brefs retour à Songy, ou elle avait fini par se sentir bien on lui laissait une assez grande liberté pour nager, courir ou elle voulait et chasser,
Tout ce temps c est le vicomte d epinay qui payait une pension pour les frais des couvents,
À demi morte suite à un accident dans un couvent avec une vitre qui lui est tombée desus
Presque oubliée, mais recueillie par Mme Hecquet à Paris, regain d intérêt de la part du roi, montrée à beaucoup d intellectuels, de hauts placée dont la reine de Prusse, le roi à si venue à ses besoins par une rente jusqu à sa mort, dans un petit appartement parisien, vraisemblablement empoisonnée
On lui a apporté les "bienfaits" de la civilisation mais sa vie dans les bois eu sûrement été plus calme

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a écrit : Tu compares la vitesse de pointe de l'homme à celle du lièvre et lapin. Ce qui n'a pas trop de sens dans les faits.
Il est aussi possible que des témoins est confondu lièvre et lapin, surtout quand je vois que beaucoup de gens ne savent pas faire la différence entre les deux.

La tactique de
défense du lapin et du lièvre est la suivante :
- Le lapin zigzague beaucoup pour leurrer son adversaire et atteindre à temps son terrier. Il est possible de l'avoir à l'affut ou de le coincer dans un endroit. Mais il est aussi possible de le choper en anticipant ses futurs zigzagues.
Pas facile certes, mais pour une fille qui a eu des années pour s'entrainer... ça n'est pas impossible.

- Le lièvre c'est beaucoup plus "simple" comme tactique. Il ne va pas très vite au début. Il attend que le prédateur arrive presque sur lui avant de faire un virage à 90° et de partir à toute allure. Pour peu qu'elle soit plus rapide que lui lors du virage à 90°...

Et l'anecdote "oublie" un détail trèèèès important : elles étaient deux. Ça aide aussi.
Je suppose que cela ne tenait pas dans l'anecdote, mais la seconde fille sauvage a été abattue.

Bref, pour les vitesses que tu donnes c'est un peu comme le faucon pèlerin : dans les faits il peut aller à 394km/h (record enregistré) mais dans les faits c'est rare qu'il utilise une telle vitesse. On est plus souvent autour des 150 / 280km/h.

Si je devais prendre un autre exemple encore plus parlant, ça serait le guépard. C'est l'animal terrestre le plus rapide au monde et pourtant les antilopes lui échappent régulièrement. La vitesse ne fait pas tout.
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J'ai bien tout lu... Et je n'ai pas compris pourquoi mon raisonnement était erroné... Pour attraper quelqu'un, il faut que ma vitesse de pointe soit supérieure à celle de ma proie, non ? Sauf si je suis capable d'anticiper sa trajectoire, d'où la notion de ruse ( coincer l'animal dans un cul de sac par ex, plus facile à 2 effectivement). Je ne suis pas expert en lapin, mais n'adapte-t-il pas ses zigzags à la trajectoire de son prédateur ?
Ce qui peut jouer et que j'ai négligé, c'est la durée pendant laquelle j'arrive à courir plus vite... Mais sinon, il faut que je cours plus vite au moins quelques instants, non ?

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a écrit : Sur route, j'ai suivi en bagnole un lapin coincé entre un ravin et le mur de soutènement, de nuit, à 55kmh exactement, sur plus d'1 kilomètre (balaise, pour une bestiole qui pèse 1 kg tout mouillé), mais c'était sur route, pas d'obstacles.
Selon la configuration du terrain, il est possible d&#
039;attraper un lapin à la main, mais en sprint, aucune chance.
Par contre, les chasser en leur balançant des gadins, à l’affût, en le coinçant contre une paroi rocheuse... là j'y croit.
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Ça a l’air intéressant ton passe-temps :).
La façon dont tu décris ça, on dirait Francois Pignon et sa Tour Eiffel en allumettes.

En tout cas tu m’as bien fait marrer.

Et pour revenir à l’anecdote effectivement la vitesse d’un lapin n’est pas la même selon la configuration du terrain.

a écrit : Ça a l’air intéressant ton passe-temps :).
La façon dont tu décris ça, on dirait Francois Pignon et sa Tour Eiffel en allumettes.

En tout cas tu m’as bien fait marrer.

Et pour revenir à l’anecdote effectivement la vitesse d’un lapin n’est pas la même selon la configuration du terrain.
@Raspa, tout a fait vrai, pour chronométrer ce lapin, je suis resté à un bon 20 mètres derrière, c'est pour ça qu'il filait tout droit, parce que j'étais loin, sinon il tentait inlassablement d'escalader le mur (de plusieurs mètres de haut.

Vrai aussi pour le lièvre, y'en a un qui était sur le bas coté et qui m'a déboulé devant au dernier moment à 90°, rien pu faire. Il était très bon, cela dit.

Pour l'anecdote, je ne trouve pas dans les sources qu'elles aient été deux, pourrais tu apporter des précisions? ca m'intéresse vraiment.

@friki, c'est pas un passe temps hein, où si c'en était un, ca serait plutôt d'éviter les animaux qui ne respectent pas le code de la route, surtout les bipèdes! ^^

Non la j'avais vraiment une occasion unique de chronométrer un lapin terrifié sur une piste de course, j'aurai pu l'aplatir et en faire une terrine (je le fait de temps en temps, sans chercher à tuer mais les touristes en laissent, des lapins morts, ben, si j'arrive en premier, ben je ramasse. Preum's!), où m'arrêter mais je rentrais du taf, j'étais fatigué, j'avais 30 bornes de route de montagne a manger et il m'a gonflé, cet escargot... :)

a écrit : Précision très importante Gladuis. Il faut savoir qu'aujourd'hui en Amérique du Nord (USA et Canada) le terme "indien" est assimilé à une insulte par les premiers concernés. On lui préfère le terme d'Amérindien ou celui de Natif Américain.

Pour vous donner une idée de la controve
rse sur l'utilisation de ce terme en Amérique, sachez que plus d'une cinquantaine d'entreprises, sponsors ou organisations ont officiellement demandé à l'équipe de baseball, les Indians de Cleveland de changer son nom et son logo (un Amérindien au large sourire et à la peau rouge...). Afficher tout
Je pense que c'est pareil pour toute l'Amérique du Nord, et donc pour les précolombiens du Mexique.

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a écrit : Je pense que c'est pareil pour toute l'Amérique du Nord, et donc pour les précolombiens du Mexique. C'est pareil sauf que (presque) tout le monde s'en fout là-bas. La discrimination au Mexique contre les populations autochtones, ou non blanches de manière générale, est encore très forte alors les questions du genre "comment doit-on les appeler...", ce n'est pas à l'ordre du jour.

a écrit : J'ai bien tout lu... Et je n'ai pas compris pourquoi mon raisonnement était erroné... Pour attraper quelqu'un, il faut que ma vitesse de pointe soit supérieure à celle de ma proie, non ? Sauf si je suis capable d'anticiper sa trajectoire, d'où la notion de ruse ( coincer l'animal dans un cul de sac par ex, plus facile à 2 effectivement). Je ne suis pas expert en lapin, mais n'adapte-t-il pas ses zigzags à la trajectoire de son prédateur ?
Ce qui peut jouer et que j'ai négligé, c'est la durée pendant laquelle j'arrive à courir plus vite... Mais sinon, il faut que je cours plus vite au moins quelques instants, non ?
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Alors je suis d'accord, si par course tu entends 2 lignes droites avec un bon sprint : effectivement sur le papier l'humain ne gagne pas.

Mais par course en règle générale à la chasse on entends plutot toute la course poursuite pour atteindre la proie et dedans il y a forcement une part de ruse.

D'ailleurs tu ne verras jamais dans la nature une course en "ligne droite". Je veux dire qu'il y a toujours une part de ruse venant du prédateur. Car très souvent la vitesse de pointe n'est atteinte que très temporairement et est très éprouvante. Dans le cas du guépard c'est 30 min de pause avant de manger tellement son corps est fatigué.
Les lions s'embusquent et ensuite font la course. Les loups font une course en acculant leur proie (en Espagne ils entrainent les cerfs dans des zones de neige profonde) etc.

En prenant en compte la nature du terrain, la forme de l'animal etc. la vitesse de pointe maximale n'est souvent pas atteinte.
Si la vitesse maximale n'est pas atteinte alors notre humaine en question pouvait espérer attraper un lapin durant ses zigzagues en se jetant sur lui.

Bref, j'ai peut être été peu claire, mais en gros anticiper le parcours de la proie fait partie de la course et n'est pas vraiment de la ruse et ça ne m'étonnerait pas qu'elle est attrapée à la course des lapins :)

NB : Le lapin n'adapte pas vraiment sa trajectoire au prédateur c'est plus un ensemble d'esquive et de chicane pour leurrer le prédateur. Comme Nicontrarié avec son chrono, j'ai pu observé ça de nombreuse fois ^^

a écrit : C'est pareil sauf que (presque) tout le monde s'en fout là-bas. La discrimination au Mexique contre les populations autochtones, ou non blanches de manière générale, est encore très forte alors les questions du genre "comment doit-on les appeler...", ce n'est pas à l'ordre du jour. Y'a que les excités que ca intéresse, moi ça m'a jamais choqué qu'un rosbif m'appelle "bouffeur d'escargots" ;)

Le truc c'est surtout l'identité culturelle qu'on cherche (tous) à mettre en avant, les amérindiens se fichent pas mal qu'on les appellent "indiens", ils ont leurs propres terme pour se nommer, le respect, ca serait de les nommer dans leur propre langue, je trouve :)

a écrit : @Raspa, tout a fait vrai, pour chronométrer ce lapin, je suis resté à un bon 20 mètres derrière, c'est pour ça qu'il filait tout droit, parce que j'étais loin, sinon il tentait inlassablement d'escalader le mur (de plusieurs mètres de haut.

Vrai aussi pour le lièvre, y'en a un qui
était sur le bas coté et qui m'a déboulé devant au dernier moment à 90°, rien pu faire. Il était très bon, cela dit.

Pour l'anecdote, je ne trouve pas dans les sources qu'elles aient été deux, pourrais tu apporter des précisions? ca m'intéresse vraiment.

@friki, c'est pas un passe temps hein, où si c'en était un, ca serait plutôt d'éviter les animaux qui ne respectent pas le code de la route, surtout les bipèdes! ^^

Non la j'avais vraiment une occasion unique de chronométrer un lapin terrifié sur une piste de course, j'aurai pu l'aplatir et en faire une terrine (je le fait de temps en temps, sans chercher à tuer mais les touristes en laissent, des lapins morts, ben, si j'arrive en premier, ben je ramasse. Preum's!), où m'arrêter mais je rentrais du taf, j'étais fatigué, j'avais 30 bornes de route de montagne a manger et il m'a gonflé, cet escargot... :)
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Marie-Angélique y rencontre là une jeune esclave noire venue de Palestine, arrivée à Marseille au tout début de la peste sur le navire le Saint-François Xavier[11]. Une partie de la cargaison[12] appartenait au sieur Ollive. Suite à des maltraitances et très certainement à un viol (Marie-Angélique sera à jamais terrorisée qu'un homme la touche), elle s'enfuit avec la petite fille noire, aidées dans leur fuite par le fait qu'elles traversent une Provence dépeuplée, dévastée par la peste.

Au cours de leurs dix années communes de survie en forêt, jamais les deux filles ne parviendront à trouver un langage articulé commun, ne communiquant que par des gestes, des cris et des sifflements. Au vu de sa provenance (la Palestine), la petite esclave noire était probablement originaire du Soudan ou d'Éthiopie, ces deux terres fournissant l'immense majorité des esclaves noirs de cette aire en ce début de xviiie siècle.

Passage copié depuis la troisième source.