Israel Keyes était un tueur sans victime préférée

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Israel Keyes fut un tueur en série atypique car il n'avait pas de type de victimes préférées. Très précautionneux, il n'avait jamais de lien avec ses victimes, ne tuait jamais dans la même zone géographique, et pouvait prévoir 2 ans à l'avance un meurtre en y enterrant un "kit de meurtre" (gants, sacs, pelles etc.) pouvant lui servir ultérieurement.

Il fut finalement attrapé par négligence, ayant utilisé la carte bancaire d'une victime.


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a écrit : Expliqué comme ça, évidement C'est beaucoup mieux. Mais, et je te dis ça sans aucune méchanceté, tu avoueras que c'est quand même curieux comme pensées, même si tu ne le fait jamais. Disons que j'aime bien décentrer mon point de vue et chercher d'autres perspectives dans toutes sortes de situations :).

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android

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a écrit : Je ne veux rien faire croire à qui que ce soit et ton com m'agace. Tu es agacé ? Imagine toi, tu peux mettre dxfantome dans le coffre d'une voiture volé et le faire taire ! Il ne parlera plus jamais ! Tu pourras dire librement que tu n'as jamais eu l'idée de tuer quelqu'un ! Je rigole pose la pelle, il est gentil dxfantome.

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android

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a écrit : Non mais je crois que t'as pas compris.
Je répondais seulement aux coms de leolio qui lui même répondais à gabben qui disait qu'il pensait parfois : si je tue ce type là maintenant personne ne le saurait. Ça m'a surpris c'est tout.
Apparemment je n'ai pas eu la bonne réaction ou bien je n'ai rien compris.
En fait Leo a suggéré l'idée qu'il était possible de faire quelquechose sans que personne ne le sache, c'est toi qui t'est mis sur la défensive en essayant d'expliquer que JAMAIS tu ne pourrais penser une telle chose, ce qui est possible, mais tes arguments suggéraient que JAMAIS tu n'a pensé à voler, JAMAIS tu n'a pensé à la violence, JAMAIS tu n'aurai fait quoi que ce soit de mal... et ça, c'est impossible! ^^

a écrit : En fait ce qu'on se disait c'est que ya des situations où tu te rends compte que le meurtre/vol/peu importe est à portée de main. Ça veut pas dire qu'on y pensait avant, ça veut pas dire qu'on a envie de le faire, ça veut pas dire qu'on le ferait si le choix se présentait.
Par exemple, av
ec le peu de contrôle qu'il y a autour des sacs poubelles à ma dechetterie locale, je me suis déjà dit que si je voulais me débarrasser d'un corps un jour j'avais qu'à le découper et le mettre dans plusieurs sacs à balancer dans la beine.
Je me suis déjà retrouvé en haut d'une falaise avec mon meilleur pote et la pensée "et si je le pousse ?" m'a traversé. On en a même plaisanté !
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Autant pr les morceaux de corps dans les sacs poubelle, je l’ai déjà pensé (ou bien les donner à bouffer aux animaux du zoo dans des paquets cadeaux. Ah mince, ça a déjà été fait), autant penser pousser un ami d’une falaise, euuuh non! J’aime mes amis lol!

a écrit : Expliqué comme ça, évidement C'est beaucoup mieux. Mais, et je te dis ça sans aucune méchanceté, tu avoueras que c'est quand même curieux comme pensées, même si tu ne le fait jamais. Ben non c’est humain, ça traverse l’esprit de la plupart des êtres humains comme déjà dit. C’est toute l’histoire de la psychanalise : le moi, le ça et le surmoi. Et l’histoire du bien et du mal aussi. Bref, jcomprends pas qu’une chose pareille ne t’aie jamais traversé l’esprit 1/4 de seconde.

Moi non plus je n’ai jamais pensé à tuer un inconnu.

Je précise bien : un inconnu ! ^^

Moi, j’ai flippé au moins trois fois.
La première, sur un parking extérieur, de nuit (pas si tard mais par un noir soir d’hiver sans lune). Un gars est venu coller son visage contre ma vitre, le regard bien déterminé, la mâchoire serrée. Je ne l’avais pas vu venir. Il a tenté d’ouvrir ma porte mais heureusement j’avais verrouillé par réflexe en montant dans la voiture. J’ai démarré sans chercher à comprendre.
La deuxième, à un feu rouge, à un gros carrefour bien éclairé mais désert, à 4h du matin. Là encore, je n’ai pas vu venir le gars. Je l’ai entendu essayer d’ouvrir ma portière. Je me suis bénie d’avoir choisi l’option verrouillage automatique des portes (suite au premier incident des années auparavant) parce que je ne m’attendais pas du tout à voir un gars aussi près de mon visage, le regard fiévreux, et cette détermination de cinglé, encore une fois. J’ai crié de surprise - et de trouille! Une fois de plus, j’ai démarré aussi sec, feu rouge ou pas feu rouge, je n’en avais rien à carrer.
La troisième fois, j’étais avec quelqu’un que je connaissais assez bien pourtant, mais depuis peu. C’était une personne qui avait vécu des choses vraiment affreuses dans son enfance, et je la voyais plutôt comme une victime. On marchait à la lumière des lampadaires, assez espacés les uns des autres. Soudain, je l’ai regardé à un moment où il ne s’y attendait pas du tout. Et j’ai croisé un regard de prédateur d’une violence inouïe. Ça a duré une fraction de seconde mais je suis parfaitement certaine de ce que j’ai vu. L’instant d’après, il avait retrouvé son visage normal, juste un peu plus tendu que d’habitude. J’ai bifurqué dans une rue passante et suis vite rentrée chez moi. Par la suite, j’ai pris mes distances avec cette personne et m’en suis toujours méfiée, alors même qu’elle avait toujours été adorable et même protectrice avec moi. Je n’avais pas peur d’être violée - il était homosexuel - mais bien d’être tuée.
Alors oui, je suis d’accord, certaines victimes ont eu de la chance :). Et l’occasion fait souvent le larron, pour ce genre de prédateurs.
Quant aux pulsions, je sais bien que Leolio a raison (d’ailleurs, si on était certain de ne pas pouvoir se faire gauler, on ferait sûrement plein de trucs inavouables; la perspective de l’impunité peut être un sacré stimulant) mais s’il m’arrive d’imaginer cérébralement, pour le sport, comment je m’y prendrais pour faire disparaître un corps, jamais je n’ai de fantasme du type « pousser dans le vide un ami » ou « si je voulais, je pourrais t’étrangler d’une seule main », « je pourrais crâmer ce bébé sur la plaque ». Et c’est là que je rejoins un peu Shampoo. Moi je suis plutôt du genre à perdre une heure pour retrouver la personne qui a égaré son portefeuille, à prévenir la caissière qu’elle m’a rendu la monnaie sur 20 et non 10€ (mais je m’en veux après !), à regarder d’un oeil clinique les gens qui font preuve de méchanceté gratuite ou qui détruisent une barrière juste pour détruire quelque chose. Même quand je hais suprêmement une personne, je ne parviens pas à me l’imaginer crevant d’une glissade, c’est plus fort que moi; mon sens moral doit être plus fort que moi. Sur ce plan-là, nous ne sommes certainement pas tous égaux.

Hem. Désolée pour le pavé. Heureusement, il arrive après la bataille; ça ne devrait pas déranger trop de monde ;).

Je me demande ce que vient faire la collègue au gros seins dans une anecdote sur un serial killer. Soit tu fantasmes que vous baisez ou faites l'amour, c'est sain mais ça n'a rien à voir avec l'anecdote. Soit tu fantasmes en pensant que tu la violes et effectivement on voie le rapport avec voler une Ferrari, mais ça fait de toi quelqu'un de bien malsain et pervers à mon sens.
Il y a ceux qui cèdent à leurs pulsions et ceux qui y résistent. Il y aussi ceux qui, sans y céder s'y complaisent voir s'en vantent ; et ceux qui essaient de penser un peu plus haut que le primitif tout juste sorti de sa caverne. Ces pensées on les a tous ou quasiment jusqu'à ce qu'on en décide autrement.
Bon j'avoue que cette dernière phrase est fausse et simpliste mais elle exprime à merveille mon point de vue, et en plus elle rime :)

a écrit : Moi inquiétant? Non sûrement pas, je n'ai jamais eu envie de prendre un truc sous le bras et partir en courant, je n'ai jamais eu envie de tuer qui que ce soit et encore moins de violer quelqu'un.

Le fait de travailler dans la justice ne change rien, moi j'ai passé ma vie entouré de dé
linquants en tout genre, ce n'est pas pour ça que j'ai eu envie de faire des conneries.

Donc si c'est moi qui suis anormal, c'est pas grave, ça me va très bien.
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Houla, t’es inquiétant toi.

a écrit : En fait Leo a suggéré l'idée qu'il était possible de faire quelquechose sans que personne ne le sache, c'est toi qui t'est mis sur la défensive en essayant d'expliquer que JAMAIS tu ne pourrais penser une telle chose, ce qui est possible, mais tes arguments suggéraient que JAMAIS tu n'a pensé à voler, JAMAIS tu n'a pensé à la violence, JAMAIS tu n'aurai fait quoi que ce soit de mal... et ça, c'est impossible! ^^ Afficher tout Je vais essayer de m'expliquer et c'est clair que c'est pas gagné.
J'ai vécu 30 ans dans les quartiers nord de Marseille, alors la violence et les conneries j'ai donné (par obligation) mais penser à tuer quelqu'un non.

Cependant après tous les commentaires auxquels j'ai eu droit j'ai compris que j'ai eu tort d'intervenir parceque c'est un fantasme largement partagé tout comme le vol, alors mea culpa.

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android

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a écrit : Moi, j’ai flippé au moins trois fois.
La première, sur un parking extérieur, de nuit (pas si tard mais par un noir soir d’hiver sans lune). Un gars est venu coller son visage contre ma vitre, le regard bien déterminé, la mâchoire serrée. Je ne l’avais pas vu venir. Il a tenté d’ouvrir ma porte mais heureusement j
’avais verrouillé par réflexe en montant dans la voiture. J’ai démarré sans chercher à comprendre.
La deuxième, à un feu rouge, à un gros carrefour bien éclairé mais désert, à 4h du matin. Là encore, je n’ai pas vu venir le gars. Je l’ai entendu essayer d’ouvrir ma portière. Je me suis bénie d’avoir choisi l’option verrouillage automatique des portes (suite au premier incident des années auparavant) parce que je ne m’attendais pas du tout à voir un gars aussi près de mon visage, le regard fiévreux, et cette détermination de cinglé, encore une fois. J’ai crié de surprise - et de trouille! Une fois de plus, j’ai démarré aussi sec, feu rouge ou pas feu rouge, je n’en avais rien à carrer.
La troisième fois, j’étais avec quelqu’un que je connaissais assez bien pourtant, mais depuis peu. C’était une personne qui avait vécu des choses vraiment affreuses dans son enfance, et je la voyais plutôt comme une victime. On marchait à la lumière des lampadaires, assez espacés les uns des autres. Soudain, je l’ai regardé à un moment où il ne s’y attendait pas du tout. Et j’ai croisé un regard de prédateur d’une violence inouïe. Ça a duré une fraction de seconde mais je suis parfaitement certaine de ce que j’ai vu. L’instant d’après, il avait retrouvé son visage normal, juste un peu plus tendu que d’habitude. J’ai bifurqué dans une rue passante et suis vite rentrée chez moi. Par la suite, j’ai pris mes distances avec cette personne et m’en suis toujours méfiée, alors même qu’elle avait toujours été adorable et même protectrice avec moi. Je n’avais pas peur d’être violée - il était homosexuel - mais bien d’être tuée.
Alors oui, je suis d’accord, certaines victimes ont eu de la chance :). Et l’occasion fait souvent le larron, pour ce genre de prédateurs.
Quant aux pulsions, je sais bien que Leolio a raison (d’ailleurs, si on était certain de ne pas pouvoir se faire gauler, on ferait sûrement plein de trucs inavouables; la perspective de l’impunité peut être un sacré stimulant) mais s’il m’arrive d’imaginer cérébralement, pour le sport, comment je m’y prendrais pour faire disparaître un corps, jamais je n’ai de fantasme du type « pousser dans le vide un ami » ou « si je voulais, je pourrais t’étrangler d’une seule main », « je pourrais crâmer ce bébé sur la plaque ». Et c’est là que je rejoins un peu Shampoo. Moi je suis plutôt du genre à perdre une heure pour retrouver la personne qui a égaré son portefeuille, à prévenir la caissière qu’elle m’a rendu la monnaie sur 20 et non 10€ (mais je m’en veux après !), à regarder d’un oeil clinique les gens qui font preuve de méchanceté gratuite ou qui détruisent une barrière juste pour détruire quelque chose. Même quand je hais suprêmement une personne, je ne parviens pas à me l’imaginer crevant d’une glissade, c’est plus fort que moi; mon sens moral doit être plus fort que moi. Sur ce plan-là, nous ne sommes certainement pas tous égaux.

Hem. Désolée pour le pavé. Heureusement, il arrive après la bataille; ça ne devrait pas déranger trop de monde ;).
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Oh ça dérange pas, t'inquiète, j'ai, bien aimé l'analogie à pas rendre la monnaie suite à l'erreur de la caissière (je suis un monstre je l'ai fait^^), tu est quelqu'un de gentil, et vu ton post... et j'en sais quelquechose, quand on a une conscience de gentil, une petite bombe lacrymogène dans la poche, ça peut éviter des ennuis parce que dans la vie, il y a des cactus.


Ca me rappelle un fait, un jour où j'avais un grand couteau de cuisine dans la main, j'avais bu, et où un ami m'a sérieusement dit de le poser, je ne comprenais pas, mais j'ai compris que, techniquement, je pouvais... je lui ai sérieusement demandé: Mais tu crois que je pourrais te faire du mal? Il m'a répondu: on sait jamais, pose ce couteau!

Je l'ai posé en m'excusant, et quelquepart, il avait raison d'être prudent, on ne sait jamais. C'est flippant quoi.

a écrit : Je vais essayer de m'expliquer et c'est clair que c'est pas gagné.
J'ai vécu 30 ans dans les quartiers nord de Marseille, alors la violence et les conneries j'ai donné (par obligation) mais penser à tuer quelqu'un non.

Cependant après tous les commentaires auxquels j&#
039;ai eu droit j'ai compris que j'ai eu tort d'intervenir parceque c'est un fantasme largement partagé tout comme le vol, alors mea culpa. Afficher tout
C'est toi qui est sur la défensive, pas moi.

Tu n'a pas eu tord d'intervenir, bien au contraire, nous sommes là pour communiquer, pour apprendre, mais tu est plein de contradiction, tu dit toi même que tu est la gentillesse incarnée et tu dit juste à coté que la violence, toussah... Tu crois que j'en au pas vécu de la violence? Des dents pétées gratuitement? Une gueule cassée, violence avec arme, menace de mort... Désolé, mais on est tous sur la même planète, mon ami, la seule différence entre toi et moi, c'est que toi tu te voile la face, tu n'est même pas foutu d'admettre que t'as envie de vengeance, et pourtant, c'est tellement évident vu tes commentaires!

Ca se canalise ça, mais le renier, c'est dangereux, pour toi, et pour les autreIl faut que tu accepte qu'on est tous des animaux sauvages, c'est dur, je sais, on est tous plein de défauts mais le renier, c'est ça qui est malsain.

a écrit : Le genre de cas qui relance le débat sur la peine de mort... —non—

a écrit : "Il fut finalement attrapé par négligence"
Cette phrase ne choque que moi?
Non rassurez-vous

a écrit : Non, tu n'es pas un psychopathe en puissance.

Tout le monde a ces pensées, c'est comme trouver une fille jolie et t'imaginer avec elle, ou croiser un type en Ferrari et t'imaginer au volant. Ce qui différencie l'Homme du Monstre, c'est la propension à se dire que c'est
mal et à freiner la pulsion (de viol, de meurtre ou de vol, ou que sait-je)

Certaines personnes n'ont pas cette tendance naturelle, ou font les mauvais choix.
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est-ce vraiment une tendance naturelle de freiner ses pulsions?
tout indique plutot le contraire, et que c'est l'apprentissage et la société qui nous freinent.
dans les sociétés ou il est "acceptable" de succomber à ces pulsions, les gens le font.

a écrit : Je me demande ce que vient faire la collègue au gros seins dans une anecdote sur un serial killer. Soit tu fantasmes que vous baisez ou faites l'amour, c'est sain mais ça n'a rien à voir avec l'anecdote. Soit tu fantasmes en pensant que tu la violes et effectivement on voie le rapport avec voler une Ferrari, mais ça fait de toi quelqu'un de bien malsain et pervers à mon sens.
Il y a ceux qui cèdent à leurs pulsions et ceux qui y résistent. Il y aussi ceux qui, sans y céder s'y complaisent voir s'en vantent ; et ceux qui essaient de penser un peu plus haut que le primitif tout juste sorti de sa caverne. Ces pensées on les a tous ou quasiment jusqu'à ce qu'on en décide autrement.
Bon j'avoue que cette dernière phrase est fausse et simpliste mais elle exprime à merveille mon point de vue, et en plus elle rime :)
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Non mais faut pas commenter quand on a lu que la moitié des coms hein ?
Ou est ce que j'ai dit que j'avais envie de violer une collegue non mais serieux ? La psychanalyse à deux balles en plus, du grand n'importe quoi.
Alors pour les deux cancres au fond de la classe je reprends : c'est une constatation, c'est à dire, que je constate (par le biais de mon travail, je précise comme ca j'évite les futurs coms "dude trust me") que les serials killers et les criminels en genéral répondent souvent à des pulsions. Pulsion que l'on a tous comme le suggere intelligemment Gabben le premier et d'autres

Ce a quoi shampoo répondait qu'étant un être de nature divine il n'avait jamais de pulsions, et donc je lui donnais des exemples de pulsions/fantasmes qu'il aurait pu (du) avoir.
Je reconnais comme tu dis que le fantasme n'a (en partie car le fantasme peut mener à la pulsion de trop) rien à voir avec l'anecdote, mais aller jusqu'à me préter des traits de malsain et pervers comme tu le fais ou de colérique, jaloux et malheureux comme me taxe shampoo, je trouve ca un peu fort de café.
J'explique simplement une généralité, ton prof de bio qui t'explique la reproduction des lapins, ca veut pas dire qu'il s'est déja tapé un lapin tu sais ?

Franchement relisez les coms et arretez d'essayer de psychanaliser des gens avec des coms à deux balles.

Et apres on me demande pourquoi je ne commente plus... pff

a écrit : Non mais faut pas commenter quand on a lu que la moitié des coms hein ?
Ou est ce que j'ai dit que j'avais envie de violer une collegue non mais serieux ? La psychanalyse à deux balles en plus, du grand n'importe quoi.
Alors pour les deux cancres au fond de la classe je reprends : c'est
une constatation, c'est à dire, que je constate (par le biais de mon travail, je précise comme ca j'évite les futurs coms "dude trust me") que les serials killers et les criminels en genéral répondent souvent à des pulsions. Pulsion que l'on a tous comme le suggere intelligemment Gabben le premier et d'autres

Ce a quoi shampoo répondait qu'étant un être de nature divine il n'avait jamais de pulsions, et donc je lui donnais des exemples de pulsions/fantasmes qu'il aurait pu (du) avoir.
Je reconnais comme tu dis que le fantasme n'a (en partie car le fantasme peut mener à la pulsion de trop) rien à voir avec l'anecdote, mais aller jusqu'à me préter des traits de malsain et pervers comme tu le fais ou de colérique, jaloux et malheureux comme me taxe shampoo, je trouve ca un peu fort de café.
J'explique simplement une généralité, ton prof de bio qui t'explique la reproduction des lapins, ca veut pas dire qu'il s'est déja tapé un lapin tu sais ?

Franchement relisez les coms et arretez d'essayer de psychanaliser des gens avec des coms à deux balles.

Et apres on me demande pourquoi je ne commente plus... pff
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T'énerve pas, ça va aller ! je te remercie pour le "divin" et je remercie nicontrarié pour le "saint" ça fait plaisir d'être reconnu à sa juste valeur bien que
Personnellement je me qualifierais plutôt de bon samaritain.

Toutes ces moqueries mises à part, il est évident que tout le monde, moi y compris a de temps en temps des pensées déviantes c'est bien pour ça que les confessionnaux ont connu autant de succès.
Comme je l'ai déjà dit ton com en réponse à gabben m'a surpris. Il ne voulais certainement pas dire ce que moi j'ai compris mais en tout cas tout est parti de là.
Donc, ayant déjà fait mon mea culpa je ne vois pas quoi rajouter sinon vous souhaiter une bonne journée.

PS : ton histoire avec ton prof de bio et ses lapins c'est chelou non?
Naaaan je déconne.

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a écrit : Moi, j’ai flippé au moins trois fois.
La première, sur un parking extérieur, de nuit (pas si tard mais par un noir soir d’hiver sans lune). Un gars est venu coller son visage contre ma vitre, le regard bien déterminé, la mâchoire serrée. Je ne l’avais pas vu venir. Il a tenté d’ouvrir ma porte mais heureusement j
’avais verrouillé par réflexe en montant dans la voiture. J’ai démarré sans chercher à comprendre.
La deuxième, à un feu rouge, à un gros carrefour bien éclairé mais désert, à 4h du matin. Là encore, je n’ai pas vu venir le gars. Je l’ai entendu essayer d’ouvrir ma portière. Je me suis bénie d’avoir choisi l’option verrouillage automatique des portes (suite au premier incident des années auparavant) parce que je ne m’attendais pas du tout à voir un gars aussi près de mon visage, le regard fiévreux, et cette détermination de cinglé, encore une fois. J’ai crié de surprise - et de trouille! Une fois de plus, j’ai démarré aussi sec, feu rouge ou pas feu rouge, je n’en avais rien à carrer.
La troisième fois, j’étais avec quelqu’un que je connaissais assez bien pourtant, mais depuis peu. C’était une personne qui avait vécu des choses vraiment affreuses dans son enfance, et je la voyais plutôt comme une victime. On marchait à la lumière des lampadaires, assez espacés les uns des autres. Soudain, je l’ai regardé à un moment où il ne s’y attendait pas du tout. Et j’ai croisé un regard de prédateur d’une violence inouïe. Ça a duré une fraction de seconde mais je suis parfaitement certaine de ce que j’ai vu. L’instant d’après, il avait retrouvé son visage normal, juste un peu plus tendu que d’habitude. J’ai bifurqué dans une rue passante et suis vite rentrée chez moi. Par la suite, j’ai pris mes distances avec cette personne et m’en suis toujours méfiée, alors même qu’elle avait toujours été adorable et même protectrice avec moi. Je n’avais pas peur d’être violée - il était homosexuel - mais bien d’être tuée.
Alors oui, je suis d’accord, certaines victimes ont eu de la chance :). Et l’occasion fait souvent le larron, pour ce genre de prédateurs.
Quant aux pulsions, je sais bien que Leolio a raison (d’ailleurs, si on était certain de ne pas pouvoir se faire gauler, on ferait sûrement plein de trucs inavouables; la perspective de l’impunité peut être un sacré stimulant) mais s’il m’arrive d’imaginer cérébralement, pour le sport, comment je m’y prendrais pour faire disparaître un corps, jamais je n’ai de fantasme du type « pousser dans le vide un ami » ou « si je voulais, je pourrais t’étrangler d’une seule main », « je pourrais crâmer ce bébé sur la plaque ». Et c’est là que je rejoins un peu Shampoo. Moi je suis plutôt du genre à perdre une heure pour retrouver la personne qui a égaré son portefeuille, à prévenir la caissière qu’elle m’a rendu la monnaie sur 20 et non 10€ (mais je m’en veux après !), à regarder d’un oeil clinique les gens qui font preuve de méchanceté gratuite ou qui détruisent une barrière juste pour détruire quelque chose. Même quand je hais suprêmement une personne, je ne parviens pas à me l’imaginer crevant d’une glissade, c’est plus fort que moi; mon sens moral doit être plus fort que moi. Sur ce plan-là, nous ne sommes certainement pas tous égaux.

Hem. Désolée pour le pavé. Heureusement, il arrive après la bataille; ça ne devrait pas déranger trop de monde ;).
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Tu habites à Gotham city?

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a écrit : est-ce vraiment une tendance naturelle de freiner ses pulsions?
tout indique plutot le contraire, et que c'est l'apprentissage et la société qui nous freinent.
dans les sociétés ou il est "acceptable" de succomber à ces pulsions, les gens le font.
Chasser le naturel il revient au galop. C'est une question d'équilibre mental et de socialisation. Bien souvent des enfances foireuses, environnement toxique... Non c'est pas normale d'avoir des idées de meurtres de viol etc ... C'est qu'il y'a un pb

a écrit : Chasser le naturel il revient au galop. C'est une question d'équilibre mental et de socialisation. Bien souvent des enfances foireuses, environnement toxique... Non c'est pas normale d'avoir des idées de meurtres de viol etc ... C'est qu'il y'a un pb Alors d'un côté on nous explique que l'homme est avant tout un animal qui va d'abord chercher à combler ses besoins et de l'autre on nous dit que c'est pas normal de penser au vol. Je comprends plus là.

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