Il joua et perdit sa femme au poker

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L'histoire du joueur russe de poker Andrei Karpov est invraisemblable. Pendant une partie de poker, ayant perdu tous ses objets de valeurs, il paria sa femme pour tenter le tout pour le tout. Il perdit son pari et quelques jours plus tard, l'homme qui gagna la mise vint lui réclamer son dû. Et sa femme accepta, pour ensuite épouser le vainqueur.

Elle dit « je sais que cela peut paraître humiliant, mais à partir du moment où mon ex-mari a fait cela, j'ai réalisé que je devais le quitter. Sergey est un homme très gentil, et la vérité est que je suis très heureuse avec lui, bien qu'il m'ait gagnée au poker ».


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a écrit : C'était évidemment pour répondre à deux remarques pédantes et déplacées d'un étudiant en sciences (? j'en doute) que j'ai renchéri ironiquement en faisant compliqué et un peu n'importe quoi, avec des tas de symboles inutiles pour exprimer quelque chose de très simple. A non moi je mettais un peu n'importe quoi. Je suis bien étudiant en sciences mais je n'étais absolument pas sérieux. Il est effectivement clair que le truc que j'ai mis n'est pas possible.

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a écrit : Eh bien si, j'ai une petite idée, ayant travaillé comme mathématicien sur la difficile détermination des niveaux d'efficacité d'un médicament et de risque acceptable, à partir des résultats d'essais nombreux, qui sont très sérieux (et très coûteux pour les labos), et s'étalent sur des années avant l'accord des autorités. Une autorisation exceptionnelle n'est donnée que pour un patient, prévenu, dont c'est la dernière chance. Les essais ne sont faits à l'insu des patients, en hôpital, que lorsque les médecins déclarent ne rien voir de pire qu'essayer, parce que tous ce qu'ils pouvaient faire n'avait pas été efficace, et ils savent qu'il y a néanmoins un risque d'aggravation. Malgré toutes les précautions, les statistiques ne concluant jamais avec une certitude absolue, des médicaments inefficaces voire nocifs passent à travers toutes les vérifications, ou ont des effets secondaires inattendus (Viagra), une fois mis sur le marché.
Je sais donc bien comment ça se passe.
Et, à ma connaissance, aucun labo ne tente de corrompre bio-chimistes ni mathématiciens pour gagner de l'argent - ça se saurait dans un milieu scientifique assez fermé, où l'on tient à sa réputation; c'est après que des représentants, appelés "visiteurs médicaux" font la tournée des praticiens pour les convaincre de prescrire leurs produits, et font des pubs fantaisistes auprès du grand public.

Là où il y a excès, c'est de parler en termes ronflants, appuyé par des journalistes pigistes, que seuls les spécialistes comprennent vraiment (anti-oxydants, omega-3, riche en sodium ou autres métalloïdes en "-um", etc.) pour vendre des produits qui ne servent généralement à rien, ou de vanter des vitamines en excès (tout surplus est éliminé, le corps ne sait presque pas stocker).
Je suis aussi inquiet de la prolifération d'articles actuels tentant de nous persuader que nous sommes tous en carence de vitamine D, ce qui est absurde, et les chaînes de fabrication sont prêtes.
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Effectivement on est bien obligé d'établir une marge de risque acceptable car tous les medicaments ont des effets secondaires et ca sera toujours le cas, la medecine n'est pas de la magie..

Par contre tu confonds 2 choses: les tests ne se font jamais à l'insu des patients, qui sont donc volontaires, pour la simple raison qu'on doit établir un controle. Or savoir que l'on est traité par un nouveau produit entraine une fort effet placebo qui doit donc etre pris en compte. En revanche, et c'est là où tu a confondu, on applique le principe de double aveugle qui fait que ni le medecin ni le patient ne sait si on donne un placebo ou le vrai médicament

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a écrit : A non moi je mettais un peu n'importe quoi. Je suis bien étudiant en sciences mais je n'étais absolument pas sérieux. Il est effectivement clair que le truc que j'ai mis n'est pas possible. Sur un site à prétention culturelle, malgré sa modestie d'écrire "moins bête" et l'ironie de "pour briller en soirée", on ne devrait pas faire délibérement des commentaires "n'importe quoi", ni d'ailleurs des astuces vaseuses - bien qu'elles soient souvent appréciées -, mais d'abord lire les sources et les commentaires précédents.
Vous n'êtes pas le seul: que de questions auxquelles on a déjà répondu, combien d'erreurs manifestes répétées encore et encore!
Cela nuit au niveau général et à l'image de sérieux, alors qu'il y a des participants très compétents - et tous ceux, peut-être les plus sages, qui se taisent.

a écrit : Effectivement on est bien obligé d'établir une marge de risque acceptable car tous les medicaments ont des effets secondaires et ca sera toujours le cas, la medecine n'est pas de la magie..

Par contre tu confonds 2 choses: les tests ne se font jamais à l'insu des patients, qui sont donc volo
ntaires, pour la simple raison qu'on doit établir un controle. Or savoir que l'on est traité par un nouveau produit entraine une fort effet placebo qui doit donc etre pris en compte. En revanche, et c'est là où tu a confondu, on applique le principe de double aveugle qui fait que ni le medecin ni le patient ne sait si on donne un placebo ou le vrai médicament Afficher tout
Bonnes remarques, mais je sais pertinemment que tous les patients ne sont pas prévenus et que tous les tests ne sont pas faits en double aveugle (sauf dans certains laboratoires de recherche essentiellement psychologique).
Et l'effet placebo est étrange, depuis que des chercheurs ont imaginé de prévenir le patient qu'on lui administrait un placebo (ce qui était parfois faux, c'était bien un médicament d'efficacité reconnue), ou exactement le contraire. Là où plus personne n'y comprend rien, c'est le cas d'un vrai placebo "pour soulager la douleur" donné à un patient qui le sait et, j'insiste, que c'est vrai: certains se déclarent néanmoins soulagés, par exemple n'avoir rien senti lorsqu'ils subissaient une opération mineure (extraction de dent, etc.).
Le cerveau est complexe, interpète les signaux de douleur de façon très mal connue - ce que l'on sait, c'est qu'il secrète ses propres antalgiques -, et il y a bien des choses qui nous échappent encore!
Un phénomène est connu depuis longtemps, celui de soldats qui dans la furie d'une bataille reçoivent de terribles blessures, et ne s'en rendent même pas compte sur-le-champ (de bataille). Aussi bizarre que la controversée hypnose.

a écrit : Sur un site à prétention culturelle, malgré sa modestie d'écrire "moins bête" et l'ironie de "pour briller en soirée", on ne devrait pas faire délibérement des commentaires "n'importe quoi", ni d'ailleurs des astuces vaseuses - bien qu'elles soient souvent appréciées -, mais d'abord lire les sources et les commentaires précédents.
Vous n'êtes pas le seul: que de questions auxquelles on a déjà répondu, combien d'erreurs manifestes répétées encore et encore!
Cela nuit au niveau général et à l'image de sérieux, alors qu'il y a des participants très compétents - et tous ceux, peut-être les plus sages, qui se taisent.
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Bon, pour être plus clair, le premier commentaire était de l'humour. Pensant que tu avais rebondi dessus, j'ai posté un autre commentaire. Manifestement, je le suis trompé. Pas la peine de me prendre de haut en me considérant de "pédant". Cool hein, détendons nous un peu. Ma blague a fait un flop et c'est tout on s'arrête là.

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a écrit : Elle avait une porte de sortie royale pour lâcher cet idiot.
Mais le gars qui dit ok, parions ta femme et qui gagne ne vaut surement pas beaucoup mieux..
En même temps, c'est tellement hallucinant que j'accepterais rien que pour voir ce qu'il se passerait ensuite et ce que ferait le mec en face en cas de défaite.

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a écrit : Bonnes remarques, mais je sais pertinemment que tous les patients ne sont pas prévenus et que tous les tests ne sont pas faits en double aveugle (sauf dans certains laboratoires de recherche essentiellement psychologique).
Et l'effet placebo est étrange, depuis que des chercheurs ont imaginé de prévenir le p
atient qu'on lui administrait un placebo (ce qui était parfois faux, c'était bien un médicament d'efficacité reconnue), ou exactement le contraire. Là où plus personne n'y comprend rien, c'est le cas d'un vrai placebo "pour soulager la douleur" donné à un patient qui le sait et, j'insiste, que c'est vrai: certains se déclarent néanmoins soulagés, par exemple n'avoir rien senti lorsqu'ils subissaient une opération mineure (extraction de dent, etc.).
Le cerveau est complexe, interpète les signaux de douleur de façon très mal connue - ce que l'on sait, c'est qu'il secrète ses propres antalgiques -, et il y a bien des choses qui nous échappent encore!
Un phénomène est connu depuis longtemps, celui de soldats qui dans la furie d'une bataille reçoivent de terribles blessures, et ne s'en rendent même pas compte sur-le-champ (de bataille). Aussi bizarre que la controversée hypnose.
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Oui l'effet placebo est avéré même si on comprend pas vraiment comment ca marche. Tout comme son contraire, moins connu, l'effet nocebo.

Pour les soldats ont peu assez facilement supposé que le cerveau secrete un coktail d'adrenaline, endorphines et tout un tas d'autre substances qui font que l'on entre dans un etat particulier.

L'hypnose il y'a beaucoup d'exemple qui montre que ca marche donc la question serait plus comment ca marche.

En sujet controversé j'aurais plutot mentionné l'homéopathie. Meme si en temps que chimiste medicinal mon avis est très vite tranché sur la question..

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a écrit : Bonnes remarques, mais je sais pertinemment que tous les patients ne sont pas prévenus et que tous les tests ne sont pas faits en double aveugle (sauf dans certains laboratoires de recherche essentiellement psychologique).
Et l'effet placebo est étrange, depuis que des chercheurs ont imaginé de prévenir le p
atient qu'on lui administrait un placebo (ce qui était parfois faux, c'était bien un médicament d'efficacité reconnue), ou exactement le contraire. Là où plus personne n'y comprend rien, c'est le cas d'un vrai placebo "pour soulager la douleur" donné à un patient qui le sait et, j'insiste, que c'est vrai: certains se déclarent néanmoins soulagés, par exemple n'avoir rien senti lorsqu'ils subissaient une opération mineure (extraction de dent, etc.).
Le cerveau est complexe, interpète les signaux de douleur de façon très mal connue - ce que l'on sait, c'est qu'il secrète ses propres antalgiques -, et il y a bien des choses qui nous échappent encore!
Un phénomène est connu depuis longtemps, celui de soldats qui dans la furie d'une bataille reçoivent de terribles blessures, et ne s'en rendent même pas compte sur-le-champ (de bataille). Aussi bizarre que la controversée hypnose.
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Je pense que tu confonds les essais cliniques et les ATU (autorisations temporaires d'utilisation).
Un essai clinique est réalisé chez des volontaires, il est nécessaire d'obtenir l'accord du patient ou de sa famille s'il est mineur ou simplement pas en état de juger. Les critères de sélection sont précis (préalablement définis et consultable par tout le monde d'ailleurs afin d'éviter de "tricher"). De plus un médecin doit expliquer et s'assurer de la compréhension du patient à propos des risques qu'il encourt et l'intérêt de l'essai clinique.

Une ATU est l'autorisation d'utiliser un traitement encore en phase expérimentale dans le cadre d'une pathologie ne présentant pas d'alternative thérapeutique. Il s'agit de médicaments ayant déjà démontré leur efficacité mais n'ayant pas encore l'AMM. De plus, une ATU est accordée par l'ANSM, il est impossible de délivrer le traitement sans cet accord.

j'ai voulu parier ma femme mais les autres joueurs ont refusés.
ils la connaissent bien.

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a écrit : Cette histoire n'est pas qu'invraisemblable, elle est aussi complétement fausse !
D'ailleurs Andrei Karpov est le nom d'un acteur et Sergey Brodov, d'un réalisateur russe. Les sources ne sont pas fiables et aucune réference correcte n'est trouvable.
Dans les faits, le gagnant à renvoyer la femme après quelques jours (sans la toucher) vers son mari rongé de remords. Quand à elle, la situation la prostrait, tant cela dépassait la raison. Un bonne leçon à un joueur compulsif!

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a écrit : Eh bien si, j'ai une petite idée, ayant travaillé comme mathématicien sur la difficile détermination des niveaux d'efficacité d'un médicament et de risque acceptable, à partir des résultats d'essais nombreux, qui sont très sérieux (et très coûteux pour les labos), et s'étalent sur des années avant l'accord des autorités. Une autorisation exceptionnelle n'est donnée que pour un patient, prévenu, dont c'est la dernière chance. Les essais ne sont faits à l'insu des patients, en hôpital, que lorsque les médecins déclarent ne rien voir de pire qu'essayer, parce que tous ce qu'ils pouvaient faire n'avait pas été efficace, et ils savent qu'il y a néanmoins un risque d'aggravation. Malgré toutes les précautions, les statistiques ne concluant jamais avec une certitude absolue, des médicaments inefficaces voire nocifs passent à travers toutes les vérifications, ou ont des effets secondaires inattendus (Viagra), une fois mis sur le marché.
Je sais donc bien comment ça se passe.
Et, à ma connaissance, aucun labo ne tente de corrompre bio-chimistes ni mathématiciens pour gagner de l'argent - ça se saurait dans un milieu scientifique assez fermé, où l'on tient à sa réputation; c'est après que des représentants, appelés "visiteurs médicaux" font la tournée des praticiens pour les convaincre de prescrire leurs produits, et font des pubs fantaisistes auprès du grand public.

Là où il y a excès, c'est de parler en termes ronflants, appuyé par des journalistes pigistes, que seuls les spécialistes comprennent vraiment (anti-oxydants, omega-3, riche en sodium ou autres métalloïdes en "-um", etc.) pour vendre des produits qui ne servent généralement à rien, ou de vanter des vitamines en excès (tout surplus est éliminé, le corps ne sait presque pas stocker).
Je suis aussi inquiet de la prolifération d'articles actuels tentant de nous persuader que nous sommes tous en carence de vitamine D, ce qui est absurde, et les chaînes de fabrication sont prêtes.
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Merci pour tes précisions, en effet en France, seuls les adeptes de la mal bouffe sont carencés. Cela pourrait changer si on laisse les députés européens accepter les enveloppes des lobbys. Des lois absurdes mettant en péril la sécurité alimentaire sont actuellement adoptées. Les variétés anciennes sont farouchement combattues au profit des semenciers vendant des plantes clonées

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a écrit : Ou bien:
∀ h ∈ {hommes} ssi ¬∃ sou ⇔ {femmes disponibles} = ∅

Il existe une relation bijective affine entre les cardinaux de {contenu du portefeuille} et de {femmes disponibles}.
J'adore quand on parle de maths alors je me permet de signaler que:
-le "contraire de "il existe"" comme tu l'as marqué est "pour tout" et pas "il n'existe pas". Et là la phrase n'a pas de sens.
-la relation bijective ne se fait pas entre des cardinaux mais entre des ensembles ayant des cardinaux liés dans ce cas par une relation affine.
Mais comme tu le dis c'est "un peu n'importe quoi"

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a écrit : tu as quel niveau d'étude pour sortir ça? Pour sortir ça (la première partie en tout cas) il te faut te munir d'un solide BAC+0,2. C'est tout.

Mais quelle idée stupide de parier sa femme! Pourquoi pas sa vie tant qu'il y est?!