Un spectacle de bébés prématurés en incubateurs a sauvé des vies

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Au début du XXe siècle, à New-York, il existait une exposition de bébés prématurés pris en charge médicalement dans des incubateurs. L'attraction, payante, permettait aux parents des bébés d'obtenir une prise en charge de leur enfant à titre gratuit. Il est estimé que son propriétaire, Martin Arthur Couney, a sauvé ainsi plus de 6000 vies.

Dans le contexte de l'époque, les naissances prématurées n'étaient pas prises en charge médicalement par les hôpitaux ou médecins, qui voyaient en ces bébés des "êtres inférieurs" inadaptés à vivre. Bien que boudées par la communauté scientifique, les méthodes de soins sont devenues bien plus tard, dans les années 1950, un standard dans la prise en charge des bébés prématurés.


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a écrit : Certains peuvent survivre sans être handicapés d'où l'intérêt de l'acharnement. Une amie a eu son bébé à 5 mois de grossesse. Il a passé beaucoup de temps à l'hôpital mais il s'en est sorti (elle aussi car c'est elle qu'il fallait sauver à la base).
Aujourd'hui il a 4 ans
et va très bien. Il n'est pas handicapé. En revanche il a gardé un décalage dans les apprentissages. Il a mis plus de temps à être propre, à marcher, à parler ... mais plus il grandit plus le décalage se réduit. Voilà sans doute pourquoi certains s'acharnent. Afficher tout
L'acharnement thérapeutique, ce n'est pas ça. L'acharnement thérapeutique, c'est d'empêcher quelqu'un de mourir alors qu'on sait qu'on ne peut pas le sauver et qu'on lui promet souffrance le plus longtemps possible au nom de la survie coûte que coûte. Les soins palliatifs, tu sais ce que c'est?

L'acharnement thérapeutique, c'est quand on te dit que ton gosse aura mal où sera un légume toute sa vie où que ton grand père est en train de mourir et qu'on fait tout pour rallonger sa vie, même s'il est contre.

Il ne faut pas tout mélanger.

On peut vivre aujourd'hui avec des handicaps, plusou moins confortablement, c'est vrai, mais il y a des limites. Si j'étais né avec un cerveau fonctionnel mais incapable de bouger le moindre muscle, je te garantis que je les maudirais, mes parents, d'avoir laissé faire ça.

Bref, sujet sensible. Débat encore ouvert!

a écrit : il faut savoir que tout les humains sont des prématurés.
la gestation humaine, de neuf mois, est bien inférieure à ce qu'elle devrait être ( entre 12 et 16 mois ) par rapport à la taille et au poids des humains, ainsi que du développement du cerveau.
c'est pour ça que les nouveaux nés animaux pe
uvent presque immédiatement marcher.
mais chez les humains, ça n'est pas possible, à cause du resserrement du bassin, causé par la station debout.
l'évolution, en nous permettant de marcher sur deux jambes, a fait de nous des prématurés
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As tu des sources? car cela ferait l'objet d'une belle anecdote je trouve!

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a écrit : Merci pour votre réponse. En fait je comprends qu'un médecin veuille essayer de sauver le grand prématuré, ou tout autre patient qui a sa vie en danger. Là, je suis totalement d'accord. Eux ils sont des "techniciens du corps" (sans vouloir vous offencer, j'admire beaucoup votre savoir et votre travail, soit dit en passant), donc je peux comprendre même que ce soit ultra intéressant de vouloir tenter de sauver ce genre de cas compliqué.

Mais en tant que mère d'un premier, et enceinte du deuxième, je trouve que c'est égoïste de vouloir à tout prix s'acharner à maintenir en vie un foetus qui est né avec plusieurs mois d'avance, en sachant qu'il n'y a qu'une faible probabilité qu'il survive, et que même s'il survivait il aurait des séquelles à vie. Et je suis désolée pour tous ceux qui m'ont exposé leur cas personnel "moi je connais un préma qui est génial et heureusement qu'on lui a donné sa chance, blablabla", mais quelques exemples ne valent pas preuve. Dépenser des sommes considérables pour maintenir en vie des prémas de 500 g, gratuitement (merci la sécu !), parce que tu veux absolument sauver ce qui au départ était destiné à mourir, c'est selon moi à la limite de l'éthique. Et quand on est parent, ce peut être insupportable comme décision, je vous l'accorde, mais sincèrement parfois il vaut mieux essayer une autre grossesse plutôt que s'acharner sur une qui se termine mal...
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Quelques exemples ne valent pas preuve, d'après l'étude Epipage 2 menée par l'Inserm, 85 % des enfants nés à un terme de 27SA survivent, et 55 % sans séquelle à la sortie d'hospitalisation. A 32SA, ils sont 95 % a ne pas avoir de séquelle. J'en déduis pour ma part qu'on ne peut pas parler d'acharnement thérapeutique pour beaucoup d'enfants nés grand prématurés, et que la prise en charge de leurs soins par la CPAM a tout son sens. On ne peut pas projeter l'état de santé futur en se basant uniquement sur le terme et le poids de naissance.

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a écrit : il faut savoir que tout les humains sont des prématurés.
la gestation humaine, de neuf mois, est bien inférieure à ce qu'elle devrait être ( entre 12 et 16 mois ) par rapport à la taille et au poids des humains, ainsi que du développement du cerveau.
c'est pour ça que les nouveaux nés animaux pe
uvent presque immédiatement marcher.
mais chez les humains, ça n'est pas possible, à cause du resserrement du bassin, causé par la station debout.
l'évolution, en nous permettant de marcher sur deux jambes, a fait de nous des prématurés
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Nous avons la même lecture visiblement :) "Sapiens : une brève histoire de l'humanité" de Harari

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a écrit : Nous avons la même lecture visiblement :) "Sapiens : une brève histoire de l'humanité" de Harari ah, voilà, c'est ça. je vais chercher si on trouve des trucs en ligne.

a écrit : As tu des sources? car cela ferait l'objet d'une belle anecdote je trouve! malheureusement, c'est quelque chose que j'ai lu dans un livre dont j'ai oublié le titre.

a écrit : Quelques exemples ne valent pas preuve, d'après l'étude Epipage 2 menée par l'Inserm, 85 % des enfants nés à un terme de 27SA survivent, et 55 % sans séquelle à la sortie d'hospitalisation. A 32SA, ils sont 95 % a ne pas avoir de séquelle. J'en déduis pour ma part qu'on ne peut pas parler d'acharnement thérapeutique pour beaucoup d'enfants nés grand prématurés, et que la prise en charge de leurs soins par la CPAM a tout son sens. On ne peut pas projeter l'état de santé futur en se basant uniquement sur le terme et le poids de naissance. Afficher tout Je parle surtout des très grands prématurés et des grands prématurés.

Certes, les résultats sont meilleurs, mais ce n'est pas génial !
presse.inserm.fr/la-survie-des-enfants-grands-prematures-en-france-sameliore-premiers-resultats-de-letude-epipage-2/17643/

"Les enfants prématurés étant à haut risque de complications néonatales, cérébrales, respiratoires et digestives en particulier, les taux de survie sans pathologie néonatale grave sont plus faibles. Ils atteignent 97% à 32-34 semaines, 81% à 27-31 semaines, 30% à 25 semaines et 12% à 24 semaines."
L'étude n'est pas terminée, il reste à voir sur le moyen et le long terme...

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a écrit : il faut savoir que tout les humains sont des prématurés.
la gestation humaine, de neuf mois, est bien inférieure à ce qu'elle devrait être ( entre 12 et 16 mois ) par rapport à la taille et au poids des humains, ainsi que du développement du cerveau.
c'est pour ça que les nouveaux nés animaux pe
uvent presque immédiatement marcher.
mais chez les humains, ça n'est pas possible, à cause du resserrement du bassin, causé par la station debout.
l'évolution, en nous permettant de marcher sur deux jambes, a fait de nous des prématurés
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J'ai déjà lu ça en effet. Je crois même que ma prof de SVT me l'avait dit.


Sauf que maintenant que l'évolution a bien eu lieu et que notre espère a des grossesses de 9 mois, on ne peut plus vraiment parler du fait que tout le monde est prématuré.
Au bout d'un moment, même si l'on sait que la maturation, la gestation ne sont pas parfaites "à cause de l'évolution" , on ne peut pas dire que tout le monde est prématuré. C'est un énorme raccourci.

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a écrit : L'acharnement thérapeutique, ce n'est pas ça. L'acharnement thérapeutique, c'est d'empêcher quelqu'un de mourir alors qu'on sait qu'on ne peut pas le sauver et qu'on lui promet souffrance le plus longtemps possible au nom de la survie coûte que coûte. Les soins palliatifs, tu sais ce que c'est?

L'acharnement thérapeutique, c'est quand on te dit que ton gosse aura mal où sera un légume toute sa vie où que ton grand père est en train de mourir et qu'on fait tout pour rallonger sa vie, même s'il est contre.

Il ne faut pas tout mélanger.

On peut vivre aujourd'hui avec des handicaps, plusou moins confortablement, c'est vrai, mais il y a des limites. Si j'étais né avec un cerveau fonctionnel mais incapable de bouger le moindre muscle, je te garantis que je les maudirais, mes parents, d'avoir laissé faire ça.

Bref, sujet sensible. Débat encore ouvert!
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Ma réponse correspond au message que j'ai cité. Dans ce message, on demande pourquoi on s'acharne à maintenir en vie des bébés grands prématurés puisqu'à priori ils ne sont pas viables ou seront handicapés. J'ai juste expliqué que ce n'était pas toujours le cas en donnant un exemple. Je n'ai pas cherché à définir l'acharnement thérapeutique. Je ne pense pas avoir mélangé quoi que ce soit ...
Et sinon, les soins palliatifs n'ont rien à voir avec l'acharnement thérapeutique, ils servent juste à offrir une fin de vie moins douloureuse et plus confortable aux personnes incurables. On ne s'acharne pas à les sauver.

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a écrit : J'imagine que pas mal de personnes seront choquées en l'apprenant. Disons que ça fait un peu étalage du malheur des autres, ou un peu musée des horeurs... mais bon, en tant que parents ça part d'un "bon" sentiment de vouloir aider à tout prix son bambin.
Le problème selon moi est de savo
ir où mettre la limite. À partir de quand doit on "arrêter les frais" ? À partir de quand est-ce de l'acharnement thérapeutique ?

Je vais très certainement en choquer plus d'un mais je ne comprends pas vraiment l'intérêt de vouloir maintenir en vie les bébés grands prématurés de 500 g. Actuellement c'est la "limite" si j'ai bien compris. À ce stade, les poumons et pas mal d'autres organes ne sont pas du tout viables mais les médecins et les parents s'acharnent à vouloir les maintenir en vie. Je ne comprends pas du tout. Et je comprends encore moins pourquoi ce serait remboursé par la sécu. Surtout que ces bébés, lorsqu'ils survivent, ont des handicaps à vie. Je ne comprends vraiment, vraiment pas.

Et je dis ça en étant enceinte. Si mon bébé devait être un grand prématuré je voudrais surtout qu'on le laisse partir tranquilement, sans souffrir, au lieu de m'acharner à vouloir le maintenir en vie à tous prix.

Et comme je sais que j'ai dû un peu choquer, merci de ne pas m'insulter de tous les noms. Je pose juste des questions et des incompréhensions, pas de jugement de valeur ou autre.
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Je ne suis pas d'accord ma nièces est née prématuré à 7 mois et faisait 500g à la naissance elle a 18 ans aujourd'hui et a part un peux d'asthme tout va bien. Et en t'en que future maman quand votre bébé sera au monde vous ferez absolument tout se qui est possible et imaginable pour sauver votre bébé cette partie de vous. Après ce n'est que mon avis !

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a écrit : Je ne suis pas d'accord ma nièces est née prématuré à 7 mois et faisait 500g à la naissance elle a 18 ans aujourd'hui et a part un peux d'asthme tout va bien. Et en t'en que future maman quand votre bébé sera au monde vous ferez absolument tout se qui est possible et imaginable pour sauver votre bébé cette partie de vous. Après ce n'est que mon avis ! Afficher tout Encore une fois, un exemple ne vaut pas preuve d'une généralité.

Je suis déjà mère de mon aîné, et encore aujourd'hui, alors que je le connais et que je l'aime plus que tout, je peux dire que s'il avait été très grand ou grand prématuré je n'aurais pas voulu qu'on joue à essayer de le "sauver" alors qu'on n'en sait rien. Mais là ce n'est que mon avis.

Je ne juge personne je demande juste où vont les limites. Bientôt quand on va faire une fausse couche à 4 mois, on voudra mettre le foetus dans un sac qui "remplacera" la mère etc ? Quand doit-on "arrêter les frais" ? Une mère peut-elle, sans culpabiliser, demander à ce qu'on ne s'acharne pas sur son bébé ultra prématuré ?

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a écrit : J'imagine que pas mal de personnes seront choquées en l'apprenant. Disons que ça fait un peu étalage du malheur des autres, ou un peu musée des horeurs... mais bon, en tant que parents ça part d'un "bon" sentiment de vouloir aider à tout prix son bambin.
Le problème selon moi est de savo
ir où mettre la limite. À partir de quand doit on "arrêter les frais" ? À partir de quand est-ce de l'acharnement thérapeutique ?

Je vais très certainement en choquer plus d'un mais je ne comprends pas vraiment l'intérêt de vouloir maintenir en vie les bébés grands prématurés de 500 g. Actuellement c'est la "limite" si j'ai bien compris. À ce stade, les poumons et pas mal d'autres organes ne sont pas du tout viables mais les médecins et les parents s'acharnent à vouloir les maintenir en vie. Je ne comprends pas du tout. Et je comprends encore moins pourquoi ce serait remboursé par la sécu. Surtout que ces bébés, lorsqu'ils survivent, ont des handicaps à vie. Je ne comprends vraiment, vraiment pas.

Et je dis ça en étant enceinte. Si mon bébé devait être un grand prématuré je voudrais surtout qu'on le laisse partir tranquilement, sans souffrir, au lieu de m'acharner à vouloir le maintenir en vie à tous prix.

Et comme je sais que j'ai dû un peu choquer, merci de ne pas m'insulter de tous les noms. Je pose juste des questions et des incompréhensions, pas de jugement de valeur ou autre.
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Là est toute la question : En quoi est-ce mal de tuer quelqu'un ? Est-ce parce qu'on l'empêche de réaliser ce qu'il aurait pu faire ? Parce qu'on l'empêche d'être heureux ? Parce qu'il ne faut pas faire à son prochain ce qu'on n'aimerait pas qu'on nous fasse ? Tout ça à la fois ? J'ai plein d'autres hypothèses, mais je suis tout simplement incapable de trancher. Et de ce que l'on répond dépend aussi la réponse à ta question.

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a écrit : Là est toute la question : En quoi est-ce mal de tuer quelqu'un ? Est-ce parce qu'on l'empêche de réaliser ce qu'il aurait pu faire ? Parce qu'on l'empêche d'être heureux ? Parce qu'il ne faut pas faire à son prochain ce qu'on n'aimerait pas qu'on nous fasse ? Tout ça à la fois ? J'ai plein d'autres hypothèses, mais je suis tout simplement incapable de trancher. Et de ce que l'on répond dépend aussi la réponse à ta question. Afficher tout Sauf que là je ne parle pas de tuer...je parle de ne pas s'acharner à sauver quelqu'un.

Un foetus de 25 semaines n'est pas vraiment vivant de mon point de vue...et quand il "nait", s'il a besoin qu'on s'acharne et qu'on remplace la mère pendant un temps... je ne comprends pas vraiment

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a écrit : malheureusement, c'est quelque chose que j'ai lu dans un livre dont j'ai oublié le titre. Je crois l'avoir lu dans l'encyclopédie du savoir relatif et absolue de Bernard Werber

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a écrit : J'imagine que pas mal de personnes seront choquées en l'apprenant. Disons que ça fait un peu étalage du malheur des autres, ou un peu musée des horeurs... mais bon, en tant que parents ça part d'un "bon" sentiment de vouloir aider à tout prix son bambin.
Le problème selon moi est de savo
ir où mettre la limite. À partir de quand doit on "arrêter les frais" ? À partir de quand est-ce de l'acharnement thérapeutique ?

Je vais très certainement en choquer plus d'un mais je ne comprends pas vraiment l'intérêt de vouloir maintenir en vie les bébés grands prématurés de 500 g. Actuellement c'est la "limite" si j'ai bien compris. À ce stade, les poumons et pas mal d'autres organes ne sont pas du tout viables mais les médecins et les parents s'acharnent à vouloir les maintenir en vie. Je ne comprends pas du tout. Et je comprends encore moins pourquoi ce serait remboursé par la sécu. Surtout que ces bébés, lorsqu'ils survivent, ont des handicaps à vie. Je ne comprends vraiment, vraiment pas.

Et je dis ça en étant enceinte. Si mon bébé devait être un grand prématuré je voudrais surtout qu'on le laisse partir tranquilement, sans souffrir, au lieu de m'acharner à vouloir le maintenir en vie à tous prix.

Et comme je sais que j'ai dû un peu choquer, merci de ne pas m'insulter de tous les noms. Je pose juste des questions et des incompréhensions, pas de jugement de valeur ou autre.
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Je suis un grand prématuré né en 1992 je suis né à 5 mois et 1 semaine, je faisais un peut plus de 500gr et j'ai passé 4 mois en couveuse... Pour faire court la seul séquelle que je traînerai toute ma vie c'est ma mémoire à court terme presque inexistante, étant donner que j'ai une masse morte à ce niveau là. Si mes parents ne c'était pas donné la peine de m'offrir une chance malgrés mes soucis de naissance (j'ai eu un arrêt respiratoire de 7min due as un demie poumon) et bien je n'aurai ni ma femme ni ma merveilleuse petite fille. Je remercie ma mère de ne pas être comme vous.

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Je suis heureuse pour vous, sincèrement. Mais un exemple ne vaut pas preuve... et je pose juste des questions. Je ne mets pas de jugement de valeur.

Je ne veux pas lancer un autre débat mais la limite de terme légal pour l'avortement n'est pas la même partout. Et certains pensent que la vie doit être sauver coûte que coûte, etc. Qui a raison ? Qui a tort ?
Je ne suis pas un monstre de penser que si à 5 mois le foetus que je pirte actuellement était sorti de moi, je n'aurais surtout pas voulu le "maintenir en vie".

Au bout d'un moment, nous savons faire pas mal de choses qui sont contre nature... jusqu'où pouvons nous nous permettre d'aller ?

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a écrit : Sauf que là je ne parle pas de tuer...je parle de ne pas s'acharner à sauver quelqu'un.

Un foetus de 25 semaines n'est pas vraiment vivant de mon point de vue...et quand il "nait", s'il a besoin qu'on s'acharne et qu'on remplace la mère pendant un temps... je ne comprends pas vraiment
Mais est-ce que ne pas tout faire pour sauver quelqu'un ne revient pas à le tuer ? Grande question... quand il s'agit d'un fœtus, on peut justement se demander si le ''mal'' réside dans le fait d'empêcher quelqu'un de vivre plus tard, si on peut appeler ça vivre, ou si ce n'est pas grave s'il ne vit pas encore... et donc partir de la question de mon commentaire précédent.

Personnellement, je pense, même si mon avis n'est pas stable, qu'il faut déjà définir avant de décider de garder l'enfant ou pas s'il sera capable de vivre, dans tous les sens du terme, et d'être heureux. Et puis aussi, si on se sent vraiment capable de l'assumer nous-mêmes en sachant que cet enfant demandera beaucoup plus d'efforts.

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Déjà faut savoir qu'un enfant sur 10 nait prématurément. Il y a 3 types de prématuré: le bébé prématuré entre 32 et 37 semaines de grossesse, le grand prématuré entre 28 et 32 semaines et les très grands prématurés avant 28 semaines. Il est impossible lors de la naissance d'un enfant prématuré de determiner s'il aura des séquelles ou non. Alors comment pouvoir déterminer ceux qu'on garde en vie ou non?
Mon fils est un grand prématuré né a 30 semaines et il n'a aucune sequelle en fait c'est un enfant a fort potentiel et il a maintenant 5 ans. Comme à sa naissance ca lui prenait un cpap pour l'aider a respirer nous aurions du le laisser mourir si je me fie à votre raisonnement???

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