Une île inhabitée est la plus polluée en plastique

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Avec près de 671 débris par mètre carré, l'île inhabitée d'Henderson, située au milieu du Pacifique à 5000 km de la première ville, détient le triste record de la pollution plastique la plus dense enregistrée sur une île. Les chercheurs estiment que 37,7 millions de pièces de plastique, pour un poids d’environ 17 tonnes, jonchent les plages de l'île.


Commentaires préférés (3)

Une bouteille plastique met entre 100 et 1000 ans à de décomposer, le polystyrène 1000... Le plastique c'est fantastique...

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En 1820, L'essex, un baleinier, se fait attaquer par un cachalot. Le bateau prend l'eau, mais assez lentement, ce qui a permis a l’équipage de se préparer et de se sauver avec trois baleinières, remplis de vivres. Ils dérivent pendant plusieurs jours et finissent par arriver dans l’île d'Henderson. Ayant peu de resources, il n'y restent qu'une semaine. sur les 20 naufragés, 17 décident de quitter l'ile pour essayer de trouver du secours, tandis que trois personne préfèrent rester sur l'ile.
Les conditions de voyages sont assez terribles (la page wikipedia est assez complète pour ce que ça intéresse), et si les premiers morts sont jetés a l'eau, ils seront par la suite mangés par les survivants.
Sur les 17 personnes, seuls 5 personnes ont survécu, qui ont ensuite sauvé les trois personnes resté sur l'ile.
Cette histoire inspirera par la suite le roman Moby Dick

a écrit : Qu'est-ce qu'on attend pour les recycler ? Ce n'est pas le tout de recycler ces déchets. Encore faut-il mettre en place un système durable : même si demain vous recyclez l'ensemble de ces déchets, d'autres arriveront et d'ici 10 ans ça sera toujours le même problème. Ça ne fait que le repousser.

Une île à Kep (sud du Cambodge) ("l'île aux serpents") est dans la même situation que celle décrite dans l'anecdote. Un projet de recyclage est prévu depuis... 10 ans et rien n'est encore fait et, comme dit précédemment, ce n'est pas qqch de pérenne.

Pour finir, et concernant le 7ème continent, faisant référence à la terre de plastique (dans je ne sais plus quel océan), un étudiant en ingénierie de 21 ans, Boylan Slat, à eu l'idée d'un projet baptisé "The Ocean Cleanup", consistant à récupérer les déchets grâce à des barrières constituées de flotteurs allongés et de filets, en utilisant les courants marins (évitant ainsi une pollution via des "bateaux décharge")

Le projet est d'ailleurs mis en étude pendant un an en Mer du Nord.

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Tous les commentaires (37)

Une partie du "septième continent"... Tu m'étonnes qu'elle est inhabitée !

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Une bouteille plastique met entre 100 et 1000 ans à de décomposer, le polystyrène 1000... Le plastique c'est fantastique...

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Malheureusement, en plus des déchets plastique, de nombreux poissons et oiseaux morts (justement, a cause du plastique) s’échouent sur la plage, rendant la scène encore plus nauséabonde

En 1820, L'essex, un baleinier, se fait attaquer par un cachalot. Le bateau prend l'eau, mais assez lentement, ce qui a permis a l’équipage de se préparer et de se sauver avec trois baleinières, remplis de vivres. Ils dérivent pendant plusieurs jours et finissent par arriver dans l’île d'Henderson. Ayant peu de resources, il n'y restent qu'une semaine. sur les 20 naufragés, 17 décident de quitter l'ile pour essayer de trouver du secours, tandis que trois personne préfèrent rester sur l'ile.
Les conditions de voyages sont assez terribles (la page wikipedia est assez complète pour ce que ça intéresse), et si les premiers morts sont jetés a l'eau, ils seront par la suite mangés par les survivants.
Sur les 17 personnes, seuls 5 personnes ont survécu, qui ont ensuite sauvé les trois personnes resté sur l'ile.
Cette histoire inspirera par la suite le roman Moby Dick

a écrit : Une partie du "septième continent"... Tu m'étonnes qu'elle est inhabitée ! Non justement le "septième continent" est un continent de plastique tandis que cette île est juste une île déserte polluée par du plastique.

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a écrit : Une bouteille plastique met entre 100 et 1000 ans à de décomposer, le polystyrène 1000... Le plastique c'est fantastique... Le plastique est fantastique, c est la mentalité des gens et politiques qu' il faut changer

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Qu'est-ce qu'on attend pour les recycler ?

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a écrit : Une bouteille plastique met entre 100 et 1000 ans à de décomposer, le polystyrène 1000... Le plastique c'est fantastique... un tesson de bouteille en verre de 3 à 50 millions d'années, les épaves de navire en fer perdent 1 mm d’épaisseur tous les 2 ans, certaines coques vont jusqu'à 30 cm = 600 ans pour les portes avions coulés dans le Pacifique
attention, les aciers produits à partir des années 80 sont bien plus résistants

a écrit : Qu'est-ce qu'on attend pour les recycler ? Ce n'est pas le tout de recycler ces déchets. Encore faut-il mettre en place un système durable : même si demain vous recyclez l'ensemble de ces déchets, d'autres arriveront et d'ici 10 ans ça sera toujours le même problème. Ça ne fait que le repousser.

Une île à Kep (sud du Cambodge) ("l'île aux serpents") est dans la même situation que celle décrite dans l'anecdote. Un projet de recyclage est prévu depuis... 10 ans et rien n'est encore fait et, comme dit précédemment, ce n'est pas qqch de pérenne.

Pour finir, et concernant le 7ème continent, faisant référence à la terre de plastique (dans je ne sais plus quel océan), un étudiant en ingénierie de 21 ans, Boylan Slat, à eu l'idée d'un projet baptisé "The Ocean Cleanup", consistant à récupérer les déchets grâce à des barrières constituées de flotteurs allongés et de filets, en utilisant les courants marins (évitant ainsi une pollution via des "bateaux décharge")

Le projet est d'ailleurs mis en étude pendant un an en Mer du Nord.

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a écrit : Qu'est-ce qu'on attend pour les recycler ? on ne sait pas faire, on peut stocker, mais pas récupérer pour transformer, comme les ampoules fluo compactes des années passées, on stocke, et on verra

pour l'anecdote, le pétrole du Torrey Canyon, ramassé sur les plages bretonnes en 1967 (50 ans), est toujours stocké, sans qu'on sache quoi en faire...

Heureusement, la nature trouve toujours une solution : des bactéries d'un genre nouveau ont été détectées dans le continent de plastique : elles sont capables de le dégrader (source Science et Vie).

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a écrit : Heureusement, la nature trouve toujours une solution : des bactéries d'un genre nouveau ont été détectées dans le continent de plastique : elles sont capables de le dégrader (source Science et Vie). J'ai aussi vu ça, mais je me dis que le temps que ces bactéries prolifèrent en suffisance, il sera trop tard et elles pourraient même s'attaquer à autre chose que du plastique... ( vaut mieux que nous agissions nous même quoi)

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a écrit : Non justement le "septième continent" est un continent de plastique tandis que cette île est juste une île déserte polluée par du plastique. Je n'ai jamais dit le contraire. Le septième continent n'est pas un endroit unique : c'est cinq plaques de déchets plastiques qui tournent sur les différents espaces marins et océaniques de la Terre. C'est pour cela que j'ai dit que cette île était une partie du "septième continent", ceci mis entre guillemets... pour signifier implicitement que ces déchets font partie de la plus grande pollution sur les eaux !

Personnellement cette anecdote et donc cette histoire me donne une vocation. Plutôt que de chercher un travail qui existe déjà, l'intérêt c'est plutôt de voir la réalité en face et éviter au possible de perpétrer la machine en place qu'est le monde dans lequel on vit. Oui, il faut tenter de changer de cap, d'ouvrir les yeux, d'utiliser les outils moderne et futuriste afin maintenant de créer un équilibre mondial. Oui je rêve, mais tout pars de la.

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a écrit : on ne sait pas faire, on peut stocker, mais pas récupérer pour transformer, comme les ampoules fluo compactes des années passées, on stocke, et on verra

pour l'anecdote, le pétrole du Torrey Canyon, ramassé sur les plages bretonnes en 1967 (50 ans), est toujours stocké, sans qu'on sache quoi en faire...
Dans le cas présent bien sûr qu'on saurait faire... il ne s'agit pas de "marée noire", mais de déchets plastiques et autres déchets "ménagers" dûs à "l'activité humaine". Plus de 90% de ce qui s'y trouve pourrait déjà être brûlés en incinérateurs, si irrécupérable en valorisation...
Il faut savoir qu'aujourd'hui pratiquement tous les produits de nos déchets ont des filières possibles de recyclages (sauf le polystyrène) ; ce qui ne veut pas dire que ces filières existent partout et c'est pourquoi deux villes peuvent avoir des collectes d'ordures ménagères différentes ; tout cela est en passe de s'harmoniser (encore quelques années !).
Important aussi, même le fait de brûler est une "valorisation" : les incinérateurs chauffent des quartiers entiers de villes, et vendent de l'électricité à ERDF (en France). Dans le cas de l'anecdote (et du 6ème continent), c'est malheureusement une simple question de coût de la "collecte" à réaliser. Un jour peut-être, verrons-nous une prise de conscience collective...

a écrit : Dans le cas présent bien sûr qu'on saurait faire... il ne s'agit pas de "marée noire", mais de déchets plastiques et autres déchets "ménagers" dûs à "l'activité humaine". Plus de 90% de ce qui s'y trouve pourrait déjà être brûlés en incinérateurs, si irrécupérable en valorisation...
Il faut savoir qu'aujourd'hui pratiquement tous les produits de nos déchets ont des filières possibles de recyclages (sauf le polystyrène) ; ce qui ne veut pas dire que ces filières existent partout et c'est pourquoi deux villes peuvent avoir des collectes d'ordures ménagères différentes ; tout cela est en passe de s'harmoniser (encore quelques années !).
Important aussi, même le fait de brûler est une "valorisation" : les incinérateurs chauffent des quartiers entiers de villes, et vendent de l'électricité à ERDF (en France). Dans le cas de l'anecdote (et du 6ème continent), c'est malheureusement une simple question de coût de la "collecte" à réaliser. Un jour peut-être, verrons-nous une prise de conscience collective...
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Brûler du plastique en incinérateur est la pire des choses à faire au niveau environnemental.
Il vaut bien mieux laisser des déchets plastiques accumulés que de les brûler, car les gaz libérés sont hautement toxiques et nocifs pour l'environnement, bien plus que des tonnes de détritus.
Malheureusement.

a écrit : Brûler du plastique en incinérateur est la pire des choses à faire au niveau environnemental.
Il vaut bien mieux laisser des déchets plastiques accumulés que de les brûler, car les gaz libérés sont hautement toxiques et nocifs pour l'environnement, bien plus que des tonnes de détritus.
Malheureusement.
Ce que tu dis était vrai il y a encore vingt ans... c'est fini. Les incinérateurs ont subi des changements de process et filtrations, avec des investissements énormes ces 15 dernières années. Les normes françaises, et désormais européennes encore plus drastiques, imposent ces changements et ce qui sort de ces usines aujourd'hui n'est pratiquement plus que de la vapeur d'eau. Mêmes les résidus des cheminées de brûlage (REFIOM) sont aujourd'hui traités et valorisés dans certains pays comme l'Allemagne (pas encore en France mais ça évolue).
Les idées reçues ont la dent dure ;)

Ouais mais ca sert à Bear Grylls dans les Man vs Wild

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a écrit : Ce que tu dis était vrai il y a encore vingt ans... c'est fini. Les incinérateurs ont subi des changements de process et filtrations, avec des investissements énormes ces 15 dernières années. Les normes françaises, et désormais européennes encore plus drastiques, imposent ces changements et ce qui sort de ces usines aujourd'hui n'est pratiquement plus que de la vapeur d'eau. Mêmes les résidus des cheminées de brûlage (REFIOM) sont aujourd'hui traités et valorisés dans certains pays comme l'Allemagne (pas encore en France mais ça évolue).
Les idées reçues ont la dent dure ;)
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Ah bin là quelques sources seraient bienvenues, et ça pourrait même faire une anecdote. Je me pose des questions en terme de coût: serait ce envisageable pour certains pays du tiers-monde?