La peau de l'âne est très convoitée en Chine

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En médecine traditionnelle chinoise, on utilise la peau de l'âne pour fabriquer une gélatine, l'ejiao. Ce remède entre dans la formule de drogues et de cosmétiques, générant un important trafic de peaux d'ânes africains depuis l'Afrique vers la Chine, et menaçant la survie de l'espèce.


Tous les commentaires (54)

a écrit : Tssss encore un scientifique pas objectif. ^^
Si ça a un effet, même "placébo", alors ça a un effet. ;)
Ça c'est objectif.

Ton commentaire est utile, sur le plan scientifique, mais pas la conclusion. (= inefficacité)

Rappelle toi que la science n'explique pas en
core comment tout ça fonctionne, ce qui fait des protocoles de test-placébo des choses biaisés pour tester l'efficacité réelle de tout ce qu'elle amalgame en "placébo" justement.

Ces tests sont fait pour éliminer l'hypothèse d'une action chimique ou physique extérieur. Mais ne disent rien de l'action interne.

L'échantillons de test subit bel et bien une intervention "simulé", DONC une mise en scène apte, elle aussi, à utiliser les effets placébo.
Ces tests ne font donc QUE mesurer l'efficacité -relative- de la technique originelle et d'une technique déviée imaginé par le scientifique.
Imaginé par le scientifique... Mais trèèès largement inspiré de la technique testé... Admet le ;)

Et en toute rigueur, l'efficacité de la technique inventé par le scientifique tiens de ce qu'elle copie, justement, la technique testée.
Elle lui emprunte un paquets de choses, qui sont peut être justement les éléments essentiels.
Et elle ne dévie que sur des éléments qu'ignorent justement les personnes testés... Le scientifique ne va pas inventer n'importe quoi, et connais déjà grosso modo les connaissances du panel de test sur le sujet.
Il monte expressément sa simulation là dessus.
Donc avouons, tout ceci n'est pas très rigoureux.
Ces test ne sont pas adaptés à mesurer l'efficacité. Seulement à invalider l'intervention d'une molécule ou intervention physique extérieure.

Quid de l'impact de la sensation ?
Quid de l'impact des mouvements des muscles suite aux piqures ? Même si ces mouvements ont été provoqué par l'imagination d'une piqure ? (Qui peut provoquer les même mouvement physiologique)

Peut être que piquer est tout bonnement plus simple que de "faire imaginer" à la personne qu'elle a été piquée au point que ses muscles bougent pareil, sans que ça soit vraiment le cas.

Cette simulation dans la procédure est une petite fumisterie de scientifique. Et ne devrait servir qu'à invalider l'hypothèse chimique ou physique extérieure.
PAS servir d'outil pour juger de l'efficacité réelle d'une technique.

Placébo (ou les tests les classant comme tel) est un vilain mot-valise à amalgame, issue de tradition scientifique obscurantistes et matérialiste, visant à nier l'impact de l'esprit sur le corps. Impact pourtant démontré scientifiquement.
( De surcroit, chacun croit ce qu'il veux, mais cette idéologie de séparation corps-esprit, réduisant le corps humain à un état de mécanisme ne me semble pas très saine, en particulier en médecine, et en particulier dans les rapports à l'éthique. )


S'il existe une façon de soigner -réellement-, en utilisant des techniques nous permettant de focaliser uniquement nos énergies et chimie interne.
Ça reste des techniques de soins.

La science n'explique pas encore comment ça marche. Mais le fait est que focaliser nos énergies et chimie interne de façon réellement efficace n'est pas -du tout- facile à faire.

:)
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"Tssss encore un scientifique pas objectif. ^^"

Tsss encore une personne qui pense que son avis est plus objectif qu'un autre...

"Si ça a un effet, même "placébo", alors ça a un effet. ;)
Ça c'est objectif.
Ton commentaire est utile, sur le plan scientifique, mais pas la conclusion. (= inefficacité)
[...]"

Si chacun des caractères qui définit l'acuponcture (l'existence du fluide vital, des méridiens, la nécessité d'enfoncer des aiguilles dans ces méridiens, etc), n'a strictement aucun effet particulier, que l'effet est identique à un clown vert et bleu qui fait des chatouilles, alors on peut dire que l'acuponcture n'a pas d'effet.

L'effet placebo est un effet dit "contextuel" : parce que le patient a le sentiment d'être prise en charge correctement son ressenti psychologique va être meilleur, et des sensations très personnelles et subjectives comme le bien être ou la douleur peuvent être modifiées par cet effet. L'effet placebo ne guérit pas un cancer.

Pour le reste du commentaire, c'est à mon avis très simpliste, et contraste de manière importante avec les critiques que tu formules sur mon propre commentaire à propos de la science.

Ton commentaire laisse à penser que tu n'as rien compris aux bases de l'expérimentation scientifique, a fortiori des expériences cliniques : on VEUT que la simulation soit le plus proche possible de ce que l'on veut tester, pour la bonne raison qu'une des bases de l'expérimentation scientifique est le _contrôle des variables et conditions expérimentales_, et le fait que les patients (et autant que possible les expérimentateurs) ne sachent pas quel traitement (le vrai ou le simulé) ils reçoivent. On parle de simple ou double aveugle. Dans le cadre des tests sur l'acuponcture, on est plutôt sur le simple aveugle.

Si tu souhaites mesurer l'efficacité d'une molécule, mais que tu cherches à comparer deux groupes en changeant à la fois la formulation, le dosage, et la couleur du comprimé, tu ne pourras pas déterminer quelle variable a de l'influence.

Pour les tests sérieux sur l'acuponcture, c'est exactement la même chose, on ne fait varier qu'une variable à la fois : la localisation ou non sur les méridiens, la profondeur des aiguilles, la pénétration ou non de l'aiguille, etc.

L'influence de chacun des paramètres est vérifiée séparément.
C'est pour ça que ça peut te paraître un "simulacre", puisque ça en est un : on ne modifie qu'un paramètre à chaque fois, le reste ne change pas.

Et devine quoi ? Aucun de ces paramètres n'a d'influence.
Ce qui caractérise l'acuponcture, cité plus haut, n'a absolument aucune différence par rapport à "rien du tout". On arrive même à avoir des effets dans le cerveaux en plantant des aiguilles... sur des bras fantômes :
theness.com/neurologicablog/index.php/phantom-acupuncture/

L'effet placebo peut être obtenu de manière complètement différente, et plus saine que de mettre en danger des personnes saines en créant des entrées d'infection dans leur corps, en retardant la prise en charge des pathologies par la médecine basée sur la science, ou en entretenant des croyances magiques qui n'ont plus lieu d'être en 2017 et qui peuvent complètement isoler des personnes de la médecine moderne en mettant aussi à risque leurs enfants, avec parfois des conséquences dramatique :
www.ladepeche.fr/article/2017/05/29/2583674-italie-enfant-7-ans-decede-otite-traitee-homeopathie.html

La Chine aussi a de très bon docteurs et de très bon hôpitaux basés sur la médecine moderne.

Des exemples de dégâts, y compris la mort, causés par l'acuponcture ?
whatstheharm.net/acupuncture.html

Je passe sous silence le fait que l'existence d'un fluide vital échoue depuis des centaines d'années à être démontrée, et que les méridiens sont des projections de notions d'astrologie, qui est aussi en soi tout sauf une science.


Toutes les études réalisées sérieusement concourrent à conclure que l'acuponcture ne marche juste pas, et n'est pas autre chose qu'un placebo élaboré :
sciencebasedmedicine.org/acupuncture-doesnt-work/

Commentaire supprimé Définition du même Larousse :

djihadisme
nom masculin

Nom par lequel on désigne les idées et l'action des fondamentalistes extrémistes qui recourent au terrorisme en se réclamant de la notion islamique de djihad.

Bref.

Ça confirme bien tout le mal que je pense de la médecine chinoise.
Je précise que je suis allé dans une grande école de médecine chinoise à Pékin. J'ai beau n'être que secouriste, c'est fou le nombre de conneries que m'a sorti la Doc avec qui j'ai parlé.

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a écrit : Pas d'amalgame, OK... mais @JOHN-COFFEY à raison. Après l'ivoire d'éléphants, la corne de Rhino, et les écailles de pangolins, voilà les ânes... Ça commence à faire un peu beaucoup pour les chinois.
Aurais-tu la même "indulgence" si cela se passait en France, ou aux USA, ou autres ?
Tu as oublié les requins !

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a écrit : Vu le nombre de «j.aime» ,il doit y avoir un sens a ce commentaire.
Mais au risque de paraître inculte quelqu'un peux m'expliquer le lien entre les anes ,leur peaux et les viols ?
Ma question est sincère
Peau d'âne le célèbre conte de Perrault... Un film d'ailleurs adapté par Jacques Demy est souvent visionné à la télévision en période de fête de fin d'années. Catherine deneuve et Jean marais y ont joué divinement

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a écrit : "Tssss encore un scientifique pas objectif. ^^"

Tsss encore une personne qui pense que son avis est plus objectif qu'un autre...

"Si ça a un effet, même "placébo", alors ça a un effet. ;)
Ça c'est objectif.
Ton commentaire est utile, sur le plan s
cientifique, mais pas la conclusion. (= inefficacité)
[...]"

Si chacun des caractères qui définit l'acuponcture (l'existence du fluide vital, des méridiens, la nécessité d'enfoncer des aiguilles dans ces méridiens, etc), n'a strictement aucun effet particulier, que l'effet est identique à un clown vert et bleu qui fait des chatouilles, alors on peut dire que l'acuponcture n'a pas d'effet.

L'effet placebo est un effet dit "contextuel" : parce que le patient a le sentiment d'être prise en charge correctement son ressenti psychologique va être meilleur, et des sensations très personnelles et subjectives comme le bien être ou la douleur peuvent être modifiées par cet effet. L'effet placebo ne guérit pas un cancer.

Pour le reste du commentaire, c'est à mon avis très simpliste, et contraste de manière importante avec les critiques que tu formules sur mon propre commentaire à propos de la science.

Ton commentaire laisse à penser que tu n'as rien compris aux bases de l'expérimentation scientifique, a fortiori des expériences cliniques : on VEUT que la simulation soit le plus proche possible de ce que l'on veut tester, pour la bonne raison qu'une des bases de l'expérimentation scientifique est le _contrôle des variables et conditions expérimentales_, et le fait que les patients (et autant que possible les expérimentateurs) ne sachent pas quel traitement (le vrai ou le simulé) ils reçoivent. On parle de simple ou double aveugle. Dans le cadre des tests sur l'acuponcture, on est plutôt sur le simple aveugle.

Si tu souhaites mesurer l'efficacité d'une molécule, mais que tu cherches à comparer deux groupes en changeant à la fois la formulation, le dosage, et la couleur du comprimé, tu ne pourras pas déterminer quelle variable a de l'influence.

Pour les tests sérieux sur l'acuponcture, c'est exactement la même chose, on ne fait varier qu'une variable à la fois : la localisation ou non sur les méridiens, la profondeur des aiguilles, la pénétration ou non de l'aiguille, etc.

L'influence de chacun des paramètres est vérifiée séparément.
C'est pour ça que ça peut te paraître un "simulacre", puisque ça en est un : on ne modifie qu'un paramètre à chaque fois, le reste ne change pas.

Et devine quoi ? Aucun de ces paramètres n'a d'influence.
Ce qui caractérise l'acuponcture, cité plus haut, n'a absolument aucune différence par rapport à "rien du tout". On arrive même à avoir des effets dans le cerveaux en plantant des aiguilles... sur des bras fantômes :
theness.com/neurologicablog/index.php/phantom-acupuncture/

L'effet placebo peut être obtenu de manière complètement différente, et plus saine que de mettre en danger des personnes saines en créant des entrées d'infection dans leur corps, en retardant la prise en charge des pathologies par la médecine basée sur la science, ou en entretenant des croyances magiques qui n'ont plus lieu d'être en 2017 et qui peuvent complètement isoler des personnes de la médecine moderne en mettant aussi à risque leurs enfants, avec parfois des conséquences dramatique :
www.ladepeche.fr/article/2017/05/29/2583674-italie-enfant-7-ans-decede-otite-traitee-homeopathie.html

La Chine aussi a de très bon docteurs et de très bon hôpitaux basés sur la médecine moderne.

Des exemples de dégâts, y compris la mort, causés par l'acuponcture ?
whatstheharm.net/acupuncture.html

Je passe sous silence le fait que l'existence d'un fluide vital échoue depuis des centaines d'années à être démontrée, et que les méridiens sont des projections de notions d'astrologie, qui est aussi en soi tout sauf une science.


Toutes les études réalisées sérieusement concourrent à conclure que l'acuponcture ne marche juste pas, et n'est pas autre chose qu'un placebo élaboré :
sciencebasedmedicine.org/acupuncture-doesnt-work/
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Je suis d'accord avec tout sauf sur l'effet prétendu néfaste des médecines placebo (acupuncture, homéopathie, etc.). En effet ces "médecines" sont toujours pratiquées et même remboursées par la Sécu pour la bonne raison qu'elles ont un grand intérêt en santé publique : elles évitent aux patients de prendre des médicaments efficaces dont les effets secondaires seraient dans certains cas pires que le mal. Les problèmes liés aux médicaments (surdose, mauvaise réaction, etc.) sont une des premières causes d'hospitalisation et cause aussi des morts. Alors pour un enfant mort d'une otite parce qu'on ne lui a pas administré d'antibiotiques combien ont au contraire été tués par les médicaments qu'on leur a administré et auraient survécu si on leur avait administré un placebo ?

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a écrit : Je suis d'accord avec tout sauf sur l'effet prétendu néfaste des médecines placebo (acupuncture, homéopathie, etc.). En effet ces "médecines" sont toujours pratiquées et même remboursées par la Sécu pour la bonne raison qu'elles ont un grand intérêt en santé publique : elles évitent aux patients de prendre des médicaments efficaces dont les effets secondaires seraient dans certains cas pires que le mal. Les problèmes liés aux médicaments (surdose, mauvaise réaction, etc.) sont une des premières causes d'hospitalisation et cause aussi des morts. Alors pour un enfant mort d'une otite parce qu'on ne lui a pas administré d'antibiotiques combien ont au contraire été tués par les médicaments qu'on leur a administré et auraient survécu si on leur avait administré un placebo ? Afficher tout Entièrement pas d'accord :) : c'est exactement le travail du médecin, que d'évaluer la balance bénéfice / risque pour fournir un traitement approprié, et de fournir un traitement adapté à la pathologie, qui apportera le meilleur bénéfice au patient. Pas à la Sécurité Sociale ou au patient lui-même, qui n'ont pas cette expertise.

Si une personne n'a besoin que d'un placebo, c'est que sa pathologie n'a pas besoin d'un soin médical. Si cette personne a besoin d'un soin médical, c'est qu'un placebo ne servira à rien. Il faut plutôt éduquer les gens sur la médecine et leur santé, plutôt que de leur faire croire comme à des enfants que de la poudre de perlimpinpin peut les guérir de tout et de rien. Et cette éducation passe par la reconnaissance des traitements véritables et ceux qui ne sont que de la poudre aux yeux, qu'ils coûtent cher ou pas. Et il faut les dénoncer, les marginaliser.

Concernant le risque moindre de consommer de la charlatanerie que de la médecine testée et basée sur la science, il faudrait pouvoir évaluer factuellement par exemple les morts issues d'erreurs médicales (évidemment il y en a les médecins sont faillibles) par rapport à celles issues de la consommation de médecines dites "alternatives". En plus du fait que la pratique de la médecine évolue, se perfectionne, les risques sont de plus en plus maîtrisés, les effets secondaires tracés même après les tests cliniques. L'homéopathie n'a, quasiment pas évolué depuis 200 ans, à une époque où la chimie et la physique n'étaient pas aussi développé que maintenant.

Le site que j'ai partagé plus haut, whatstheharm.net, référence justement les nombreux exemples graves entraînés par l'utilisation de pseudo-médecines, qui il faut le rappeler, ont été testées et ne fonctionnent juste pas : si ça marche, c'est intégré à la médecine basée sur la science, et si ça ne marche pas ça s'appelle "médecine alternative".

a écrit : Je suis d'accord avec tout sauf sur l'effet prétendu néfaste des médecines placebo (acupuncture, homéopathie, etc.). En effet ces "médecines" sont toujours pratiquées et même remboursées par la Sécu pour la bonne raison qu'elles ont un grand intérêt en santé publique : elles évitent aux patients de prendre des médicaments efficaces dont les effets secondaires seraient dans certains cas pires que le mal. Les problèmes liés aux médicaments (surdose, mauvaise réaction, etc.) sont une des premières causes d'hospitalisation et cause aussi des morts. Alors pour un enfant mort d'une otite parce qu'on ne lui a pas administré d'antibiotiques combien ont au contraire été tués par les médicaments qu'on leur a administré et auraient survécu si on leur avait administré un placebo ? Afficher tout C'est oublier l'effet nocebo...

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a écrit : Entièrement pas d'accord :) : c'est exactement le travail du médecin, que d'évaluer la balance bénéfice / risque pour fournir un traitement approprié, et de fournir un traitement adapté à la pathologie, qui apportera le meilleur bénéfice au patient. Pas à la Sécurité Sociale ou au patient lui-même, qui n'ont pas cette expertise.

Si une personne n'a besoin que d'un placebo, c'est que sa pathologie n'a pas besoin d'un soin médical. Si cette personne a besoin d'un soin médical, c'est qu'un placebo ne servira à rien. Il faut plutôt éduquer les gens sur la médecine et leur santé, plutôt que de leur faire croire comme à des enfants que de la poudre de perlimpinpin peut les guérir de tout et de rien. Et cette éducation passe par la reconnaissance des traitements véritables et ceux qui ne sont que de la poudre aux yeux, qu'ils coûtent cher ou pas. Et il faut les dénoncer, les marginaliser.

Concernant le risque moindre de consommer de la charlatanerie que de la médecine testée et basée sur la science, il faudrait pouvoir évaluer factuellement par exemple les morts issues d'erreurs médicales (évidemment il y en a les médecins sont faillibles) par rapport à celles issues de la consommation de médecines dites "alternatives". En plus du fait que la pratique de la médecine évolue, se perfectionne, les risques sont de plus en plus maîtrisés, les effets secondaires tracés même après les tests cliniques. L'homéopathie n'a, quasiment pas évolué depuis 200 ans, à une époque où la chimie et la physique n'étaient pas aussi développé que maintenant.

Le site que j'ai partagé plus haut, whatstheharm.net, référence justement les nombreux exemples graves entraînés par l'utilisation de pseudo-médecines, qui il faut le rappeler, ont été testées et ne fonctionnent juste pas : si ça marche, c'est intégré à la médecine basée sur la science, et si ça ne marche pas ça s'appelle "médecine alternative".
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Tu parles de cas individuels et de l'expertise des médecins et je te parle de santé publique et donc de statistiques. Des études ont montré par exemple que si l'homéopathie était déremboursée, la Sécu loin de faire une économie paierait au contraire plus cher pour la prise en charge des problèmes liés aux médicaments (efficaces) que les personnes n'auraient pas pris si elles en étaient restées à l'homéopathie, et que ce coût (financier, et en terme de décès) serait bien supérieur à l'économie faite sur le déremboursement de l'homéopathie. La santé publique ne considère pas un monde parfait dans lequel les médecins font les bons diagnostics et les patients suivent leurs prescriptions. Elle considère le monde réel dans lequel les gens au lieu d'aller voir le médecin prennent les restes de médicaments de la dernière fois ou de quelqu'un d'autre, font des mélanges, vont voir le médecin mais se trompent dans les doses... De plus même les médecins les plus convaincus te diront que les interactions médicamenteuses sont un vrai casse-tête : on connaît au mieux le résultat de l'interaction de 2 médicaments ou 3 au maximum, or il y a souvent 5 ou 6 médicaments sur une ordonnance. Et donc les gens se retrouvent hospitalisés à cause d'interactions médicamenteuses même avec la meilleure volonté du médecin et du patient. D'où le fait que les pouvoirs publics en charge de la santé publique sont bien contents que l'homéopathie et l'acupuncture coexistent avec la médecine efficace et qu'il ne faut pas dire autant de mal de ces médecines alternatives qui ont toute leur place (de placebo) dans l'offre de soins...

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a écrit : Tu parles de cas individuels et de l'expertise des médecins et je te parle de santé publique et donc de statistiques. Des études ont montré par exemple que si l'homéopathie était déremboursée, la Sécu loin de faire une économie paierait au contraire plus cher pour la prise en charge des problèmes liés aux médicaments (efficaces) que les personnes n'auraient pas pris si elles en étaient restées à l'homéopathie, et que ce coût (financier, et en terme de décès) serait bien supérieur à l'économie faite sur le déremboursement de l'homéopathie. La santé publique ne considère pas un monde parfait dans lequel les médecins font les bons diagnostics et les patients suivent leurs prescriptions. Elle considère le monde réel dans lequel les gens au lieu d'aller voir le médecin prennent les restes de médicaments de la dernière fois ou de quelqu'un d'autre, font des mélanges, vont voir le médecin mais se trompent dans les doses... De plus même les médecins les plus convaincus te diront que les interactions médicamenteuses sont un vrai casse-tête : on connaît au mieux le résultat de l'interaction de 2 médicaments ou 3 au maximum, or il y a souvent 5 ou 6 médicaments sur une ordonnance. Et donc les gens se retrouvent hospitalisés à cause d'interactions médicamenteuses même avec la meilleure volonté du médecin et du patient. D'où le fait que les pouvoirs publics en charge de la santé publique sont bien contents que l'homéopathie et l'acupuncture coexistent avec la médecine efficace et qu'il ne faut pas dire autant de mal de ces médecines alternatives qui ont toute leur place (de placebo) dans l'offre de soins... Afficher tout Je parle aussi de santé publique.
As-tu un lien vers cette étude sur le remboursement ? Qui l'a réalisée ?

De nombreux pays (Suisse, USA, Royaume-Uni, Australie) sont sur la voie d'un déremboursement de l'homéopathie, je pense qu'ils y voient un intérêt financier et de santé publique. La Cour des comptes aussi s'est prononcée pour un déremboursement, d'ailleurs, et les sous, c'est un peu leur domaine d'expertise ;).

Je suis plutôt d'accord un article lu récemment :

"La situation est ubuesque : considérant que les Français ne sont pas capables de comprendre qu’ils peuvent se passer de médicaments quand ce n’est pas nécessaire, on se contente de leur laisser ingurgiter le moins coûteux en s’abstenant de toute politique de santé publique intelligente. Il faut aller plus loin que "les antibiotiques c’est pas automatique", et lancer une campagne du genre "un médicament, est-ce bien le bon moment ?"."

La sécu n'est pas destinée à rembourser les médicaments les moins chers, mais les plus efficaces. Cela fait plusieurs années d'ailleurs que des médicaments sont déremboursés parce que le service médical rendu n'est plus considéré comme suffisant. Je ne crois pas que le prix entre en ligne de compte dans ces choix.

a écrit : Je parle aussi de santé publique.
As-tu un lien vers cette étude sur le remboursement ? Qui l'a réalisée ?

De nombreux pays (Suisse, USA, Royaume-Uni, Australie) sont sur la voie d'un déremboursement de l'homéopathie, je pense qu'ils y voient un intérêt financier et de santé publ
ique. La Cour des comptes aussi s'est prononcée pour un déremboursement, d'ailleurs, et les sous, c'est un peu leur domaine d'expertise ;).

Je suis plutôt d'accord un article lu récemment :

"La situation est ubuesque : considérant que les Français ne sont pas capables de comprendre qu’ils peuvent se passer de médicaments quand ce n’est pas nécessaire, on se contente de leur laisser ingurgiter le moins coûteux en s’abstenant de toute politique de santé publique intelligente. Il faut aller plus loin que "les antibiotiques c’est pas automatique", et lancer une campagne du genre "un médicament, est-ce bien le bon moment ?"."

La sécu n'est pas destinée à rembourser les médicaments les moins chers, mais les plus efficaces. Cela fait plusieurs années d'ailleurs que des médicaments sont déremboursés parce que le service médical rendu n'est plus considéré comme suffisant. Je ne crois pas que le prix entre en ligne de compte dans ces choix.
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Je n'ai pas les références de l'étude, je l'ai entendu dans un débat à la radio mais même les médecins opposés aux médecines alternatives étaient apparemment d'accord que c'est un moindre mal de rembourser l'homéopathie plutôt que laisser les gens se rendre malades avec des médicaments efficaces quand ils n'en ont pas besoin. Tu sembles croire qu'on peut imposer un comportement logique à une population ? C'est une utopie. Ou ça prend du temps. Renseigne toi : les médecins te diront que nombre de leurs patients veulent ressortir de consultation avec une prescription de médicaments sinon ils vont changer de médecin jusqu'à ce qu'un médecin leur fasse une ordonnance qui les rassure. Ils te parleront aussi des interactions médicamenteuses qui ne sont pas maîtrisées. On trouve facilement des études sur Google qui disent que 5 à 10% (et même 25% selon certaines études) des hospitalisations sont dues à des effets médicamenteux indésirables. C'est énorme. Et ça augmenterait fortement si des médecines alternatives n'évitaient aux gens de prendre des vrais médicaments lorsqu'ils n'en ont pas vraiment besoin. En effet la Sécu juge du rapport coût/bénéfice. Et il y a même l'agence de santé qui juge le rapport bénéfice/risque. Alors si l'homéopathie est toujours remboursée c'est parce que les pouvoirs publics sont réalistes : tous les efforts de communication pour tenter d'éduquer les foules ne remplacent pas la présence de l'homéopathie dans l'offre de soins pour limiter les effets médicamenteux indésirables dont les conséquences sont graves et nombreuses.

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a écrit : Je n'ai pas les références de l'étude, je l'ai entendu dans un débat à la radio mais même les médecins opposés aux médecines alternatives étaient apparemment d'accord que c'est un moindre mal de rembourser l'homéopathie plutôt que laisser les gens se rendre malades avec des médicaments efficaces quand ils n'en ont pas besoin. Tu sembles croire qu'on peut imposer un comportement logique à une population ? C'est une utopie. Ou ça prend du temps. Renseigne toi : les médecins te diront que nombre de leurs patients veulent ressortir de consultation avec une prescription de médicaments sinon ils vont changer de médecin jusqu'à ce qu'un médecin leur fasse une ordonnance qui les rassure. Ils te parleront aussi des interactions médicamenteuses qui ne sont pas maîtrisées. On trouve facilement des études sur Google qui disent que 5 à 10% (et même 25% selon certaines études) des hospitalisations sont dues à des effets médicamenteux indésirables. C'est énorme. Et ça augmenterait fortement si des médecines alternatives n'évitaient aux gens de prendre des vrais médicaments lorsqu'ils n'en ont pas vraiment besoin. En effet la Sécu juge du rapport coût/bénéfice. Et il y a même l'agence de santé qui juge le rapport bénéfice/risque. Alors si l'homéopathie est toujours remboursée c'est parce que les pouvoirs publics sont réalistes : tous les efforts de communication pour tenter d'éduquer les foules ne remplacent pas la présence de l'homéopathie dans l'offre de soins pour limiter les effets médicamenteux indésirables dont les conséquences sont graves et nombreuses. Afficher tout Non : si l'homéopathie est toujours remboursée, c'est pour des raisons historiques de régulation. Encore une fois, si cela posait un problème financier ou de santé publique, ni la Cour des Compte ni l'Académie de Médecine ne seraient pour un déremboursement, et ces instances se sont clairement exprimées pour un déremboursement.

Je soupçonne cette fameuse étude sur le coût d'un déremboursement d'être un mythe. Ça n'est pas la première fois que j'en entend parler, et à chaque fois que je cherche une référence (j'ai encore passer du temps à la rechercher hier soir), elle est introuvable.

Je ne pense pas qu'un arrêt du remboursement de l'homéopathie causera une épidémie de surdoses médicamenteuse par les consommateurs. Pour la bonne raison que beaucoup de ces consommateurs ont nourri un rejet de la médecine basée sur la science et ne jurent que par les remèdes dits "naturels".

Que les français soient de gros consommateurs de médicaments, c'est un fait, mais c'est un sujet séparé. Mais on ne va pas commencer à rembourser les shamans simplement parce que leur consultation coûterait moins cher qu'un médecin.

Et encore une fois, les médicaments et traitements régulièrement déremboursés représentent différents coûts, pas seulement les plus chers. Ce qui guide leur déremboursement est l'insuffisance de service médical rendu.

IL est admis que la médecine chinoise
EST mais il serait bon être critique et INTRANSIGEANT envers certains us que
LE peuple suit. Le Parti doit avoir un rôle de MODERATEUR sur ces pratiques surannés. AUJOURD'HUI la science est assez avancée et l'accès à internet assez répandu pour qu'on puisse s'informer et comprendre que la corne de rhinocéros (kératine) ne sert à rien ou encore les ailerons de requin ou la peau d'âne. Je suis pour la préservation de cette médecine mais purgée se ses excès !

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a écrit : Et 1 espèce menacée de plus 1 , suivante ?! Humanité rime avec demeuré ! Tu te rends compte qu' en disant ça, tu te traites de demeuré? (À moins, bien sûr, que tu ne dois une sorte de reptilien de la planète rouge)

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