Fahrenheit 451 fait référence à l'inflammation du papier

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Le titre du célèbre roman dystopique Fahrenheit 451 fait référence à la température en degrés Fahrenheit à laquelle le papier s’enflamme, soit environ 233 °C selon son auteur Ray Bradbury. Il aurait téléphoné au poste de pompiers le plus proche de chez lui qui lui aurait donné le nombre 451 comme température d'ignition du papier, et aurait alors appelé son roman ainsi.

La température d'auto-ignition du papier n'est cependant pas une donnée absolue, mais dépend de nombreux facteurs et varie considérablement selon la composition du papier et ses éventuels additifs qui peuvent en retarder la combustion.


Commentaires préférés (3)

Un roman que je conseille très fortement de lire. Parmis les dystopies que j'ai pu lire, c'est un des livre qui m'a le plus marqué, d'autant plus que le lecteur possède entre ces mains le concept contre lequel lutte la société du roman.
Pour ceux qui s'intéressent aux dystopies, je conseil bien évidemment 1984 de Georges Orwell, mais également Le Passeur de Lois Lowry. Un livre qui montre vers quoi peut dériver la société de manière assez probable.
3 livres qui m'ont beaucoup fait réfléchir.
Le passage avec le dentifrice Denham reste toujours dans un coin de ma tête face à l'agressivité de certaines publicités.

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Juste une petite précision : une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à notre époque.
Voilà :)

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Bradbury, Orwell, Huxley.. Des visionnaires malheureusement

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Tous les commentaires (28)

Un roman que je conseille très fortement de lire. Parmis les dystopies que j'ai pu lire, c'est un des livre qui m'a le plus marqué, d'autant plus que le lecteur possède entre ces mains le concept contre lequel lutte la société du roman.
Pour ceux qui s'intéressent aux dystopies, je conseil bien évidemment 1984 de Georges Orwell, mais également Le Passeur de Lois Lowry. Un livre qui montre vers quoi peut dériver la société de manière assez probable.
3 livres qui m'ont beaucoup fait réfléchir.
Le passage avec le dentifrice Denham reste toujours dans un coin de ma tête face à l'agressivité de certaines publicités.

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Juste une petite précision : une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à notre époque.
Voilà :)

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a écrit : Juste une petite précision : une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à notre époque.
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Merci, tu m as évité une recherche google ;-)

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a écrit : Juste une petite précision : une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à notre époque.
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D'accord sur le fond, mais la première phrase est ambiguë: la société imaginaire n'est pas conçue pour empêcher ses membres d'atteindre le bonheur, mais croyant le faire aboutit à des conséquences catastrophiques.
Le premier exemple, à ma connaissance, est "la République" de Platon, mieux inspiré dans ses autres œuvres.
Il existe un autre terme, cacotopie, du grec κακόs = (très) mauvais, proposé par Bentham en 1818.

a écrit : D'accord sur le fond, mais la première phrase est ambiguë: la société imaginaire n'est pas conçue pour empêcher ses membres d'atteindre le bonheur, mais croyant le faire aboutit à des conséquences catastrophiques.
Le premier exemple, à ma connaissance, est "la République" de Platon, mieu
x inspiré dans ses autres œuvres.
Il existe un autre terme, cacotopie, du grec κακόs = (très) mauvais, proposé par Bentham en 1818.
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Merci pour ton information, je ne connaissais pas le terme de cacotopie. :)

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pourquoi "société imaginaire"? on y va, on y va, de moins en moins doucement

Bradbury, Orwell, Huxley.. Des visionnaires malheureusement

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a écrit : Un roman que je conseille très fortement de lire. Parmis les dystopies que j'ai pu lire, c'est un des livre qui m'a le plus marqué, d'autant plus que le lecteur possède entre ces mains le concept contre lequel lutte la société du roman.
Pour ceux qui s'intéressent aux dystopies, je consei
l bien évidemment 1984 de Georges Orwell, mais également Le Passeur de Lois Lowry. Un livre qui montre vers quoi peut dériver la société de manière assez probable.
3 livres qui m'ont beaucoup fait réfléchir.
Le passage avec le dentifrice Denham reste toujours dans un coin de ma tête face à l'agressivité de certaines publicités.
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Sans oublier Le Meilleur des mondes (1932), qui montre certainement la dystopie dont nous sommes actuellement les plus proches

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a écrit : Sans oublier Le Meilleur des mondes (1932), qui montre certainement la dystopie dont nous sommes actuellement les plus proches Entièrement d'accord, et j'ai été fasciné par la différence entre "1984" et "Brave New World".
Dans le premier texte, il s'agit d'un régime ultra-autoritaire qu'il est difficile d'imaginer sans qu'il y ait une révolution. Quoique l'œil de Big Brother soit bien présent actuellement, même dans les prétendues démocraties.
Dans le second, pratiquement tout le monde est au fond heureux, je devrais dire béat, bien à sa place et drogué. Et cela ressemble à pas mal de personnes actuellement abruties de télévision, de jeux stupides, d'astrologie, de romans ou d'essais pseudo-philosophiques qui ne valent rien, de revues et journaux conformistes qui se gardent bien d'aller au fond des choses (un journaliste en serait-il capable?), donc d'opinions simplistes, etc..
Mais satisfait, globalement, de son sort.

a écrit : Juste une petite précision : une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à notre époque.
Voilà :)
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je dirais plutôt "l'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à SON époque"
en effet, les dystopie les plus connues, comme Fahrenheit 451 ou 1984 on été écrites après la seconde guerre mondiale et les préoccupation des auteurs n'étaient pas du tout les même que celles des auteurs actuels, comme P.D. James avec les fils de l'homme avec sa description d'une société condamnée par la stérilité, ou la grande vague des séries de zombies qui dénoncent plus ou moins les dérives des recherches médicales

a écrit : je dirais plutôt "l'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à SON époque"
en effet, les dystopie les plus connues, comme Fahrenheit 451 ou 1984 on été écrites après la seconde guerre mondiale et les préoccupati
on des auteurs n'étaient pas du tout les même que celles des auteurs actuels, comme P.D. James avec les fils de l'homme avec sa description d'une société condamnée par la stérilité, ou la grande vague des séries de zombies qui dénoncent plus ou moins les dérives des recherches médicales Afficher tout
Oui, mais "Animal Farm" d'Orwell a été écrit en 1943-4 et publié un an après.
Bien que le personnage principal et détestable ait été nommé Napoleon dans les premières éditions, l'allusion à Staline est évidente.
Il fallait oser, car à l'époque, la GB, les USA, et l'URSS étaient alliées (avec pas mal d'arrières-pensées, surtout chez Churchill).

a écrit : Entièrement d'accord, et j'ai été fasciné par la différence entre "1984" et "Brave New World".
Dans le premier texte, il s'agit d'un régime ultra-autoritaire qu'il est difficile d'imaginer sans qu'il y ait une révolution. Quoique l'œil de Big Brother soi
t bien présent actuellement, même dans les prétendues démocraties.
Dans le second, pratiquement tout le monde est au fond heureux, je devrais dire béat, bien à sa place et drogué. Et cela ressemble à pas mal de personnes actuellement abruties de télévision, de jeux stupides, d'astrologie, de romans ou d'essais pseudo-philosophiques qui ne valent rien, de revues et journaux conformistes qui se gardent bien d'aller au fond des choses (un journaliste en serait-il capable?), donc d'opinions simplistes, etc..
Mais satisfait, globalement, de son sort.
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Lis le journal de la décroissance tu y trouveras une ligne éditoriale proche de cette critique du progrès qui asservit.

The Handmaid's Tale de Margaret Atwood parle d'une dystopie contre les femmes qui deviennent objets. À lire.

a écrit : je dirais plutôt "l'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie ou d’une pratique présente à SON époque"
en effet, les dystopie les plus connues, comme Fahrenheit 451 ou 1984 on été écrites après la seconde guerre mondiale et les préoccupati
on des auteurs n'étaient pas du tout les même que celles des auteurs actuels, comme P.D. James avec les fils de l'homme avec sa description d'une société condamnée par la stérilité, ou la grande vague des séries de zombies qui dénoncent plus ou moins les dérives des recherches médicales Afficher tout
"Les fils de l'homme" a d'ailleurs été adapté en long-métrage par Alfonso Cuarón. Un film que je recommande grandement! J'ignorais d'ailleurs qu'il était tiré d'un livre que je vais surement m'empresser de lire.

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Autre dystopie qui est la plus actuelle à mon avis : "La zone du dehors", d'Alain Damasio (écrivain français). Pour rediger son histoire il s'est basé sur les écrits de Foucault et Deleuze. Roman de science fiction philosophique et politique merveilleux ! Je le recommande

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a écrit : Sans oublier Le Meilleur des mondes (1932), qui montre certainement la dystopie dont nous sommes actuellement les plus proches Justement, j'ai l'impression que le meilleur des mondes n'est PAS une dystopie.
Car ce monde, bien qu'effrayant pour nous, fonctionne parfaitement, et tout le monde y est heureux.

Plus qu'une dystopie, le meilleur des mondes met au défit quiconque de trouver un meilleur système.

C'est plutôt une réflexion et une critique profonde sur la quête du bonheur en tant que seul critère d'évaluation d'une société.
(Et les gens ne sont pas "drogué", comme j'ai lu plus loin, on adapte l'intelligence de chacun a la tâche qu'il aura à accomplir de façon à ce qu'il puisse véritablement se sentir à sa place dans la société... Donc heureux, car on ne peut pas se sentir heureux si on se sent sous évalué ou sous utilisé.)

Il est "facile" de dépeindre une société futuriste horrible, où les gens sont opprimé. Il est très difficile de dépeindre une société horrible ou personne ne l'est, et ou tout le monde est véritablement heureux.

:)

a écrit : Justement, j'ai l'impression que le meilleur des mondes n'est PAS une dystopie.
Car ce monde, bien qu'effrayant pour nous, fonctionne parfaitement, et tout le monde y est heureux.

Plus qu'une dystopie, le meilleur des mondes met au défit quiconque de trouver un meilleur systè
me.

C'est plutôt une réflexion et une critique profonde sur la quête du bonheur en tant que seul critère d'évaluation d'une société.
(Et les gens ne sont pas "drogué", comme j'ai lu plus loin, on adapte l'intelligence de chacun a la tâche qu'il aura à accomplir de façon à ce qu'il puisse véritablement se sentir à sa place dans la société... Donc heureux, car on ne peut pas se sentir heureux si on se sent sous évalué ou sous utilisé.)

Il est "facile" de dépeindre une société futuriste horrible, où les gens sont opprimé. Il est très difficile de dépeindre une société horrible ou personne ne l'est, et ou tout le monde est véritablement heureux.

:)
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« Il vaut mieux être un homme malheureux qu’un porc satisfait, être Socrate mécontent qu’un imbécile heureux. Et si l’imbécile et le porc sont d’une opinion différente c’est qu’ils ne connaissent qu’un côté de la question. » John Stuart Mill.

Huxley l'a parfaitement compris, et explicité dans le suicide final du "Sauvage" de "Brave New World".

Je maintiens mon commentaire où je distinguais "heureux" de "béat", et pour ma part ai fait mon choix.

Pour information, si nécessaire, le titre est une citation de Shakespeare, dans "The Tempest":
O, wonder!
How many goodly creatures are there here!
How beauteous mankind is! O brave new world,
That has such people in't!

Aujourd'hui, je doute qu'un pompier sache ça si on lui demande comme ça du tac au tac..

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a écrit : Bradbury, Orwell, Huxley.. Des visionnaires malheureusement Pourquoi malheureusement? Heureusement que ces génies ont existé. S'il n'y avait aucun être humain pour voir que ce monde tourne à l'envers, on vivrait dans un monde de machines.. c'est presque déjà le cas d'ailleurs.. il n'y a qu'à regarder sur Facebook & Co, on a l'impression que tout le monde est heureux et que tout va bien. Heureusement qu'il y'en a qui dénoncent l'individualisme de cette société. Au moins ça permettrait à certains de se remettre un peu en question. Mais la question est de savoir si cela serve à quelque chose puisque c'est de pire en pire?

a écrit : Un roman que je conseille très fortement de lire. Parmis les dystopies que j'ai pu lire, c'est un des livre qui m'a le plus marqué, d'autant plus que le lecteur possède entre ces mains le concept contre lequel lutte la société du roman.
Pour ceux qui s'intéressent aux dystopies, je consei
l bien évidemment 1984 de Georges Orwell, mais également Le Passeur de Lois Lowry. Un livre qui montre vers quoi peut dériver la société de manière assez probable.
3 livres qui m'ont beaucoup fait réfléchir.
Le passage avec le dentifrice Denham reste toujours dans un coin de ma tête face à l'agressivité de certaines publicités.
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Le Passeur de Lois Lowry

Un des livres que je relis sans lassitude. Je l'avais lu au CDI de mon collège quand j'avaois 15 ans, j'ai mis 15 ans à le trouver et je l'ai finalement trouvé sur Amazon, depuis il est précieusement dans ma bibliothèque. Mais je n'ai jamais lu 1984 ou Farenheit 451 par contre. Prochaine lecture sans doute.