Connaissez-vous le syndrome de la schtroumpfette ?

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a écrit : "chacun fait ce qui lui plaît" faudra se mettre à jour en sociologie, s'il existe un libre-arbitre individuel il y a aussi de nombreux déterminants sociaux.

"je connais énormément de femmes courageuses et d'hommes sensibles" votre vécu personnel n'a pas valeur d'argu
ment pour une démonstration générale.

"volonté de voir des problèmes partout ou justement il n'y en a pas" mettre en lumière la socialisation genrée c'est révéler comment la moitié de la population doit subir des mécanismes d'oppression, pourquoi la masculinité la plus répandue est toxique. Cela engendre de lourdes conséquences politiques, sociales et sociétales

En lisant votre dernier paragraphe j'espère que vous avez au moins soutenu votre femme.
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Lire votre commentaire m'a soulé sur tout les points, entre le peu de respect montré à votre interlocuteur, le sous entendu limite limite et l'exagération générale.

Du coup je suis aller faire un tour dehors, j'ai regardé une vidéo de la petite maison dans la prairie et comme le jdg ça m'a encore plus énervé.

Bref c'est beau de s'inscrire ici pour défendre la cause du féminisme (noble cause au passage) mais on se passera de votre discours passif agressif.

Pour reprendre le passage de la femme enceinte si on ne peut plus rire gentiment, je vous garanti que je n'aurais pas tenu plus d'une semaine avec ma collègue enceinte qui avait de folles envies de concombre à toute heure de la journée en mode aléatoire et me bloquant sur des sujets importants. Oui je l'ai soutenu, non je ne l'ai pas aidé à trouver de concombre.

Et tant que j'y suis les femmes savent être toxiques. C'est moi qui cuisine et pourtant ma belle mère ne cesse de dire que je ne cuisine pas et que je ne sais pas cuisiner car je suis un homme mais que je suis forcément bordélique . Pourtant à chaque fois elle finit mes assiettes et je range mes affaires (sauf les chaussettes qui aiment faire un tour).
Et 1 mois plus tard rebelotte elle remet ça. Alors oui c'est chiant aussi. Et ce n'est qu'un exemple.

Mais j'imagine que mon expérience ne compte pas car n'a pas de valeur comme vous le dites. Donc du coup on oublie et on passe si je suis un tel raisonnement. Après tout je suis un homme blanc. Je suis de par nature un malandrin.

a écrit : L’exemple des Schtroumpfs est tout aussi débile que ceux de Wikipedia.

Si la schtroumpfette n’a pas de caractéristique propre type farceuse, costaude, etc., c’est parce qu’elle est issue d’une expérience de Gargamel et n’est pas un vrai Schtroumpf (Source wiki : Il décide de créer une Schtroumpfette, capab
le de séduire les Schtroumpfs et de semer la zizanie parmi eux. Il la fabrique en argile puis la plonge dans une préparation qui lui donne vie. »).

Sa caractéristique de femme est donc le but de sa création et bien entendu son trait de caractère principal étant donné qu’elle est destinée à séduire les Schtroumpfs. Il ne s’agit donc certainement pas d’un stéréotype ou une femme est réduite à son état de femme. Il s’agit du cœur même de l’arc narratif de ce personnage d’être justement une femme. Pour savoir cela, il aurait fallu s'intéresser à l'histoire et aux motivations de Peyo avant de dire des âneries.

Encore une fois, vous cherchez un problème qui n’existe pas.
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Autant je trouve tes interventions habituellement judicieuses et réfléchies, autant sur ce débat je suis consterné que tu sois si naïf sur la condition de la femme dans notre société.
Ton agressivité et ton absence de remise en question sur tes quelques commentaires, qui dénotent clairement de tes habitudes, montrent que ta réflexion sur le sujet n'est que partielle, et/ou de mauvaise foi.

M'enfin, c'est une évidence que la femme est cantonnée à son statut de femme dans énormément de cas dans notre société ! Et je ne parle pas du reste du monde...
Et attention, si elle cherche le dépassement de fonction, y'a une flopée de beaux penseurs, hommes et femmes d'ailleurs, qui seront là pour la lyncher en place publique, la traitant de "femen" ou autres qualificatifs stigmatisants.
Dès lors, l'effet de masse et la méconnaissance du problème par les tiers prend la relève.
Alors qu'au départ, c'est juste une femme qui veut faire un truc, comme tout le monde...

Les shtroumphs sont blindés de stéréotypes sociaux. Shtroumph a lunette, shtroumph gorgnon etc ... Je crois que la Schtroumpfette a été rajoutée parce qu’on se demandait si c’était les village people ... un genre pas trop super pour des gosses

Tous ceux qui voient les femmes comme le “sexe faible” n’ont jamais été en couple je vous le dis! Elles ont une force mentale inégalable

a écrit : Assertion militante, ne venant que d'une frange de sociologues activistes
La théorie du genre n'est qu'une théorie de l'ultra gauche boboïste, elle est contestée par une majorité de philosophes et sociologues
J'espère que tu trolls, sinon tu as un vrai problème car ça que tu dis n'a aucun sens. L'anecdote parle d'un syndrome, d'un simple phénomène sur lequel on a mis un mot. Un sociologue peut affirmer que ce syndrome n'est pas une maladie, qu'il ne l'a jamais observé, mais pas qu'il n'existe pas... C'est comme si je te dit qu'un médecin réfute l'existence de l' air, ça ne veut strictetement rien dire.

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android

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a écrit : L’exemple des Schtroumpfs est tout aussi débile que ceux de Wikipedia.

Si la schtroumpfette n’a pas de caractéristique propre type farceuse, costaude, etc., c’est parce qu’elle est issue d’une expérience de Gargamel et n’est pas un vrai Schtroumpf (Source wiki : Il décide de créer une Schtroumpfette, capab
le de séduire les Schtroumpfs et de semer la zizanie parmi eux. Il la fabrique en argile puis la plonge dans une préparation qui lui donne vie. »).

Sa caractéristique de femme est donc le but de sa création et bien entendu son trait de caractère principal étant donné qu’elle est destinée à séduire les Schtroumpfs. Il ne s’agit donc certainement pas d’un stéréotype ou une femme est réduite à son état de femme. Il s’agit du cœur même de l’arc narratif de ce personnage d’être justement une femme. Pour savoir cela, il aurait fallu s'intéresser à l'histoire et aux motivations de Peyo avant de dire des âneries.

Encore une fois, vous cherchez un problème qui n’existe pas.
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La théorie ne parle pas de l'intention de l'auteur. Elle est le seul personnage féminin dans un groupe masculin. Ça caractéristique première reste son genre. Ça ne veut pas dire que l'auteur était sexiste ou que son caractère ne soit pas justifié par son histoire. Ce genre de schéma a existé dans pas mal d'œuvres.

Je ne suis pas non plus fan des films militants qui en font trop.

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android

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a écrit : Selon moi c'est vraiment de la poudre aux yeux tout ça. Lutter contre l'image de la femme au cinéma ou dans la culture en général... Alors oui c'est vendeur de dire on est les premiers à mettre une femme ou un noir (à quand la première femme noire) super héro. Ok c'est un fait c'est moche c9;est surfer sur un mouvement plus important et plus sérieux que les films de super héro.
Mais tout de même, il n'y a pas des causes féministes plus importante que de savoir si Wonder Woman est la première "vraie" héroïne féminine ou si Xena et Buffy étaient là avant ? Au hasard je dirai le harcèlement moral, le harcèlement sexuel, l'égalité des salaires. Non parce que ça on en parle depuis des décennies et j'ai toujours pas l'impression que ça avance cette histoire.
Cette anecdote me fait le même effet que quand j'entends un homme dire "ah mais si les femmes veulent l'égalité faut arrêter la galanterie". J'ai envie de répondre : "Non mais on s'en fout que tu tiennes la porte aux femmes, elles en ont marre de se faire harceler, on peut commencer par ça ? On traitera ton problème de porte juste après".
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Non c'est pas de la simple poudre aux yeux.
Pour changer la place de la femme et atteindre l'égalité il faut des exemples à suivre.
L'image de la femme dans culture par exemple est un début mais pas que, ça rentre dans un ensemble.

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a écrit : Autant je trouve tes interventions habituellement judicieuses et réfléchies, autant sur ce débat je suis consterné que tu sois si naïf sur la condition de la femme dans notre société.
Ton agressivité et ton absence de remise en question sur tes quelques commentaires, qui dénotent clairement de tes habitudes, mont
rent que ta réflexion sur le sujet n'est que partielle, et/ou de mauvaise foi.

M'enfin, c'est une évidence que la femme est cantonnée à son statut de femme dans énormément de cas dans notre société ! Et je ne parle pas du reste du monde...
Et attention, si elle cherche le dépassement de fonction, y'a une flopée de beaux penseurs, hommes et femmes d'ailleurs, qui seront là pour la lyncher en place publique, la traitant de "femen" ou autres qualificatifs stigmatisants.
Dès lors, l'effet de masse et la méconnaissance du problème par les tiers prend la relève.
Alors qu'au départ, c'est juste une femme qui veut faire un truc, comme tout le monde...
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Mon agressivité témoigne de mon exaspération sur le sujet. Comme précisé dans un autre commentaire, il existe des combats pour améliorer les droits des femmes bien plus importants que l’image de la femme dans les médias ou de dire que les hommes sont toxiques. Quelques exemples : les mariages forcés dans certains coins du monde ou bien la pénalisation de l’avortement en Alabama (je te le donne en mille, cette loi a été ratifiée par une femme, la gouverneure, Kay Ivey), le fameux plafond de verre en entreprise (souvent instauré par des femmes déjà aux pouvoirs selon ma femme, mais cet argument est apparemment non valide, car issu de son expérience personnelle).

Je me répète, l’image de l’humain dans les médias est stéréotypée que ce soit une femme, un homme, un enfant, un vieux, etc. Et ces stéréotypes sont issus de facteurs sociaux mélangés à des restes de caractères évolutifs (les homo sapiens sapiens ne sont pas apparus en une fraction de seconde). Si les médias choisissent certains stéréotypes, c’est qu’ils titillent nos instincts les plus primaires pour nous faire consommer, acheter, regarder, etc. Ce n’est certainement pas dans l’unique but de rabaisser la femme à tout prix en tant qu’objet. Les publicitaires ont bien mieux à faire.

Ce sujet m’énerve d’autant plus que les films actuels avec des femmes type le reboot de ghost buster ou ocean 12 se veulent féministe alors que les actrices ont principalement été engagées parce qu’elles sont des femmes. Ce n’est pas avoir un personnage uniquement défini par son genre ça ?

a écrit : Mon agressivité témoigne de mon exaspération sur le sujet. Comme précisé dans un autre commentaire, il existe des combats pour améliorer les droits des femmes bien plus importants que l’image de la femme dans les médias ou de dire que les hommes sont toxiques. Quelques exemples : les mariages forcés dans certains coins du monde ou bien la pénalisation de l’avortement en Alabama (je te le donne en mille, cette loi a été ratifiée par une femme, la gouverneure, Kay Ivey), le fameux plafond de verre en entreprise (souvent instauré par des femmes déjà aux pouvoirs selon ma femme, mais cet argument est apparemment non valide, car issu de son expérience personnelle).

Je me répète, l’image de l’humain dans les médias est stéréotypée que ce soit une femme, un homme, un enfant, un vieux, etc. Et ces stéréotypes sont issus de facteurs sociaux mélangés à des restes de caractères évolutifs (les homo sapiens sapiens ne sont pas apparus en une fraction de seconde). Si les médias choisissent certains stéréotypes, c’est qu’ils titillent nos instincts les plus primaires pour nous faire consommer, acheter, regarder, etc. Ce n’est certainement pas dans l’unique but de rabaisser la femme à tout prix en tant qu’objet. Les publicitaires ont bien mieux à faire.

Ce sujet m’énerve d’autant plus que les films actuels avec des femmes type le reboot de ghost buster ou ocean 12 se veulent féministe alors que les actrices ont principalement été engagées parce qu’elles sont des femmes. Ce n’est pas avoir un personnage uniquement défini par son genre ça ?
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L'agressivité n'est pas utile. Il faut au contraire traiter ce sujet en étant posé pour prendre le temps de réfléchir et non répondre sur l'effet de l'émotion.

L'argument du pire n'est pas bon. Ce n'est pas grave si je tue une personne, il y a pire ailleurs. Tu comprends le côté fallacieux de cet argument ?

Je te rejoint sur ces films soit-disant féministes.

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a écrit : "chacun fait ce qui lui plaît" faudra se mettre à jour en sociologie, s'il existe un libre-arbitre individuel il y a aussi de nombreux déterminants sociaux.

"je connais énormément de femmes courageuses et d'hommes sensibles" votre vécu personnel n'a pas valeur d'argu
ment pour une démonstration générale.

"volonté de voir des problèmes partout ou justement il n'y en a pas" mettre en lumière la socialisation genrée c'est révéler comment la moitié de la population doit subir des mécanismes d'oppression, pourquoi la masculinité la plus répandue est toxique. Cela engendre de lourdes conséquences politiques, sociales et sociétales

En lisant votre dernier paragraphe j'espère que vous avez au moins soutenu votre femme.
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Une petite fille aujourd'hui en France peut tout à fait faire le métier qu'elle veut et même un métier soi-disant genré masculin type pompier, ingénieur ou spationaute. Je ne dis pas que ce sera facile ou qu'elle ne sera pas embêtée par certains, je dis qu'elle en a la possibilité actuellement.
De la même manière, un petit garçon pourra exercer un métier soi-disant genré "féminin" type couturière, styliste ou journaliste. Il sera tout autant décrié et embêté par certaines au cours du processus.

Vous me reprochez de généraliser mes expériences alors que vous-même généralisez à l'ensemble des hommes le comportement toxique d'une poignée.

Pour ma femme, je la soutiendrais dans n'importe lequel de ces choix ou de ces comportements. Mais nier des comportements réels sous prétexte qu'ils sont genrés et donc soi-disants discriminants est contre-productif envers l'équité dans notre société.

a écrit : L'agressivité n'est pas utile. Il faut au contraire traiter ce sujet en étant posé pour prendre le temps de réfléchir et non répondre sur l'effet de l'émotion.

L'argument du pire n'est pas bon. Ce n'est pas grave si je tue une personne, il y a pire ailleurs. Tu comprend
s le côté fallacieux de cet argument ?

Je te rejoint sur ces films soit-disant féministes.
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Ce n'est pas l'argument du pire car pour moi ce problème d'image concerne les hommes ET les femmes donc il n'entre même pas dans le combat pour les droits des femmes. Il concerne tout le monde.

En fait en relisant les commentaires, tout le monde (ou au moins la plupart) est d'accord.

MrPapierBulle a résumé : que ce soit l'homme qui dise "je vais arreter d'etre galant" ou la femme qui va dire "il n'y a pas assez de films avec des femmes" alors qu'il y en a foison. Tout ca c'est de la farce. Les vrais combats ont disparus au profit de pinaillettes qui devrait rester sur twitter et FB
Aujourd'hui ces combats sont portés par des pseudo féministes à la Bachelot ou alonso qui prone une femme forte en copiant la lourdeur de ce qu'elles pensent etre l'homme fort

Un exemple sur les nombreux plateaux TV de Absathou Sy et Bachelot, qui, au détriment de nombreux invités hommes, ne se genaient pas de classieux commentaires à la "son ptit cul miamiam", "j'espere qu'il sait utiliser sa langue" ou "j'en ferais bien mon 4h"
Lorsqu'elles avaient été questionné sur ces remarques apres l'affaire Metoo, elles avaient précisé que "ce n'est que le juste retour des choses"

Mesdames et messieurs : la féministe 2.0

Formidable.

a écrit : Lire votre commentaire m'a soulé sur tout les points, entre le peu de respect montré à votre interlocuteur, le sous entendu limite limite et l'exagération générale.

Du coup je suis aller faire un tour dehors, j'ai regardé une vidéo de la petite maison dans la prairie et comme le jdg ça m&
#039;a encore plus énervé.

Bref c'est beau de s'inscrire ici pour défendre la cause du féminisme (noble cause au passage) mais on se passera de votre discours passif agressif.

Pour reprendre le passage de la femme enceinte si on ne peut plus rire gentiment, je vous garanti que je n'aurais pas tenu plus d'une semaine avec ma collègue enceinte qui avait de folles envies de concombre à toute heure de la journée en mode aléatoire et me bloquant sur des sujets importants. Oui je l'ai soutenu, non je ne l'ai pas aidé à trouver de concombre.

Et tant que j'y suis les femmes savent être toxiques. C'est moi qui cuisine et pourtant ma belle mère ne cesse de dire que je ne cuisine pas et que je ne sais pas cuisiner car je suis un homme mais que je suis forcément bordélique . Pourtant à chaque fois elle finit mes assiettes et je range mes affaires (sauf les chaussettes qui aiment faire un tour).
Et 1 mois plus tard rebelotte elle remet ça. Alors oui c'est chiant aussi. Et ce n'est qu'un exemple.

Mais j'imagine que mon expérience ne compte pas car n'a pas de valeur comme vous le dites. Donc du coup on oublie et on passe si je suis un tel raisonnement. Après tout je suis un homme blanc. Je suis de par nature un malandrin.
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Mon dieu, mais ! Aurait on la meme belle mere ?

Plus serieusement, régulièrement, je me prends les éternels "ne s'occupe pas assez des enfants" (c'est moi qui travaille à 80% pour passer du temps avec les petites) "ne fait pas assez le ménage" (J'AI acheté avec MES sous un Dyson que j'aime comme un troisieme enfant) et d'autres et j'en passe.
Et est ce que tu as aussi la comparaison avec le mari de la cousine/soeur/tante à coups de "oui mais t'a vu grégory lui il a gnagnagna", qui lui passe son temps à se plaindre du gros cul de sa femme en regardant le foot dans le canap ?
C'est une sensation tellement mmmh...

a écrit : Ce n'est pas l'argument du pire car pour moi ce problème d'image concerne les hommes ET les femmes donc il n'entre même pas dans le combat pour les droits des femmes. Il concerne tout le monde. C'est quand tu dis, "il y a pire dans d'autre pays". Il faut éviter de tomber dans ce genre d'arguments. Je suis d'accord, le sexisme ne touche pas que les femmes. Je ne parle pas cet argument qui est valable. C'est comme parler de son expérience personnelle, ce n'est pas universel. C'est bien d'en faire part mais sa doit compléter l'argumentation et non l'inverse.

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a écrit : Mon dieu, mais ! Aurait on la meme belle mere ?

Plus serieusement, régulièrement, je me prends les éternels "ne s'occupe pas assez des enfants" (c'est moi qui travaille à 80% pour passer du temps avec les petites) "ne fait pas assez le ménage" (J'AI acheté avec MES sous u
n Dyson que j'aime comme un troisieme enfant) et d'autres et j'en passe.
Et est ce que tu as aussi la comparaison avec le mari de la cousine/soeur/tante à coups de "oui mais t'a vu grégory lui il a gnagnagna", qui lui passe son temps à se plaindre du gros cul de sa femme en regardant le foot dans le canap ?
C'est une sensation tellement mmmh...
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C'est pas pareil, tu es un homme. Tu n'es donc pas soumis au diktat et à l'oppression de la charge mentale...
Peu importe que ce soit toi qui fasses le ménage vu que c'est la femme qui y pense même quand elle ne te le dit pas.

haha.

a écrit : Tous ceux qui voient les femmes comme le “sexe faible” n’ont jamais été en couple je vous le dis! Elles ont une force mentale inégalable Chacun ses armes. ^^
Que d'exemples où les femmes manipulent (aient) les souverains par le bout du nez,

Pour l'anecdote, elle est souvent vraie, et je ne vois pas ce que vient faire ce débat interminable et récurent sur le genre car ce syndrome marche dans les deux sens, voire dans tous les sens.

Ils repassent Nicky Larson (le vieux manga à la téloche)... ben on a le beau gosse qui est un véritable obsédé sexuel, le grand costaud avec une tête de char Leclerc qui a peur des chats et devient rouge comme une tomate dès qu'une dame lui fait un compliment, la fille qui, on ne sait par quelle prodige, parvient à soulever des masses (solaires) pour les mettre en travers de la gueule du premier bien que ce soit sans espoir, le gang des trois soeurs cambrioleuses qui tiennent un resto tout ce qu'il y a de plus banal, les méchants hommes de main cons comme des balais à frange qui se font tout le temps latter la gueule, la police avec son inefficacité légendaire (au Japon en plus, mais bien sur... ^^)... ce ne sont que de gros clichés inversés. Comme dit plus haut, on regarde rarement un film pour s'instruire, on regarde un film pour se détendre. (sinon y'a le cinéma d'auteur, mais perso je trouve ça chiant de regarder la réalité à la télé... heuuu^^)

Si le public veut voir des femmes costaudes qui cassent des méchants à coups d'épées où de lance-missile, le cinéma lui donnera ce qu'il demande, parce que le cinéma est là pour vendre des places de cinéma et pas pour faire de l'éducation civique, et c'est valable pour tous les médias de loisirs. ;)

Après, l'exemple des schtroumpfs est un peu ambigu car l'idée c'est que les schtroumpfs sont sensés êtres vus comme une seule et même personne avec ses qualités et ses défauts, et le rôle de la schtroumpfette et de remettre un peu d'harmonie dans tout ce bazar... eh oui, la schtroumpfette est le seul sujet sur lequel tous les schtroumpfs sont d'accord entre eux, même le schtroumpf coquet. ^^

a écrit : En fait, c’est un problème relatif aux femmes, aux hommes et à la représentation qu’on en fait dans les médias, dans les jouets, dans le cinéma, dans la pub, etc. Je ne comprends pas trop pourquoi on devrait faire la différence.
Quand on me dit : « Regarde les jouets pour filles, ils sont stéréotypés. Les barbi
es donnent une image totalement clichée de la femme… » Je vous répondrais d’aller donc voir les jouets pour garçons : avec un batman ultramusclé ou un action man viril qui n’a jamais mal.
On s’offusque des filles super sexy dans les pubs, mais jamais des mecs ultras musclés dans les pubs pour parfum. C’est exactement la même chose.

Bref, c’est un faux problème. Si les personnages au cinéma sont stéréotypés, c’est dans les deux sens et cela permet au public de s’identifier facilement avec des traits de caractère grossiers : je veux être sexy comme elle, je veux être musclé comme lui, je veux être intelligente comme elle, je veux être malin comme lui, etc.
Si vous voulez des personnages complexes non stéréotypés, allez donc voir des films d’auteur suédois.
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Ne le prenez pas mal, mais votre message m'a surpris. Je ne sais pas comment vous avez pu passer à côté de toutes les critiques orientées vers la représentation des personnages masculins également. Que les jouets soient stéréotypés chez les filles comme chez les garçons se sait et ça ne date pas d'hier.

Le problème qui est pointé du doigt est en fait la représentation des genres masculins et féminins partout autour de nous. Et non, il n'est pas normal de devoir aller chercher des films d'auteur suédois comme vous dites pour trouver des représentations qui sortent de ces stéréotypes.
Je peux par contre vous trouver un exemple de dessin animé pour enfant qui s'en est extrêmement bien sorti : Avatar le dernier maître de l'air, ainsi que sa suite Legend of Korra.

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a écrit : C'est pas pareil, tu es un homme. Tu n'es donc pas soumis au diktat et à l'oppression de la charge mentale...
Peu importe que ce soit toi qui fasses le ménage vu que c'est la femme qui y pense même quand elle ne te le dit pas.

haha.
Mon logement de célibataire est sale et bordélique:
Toutes les femmes qui viennent chez moi disent en premier que c'est sale.
Tous les hommes qui viennent chez moi disent en premier que c'est dangereux (pour les enfants, ce qui est vrai mais ça tombe bien, j'en ai pas^^).
Exception: les hommes célibataires s'en foutent complètement, les femmes célibataires se demandent comment je fais pour vivre dans cette porcherie.

Clichés? je dis OUI. ^^

Bon je déconne hein, c'est pas une généralité mais ce sont les réactions les plus courantes. ;)

a écrit : Je parle du processus d'acquisition du genre, et oui dans notre société contemporaine être un homme signifie ne pas être une femme, ne pas "pleurer comme une femme", ne pas se maquiller parce que c'est "réservé" aux femmes... Le modèle inverse n'est pas valable precisemment parce qu'être un homme est valorisé (le courage, la force... sont dits majoritairement masculins). Afficher tout Notre société contemporaine? Je n'ai pas vécu dans d'autres sociétés antérieurement mais il me semble que ça a toujours été le cas et ce n'est pas propre à notre société contomporaine. Et précisément à propos de notre société, aujourd'hui n'importe quel homme peut se transformer en une femme. Même si ce n'est pas encore accepté par tout le monde mais jusqu'à y a pas longtemps, ce changement était impossible. Je ne sais pas dans quelles société il est dit que l'homme est plus fort et plus courageux que les femmes mais moi j'ai grandi dans un milieu où les femmes étaient considérées comme les plus courageuses, c'est elles qui encaissent le plus et qui sont les plus combatives (et je n'ai pas grandi en Europe).
Et quand tu dis qu'être un homme est plus valorisé.. il me semble que derrière 9 pubs sur 10 on met une jolie femme pour vendre son produit.

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a écrit : Ne le prenez pas mal, mais votre message m'a surpris. Je ne sais pas comment vous avez pu passer à côté de toutes les critiques orientées vers la représentation des personnages masculins également. Que les jouets soient stéréotypés chez les filles comme chez les garçons se sait et ça ne date pas d'hier.

Le problème qui est pointé du doigt est en fait la représentation des genres masculins et féminins partout autour de nous. Et non, il n'est pas normal de devoir aller chercher des films d'auteur suédois comme vous dites pour trouver des représentations qui sortent de ces stéréotypes.
Je peux par contre vous trouver un exemple de dessin animé pour enfant qui s'en est extrêmement bien sorti : Avatar le dernier maître de l'air, ainsi que sa suite Legend of Korra.
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Non, l'anecdote ne parle que la représentation féminine et c'est bien cela que je reproche à ce syndrome.
Deuxièmement, je ne peux pas croire que les stéréotypes existant sur les hommes et les femmes sortent de nul part. Ils sont issus d'une exagération de la réalité et ont donc un fond de vérité.
Enfin tu as raison, pas besoin d'aller en Suède pour voir des films ou des séries ou les auteurs se fichent royalement du genre de leur personnage. Il suffit de regarder des séries comme Games of Thrones ou House of Card ou pour les enfants le club mickey.

J'ai tout de même l'impression que ceux qui dénoncent ce syndrome sont les premiers à voir les femmes dans les œuvres uniquement en leur qualité de femmes sans chercher à y voir un personnage. Finalement, ceux qui dénoncent sont les premiers qui stigmatisent. Ce n'est pas parce qu'un personnage femme est entouré d'hommes que son personnage devient inintéressant ou rabaissé à son unique genre.