Le syndrome K était une maladie fictive

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En 1943, une mystérieuse épidémie nommée syndrome K se déclara à Rome. Très contagieuse, cette maladie était en fait fictive. Il s'agissait d'un leurre imaginé par le docteur Borromeo afin d'éviter les perquisitions dans l’hôpital Fatebenefratelli par les nazis. De nombreux Juifs se réfugièrent dans l'hôpital afin d'échapper à la déportation, et les nazis n'eurent pas le courage de perquisitionner l'hôpital par crainte de contamination.

La lettre a été utilisée en référence à Herbert Kappler (chef nazi à Rome) et lbert Kesselring (général nazi connu pour sa cruauté).


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Pour une fois qu'un virus sauve des vies!

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a écrit : Il me semble qu'il y avait la même chose avec un médecin qui faisaient croire aux nazis que les juifs qu'il examinait avaient la gale (je ne sais plus quel procédé il utilisait pour rendre le test positif) C était le Tiphus.
Le médecin Eugène Lazowki inocula la bactérie à plusieurs milliers de personne.
Cette bactérie était inoffensive, mais rendait les tests positifs faisant craindre une épidémie. ( en simplifier, voir l anecdote poster. ^^ )

Ca me rappelle une anecdote de mon grand-père, prisonnier dans un camp allemand avec d’autres militaires français originaires du pays basque, et « désigné » comme médecin de camp. Pour simuler le typhus dans les allemands craignait beaucoup la propagation, le prétendu malade rentrait dans un délire où il s’exprimait en basque (cette langue ne ressemblant à aucune autre), et était ainsi libéré pour raison sanitaire. Bon ça a peut être fini par se voir puisqu’il fut transféré par la suite dans un camp disciplinaire.


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Pour une fois qu'un virus sauve des vies!

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Est-ce qu'on leur a sorti les bidons de DHMO pour accentuer le drame ?

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Il me semble qu'il y avait la même chose avec un médecin qui faisaient croire aux nazis que les juifs qu'il examinait avaient la gale (je ne sais plus quel procédé il utilisait pour rendre le test positif)

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a écrit : Il me semble qu'il y avait la même chose avec un médecin qui faisaient croire aux nazis que les juifs qu'il examinait avaient la gale (je ne sais plus quel procédé il utilisait pour rendre le test positif) C était le Tiphus.
Le médecin Eugène Lazowki inocula la bactérie à plusieurs milliers de personne.
Cette bactérie était inoffensive, mais rendait les tests positifs faisant craindre une épidémie. ( en simplifier, voir l anecdote poster. ^^ )

a écrit : C était le Tiphus.
Le médecin Eugène Lazowki inocula la bactérie à plusieurs milliers de personne.
Cette bactérie était inoffensive, mais rendait les tests positifs faisant craindre une épidémie. ( en simplifier, voir l anecdote poster. ^^ )
Merci ! J'essayais de trouver l'anecdote mais évidemment en tapant gale, je ne risquait pas de la trouver...

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Ca me rappelle une anecdote de mon grand-père, prisonnier dans un camp allemand avec d’autres militaires français originaires du pays basque, et « désigné » comme médecin de camp. Pour simuler le typhus dans les allemands craignait beaucoup la propagation, le prétendu malade rentrait dans un délire où il s’exprimait en basque (cette langue ne ressemblant à aucune autre), et était ainsi libéré pour raison sanitaire. Bon ça a peut être fini par se voir puisqu’il fut transféré par la suite dans un camp disciplinaire.

A theresien stadt, l'épidémie de typhus était bien réel. Et c'était le cuisto qui contaminait tout le monde. Si l'épidémie n'était pas rapidement endiguée, la déportation a Auschwitz ou l'exécution de masse se profilait. Les hôpitaux dans les camps étaient des mouroirs. Valait mieux travailler au kanada

La dernière source raconte que c'est un autre docteur Sacerdoti...

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a écrit : Ca me rappelle une anecdote de mon grand-père, prisonnier dans un camp allemand avec d’autres militaires français originaires du pays basque, et « désigné » comme médecin de camp. Pour simuler le typhus dans les allemands craignait beaucoup la propagation, le prétendu malade rentrait dans un délire où il s’exprimait en basque (cette langue ne ressemblant à aucune autre), et était ainsi libéré pour raison sanitaire. Bon ça a peut être fini par se voir puisqu’il fut transféré par la suite dans un camp disciplinaire. Afficher tout Ces Allemands avaient peur de la propagation du typhus, et quand ils repéraient un homme porteur de ce virus parmi leurs prisonniers, ils le relâchaient dans la nature ??
Mouais...
Ce sont pas les même Allemands qui fabriquent les Mercedes ? Si ?

a écrit : Ca me rappelle une anecdote de mon grand-père, prisonnier dans un camp allemand avec d’autres militaires français originaires du pays basque, et « désigné » comme médecin de camp. Pour simuler le typhus dans les allemands craignait beaucoup la propagation, le prétendu malade rentrait dans un délire où il s’exprimait en basque (cette langue ne ressemblant à aucune autre), et était ainsi libéré pour raison sanitaire. Bon ça a peut être fini par se voir puisqu’il fut transféré par la suite dans un camp disciplinaire. Afficher tout Ca me fait penser à la capoeira ton anecdote. Faire passer quelque chose pour autre chose! Et si en plus les origines du pays font le travail c'est clairement magique (c'est paradoxal avec la raison je sais mais je parle du geste de survie bien sûr)

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a écrit : Ces Allemands avaient peur de la propagation du typhus, et quand ils repéraient un homme porteur de ce virus parmi leurs prisonniers, ils le relâchaient dans la nature ??
Mouais...
Ce sont pas les même Allemands qui fabriquent les Mercedes ? Si ?
Plus de 300.000 prisonniers de guerre français ont été non pas relâchés dans la nature mais rapatriés, une bonne partie pour raison sanitaire. Par contre je ne vois pas le rapport avec Mercedes ?

a écrit : Pour une fois qu'un virus sauve des vies! Ils en sauvent tous les jours: les vaccins.

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a écrit : Plus de 300.000 prisonniers de guerre français ont été non pas relâchés dans la nature mais rapatriés, une bonne partie pour raison sanitaire. Par contre je ne vois pas le rapport avec Mercedes ? Ma pensée n'était sûrement pas assez claire, je ne remets pas en cause tes propos mais la décision de l'armée allemande. On les a connus plus cruels et réalistes que cela en d'autres circonstances.

En fait, je pense que les soldats allemands auraient pu être plus expéditifs et pragmatiques que cela.
La meilleure façon d'éviter qu'un prisonnier malade ne contamine une population, c'est de l'exécuter, à mon sens, non ?
Pour un peuple (et par extension une armée) réputé sérieux, pragmatique et perfectionniste, je trouve cela léger.
Combien de prisonniers libérés se sont retrouvés dans la Résistance par la suite pour se retourner contre eux ?

a écrit : Ma pensée n'était sûrement pas assez claire, je ne remets pas en cause tes propos mais la décision de l'armée allemande. On les a connus plus cruels et réalistes que cela en d'autres circonstances.

En fait, je pense que les soldats allemands auraient pu être plus expéditifs et pragmatiques q
ue cela.
La meilleure façon d'éviter qu'un prisonnier malade ne contamine une population, c'est de l'exécuter, à mon sens, non ?
Pour un peuple (et par extension une armée) réputé sérieux, pragmatique et perfectionniste, je trouve cela léger.
Combien de prisonniers libérés se sont retrouvés dans la Résistance par la suite pour se retourner contre eux ?
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Oui c’est certain, je ne connais que très peu le sujet mais j’imagine que sur presque 2 millions de prisonniers français, on puisse trouver tous les comportements possibles de la part des allemands. Sans parler du fait que les différences devaient exister selon la nationalité ( comme en témoigne l’occupation bien différente en France en Ukraine ou en Pologne) ou la religion. En tous cas c’est unes deux seules anecdotes qu’il racontait sur ses années d’emprisonnement. L’autre étant qu’il avalait sa médaille (bijou) en or puis la récupérait dans ses selles lors des fouilles. Pas vraiment adepte du romantisme donc.
A vrai dire c’est moi qui extrapole quand je dis que c’est ce comportement qui lui a valu d’aller en camp disciplinaire. La seule chose que l’on sait c’est que ce transfert à eu lieu, quant aux raisons… ?? Transfert pour Rawa Ruska en Ukraine surnommé « le camp de goutte d’eau et de la mort lente ». Un robinet d’eau polluée pour 10.000 prisonniers. Question pragmatisme on est servi.