Il existe des gênes s'exprimant après la mort

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Les gènes zombies sont des gènes exprimés dans les cellules après la mort, qui sont aussi exprimés lors de la vie fœtale. Observés chez les souris et les poissons, ils seraient une tentative de régénérer l'individu mais augmenteraient le risque de cancer post-mortem, et donc lors de transplantations avec du tissu mort.


Tous les commentaires (44)

Cette anecdote fait référence à un article de l’Express rapportant des travaux de recherche non vérifiés, car publiés dans une revue sans comité de lecture: BioRxive (prononcer bioarchive). Les journalistes font alors ce qu’ils savent faire: du sensationnel.
Le premier réflexe d’un scientifique qui lit un article scientifique, est de regarder la revue dans laquelle les travaux sont publiés. Et en science comme ailleurs, il y a de très bons journaux mais aussi de très mauvais. Les journaux scientifiques sont évalués par leur facteur d’impact. Il faut donc être vigilant sur ce que l’on lit et se méfier du “scientifiquement prouvé”.
Pour en revenir à l’anecdote, dans une cellule vivante, en fonction des besoins, les gènes sont tantôt exprimés et tantôt réprimés. Cela s’appelle la régulation génétique. Dans un organisme pluricellulaire, toutes les cellules du corps communiquent entre elles et fonctionnent en harmonie. Quand l’organisme meurt, l’environnement cellulaire est fortement dégradé et l’harmonie est rompue. Le système se dérègle et des gènes qui étaient jusque là réprimés sont exprimés, tout simplement parce que les mécanismes de contrôle ont disparus. Imaginez la cacophonie d’un orchestre jouant sans chef d’orchestre. Par exemple des gènes embryonnaires qui ne sont exprimés que pendant le développement de l’embryon et réprimés par la suite, sont à nouveau exprimés quand le système est dérégulé, ce qui est le cas ici. Cela n’a rien à voir avec une quelconque tentative de survie de l’organisme. D’autre part, l’expression de ces gènes embryonnaires est le marqueur de nombreux cancers chez un organisme vivant. Il ne s’agit en aucun cas de cancer post-mortem, cela n’a aucun sens.
Un chercheur.

Je viens jouer au rabat-joie.
Pour moi, être un zombie implique d’être mort. L’appellation joue sur une ambiguïté. Il y a la fois le corps composé de cellules et la cellule.
Lorsque le corps meurt (absence d’activité cérébrale), ça ne signifie pas que toutes les cellules qui le composent meurent au même moment.
Ce que ces chercheurs observent, c’est l’activité des cellules après la mort du corps. Qui s’achevera Inévitablement par la mort de ces cellules, faute de ressources. C’est pas vraiment des zombies.

a écrit : Incompréhensible, relis toi Ce n'est pas parceque tu ne comprends pas que c'est mal redigé...

a écrit : Je viens jouer au rabat-joie.
Pour moi, être un zombie implique d’être mort. L’appellation joue sur une ambiguïté. Il y a la fois le corps composé de cellules et la cellule.
Lorsque le corps meurt (absence d’activité cérébrale), ça ne signifie pas que toutes les cellules qui le composent meurent au même m
oment.
Ce que ces chercheurs observent, c’est l’activité des cellules après la mort du corps. Qui s’achevera Inévitablement par la mort de ces cellules, faute de ressources. C’est pas vraiment des zombies.
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Je crois que le mot « zombie » est un peu fort. Et « parle » trop à certains, qui du coup ne comprennent plus de quoi parle l’anecdote.
Ton explication est plus claire à mon avis, et dans un but pédagogique, on devrait commencer par ça. Démystifier un peu les choses.

À mon avis, cette appellation est plus un trais d’humour propre aux scientifiques qu’un « effet d’annonce » (comme j’ai pu le lire plus haut)

Personnellement je doute que cette activité « cherche » à régénérer le corps. Je penche plus pour l’idée que le cerveau inhibe certaines fonctions cellulaires, utiles (d’un point de vu évolutionaire) probablement au stade fœtal (avant le développement du cerveau). Une fois mort ces fonctions ne sont plus inhibées et redémarrent.

Comprendre ce fonctionnement me semble être un bel enjeu scientifique. Probablement pour comprendre le rôle inhibiteur du cerveau sur l’ensemble du corps, et sur la formation fœtale.

a écrit : Je me permets par cet ajout d'éclairer un peu votre commentaire qui me semble obscur par certains aspects.

Il faut avant tout avouer qu'on ne sait pas si l'expression des gènes diminue progressivement ou brutalement, ou si des gènes spécifiques (dont le rôle est d'ingérer) identifient
des gènes régulés positivement, et évaluent ainsi leurs fonctions et comparent leurs profils de transcription à travers le temps post mortem chez ces deux espèces (souris et poisson). À travers les recherches, nous avons donc découvert que les profils d’abondance transcriptionnelle de 1 063 gènes avaient été modifiés de manière significative après le décès d’animaux adultes sains dans une série chronologique allant de la vie au temps post mortem (de 48 à 96 h après le décès constaté).
Les diagrammes d’ordination ont révélé des profils non aléatoires dans le temps. Les niveaux de transcription révélaient une thanotransciption moins de 30 mn après l'administration de la mort, certains augmentaient seulement après 24 et 48 heures. La caractérisation fonctionnelle des transcriptions les plus abondantes a révélé les conséquences suivantes: stress, immunité, inflammation, apoptose, transport, développement, régulation épigénétique et cancer.
cela dit, l’augmentation de l’abondance du transcrit était probablement due à la rencontre des actions dynamiques et cinétiques telles que l’activation de nucléosomes inutiles, dont la transcription effective de gènes précédemment réduits au silence (par exemple, les gènes de développement). Le fait que la nouvelle équation ait été synthétisée entre 48 et 96 h post-mortem suggère une énergie suffisante. Or la mort de l’organisme se manifeste progressivement par une régulation positive apparente des gènes avec des maxima et des durées d’abondance variés, ce qui est important pour la transplantologie et la biologie moléculaire.

J'espère par ces propos avoir ainsi aidé à la compréhension de l'étude présentée par cette brève anecdote.
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Si c est de l humour c est ce que j ai lu de plus drôle sur ce site. Si c est un exercice de vulgarisation, essayez encore

a écrit : Je viens jouer au rabat-joie.
Pour moi, être un zombie implique d’être mort. L’appellation joue sur une ambiguïté. Il y a la fois le corps composé de cellules et la cellule.
Lorsque le corps meurt (absence d’activité cérébrale), ça ne signifie pas que toutes les cellules qui le composent meurent au même m
oment.
Ce que ces chercheurs observent, c’est l’activité des cellules après la mort du corps. Qui s’achevera Inévitablement par la mort de ces cellules, faute de ressources. C’est pas vraiment des zombies.
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Très bien vu.

a écrit : Si c est de l humour c est ce que j ai lu de plus drôle sur ce site. Si c est un exercice de vulgarisation, essayez encore Je pense que cette explication est destinée au initiés.
Elle est précise est détaillée pour peu qu’on est des notions en génétique.
Il y a déjà beaucoup de commentaire vulgarisant l’information. C’est aussi un plus d’avoir des explications plus precises même si plus complexes.
J’ai personnellement trouvé ce commentaire très pertinent et intéressant.

a écrit : Je viens jouer au rabat-joie.
Pour moi, être un zombie implique d’être mort. L’appellation joue sur une ambiguïté. Il y a la fois le corps composé de cellules et la cellule.
Lorsque le corps meurt (absence d’activité cérébrale), ça ne signifie pas que toutes les cellules qui le composent meurent au même m
oment.
Ce que ces chercheurs observent, c’est l’activité des cellules après la mort du corps. Qui s’achevera Inévitablement par la mort de ces cellules, faute de ressources. C’est pas vraiment des zombies.
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Tu veux dire que tu pensais que ces cellules ne sont pas vraiment des zombies ? Et un requin marteau, à ton avis, il est 50 % requin 50 % marteau ?

a écrit : Tu veux dire que tu pensais que ces cellules ne sont pas vraiment des zombies ? Et un requin marteau, à ton avis, il est 50 % requin 50 % marteau ? Si on appelle ce requin le requin marteau, est-ce parce que sa tête ressemble à un tournevis ?

Définissez ce que vous appelez un zombie. Je pourrais peut-être vous réexoliquer differement.

a écrit : et @doncarlos

Je pense que vous n'avez pas saisi la définition de "exprimer" ici dans l'anecdote dans le sens de faire sortir un liquide par pression, dans le sens "extraire" en fait :
"Gènes exprimés dans les cellules."

Et non "exprimer une i
dée, un sentiment..."

En relisant l'intégralité de l'anecdote cela tombe sous le sens, celle ci est correctement rédigée.

En clair : à la mort d'un être vivant, des cellules activent un gène zombie qui essaie de redémarrer la machine.
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Merci pour cette lecon de lecture.

Je suis doctorant en physique je pensais savoir lire un article scientifique.

Il va faloir revoir la syntaxe et l'expression pour l'auteur de ce sujet.

Beaucoup se plaignent à raison de cet article ecrit par un élève de CE2, cela vous vexe, c'est votre problème.

a écrit : Merci pour cette lecon de lecture.

Je suis doctorant en physique je pensais savoir lire un article scientifique.

Il va faloir revoir la syntaxe et l'expression pour l'auteur de ce sujet.

Beaucoup se plaignent à raison de cet article ecrit par un élève de CE2, cela vous vexe, c'est votre problème.
Ce n'est pas du tout un article scientifique, ni même un abstract, c'est une anecdote dont le but est de vulgariser une découverte scientifique. Anecdote qui se doit d'ailleurs d'être rédigé en 300 caractères maximum.

Si vous ne savez pas reconnaître un article scientifique, c'est mal parti le doctorat...

a écrit : Je me permets par cet ajout d'éclairer un peu votre commentaire qui me semble obscur par certains aspects.

Il faut avant tout avouer qu'on ne sait pas si l'expression des gènes diminue progressivement ou brutalement, ou si des gènes spécifiques (dont le rôle est d'ingérer) identifient
des gènes régulés positivement, et évaluent ainsi leurs fonctions et comparent leurs profils de transcription à travers le temps post mortem chez ces deux espèces (souris et poisson). À travers les recherches, nous avons donc découvert que les profils d’abondance transcriptionnelle de 1 063 gènes avaient été modifiés de manière significative après le décès d’animaux adultes sains dans une série chronologique allant de la vie au temps post mortem (de 48 à 96 h après le décès constaté).
Les diagrammes d’ordination ont révélé des profils non aléatoires dans le temps. Les niveaux de transcription révélaient une thanotransciption moins de 30 mn après l'administration de la mort, certains augmentaient seulement après 24 et 48 heures. La caractérisation fonctionnelle des transcriptions les plus abondantes a révélé les conséquences suivantes: stress, immunité, inflammation, apoptose, transport, développement, régulation épigénétique et cancer.
cela dit, l’augmentation de l’abondance du transcrit était probablement due à la rencontre des actions dynamiques et cinétiques telles que l’activation de nucléosomes inutiles, dont la transcription effective de gènes précédemment réduits au silence (par exemple, les gènes de développement). Le fait que la nouvelle équation ait été synthétisée entre 48 et 96 h post-mortem suggère une énergie suffisante. Or la mort de l’organisme se manifeste progressivement par une régulation positive apparente des gènes avec des maxima et des durées d’abondance variés, ce qui est important pour la transplantologie et la biologie moléculaire.

J'espère par ces propos avoir ainsi aidé à la compréhension de l'étude présentée par cette brève anecdote.
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Pourquoi uniquement des gènes régulés positivement ? La diminution de l’expression d’un gène ne peut-il pas par rétrocontrôle induire l’augmentation de l’expression d’un autre ?

« Le fait que la nouvelle équation ait été synthétisée entre 48 et 96 h post-mortem suggère une énergie suffisante. »
Je ne comprends pas cette phrase. Je ne comprends pas à quoi fait référence l’équation ni qui la synthétise ni où !

J’imagine que ce genre de découverte a également toute sa place en médecine légale.

a écrit : Cette anecdote fait référence à un article de l’Express rapportant des travaux de recherche non vérifiés, car publiés dans une revue sans comité de lecture: BioRxive (prononcer bioarchive). Les journalistes font alors ce qu’ils savent faire: du sensationnel.
Le premier réflexe d’un scientifique qui lit un articl
e scientifique, est de regarder la revue dans laquelle les travaux sont publiés. Et en science comme ailleurs, il y a de très bons journaux mais aussi de très mauvais. Les journaux scientifiques sont évalués par leur facteur d’impact. Il faut donc être vigilant sur ce que l’on lit et se méfier du “scientifiquement prouvé”.
Pour en revenir à l’anecdote, dans une cellule vivante, en fonction des besoins, les gènes sont tantôt exprimés et tantôt réprimés. Cela s’appelle la régulation génétique. Dans un organisme pluricellulaire, toutes les cellules du corps communiquent entre elles et fonctionnent en harmonie. Quand l’organisme meurt, l’environnement cellulaire est fortement dégradé et l’harmonie est rompue. Le système se dérègle et des gènes qui étaient jusque là réprimés sont exprimés, tout simplement parce que les mécanismes de contrôle ont disparus. Imaginez la cacophonie d’un orchestre jouant sans chef d’orchestre. Par exemple des gènes embryonnaires qui ne sont exprimés que pendant le développement de l’embryon et réprimés par la suite, sont à nouveau exprimés quand le système est dérégulé, ce qui est le cas ici. Cela n’a rien à voir avec une quelconque tentative de survie de l’organisme. D’autre part, l’expression de ces gènes embryonnaires est le marqueur de nombreux cancers chez un organisme vivant. Il ne s’agit en aucun cas de cancer post-mortem, cela n’a aucun sens.
Un chercheur.
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Merci pour ce commentaire qui rend tout compréhensible, anecdote et commentaires bizarres qui suivent ;)

Jamais compris les gens qui se la jouent biologistes... C'est si compliqué de dire aux autres qu'après la mort il y a des gènes qui s'expriment dans le corps provoquants différentes pathologies tandis qu'elles étaient volontairement désactivées durant la période où l'animal était vivant ? J'ai eu besoin de deux minutes.

a écrit : Cette anecdote fait référence à un article de l’Express rapportant des travaux de recherche non vérifiés, car publiés dans une revue sans comité de lecture: BioRxive (prononcer bioarchive). Les journalistes font alors ce qu’ils savent faire: du sensationnel.
Le premier réflexe d’un scientifique qui lit un articl
e scientifique, est de regarder la revue dans laquelle les travaux sont publiés. Et en science comme ailleurs, il y a de très bons journaux mais aussi de très mauvais. Les journaux scientifiques sont évalués par leur facteur d’impact. Il faut donc être vigilant sur ce que l’on lit et se méfier du “scientifiquement prouvé”.
Pour en revenir à l’anecdote, dans une cellule vivante, en fonction des besoins, les gènes sont tantôt exprimés et tantôt réprimés. Cela s’appelle la régulation génétique. Dans un organisme pluricellulaire, toutes les cellules du corps communiquent entre elles et fonctionnent en harmonie. Quand l’organisme meurt, l’environnement cellulaire est fortement dégradé et l’harmonie est rompue. Le système se dérègle et des gènes qui étaient jusque là réprimés sont exprimés, tout simplement parce que les mécanismes de contrôle ont disparus. Imaginez la cacophonie d’un orchestre jouant sans chef d’orchestre. Par exemple des gènes embryonnaires qui ne sont exprimés que pendant le développement de l’embryon et réprimés par la suite, sont à nouveau exprimés quand le système est dérégulé, ce qui est le cas ici. Cela n’a rien à voir avec une quelconque tentative de survie de l’organisme. D’autre part, l’expression de ces gènes embryonnaires est le marqueur de nombreux cancers chez un organisme vivant. Il ne s’agit en aucun cas de cancer post-mortem, cela n’a aucun sens.
Un chercheur.
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Maintenant on peut dire JMCMB, merci.

a écrit : Pour être honnête je lis Science & Vie depuis une paire d'année, et ce dossier a vraiment été le pire que j'ai lu. Toute les phrases étaient remplis de comparaisons, de métaphore et d'hyphotyposes a plus savoir quoi en faire. Sous prétexte qu'on parle de la mort il faudrait faire de la poésie dans un magazine scientifique. En bref, j'ai juste été étonné de ce dossier avec autant d'effet d'annonce que de réel faits et découvertes. Mais mis a part ce numéro en particulier Science & Vie est un super magazine que je conseille à tous le monde ici. Afficher tout Honnêtement ton commentaire me surprend beaucoup. Certes il y avait un ton plus poétique que d’habitude et je comprends que cela dérange certain, mais pour ce qui est des faits je trouve qu’on était bien servi. Que ce soit sur les gènes zombies ou sur la mort se propageant en vague, ou le feu d’artifice dans le cerveau, j’ai appris bon nombre de nouvelles choses. Et honnêtement, quand on touche à un domaine aussi sensible et mystérieux que celui de la mort, peut on vraiment reproche à celui qui a écrit l’article de s’être un peu emporté question prose ? Je ne penses pas

a écrit : Si on appelle ce requin le requin marteau, est-ce parce que sa tête ressemble à un tournevis ?

Définissez ce que vous appelez un zombie. Je pourrais peut-être vous réexoliquer differement.
Donc le requin ressemble à un marteau sans en être un. Même chose pour ces cellules dont la fonction fait penser à un zombie sans pour autant que ce le soit.

a écrit : Donc le requin ressemble à un marteau sans en être un. Même chose pour ces cellules dont la fonction fait penser à un zombie sans pour autant que ce le soit. D’où mon premier message, je ne trouve pas que ça ressemble à une fonction zombie.
Mais tout dépend de ce qu’on appelle un zombie.
Et puisque on y est, votre requin marteau, c’est pas plutôt un marteau qui ressemble à un requin tout en en étant un ?

a écrit : Honnêtement ton commentaire me surprend beaucoup. Certes il y avait un ton plus poétique que d’habitude et je comprends que cela dérange certain, mais pour ce qui est des faits je trouve qu’on était bien servi. Que ce soit sur les gènes zombies ou sur la mort se propageant en vague, ou le feu d’artifice dans le cerveau, j’ai appris bon nombre de nouvelles choses. Et honnêtement, quand on touche à un domaine aussi sensible et mystérieux que celui de la mort, peut on vraiment reproche à celui qui a écrit l’article de s’être un peu emporté question prose ? Je ne penses pas Afficher tout Justement comme tu le dit c'est un domaine "sensible" et je trouve je trouve ça dommage qu'il se soient senti obligé de changer leur ton à cause de cela.

Mais je comprend parfaitement ton point de vue, l'article était tout de même agréable à lire et puis il en faut pour tous les goûts :p