Les Afro-américains sont très minoritaires aux Etats-Unis

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a écrit : D'après Wikipedia, dans les recensements aux États-Unis "La mention de la « race » est basée, depuis 1960, sur le principe de l'auto-identification. D'ailleurs, la « race » n'est indiquée sur aucun document d'identité (permis de conduire, carte de sécurité sociale ou passeport). Il est également possible de choisir plusieurs « race » pour représenter son métissage depuis le recensement 2000."

Bien que le recensement ne soit pas obligatoire, qu'il faille renseigner ce type d'information est assez surprenant je trouve.
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Les statistiques ethniques sont interdites en France (ce qui ne fait pas l'unanimité), mais ce n'est pas le cas dans énormément de pays qui ont moins de problème avec la mixité éthnique.

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L'aire de répartition des afro-américains reflète bien leur histoire, cars ils sont notamment présents dans les états du sud-est, c'est a dire les états ou l’esclavage était le plus présent (est car la colonisation a commencé par l'Atlantique, l'ouest n’étant colonisé que relativement tardivement, et le sud car son climat favorisait l’économie de plantations, contrairement au nord, plus industriel). Ainsi, des états comme la Louisiane ou le Mississippi ont une assez forte proportion de population afro-américaine, alors que si on se déplace dans les rocheuses par exemple, ils sont ultra-minoritaires, ou même le Vermont, pourtant l'une des premières colonies, mais qui a aboli l'esclavage très tôt dans son histoire.

a écrit : Peu importe la raison pour laquelle on émet toutes ces statistiques ethniques, religieuses, ... elles ne sont pas du tout représentatives ou utiles quand elles sont basées sur le rapport avec la population totale.

Exemple en Belgique avec les religions : on dit qu’il y a environ 8% de musulmans dans le pay
s. Or, à Bruxelles, il y a certaines communes où ils sont à peu près 50%.

Ce qui peut être intéressant dans certaines études, c’est bien la répartition géographiques de telles ethnies ou croyances.
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En fait ça ne change rien.
Ces études restent bien représentatives et utiles.
Le fait que certaines communes aient 50% de musulmans, ne change rien au fait que la population musulmane globale de la Belgique représente 8% de la population Belge dans son ensemble.

Ça veut juste dire que certaines communes ont une concentration plus forte.

Les deux données ont leur utilité, simplement pas pour les memes raisons ou les mêmes études.


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D'après Wikipedia, dans les recensements aux États-Unis "La mention de la « race » est basée, depuis 1960, sur le principe de l'auto-identification. D'ailleurs, la « race » n'est indiquée sur aucun document d'identité (permis de conduire, carte de sécurité sociale ou passeport). Il est également possible de choisir plusieurs « race » pour représenter son métissage depuis le recensement 2000."

Bien que le recensement ne soit pas obligatoire, qu'il faille renseigner ce type d'information est assez surprenant je trouve.

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a écrit : D'après Wikipedia, dans les recensements aux États-Unis "La mention de la « race » est basée, depuis 1960, sur le principe de l'auto-identification. D'ailleurs, la « race » n'est indiquée sur aucun document d'identité (permis de conduire, carte de sécurité sociale ou passeport). Il est également possible de choisir plusieurs « race » pour représenter son métissage depuis le recensement 2000."

Bien que le recensement ne soit pas obligatoire, qu'il faille renseigner ce type d'information est assez surprenant je trouve.
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Les statistiques ethniques sont interdites en France (ce qui ne fait pas l'unanimité), mais ce n'est pas le cas dans énormément de pays qui ont moins de problème avec la mixité éthnique.

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L'aire de répartition des afro-américains reflète bien leur histoire, cars ils sont notamment présents dans les états du sud-est, c'est a dire les états ou l’esclavage était le plus présent (est car la colonisation a commencé par l'Atlantique, l'ouest n’étant colonisé que relativement tardivement, et le sud car son climat favorisait l’économie de plantations, contrairement au nord, plus industriel). Ainsi, des états comme la Louisiane ou le Mississippi ont une assez forte proportion de population afro-américaine, alors que si on se déplace dans les rocheuses par exemple, ils sont ultra-minoritaires, ou même le Vermont, pourtant l'une des premières colonies, mais qui a aboli l'esclavage très tôt dans son histoire.

a écrit : Les statistiques ethniques sont interdites en France (ce qui ne fait pas l'unanimité), mais ce n'est pas le cas dans énormément de pays qui ont moins de problème avec la mixité éthnique. J'espère que tu ne parlais pas des USA quand tu parlais des pays qui ont moins de problèmes avec la mixité ethnique car niveau mixité ethnique ou même sociale, la France s'en sort beaucoup mieux.

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a écrit : L'aire de répartition des afro-américains reflète bien leur histoire, cars ils sont notamment présents dans les états du sud-est, c'est a dire les états ou l’esclavage était le plus présent (est car la colonisation a commencé par l'Atlantique, l'ouest n’étant colonisé que relativement tardivement, et le sud car son climat favorisait l’économie de plantations, contrairement au nord, plus industriel). Ainsi, des états comme la Louisiane ou le Mississippi ont une assez forte proportion de population afro-américaine, alors que si on se déplace dans les rocheuses par exemple, ils sont ultra-minoritaires, ou même le Vermont, pourtant l'une des premières colonies, mais qui a aboli l'esclavage très tôt dans son histoire. Afficher tout Je connaissais cette proportion depuis très longtemps.
Par contre, j'ai vu dans un doc récent que si Lincoln a voulu abolir l'esclavage c'est à cause de l'industrialisation galopante au nord-est qui avait besoin de main d'oeuvre.
Ils ont donc pensé qu'en abolissant l'esclavage, la population noire du Sud viendrait au nord augmenter sensiblement le nombre d'ouvriers.

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Peu importe la raison pour laquelle on émet toutes ces statistiques ethniques, religieuses, ... elles ne sont pas du tout représentatives ou utiles quand elles sont basées sur le rapport avec la population totale.

Exemple en Belgique avec les religions : on dit qu’il y a environ 8% de musulmans dans le pays. Or, à Bruxelles, il y a certaines communes où ils sont à peu près 50%.

Ce qui peut être intéressant dans certaines études, c’est bien la répartition géographiques de telles ethnies ou croyances.

a écrit : Peu importe la raison pour laquelle on émet toutes ces statistiques ethniques, religieuses, ... elles ne sont pas du tout représentatives ou utiles quand elles sont basées sur le rapport avec la population totale.

Exemple en Belgique avec les religions : on dit qu’il y a environ 8% de musulmans dans le pay
s. Or, à Bruxelles, il y a certaines communes où ils sont à peu près 50%.

Ce qui peut être intéressant dans certaines études, c’est bien la répartition géographiques de telles ethnies ou croyances.
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En fait ça ne change rien.
Ces études restent bien représentatives et utiles.
Le fait que certaines communes aient 50% de musulmans, ne change rien au fait que la population musulmane globale de la Belgique représente 8% de la population Belge dans son ensemble.

Ça veut juste dire que certaines communes ont une concentration plus forte.

Les deux données ont leur utilité, simplement pas pour les memes raisons ou les mêmes études.

J'aime bien la formulation de l'anecdote, on dirait qu'elle est là pour rassurer. "Non vous inquiétez pas y en a pas tant que ça même si on dirait."

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a écrit : En fait ça ne change rien.
Ces études restent bien représentatives et utiles.
Le fait que certaines communes aient 50% de musulmans, ne change rien au fait que la population musulmane globale de la Belgique représente 8% de la population Belge dans son ensemble.

Ça veut juste dire que cert
aines communes ont une concentration plus forte.

Les deux données ont leur utilité, simplement pas pour les memes raisons ou les mêmes études.
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Ce qu’il veut dire par la ( en tout cas ce que je comprends) , c’est que au bout du compte les statistiques ont en fait ce que l’on veux, on peut leur faire dire tout et son inverse. Le post ici en est une belle preuve.
D’autant qu’aux USA il y’a beaucoup de métis asiatique/Afro/américains (sans parler des latinos) , si on leur demande leur «  couleur » ils pourront pour des raisons qui leur sont propres, choisir l’un plutôt que l’autre.
Voilà pourquoi les statistiques ne sont rien sans un bonne connaissance de l’environnement global.

a écrit : J'aime bien la formulation de l'anecdote, on dirait qu'elle est là pour rassurer. "Non vous inquiétez pas y en a pas tant que ça même si on dirait." « Un ça va, le problème c’est quand il y en a plusieurs ! »

Sans rire, je ne l’ai pas écrit pour rassurer et je ne sais pas trop si cela méritait une anecdote, mais l’image des médias, la couverture de certains événements et principalement de Hollywood nous laisse souvent penser que la population noire aux États-Unis est très nombreuse. Je croyais à tort que la proportion était plus proche de 50 % que de 10 %.
Je crois que c’est également lié à la criminalité bien plus forte dans les populations pauvres qui sont malheureusement aux USA à forte proportion des personnes noires. Cette médiatisation des faits divers donne de fausses appréciations des proportions.

Nous n’avons aucun chiffre pour la France, mais je suis persuadé que si on fait un sondage en demandant aux gens d'estimer la proportion de personnes noires ou métisses ou maghrébines en France, on se retrouve avec des chiffres totalement faux et extrapolés à outrance.

Au Brésil, les noirs sont de plus en plus nombreux et ont même franchi la barre symbolique de la moitié de la population il y a une dizaine d'années (ce qui avait fait les gros titres de la presse) ! Ceci ne s'explique pas par l'immigration de noirs ou par un taux de natalité différent mais simplement par le brassage de la population : les gens se considèrent comme noirs dès qu'il sont un peu métissés, comme s'il fallait être parfaitement blanc pour être considéré comme blanc et que le noir l'emportait même en faible proportion dans les gènes d'un individu ! Donc mathématiquement, avec le métissage au sein de la population et cette conception du noir, la proportion de "noirs" ne fait qu'augmenter ! Mais la couleur de ces "noirs" s'éclaircit donc en moyenne ! Il serait intéressant de savoir si les Étatsuniens ont le même raisonnement et verraient donc la proportion de noirs augmenter sans que ce soit dû à une plus forte natalité ou aux flux migratoires... Ou peut-être y a t'il moins de métissage aux USA à cause de la ségrégation qui est toujours dans les esprits ?

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L'état du Mississippi, qui est considéré comme celui avec la plus forte proportion de d'afro américains, en compte quand même 37%, plus du tiers donc, source Wiki. La même source indique que leur proportion dans cet état a en fait diminué, en 1940 ils approchaient les 50%.

a écrit : Les statistiques ethniques sont interdites en France (ce qui ne fait pas l'unanimité), mais ce n'est pas le cas dans énormément de pays qui ont moins de problème avec la mixité éthnique. Oui effectivement c’est interdit théoriquement, mais de nombreux organismes ne se privent pas pour le faire quand même. (Et je vous parle pas que des prisons et des commissariats)

a écrit : « Un ça va, le problème c’est quand il y en a plusieurs ! »

Sans rire, je ne l’ai pas écrit pour rassurer et je ne sais pas trop si cela méritait une anecdote, mais l’image des médias, la couverture de certains événements et principalement de Hollywood nous laisse souvent penser que la population noire au
x États-Unis est très nombreuse. Je croyais à tort que la proportion était plus proche de 50 % que de 10 %.
Je crois que c’est également lié à la criminalité bien plus forte dans les populations pauvres qui sont malheureusement aux USA à forte proportion des personnes noires. Cette médiatisation des faits divers donne de fausses appréciations des proportions.

Nous n’avons aucun chiffre pour la France, mais je suis persuadé que si on fait un sondage en demandant aux gens d'estimer la proportion de personnes noires ou métisses ou maghrébines en France, on se retrouve avec des chiffres totalement faux et extrapolés à outrance.
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Il est aussi facile de tricher avec les sondages. Rien qu'en faisant par exemple la différence entre des personnes d'origine de, ou de nationalité de.
En France, une personne française peut être d'origine noire et venir de Suisse. Reste à voir comment la personne se voit elle.

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a écrit : « Un ça va, le problème c’est quand il y en a plusieurs ! »

Sans rire, je ne l’ai pas écrit pour rassurer et je ne sais pas trop si cela méritait une anecdote, mais l’image des médias, la couverture de certains événements et principalement de Hollywood nous laisse souvent penser que la population noire au
x États-Unis est très nombreuse. Je croyais à tort que la proportion était plus proche de 50 % que de 10 %.
Je crois que c’est également lié à la criminalité bien plus forte dans les populations pauvres qui sont malheureusement aux USA à forte proportion des personnes noires. Cette médiatisation des faits divers donne de fausses appréciations des proportions.

Nous n’avons aucun chiffre pour la France, mais je suis persuadé que si on fait un sondage en demandant aux gens d'estimer la proportion de personnes noires ou métisses ou maghrébines en France, on se retrouve avec des chiffres totalement faux et extrapolés à outrance.
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Il n'y a pas de statistiques ethniques officielles, mais l'immigration est quantifiable. Ce ne sont pas les livres traitant du sujet qui manquent ! Le sujet est complexe et suscite beaucoup de discorde. Déjà parce que les chiffres varient suivant ce qu'on appelle un immigré ; jusqu'à quand est-on immigré ou descendant d'immigré ? Et puis, au delà des chiffres, il faut aussi tenir compte de l'assimilation car être français ne se résume pas à avoir son nom sur des papiers estampillés « République française ». D'après les nombreux livres et études que j'ai lu, on peut considérer, en partant du principe qu'on est immigré jusqu'à la troisième génération, qu'alors les Français issus de l'immigration sont autour de 15-20 % (moins de 10 % pour les optimistes et 30 % pour les pessimistes, les deux me semblant exagérés) mais la grande visibilité de la « diversité » résultent de plusieurs procédés : 1) la faible assimilation. Plus l'immigration est importante, moins l'assimilation est possible. Et le phénomène de ghettoïsation ne facilite pas la chose ; 2) une natalité plus importante chez les certaines populations immigrées (clairement, celles venant d'Afrique) tandis que les autochtones sont incités à faire moins d'enfants (contraception, avortement, libération sexuelle, société de loisir et d'égocentrisme, voire même pour « lutter contre le réchauffement climatique »). C'est le principe des vases communicants, et certains tirent profit de ce phénomène en l'accentuant.

On a malheureusement tendance à vite faire des amalgames sur ce sujet (et les spécialistes de l'amalgame ne sont pas ceux qu'on croit). Nous n'avons pas de quantifications « ethniques » fiables. D'autre part ces statistiques, lorsqu'elles existent, sont assez floues. Dans le cas des États-Unis, on a des catégories tantôt raciales (Blancs, Noirs), tantôt ethniques (Arabes, Juifs, Latinos), tantôt hasardeux (Métis). Par exemple est-ce qu'un Français ou un Italien sont plutôt « Blancs » ou plutôt « Latinos » ? Est-ce qu'un enfant de parents russe et espagnol est « Blanc », « Métis », voire « Latino » ? Et puis les États-Unis, contrairement à l'Europe, est une véritable soupe génétique. Il suffit de voir des célébrités avec des grands-parents ou arrières-grands-parents de différentes origines chacune. Quand tes ancêtres sont allemand, français, néerlandais, noir, juif, mexicain, chinois et canadien, tu es quoi ? Et surtout quelle culture adoptes-tu ?

Pour ma part je pars du principe que, lorsqu'on n'a rien à se reprocher, on choisit la transparence et je suis défavorable à une population immigrée dépassant dépassant les 2 à 5 %/siècle et à la promotion massive du métissage et du vivre-ensemble, mais bon, c'est sans doute parce que je suis un « sale facho » de Français « de souche » « responsable de tous les maux du monde »…

Et puis on nous explique que les chiffres de l'immigration ne bougent pas (je ris), sauf que ça fait un siècle que les chiffres stagnent sauf que 100 000 à 250 000 personnes par an sur un siècle, ça change la donne. Parce que si vous compte l'immigration au faciès alors c'est sûr que vous trouverez des chiffres moins élevés. Je conclus en rappelant les pensées de deux personnes célèbres : Aristote et De Gaulle. Le premier affirmant que sans unité ethnique et sans socle identitaire commun, toute nation est condamnée in fine à la guerre civile ; le second expliquant qu'il est très bien que la France accueille des gens de toutes horizons car ça démontre sa vocation universelle à condition que cette immigration soit très minoritaires et assimilables. Que les Français sont un peuple européen de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne. Sans oublier ses phrases sur les Arabes, les Juifs ou la colonisation. Mais aujourd'hui De Gaulle est considéré par beaucoup comme « trop à droite ». Et après on entend parler de droitisation du monde politique…

a écrit : Oui effectivement c’est interdit théoriquement, mais de nombreux organismes ne se privent pas pour le faire quand même. (Et je vous parle pas que des prisons et des commissariats) A moins de se mettre dans l'illégalité totale, il faut une autorisation de la CNIL pour les données sensibles.
Et il faut justifier que la collection de ces données est vraiment utile.

Ceux qui le font illégalement finissent par se faire attraper et s'en sorte assez mal.

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a écrit : Il n'y a pas de statistiques ethniques officielles, mais l'immigration est quantifiable. Ce ne sont pas les livres traitant du sujet qui manquent ! Le sujet est complexe et suscite beaucoup de discorde. Déjà parce que les chiffres varient suivant ce qu'on appelle un immigré ; jusqu'à quand est-on immigré ou descendant d'immigré ? Et puis, au delà des chiffres, il faut aussi tenir compte de l'assimilation car être français ne se résume pas à avoir son nom sur des papiers estampillés « République française ». D'après les nombreux livres et études que j'ai lu, on peut considérer, en partant du principe qu'on est immigré jusqu'à la troisième génération, qu'alors les Français issus de l'immigration sont autour de 15-20 % (moins de 10 % pour les optimistes et 30 % pour les pessimistes, les deux me semblant exagérés) mais la grande visibilité de la « diversité » résultent de plusieurs procédés : 1) la faible assimilation. Plus l'immigration est importante, moins l'assimilation est possible. Et le phénomène de ghettoïsation ne facilite pas la chose ; 2) une natalité plus importante chez les certaines populations immigrées (clairement, celles venant d'Afrique) tandis que les autochtones sont incités à faire moins d'enfants (contraception, avortement, libération sexuelle, société de loisir et d'égocentrisme, voire même pour « lutter contre le réchauffement climatique »). C'est le principe des vases communicants, et certains tirent profit de ce phénomène en l'accentuant.

On a malheureusement tendance à vite faire des amalgames sur ce sujet (et les spécialistes de l'amalgame ne sont pas ceux qu'on croit). Nous n'avons pas de quantifications « ethniques » fiables. D'autre part ces statistiques, lorsqu'elles existent, sont assez floues. Dans le cas des États-Unis, on a des catégories tantôt raciales (Blancs, Noirs), tantôt ethniques (Arabes, Juifs, Latinos), tantôt hasardeux (Métis). Par exemple est-ce qu'un Français ou un Italien sont plutôt « Blancs » ou plutôt « Latinos » ? Est-ce qu'un enfant de parents russe et espagnol est « Blanc », « Métis », voire « Latino » ? Et puis les États-Unis, contrairement à l'Europe, est une véritable soupe génétique. Il suffit de voir des célébrités avec des grands-parents ou arrières-grands-parents de différentes origines chacune. Quand tes ancêtres sont allemand, français, néerlandais, noir, juif, mexicain, chinois et canadien, tu es quoi ? Et surtout quelle culture adoptes-tu ?

Pour ma part je pars du principe que, lorsqu'on n'a rien à se reprocher, on choisit la transparence et je suis défavorable à une population immigrée dépassant dépassant les 2 à 5 %/siècle et à la promotion massive du métissage et du vivre-ensemble, mais bon, c'est sans doute parce que je suis un « sale facho » de Français « de souche » « responsable de tous les maux du monde »…

Et puis on nous explique que les chiffres de l'immigration ne bougent pas (je ris), sauf que ça fait un siècle que les chiffres stagnent sauf que 100 000 à 250 000 personnes par an sur un siècle, ça change la donne. Parce que si vous compte l'immigration au faciès alors c'est sûr que vous trouverez des chiffres moins élevés. Je conclus en rappelant les pensées de deux personnes célèbres : Aristote et De Gaulle. Le premier affirmant que sans unité ethnique et sans socle identitaire commun, toute nation est condamnée in fine à la guerre civile ; le second expliquant qu'il est très bien que la France accueille des gens de toutes horizons car ça démontre sa vocation universelle à condition que cette immigration soit très minoritaires et assimilables. Que les Français sont un peuple européen de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne. Sans oublier ses phrases sur les Arabes, les Juifs ou la colonisation. Mais aujourd'hui De Gaulle est considéré par beaucoup comme « trop à droite ». Et après on entend parler de droitisation du monde politique…
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Se plaindre que les gens ne sont pas assimilables et être contre la promotion du vivre ensemble, simultanément. Mes pauvres neurones.

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a écrit : Il n'y a pas de statistiques ethniques officielles, mais l'immigration est quantifiable. Ce ne sont pas les livres traitant du sujet qui manquent ! Le sujet est complexe et suscite beaucoup de discorde. Déjà parce que les chiffres varient suivant ce qu'on appelle un immigré ; jusqu'à quand est-on immigré ou descendant d'immigré ? Et puis, au delà des chiffres, il faut aussi tenir compte de l'assimilation car être français ne se résume pas à avoir son nom sur des papiers estampillés « République française ». D'après les nombreux livres et études que j'ai lu, on peut considérer, en partant du principe qu'on est immigré jusqu'à la troisième génération, qu'alors les Français issus de l'immigration sont autour de 15-20 % (moins de 10 % pour les optimistes et 30 % pour les pessimistes, les deux me semblant exagérés) mais la grande visibilité de la « diversité » résultent de plusieurs procédés : 1) la faible assimilation. Plus l'immigration est importante, moins l'assimilation est possible. Et le phénomène de ghettoïsation ne facilite pas la chose ; 2) une natalité plus importante chez les certaines populations immigrées (clairement, celles venant d'Afrique) tandis que les autochtones sont incités à faire moins d'enfants (contraception, avortement, libération sexuelle, société de loisir et d'égocentrisme, voire même pour « lutter contre le réchauffement climatique »). C'est le principe des vases communicants, et certains tirent profit de ce phénomène en l'accentuant.

On a malheureusement tendance à vite faire des amalgames sur ce sujet (et les spécialistes de l'amalgame ne sont pas ceux qu'on croit). Nous n'avons pas de quantifications « ethniques » fiables. D'autre part ces statistiques, lorsqu'elles existent, sont assez floues. Dans le cas des États-Unis, on a des catégories tantôt raciales (Blancs, Noirs), tantôt ethniques (Arabes, Juifs, Latinos), tantôt hasardeux (Métis). Par exemple est-ce qu'un Français ou un Italien sont plutôt « Blancs » ou plutôt « Latinos » ? Est-ce qu'un enfant de parents russe et espagnol est « Blanc », « Métis », voire « Latino » ? Et puis les États-Unis, contrairement à l'Europe, est une véritable soupe génétique. Il suffit de voir des célébrités avec des grands-parents ou arrières-grands-parents de différentes origines chacune. Quand tes ancêtres sont allemand, français, néerlandais, noir, juif, mexicain, chinois et canadien, tu es quoi ? Et surtout quelle culture adoptes-tu ?

Pour ma part je pars du principe que, lorsqu'on n'a rien à se reprocher, on choisit la transparence et je suis défavorable à une population immigrée dépassant dépassant les 2 à 5 %/siècle et à la promotion massive du métissage et du vivre-ensemble, mais bon, c'est sans doute parce que je suis un « sale facho » de Français « de souche » « responsable de tous les maux du monde »…

Et puis on nous explique que les chiffres de l'immigration ne bougent pas (je ris), sauf que ça fait un siècle que les chiffres stagnent sauf que 100 000 à 250 000 personnes par an sur un siècle, ça change la donne. Parce que si vous compte l'immigration au faciès alors c'est sûr que vous trouverez des chiffres moins élevés. Je conclus en rappelant les pensées de deux personnes célèbres : Aristote et De Gaulle. Le premier affirmant que sans unité ethnique et sans socle identitaire commun, toute nation est condamnée in fine à la guerre civile ; le second expliquant qu'il est très bien que la France accueille des gens de toutes horizons car ça démontre sa vocation universelle à condition que cette immigration soit très minoritaires et assimilables. Que les Français sont un peuple européen de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne. Sans oublier ses phrases sur les Arabes, les Juifs ou la colonisation. Mais aujourd'hui De Gaulle est considéré par beaucoup comme « trop à droite ». Et après on entend parler de droitisation du monde politique…
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Juste un petit truc, je ne vais pas t'embêter longtemps, inutile de lancer ce genre de débat ici.

Le métissage c'est l'avenir de l'humanité, que tu sois d'accord ou pas, tu n'y peux rien. Les peuples bougent, les mûrs tombent et les ponts se construisent.

Et puis y a moyen de parler politique sans citer de Gaulle? C'est le dieu de la politique ou j'ai raté quelque chose? Il y a le point Godwin mais celui-là comment on peut l'appeler? Le point G tout simplement?... Sûrement le point G des personnes qui restent scotchées toute la soirée devant la même télé, à lire les mêmes journaux et à écouter les mêmes phrases réchauffées et resservies aux mêmes moutons.. C'était il y a combien de temps déjà le général? 50-60 ans? Avec quelle logique on utilise la même analyse politique pour étudier deux périodes de 50 ans d'écart? Est ce judicieux en sachant que les sociétés (du Nord comme du Sud) ont tellement changé?

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Je trouve le titre de cette anecdote un peu erroné : 12 %, est-ce "largement minoritaire" ?
Sinon, je me posais une question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse dans les sources : quand est-on compris dans cette catégorie ? Est-ce un critère physique ? Si c'est le cas, à quel point de pigmentation passe-t-on de blanc à noir ? Ou alors est-ce par rapport au fait de descendre d'afro-américains ?
Si quelqu'un peut m'éclairer :)

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a écrit : Il n'y a pas de statistiques ethniques officielles, mais l'immigration est quantifiable. Ce ne sont pas les livres traitant du sujet qui manquent ! Le sujet est complexe et suscite beaucoup de discorde. Déjà parce que les chiffres varient suivant ce qu'on appelle un immigré ; jusqu'à quand est-on immigré ou descendant d'immigré ? Et puis, au delà des chiffres, il faut aussi tenir compte de l'assimilation car être français ne se résume pas à avoir son nom sur des papiers estampillés « République française ». D'après les nombreux livres et études que j'ai lu, on peut considérer, en partant du principe qu'on est immigré jusqu'à la troisième génération, qu'alors les Français issus de l'immigration sont autour de 15-20 % (moins de 10 % pour les optimistes et 30 % pour les pessimistes, les deux me semblant exagérés) mais la grande visibilité de la « diversité » résultent de plusieurs procédés : 1) la faible assimilation. Plus l'immigration est importante, moins l'assimilation est possible. Et le phénomène de ghettoïsation ne facilite pas la chose ; 2) une natalité plus importante chez les certaines populations immigrées (clairement, celles venant d'Afrique) tandis que les autochtones sont incités à faire moins d'enfants (contraception, avortement, libération sexuelle, société de loisir et d'égocentrisme, voire même pour « lutter contre le réchauffement climatique »). C'est le principe des vases communicants, et certains tirent profit de ce phénomène en l'accentuant.

On a malheureusement tendance à vite faire des amalgames sur ce sujet (et les spécialistes de l'amalgame ne sont pas ceux qu'on croit). Nous n'avons pas de quantifications « ethniques » fiables. D'autre part ces statistiques, lorsqu'elles existent, sont assez floues. Dans le cas des États-Unis, on a des catégories tantôt raciales (Blancs, Noirs), tantôt ethniques (Arabes, Juifs, Latinos), tantôt hasardeux (Métis). Par exemple est-ce qu'un Français ou un Italien sont plutôt « Blancs » ou plutôt « Latinos » ? Est-ce qu'un enfant de parents russe et espagnol est « Blanc », « Métis », voire « Latino » ? Et puis les États-Unis, contrairement à l'Europe, est une véritable soupe génétique. Il suffit de voir des célébrités avec des grands-parents ou arrières-grands-parents de différentes origines chacune. Quand tes ancêtres sont allemand, français, néerlandais, noir, juif, mexicain, chinois et canadien, tu es quoi ? Et surtout quelle culture adoptes-tu ?

Pour ma part je pars du principe que, lorsqu'on n'a rien à se reprocher, on choisit la transparence et je suis défavorable à une population immigrée dépassant dépassant les 2 à 5 %/siècle et à la promotion massive du métissage et du vivre-ensemble, mais bon, c'est sans doute parce que je suis un « sale facho » de Français « de souche » « responsable de tous les maux du monde »…

Et puis on nous explique que les chiffres de l'immigration ne bougent pas (je ris), sauf que ça fait un siècle que les chiffres stagnent sauf que 100 000 à 250 000 personnes par an sur un siècle, ça change la donne. Parce que si vous compte l'immigration au faciès alors c'est sûr que vous trouverez des chiffres moins élevés. Je conclus en rappelant les pensées de deux personnes célèbres : Aristote et De Gaulle. Le premier affirmant que sans unité ethnique et sans socle identitaire commun, toute nation est condamnée in fine à la guerre civile ; le second expliquant qu'il est très bien que la France accueille des gens de toutes horizons car ça démontre sa vocation universelle à condition que cette immigration soit très minoritaires et assimilables. Que les Français sont un peuple européen de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne. Sans oublier ses phrases sur les Arabes, les Juifs ou la colonisation. Mais aujourd'hui De Gaulle est considéré par beaucoup comme « trop à droite ». Et après on entend parler de droitisation du monde politique…
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Définir la France par sa religion ! LOL. Déjà c'est complètement faux puisque la loi dit que la France est un état laïque. Et ensuite les religions sont à l'origine des guerres de religion, que ce soit au temps des croisades, des massacres de protestants ou maintenant des attentats de djihadistes. Et ce n'est pas à cause des immigrés que les églises se vident. Alors il faut vraiment pas avoir beaucoup de culture pour croire que définir la population par sa religion est une chose souhaitable.

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