Fahrenheit 451 fait référence à l'inflammation du papier

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Le titre du célèbre roman dystopique Fahrenheit 451 fait référence à la température en degrés Fahrenheit à laquelle le papier s’enflamme, soit environ 233 °C selon son auteur Ray Bradbury. Il aurait téléphoné au poste de pompiers le plus proche de chez lui qui lui aurait donné le nombre 451 comme température d'ignition du papier, et aurait alors appelé son roman ainsi.

La température d'auto-ignition du papier n'est cependant pas une donnée absolue, mais dépend de nombreux facteurs et varie considérablement selon la composition du papier et ses éventuels additifs qui peuvent en retarder la combustion.


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Les dystopies me passionnent vraiment beaucoup. Est ce que vous pouvez m'en conseiller d'autres ça serait vraiment très aimable.

a écrit : Les dystopies me passionnent vraiment beaucoup. Est ce que vous pouvez m'en conseiller d'autres ça serait vraiment très aimable. Le meilleur est probablement celui de Thomas More: De optimo rei publicae deque nova insula Utopia, traduit en beaucoup de langues.
Un monde effrayant car trop rationnel.
Il a popularisé le nom de "Utopie", les savants critiques n'ayant pas tous compris que c'était une satire, probablement inspiré de Platon, qui lui semblait parler sérieusement, hélas. Mais j'ai un doute à propos de cet auteur: si extraordinaire d'intelligence dans ses autres écrits, comment a-t-il pu écrire une énormité comme "la République"? Peut-être, presque sans doute, était-ce en réalité ironique, et moi aussi me suis laissé prendre. Je vais demander à ma prof de linguistique grecque à la Sorbonne.

Et le jour de cette anecdote, les forces armées d'Erdogan saccagent des bibliothèques en Turquie...

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android

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a écrit : Un roman que je conseille très fortement de lire. Parmis les dystopies que j'ai pu lire, c'est un des livre qui m'a le plus marqué, d'autant plus que le lecteur possède entre ces mains le concept contre lequel lutte la société du roman.
Pour ceux qui s'intéressent aux dystopies, je consei
l bien évidemment 1984 de Georges Orwell, mais également Le Passeur de Lois Lowry. Un livre qui montre vers quoi peut dériver la société de manière assez probable.
3 livres qui m'ont beaucoup fait réfléchir.
Le passage avec le dentifrice Denham reste toujours dans un coin de ma tête face à l'agressivité de certaines publicités.
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Le passeur est composé de quartes livres. Et en matière de dystopie c'est certes un classique du genre mais pas l'un des meilleurs. L'histoire est intéressante mais se disperse trop pour laisser imaginer que nous puissions dériver vers cette société. Le livre le meilleur des mondes paraît plus plausible tout en abordant des thèmes similaires (plus ou moins) et en restant dans un univers réalisable.
Pour résumé, le passeur c'est bien mais ça part en cacahuète.

Ce qui est intéressant dans le roman de Bradburry, c'est que ce futur aseptisé ne résulte pas d'une dictature voulant canaliser les foules... mais trouve son origine dans le politiquement correct.
De peur de blesser la moindre minorité (blacks, gros, roux ou tout autre) les gens ont amorcé ce processus par eux-même. Ils n'ont pas été asservis puis abrutis par des drogues. Ils ont décidé de ne plus avoir de libre arbitre et de se droguer pour cela afin de ne pas avoir de pensées qui pourrait nuire aux autres ou à eux-mêmes.

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android

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Y'a aussi "le livre machine" de P. Goy (que je ne conseille pas, même si l'idée est très louable, pour résumer : il s'agit de la "fabrication" d'une société humaine utopique par une IA et des robots etc -qui ont été conçus dans ce but- pour cause de divers problèmes et tentant d'être solutionnés ainsi -de souvenir, problème de ressources, de travail, ...- ). Ca peut donner une piste de réflexion en tout cas.

Et, selon moi, l'un des meilleurs livres dans le genre ; un bonheur insoutenable de Ira Levin. Ou comment on a fait une société dans laquelle le bonheur... est imposé.

En tout cas, il y a quantité de livres sur ce sujet maintenant (peut-être moins le cas avant). Les derniers romans SF suivent souvent ce courant de pensée, ou bien en sont proches (même si il y a des inégalités, la société se veut "parfaite" : pas mal des bouquins dits "pour ado' " sont sur ce registre). Ca n'a souvent pas la saveur des véritables réflexions qu'il y a dans ceux de l'âge d'or de la SF (et avant et après). Fahrenheit 451 est une perle (et aussi parce qu'il défend l'idée de lire, et des livres)

a écrit : Pourquoi malheureusement? Heureusement que ces génies ont existé. S'il n'y avait aucun être humain pour voir que ce monde tourne à l'envers, on vivrait dans un monde de machines.. c'est presque déjà le cas d'ailleurs.. il n'y a qu'à regarder sur Facebook & Co, on a l'impression que tout le monde est heureux et que tout va bien. Heureusement qu'il y'en a qui dénoncent l'individualisme de cette société. Au moins ça permettrait à certains de se remettre un peu en question. Mais la question est de savoir si cela serve à quelque chose puisque c'est de pire en pire? Afficher tout Malheureux dans le sens où ce monde devient vraiment.... Décevant. Je partage votre point de vue en tout point

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android

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a écrit : Un roman que je conseille très fortement de lire. Parmis les dystopies que j'ai pu lire, c'est un des livre qui m'a le plus marqué, d'autant plus que le lecteur possède entre ces mains le concept contre lequel lutte la société du roman.
Pour ceux qui s'intéressent aux dystopies, je consei
l bien évidemment 1984 de Georges Orwell, mais également Le Passeur de Lois Lowry. Un livre qui montre vers quoi peut dériver la société de manière assez probable.
3 livres qui m'ont beaucoup fait réfléchir.
Le passage avec le dentifrice Denham reste toujours dans un coin de ma tête face à l'agressivité de certaines publicités.
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attention, parmi jamais de s cordialement