Alice au Pays des Merveilles a une suite

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Il existe une suite au livre "Alice au Pays des Merveilles" qui n'est autre que "De l'autre côté du miroir". Toujours écrit par Lewis Caroll, le livre a tendance à être oublié, car l'adaptation de l'oeuvre de Caroll par Walt Disney en dessin animé mélange l'histoire des deux romans.


Tous les commentaires (52)

Pour m'être renseigné sur Caroll et avoir lu livre, il devait être vraiment chevronné dans sa logique puisqu'au final un esprit néophyte n'y trouve absolument aucune cohérence. Ionesco, pour ceux qui l'ont lu, est relativement très clair dans ses écrits a côté d'Alice..

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android

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Il existe également un tome 3: Alice au jardin d'enfant :)

J'en ai déjà entendu parler mais je n'ai jamais eu l'occasion de lire ce livre.

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android

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a écrit : Comment le chapelier fou se retrouve dans la suite ? Il n'apparaît même pas dans ''De l'autre côté du miroir'' Mhhhh excellente question n ayant pas lu le livre je ne peux te répondre que par un argument marketing.. Depp étant un grand monsieur du cinéma, j'imagine que le faire jouer était intéressant. Si quelqu'un ayant lu de l'autre côté du miroir peut t'éclairer ça sera sûrement mieux !

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a écrit : Délicieux? Pour moi, je trouve que tous ces effets spéciaux gâchent la fraîcheur de texte de Caroll. Bien que grande passionnée d'Alice au pays des merveilles, j'attends des images qui reconstituent l'histoire un univers magique et plein de fantaisie. Ce qui explique mon penchant pour cette extraversion pleine d'images colorées, qui restituent à mon goût l'univers tant apprécié depuis toutes ces années :)

a écrit : 1- J'ai fait l'interrogation suggérée sur YouTube, je ne vois rien d'explicatif, d'après les titres.
2- L'explication de l'énigme citée n'est justement pas mathématique, mais il faut connaître la littérature anglo-saxonne et savoir la langue.
a) "mad as a hatter"
(= chapelier) est une expression très courante; elle vient de ce que les chapeliers de l'époque utilisaient des produits toxiques, et sans que l'on sache pourquoi alors, pour un certain nombre, ils devenaient réellement fous;
b) Poe a écrit sur son bureau la nouvelle "The Raven" (= corbeau) [1845, Alice est de 1865]. -> "he wrote on the raven on his desk" (= il a écrit à propos du corbeau sur son bureau).
Quelle tartine cela aurait été d'expliciter quelques exemples non mathématiques, alors les autres! Cela demande des notions pas évidente de logique, de théorie des ensembles, de théorie des nombres ... Et devant le nombre de commentaires disant qu'ils n'y comprennent rien lorsqu'une anecdote de physique fait appel a des calculs, ou pire crient savoir et disent n'importe quoi ... (je connais un polytechnicien de Paris qui s'était aventuré sur ce site, c'est d'ailleurs lui qui m'en a appris l'existence, et qui a abandonné assez écœuré, car non seulement il n'était pas approuvé, mais en plus des commentaires stupides disant qu'il se trompait l'étaient abondamment). Déjà qu'un spirituel et original commentaire m'accuse "d'étaler mon peu de culture comme de la confiture...".
J'ai préféré signaler simplement que le livre est bien plus qu'un "nonsense" (très difficile à traduire, ce mot, je ne vois pas d'équivalent français; "absurdité intentionnelle"?)
De plus, un autre commentaire signalait peu après un point d'entrée, j'ai vérifié, pas mal en effet, mais il ne semble pas avoir suscité d'enthousiasme.
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Laisse à chacun juger, il y a sûrement des personnes pouvant comprendre. Donc effectivement les sources ne sont pas inutiles

a écrit : 1- J'ai fait l'interrogation suggérée sur YouTube, je ne vois rien d'explicatif, d'après les titres.
2- L'explication de l'énigme citée n'est justement pas mathématique, mais il faut connaître la littérature anglo-saxonne et savoir la langue.
a) "mad as a hatter"
(= chapelier) est une expression très courante; elle vient de ce que les chapeliers de l'époque utilisaient des produits toxiques, et sans que l'on sache pourquoi alors, pour un certain nombre, ils devenaient réellement fous;
b) Poe a écrit sur son bureau la nouvelle "The Raven" (= corbeau) [1845, Alice est de 1865]. -> "he wrote on the raven on his desk" (= il a écrit à propos du corbeau sur son bureau).
Quelle tartine cela aurait été d'expliciter quelques exemples non mathématiques, alors les autres! Cela demande des notions pas évidente de logique, de théorie des ensembles, de théorie des nombres ... Et devant le nombre de commentaires disant qu'ils n'y comprennent rien lorsqu'une anecdote de physique fait appel a des calculs, ou pire crient savoir et disent n'importe quoi ... (je connais un polytechnicien de Paris qui s'était aventuré sur ce site, c'est d'ailleurs lui qui m'en a appris l'existence, et qui a abandonné assez écœuré, car non seulement il n'était pas approuvé, mais en plus des commentaires stupides disant qu'il se trompait l'étaient abondamment). Déjà qu'un spirituel et original commentaire m'accuse "d'étaler mon peu de culture comme de la confiture...".
J'ai préféré signaler simplement que le livre est bien plus qu'un "nonsense" (très difficile à traduire, ce mot, je ne vois pas d'équivalent français; "absurdité intentionnelle"?)
De plus, un autre commentaire signalait peu après un point d'entrée, j'ai vérifié, pas mal en effet, mais il ne semble pas avoir suscité d'enthousiasme.
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Sinon un "non-sens" en français ça marche aussi très bien hein

Et il y a de gros soupçons de pédophilie à son égard, car l'alice en question fût inspirée par une promenade en barque avec deux fillettes de son entourage, dont "Alice" qui lui aurait demandé de lui raconter une histoire. Ce qu'il commença... et termina chez lui. Là où la suspicion commence est lorsqu'il n'a plus eu autorisation d'entrer en contact avec l'enfant en question

a écrit : 1- J'ai fait l'interrogation suggérée sur YouTube, je ne vois rien d'explicatif, d'après les titres.
2- L'explication de l'énigme citée n'est justement pas mathématique, mais il faut connaître la littérature anglo-saxonne et savoir la langue.
a) "mad as a hatter"
(= chapelier) est une expression très courante; elle vient de ce que les chapeliers de l'époque utilisaient des produits toxiques, et sans que l'on sache pourquoi alors, pour un certain nombre, ils devenaient réellement fous;
b) Poe a écrit sur son bureau la nouvelle "The Raven" (= corbeau) [1845, Alice est de 1865]. -> "he wrote on the raven on his desk" (= il a écrit à propos du corbeau sur son bureau).
Quelle tartine cela aurait été d'expliciter quelques exemples non mathématiques, alors les autres! Cela demande des notions pas évidente de logique, de théorie des ensembles, de théorie des nombres ... Et devant le nombre de commentaires disant qu'ils n'y comprennent rien lorsqu'une anecdote de physique fait appel a des calculs, ou pire crient savoir et disent n'importe quoi ... (je connais un polytechnicien de Paris qui s'était aventuré sur ce site, c'est d'ailleurs lui qui m'en a appris l'existence, et qui a abandonné assez écœuré, car non seulement il n'était pas approuvé, mais en plus des commentaires stupides disant qu'il se trompait l'étaient abondamment). Déjà qu'un spirituel et original commentaire m'accuse "d'étaler mon peu de culture comme de la confiture...".
J'ai préféré signaler simplement que le livre est bien plus qu'un "nonsense" (très difficile à traduire, ce mot, je ne vois pas d'équivalent français; "absurdité intentionnelle"?)
De plus, un autre commentaire signalait peu après un point d'entrée, j'ai vérifié, pas mal en effet, mais il ne semble pas avoir suscité d'enthousiasme.
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Les chapeliers utilisaient à l'époque des substance toxiques dans l'élaboration de leurs chapeaux et de leurs teintures. Ils utilisaient entre autres du mercure (métal liquide à l'état naturel sur Terre) qui porté à chaud donne des émanations qui peuvent s'avèrer mortelles ou peuvent provoquer des délires. D'ou le chapelier "fou".
D'autre part, le chapelier est un symbole il représente l'alchimiste effectuant son labeur, utilisant le mercure philosophique, matière essentielles du Grand Oeuvre alchimique. Et la teinture y est une notion primordiale. Il y a l'oeuvre au noir, au blanc et au rouge, mais le sujet peut passer par toutes les teintures, notamment le vert emeraude (lyon vert).
Je pense a certains chevaliers vénérant le Baphomet (bapheus= teinturier, mété=lune) le teinturier de la lune ( matrice --> feminin -->bain matriciel)
Aussi les oeuvres de Lewis Caroll portent un voile symbolique, à la manière de certains contes: de Perrault, de Grimm...
Ou de certains romans comme Cyrano de Bergerac.
Alice aux pays des merveilles abordent aussi des idées plus cartésiennes, de logique et de questionnement mathématique, tout au long du roman Alice est confrontée a des problèmes de logique qu'il est possible de mettre en équation

A noter que le "fou" du roi, aussi appelé miroir du roi se voyait confié un rôle particulier, qui vas bien au dela de l'image du clown a grelots. Il est l'ami moralisateur, l'entité franche ne cherchant aucune fierté ou gain pécunier, le fou ne dit que la vérité meme si elle n'est pas belle a entendre ou paraissant illogique, il utilisera des détours sous forme pour faire passer le message, le roi ne pourra pas s'en vexer. "Chapelier fou", etymologiquement parlant ca veux dire beaucoup.

Le miroir te renvoie a ta propre image. Mais es tu capable d’aller au dela de ton image pour aller au plus profond de toi meme. C est peut etre la que se cachent les merveilles.