L'espagnol a beaucoup de mots arabes

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L'arabe a eu une forte influence sur un certain nombre de langues, et en particulier sur l'espagnol. Ainsi, plus de 4 000 mots espagnols sont d’origine ou dérivés de l'arabe. On les appelle en espagnol les « arabismos » et ceux qui commencent par « Al » sont les plus évidents à reconnaître.

Un héritage linguistique né d´une histoire commune, marquée durant des siècles par de multiples échanges politiques, économiques, sociaux, et culturels.


Tous les commentaires (76)

Mais si on analyse la période arabo-musulmane de 711 à 1492 il y a eu une tolérance entre les trois religions. De cette tolérance et de la coexistence résultait le "Caractère andalous". Après l'expulsion des musulmans, il y a eu, faut-il le souligner, des exactions d'Isabelle la chrétienne vis-à-vis des musulmans et des juifs (forcés de se convertir au christianisme sinon c'est l'expulsion ou la mort).

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je suis une personne qui a vécu toute sa vie en train de parler presque équitablement 3 langues: le français, l'anglais et l'arabe.
ça fait aujourd'hui environ un an que j'essaie d'apprendre l'espagnol et j'aimerais bien dire que ceci est absolument vrai. l'arabe - tout comme le français et moins l'anglais - m'est d'une très grande utilité.
ce qui est encore plus intéressant, c'est le fait que certains mots en espagnol viennent de l'arabe courant / familier et non pas de l'arabe soutenu. je m'explique: l'arabe que je pratique avec mes parents est tellement différent de l'arabe qu'on écrit, qu'on pourrait le considérer comme une autre langue qui a ses propres règles et mots, sans que ces mots et règles ne soient écrits n'importe où. et l'espagnol en a quelques uns de ces mots et ceci m'impressionne à chaque fois.
Passez une bonne journée! Have a good day! Tenga un buen dìa! Atamanna lakom nahar sa3id!

a écrit : Limpide, clair, net et précis! J’apprécie beaucoup ce genre de commentaires qui rétablissent la vérité scientifique sur des faits quasi-journalistiques teintés de multiculturalisme.
C’est d’ailleurs la même chose pour les chiffres arabes (qui sont indiens) ainsi que la géométrie, astronomie ou médecine qui sont d
es traductions grecques et latines jusqu’à Avicenne! Afficher tout
J'ai commencé à me documenter sur le sujet, il y a plus de trente ans, suite à un voyage en France, ou j'avais eu une cordiale conversation avec trois personnes d'origine Maghrébine. L'une d'elle m'avait dit que "l'espagnol est d'origine arabe". J'ose penser que ses paroles ne reflétaient pas ce qu'il voulait exprimer.
Un autre fait qui me marque, c'est la méconnaissance des personnes qui revendiquent leurs origines arabes, de l'histoire pre-islamique. Pour schématiser, c'est comme si le monde avait été créé, au jour de la naissance de la religion Musulmane, langue arabe inclue.
Rien qu'en recherchant l'origine ethymologique des mots espagnols issus de l'arabe, on découvre que les racines vont bien plus loin, tant dans le temps comme dans la géographie.
Quelques exemples:
Le mot "aceituna" (l'olive) trouve ses origines dans L'araméen.
Les mots "alcanfor (le camphre), berenjena (l'aubergine), limon (le citron), ajedrez (le jeu d'échecs), naranja (l'orange)" viennent du sanskrit, par l'intermédiaire du Perse.
Alcázar (château, forteresse), provient du Latin "castra" (campement).
Albur (le mulet. C'est un poisson), provient du Copte.
Où encore "arroz ( le riz), azúcar (le sucre), proviennent du Grec.

Je voudrai également dire que je garde toujours un brin de méfiance, envers les personnes qui cherchent à revendiquer la Grandeur de leur religion, au travers des Sciences. Le but de toute Science que ce soit, c'est de savoir mettre en doute, ce qui est établi aujourd'hui. En totale opposition des religions, qui ne peuvent pas survivre sans leurs dogmes.

Je te crois samila, sans oublier l'importance des arabes et berbères juifs et chrétiens. Je suis désolé que certains te détestent, peut-être te mettent ils dans le même sac que tant d'Arabes qui se portent mal, ou d'autres encore qui se portent bien mais veulent être citoyens français sans être français..il faudra bien que nous arrivions à nous comprendre avant que d'arriver à la catastrophe pour tous.. même si probablement les dés sont déjà jetés.

a écrit : Je te crois samila, sans oublier l'importance des arabes et berbères juifs et chrétiens. Je suis désolé que certains te détestent, peut-être te mettent ils dans le même sac que tant d'Arabes qui se portent mal, ou d'autres encore qui se portent bien mais veulent être citoyens français sans être français..il faudra bien que nous arrivions à nous comprendre avant que d'arriver à la catastrophe pour tous.. même si probablement les dés sont déjà jetés. Afficher tout Merci. Le « tout le monde nous déteste » est évidemment exagéré, je sais bien que beaucoup de personnes sont bienveillantes ou, au moins, indifférentes. Oui, je pense aussi que les dés sont déjà jetés mais quand on voit comment dépérit l’environnement, je me dis que l’humanité ne sera peut être plus là dans quelques décennies pour ces querelles civilisationnelles...

Et si on part du principe qu'une langue est un moyen de transmettre un besoin, une émotion, un ordre ou une prière, que ce soit l'arabe, le français, l'anglais et toutes les langues du monde, la différence réside seulement dans cet "outil", l'arabe a les mêmes besoins qu'un français ou un malgache, un russe ou un américain. Ceci dit, la linguistique est une très belle science (si on peut la définir ainsi).

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a écrit : Mais si on analyse la période arabo-musulmane de 711 à 1492 il y a eu une tolérance entre les trois religions. De cette tolérance et de la coexistence résultait le "Caractère andalous". Après l'expulsion des musulmans, il y a eu, faut-il le souligner, des exactions d'Isabelle la chrétienne vis-à-vis des musulmans et des juifs (forcés de se convertir au christianisme sinon c'est l'expulsion ou la mort). Afficher tout Sur les grandes lignes, les faits historiques se rapprochent de tes propos. Il faut cependant nuancer, car les archives de l'époque existent et sont assez précises.
Les ordres d'expulsion des Juifs et des Musulmans hors frontières sont exacts, mais en partie, ils n'ont pas été appliqués. Dès le début de leurs départs, les économies locales et régionales se sont faites ressentir, tant par le manque subit de consommateurs que d' artisans expérimentés et de travailleurs journaliers. Les dirigeants locaux ont fait savoir le malaise au Pouvoir central, et c'est pour cela qu' il a également été procédé à des exils intérieurs. Des études génétiques ont été effectuées dans quelques municipalités rurales du Nord de l' Espagne, et confirment ces déplacements. Saches aussi que les convertis devaient changer de nom de famille. Habituellement, ils recevaient celui de leur ville où municipalité de provenance. Aujourd'hui encore, plus d'un espagnol porte un ( ou deux) de ces patronymes.
La conversion prenait souvent un aspect de façade. Chrétien dans la vie publique... Et Juif ou Musulman dans le cercle privé. Tradition religieuse qui perdurait sur bien plus d'une génération. L'Inquisition condamnera plus d'un pour ces faits.

a écrit : Sur les grandes lignes, les faits historiques se rapprochent de tes propos. Il faut cependant nuancer, car les archives de l'époque existent et sont assez précises.
Les ordres d'expulsion des Juifs et des Musulmans hors frontières sont exacts, mais en partie, ils n'ont pas été appliqués. Dès le
début de leurs départs, les économies locales et régionales se sont faites ressentir, tant par le manque subit de consommateurs que d' artisans expérimentés et de travailleurs journaliers. Les dirigeants locaux ont fait savoir le malaise au Pouvoir central, et c'est pour cela qu' il a également été procédé à des exils intérieurs. Des études génétiques ont été effectuées dans quelques municipalités rurales du Nord de l' Espagne, et confirment ces déplacements. Saches aussi que les convertis devaient changer de nom de famille. Habituellement, ils recevaient celui de leur ville où municipalité de provenance. Aujourd'hui encore, plus d'un espagnol porte un ( ou deux) de ces patronymes.
La conversion prenait souvent un aspect de façade. Chrétien dans la vie publique... Et Juif ou Musulman dans le cercle privé. Tradition religieuse qui perdurait sur bien plus d'une génération. L'Inquisition condamnera plus d'un pour ces faits.
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Oui mais on ne peut ignorer l'exode des juifs et des musulmans en Afrique du Nord, il se sont installés au Maroc et en Algérie (Tlemcen et Constantine) et Tunisie (Djerba) et il en y a même qui sont partis en Amérique. Il y a une petite blague qui dit qu'Abraham Lincoln serait d'origine berbère. ^^

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a écrit : De "4000 mots" sur un total qui dépasse allègrement les 100 000, un 4% ne peut être considéré comme une " forte influence", ou alors, l' auteur et moi, n' avons pas les mêmes échelles de calcul.

Et maintenant, parlons de ces "4000 mots".
Une partie impor
tante d'entre-eux se réfèrent a des toponymes ( noms de lieux).
Mis à part le fait antérieur, ils sont principalement présents dans le secteur de l'agriculture, l'alimentation, de l'artisanat, de la construction, du commerce, l'équitation et le vocabulaire militaire. Ils se réfèrent habituellement à du vocabulaire technique. Certains de ces mots sont actuellement caducs.
De tous les verbes présents dans la langue espagnole - et Dieu sait combien il y en a ! - seuls ....sept sont d'origine Arabe. Ils sont tous en voie de disparition d'usage.
Les adjectifs et adverbes sont peu nombreux, et il n'existe qu'une seule préposition issue de l'arabe. C'est "hasta".
Bien plus d'un mot issu de l'arabe, conserve son équivalent dans le vocabulaire issu du Latin. Exemples: le scorpion (alacrán et escorpión). La migraine (jaqueca et migraña), l'olive (aceituna et oliva), etc...
Le mot "alboroto" (brouhaha produit par des gens qui se manifestent de forme festive ou colérique), est le seul exprimant une notion de sentiment. Ceci est significatif, car les linguistes en tirent la conclusion que les deux populations vivaient dans les mêmes lieux, partageaient les activités professionnelles, mais ne se relationnaient que très peu en amitié ou convivialité.
Quant à la construction grammaticale des phrases, l'influence de l'arabe a été nul, et il en est de même dans la prononciation des lettres. Celle du "j" (la jota) en espagnol, autrefois avancé comme étant un son d'origine arabe, ne peut pas l'être. Il n'apparait qu'au 16eme siècle.

Depuis l'Espagne, passez une bonne journée.
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Tout d'abord merci pour ce pavé bourré de contre-vérités et de mauvaise foi.

Le plus complet des dictionnaires espagnols contient 88 000 mots et un Espagnol moyen parle tout au plus 15 000 mots. On est loin d'un "total qui dépasse allègrement les 100 000 mots".
Quant aux "peu" de mots d'origine arabe, ils seraient selon vous "habituellement" du "vocabulaire technique". Quelle idiotie.
Les mots d'origine arabe sont bien plutôt des mots du quotidien. Les mots espagnols désignant café, orange, thon, carmin (qui a donné le prénom Carmen) sont issus de l'arabe: C'est clair que ce sont des mots hyper techniques que les hispanophones n'utilisent jamais au quotidien...
En français, en italien ou encore en anglais, ces mots sont aussi d'origine arabe. Et rien à voir avec les invasions, c'est uniquement parce que ce sont les Arabes qui ont fait connaître tout cela aux Européens, parce qu'ils commerçaient avec eux, c'est tout.

Depuis la France, bonne soirée.

a écrit : Oui mais on ne peut ignorer l'exode des juifs et des musulmans en Afrique du Nord, il se sont installés au Maroc et en Algérie (Tlemcen et Constantine) et Tunisie (Djerba) et il en y a même qui sont partis en Amérique. Il y a une petite blague qui dit qu'Abraham Lincoln serait d'origine berbère. ^^ C'est exact ! Les Juifs Séfarades n'ont d'ailleurs pas tous été bien accueillis au Maroc. Certains ont préféré demander le retour en Espagne, contre la promesse de se convertir; d'autres ont choisi un "second exil" vers l'Algérie et la Tunisie(ce que tu cites).
Cependant, les destinations les plus fréquentes furent la ex-Youguslavie, (Sarajevo, par exemple), Salonique, en Grèce, les Pays-Bas( tel et comme l'atteste une étude genetique), la Hongrie et surtout la Turquie ( le Vizir se réjouissait de recevoir des maîtres artisans et des fonctionnaires de bonne formation). Bref, tous les lieux où il existe -ou a existé, car les Nazis en ont assassiné beaucoup- un passé Séfarade.
Leurs point commun: avoir su garder leur langue espagnole d'origine: le Ladino. Il est encore parlé aujourd'hui et a même son programme radio hebdomadaire sur le canal public. Le Ladino reste facile à comprendre pour un hispanophone, malgré ses 500 ans de différences.

J'avoue connaître moins bien l'evolution des populations de "moriscos", suite a leurs départs forcés en 1604.

a écrit : C'est exact ! Les Juifs Séfarades n'ont d'ailleurs pas tous été bien accueillis au Maroc. Certains ont préféré demander le retour en Espagne, contre la promesse de se convertir; d'autres ont choisi un "second exil" vers l'Algérie et la Tunisie(ce que tu cites).
Cependant, le
s destinations les plus fréquentes furent la ex-Youguslavie, (Sarajevo, par exemple), Salonique, en Grèce, les Pays-Bas( tel et comme l'atteste une étude genetique), la Hongrie et surtout la Turquie ( le Vizir se réjouissait de recevoir des maîtres artisans et des fonctionnaires de bonne formation). Bref, tous les lieux où il existe -ou a existé, car les Nazis en ont assassiné beaucoup- un passé Séfarade.
Leurs point commun: avoir su garder leur langue espagnole d'origine: le Ladino. Il est encore parlé aujourd'hui et a même son programme radio hebdomadaire sur le canal public. Le Ladino reste facile à comprendre pour un hispanophone, malgré ses 500 ans de différences.

J'avoue connaître moins bien l'evolution des populations de "moriscos", suite a leurs départs forcés en 1604.
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Une chose est sûre, et à mon avis, l'expulsion des musulmans et des juifs d'Andalousie est une grande perte pour la civilisation christiano-judéo-musulmane d'Andalousie. La fin de cette civilisation fut le début de la Renaissance en Italie. Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres.

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a écrit : Tout d'abord merci pour ce pavé bourré de contre-vérités et de mauvaise foi.

Le plus complet des dictionnaires espagnols contient 88 000 mots et un Espagnol moyen parle tout au plus 15 000 mots. On est loin d'un "total qui dépasse allègrement les 100 000 mots".
Quant aux "pe
u" de mots d'origine arabe, ils seraient selon vous "habituellement" du "vocabulaire technique". Quelle idiotie.
Les mots d'origine arabe sont bien plutôt des mots du quotidien. Les mots espagnols désignant café, orange, thon, carmin (qui a donné le prénom Carmen) sont issus de l'arabe: C'est clair que ce sont des mots hyper techniques que les hispanophones n'utilisent jamais au quotidien...
En français, en italien ou encore en anglais, ces mots sont aussi d'origine arabe. Et rien à voir avec les invasions, c'est uniquement parce que ce sont les Arabes qui ont fait connaître tout cela aux Européens, parce qu'ils commerçaient avec eux, c'est tout.

Depuis la France, bonne soirée.
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Merci pour la mauvaise foi...

La langue espagnole ne se parle pas uniquement en Espagne.
Le chiffre de 88 000 mots ne concerne que ceux reconnus par la RAE (Real Academia de la lengua Española), ...et donc employés ici. Cependant, a ceci se rajoutent aux alentours de 70 000 mots propres à un ou des pays Hispanophones, principalement en Amérique Centrale et Latine. Ils sont tantôt empruntés à une langue Précolombienne tantôt créés de toute pièce, voir même être des anglicismes.(le catsup au Mexique, par exemple, qui désigne le ketchup ).

En aucun cas je n' ai dit, ou voulu dire, que les mots espagnols d'origine arabes sont inconnus du public. Cependant je met au défi qui que ce soit, de pouvoir donner une définition, fusse t'elle approximative, de 10% d'entre-eux. Par exemple, ceux issus de l'art militaire à cheval, n'ont plus cours depuis longtemps. Ceux issus de la pratique de l'agriculture sont désuets, tant ce secteur a évolué techniquement.

A ta liste, rajoute: albornoz, abanico, zanahoria, limón, berenjena, albahaca, algodón, azúcar, sandía, jabalí, alfeizar, alcanfor, ajedrez, arroz, fideos, tabaco, ojalá, etc... Je suis encore bien loin d'arriver à citer de mémoire, le numéro 4 000.

Sans rancunes.

a écrit : Une chose est sûre, et à mon avis, l'expulsion des musulmans et des juifs d'Andalousie est une grande perte pour la civilisation christiano-judéo-musulmane d'Andalousie. La fin de cette civilisation fut le début de la Renaissance en Italie. Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres. Encore exact. Cependant quand ont remet les évènements dans le contexte Historique, ont comprend qu'Isabelle la Catholique cherchait à créer une unité nationale (territoriale), en diapason à une unité Religieuse. Ceci n'est pas nouveau dans l'Histoire. Le Royaume-Uni s'est inventé la religion Anglicane, par exemple, où le Chef religieux n'est autre que la reine d'Angleterre.
Tu conviendras avec moi, que la majorité des pays arabophones, lors de leur accession à l'indépendance, ont officialisé l'Islam comme religion, afin de créer une cassure avec un passé gouverné par des... Européens a tradition Chrétienne. Cette recherche d'unité a même passé par le Panarabisme.

a écrit : Ah ça c'est sûr, pour faire de multiples échanges politiques, économiques, sociaux, et culturels, rien de tel qu'une bonne invasion par les Maures (90% du territoire tout de même).
Et au niveau échange, ça leur a bien été rendu avec la Reconquista.

Les invasions : l'ancêtre d'Erasmus.
Admin, comment se fait il qu'un commentaire aussi haineux puisse ne pas être modéré? "Les maures" et la tournure du texte ne laisse aucun doute sur l'animosité dégagé par ce "lecteur". Merci de votre impartialité.

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a écrit : Admin, comment se fait il qu'un commentaire aussi haineux puisse ne pas être modéré? "Les maures" et la tournure du texte ne laisse aucun doute sur l'animosité dégagé par ce "lecteur". Merci de votre impartialité. Je ne comprends pas ce commentaire.
Le terme Maure est insultant ?
Définition du Larousse en ligne "De la Mauritanie ancienne ; du Maghreb."

Si je dis que le colonisation à quand même eu du bon, tu seras d'accord ?
Mais peut-être que selon qui envahit qui on n'a pas le droit d'émettre le même jugement...

a écrit : C’est marrant, dès qu’il y le mot « arabe » dans une anecdote, il y a toujours la cohorte de Charles Martel qui débarque... On le sait que l’arabe (peuple, langue et culture) sont détestés, pas besoin de le rappeler en long, en large et en travers L'arabe détesté ??? A part à passer sa vie a écouter quelques décérébrés je ne vois pas comment on peut penser ça.

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a écrit : C’est marrant, dès qu’il y le mot « arabe » dans une anecdote, il y a toujours la cohorte de Charles Martel qui débarque... On le sait que l’arabe (peuple, langue et culture) sont détestés, pas besoin de le rappeler en long, en large et en travers Je me faisais la même réflection, Charles Marteau, plutôt tellement d’certains sortent de grosses inepties. Pourquoi vous vous voilez la face ? L’arabe à influencer plus d’une culture et s’il en est une où on le remarque le plus c’est l’Espagne. C’est d’ailleurs l’une des grandes richesses de l’Espagne, c’est pas pour rien que l’Andalousie est la région la plus visitée d’Espagne. Amicalement

a écrit : Limpide, clair, net et précis! J’apprécie beaucoup ce genre de commentaires qui rétablissent la vérité scientifique sur des faits quasi-journalistiques teintés de multiculturalisme.
C’est d’ailleurs la même chose pour les chiffres arabes (qui sont indiens) ainsi que la géométrie, astronomie ou médecine qui sont d
es traductions grecques et latines jusqu’à Avicenne! Afficher tout
Ok Charles Martel, mais t’as mal révisé, ce ne sont pas des chiffres indiens comme tu dis, mais des chiffre arabes dérivés de l’indien. D’ailleurs la civilisation est reconnue pour avoir inventer l’algèbre et les maths tels qu’on les connaît. C’est bien beau d’avoir des chiffres, encore fallait-il savoir les utiliser ;)

a écrit : Merci pour la mauvaise foi...

La langue espagnole ne se parle pas uniquement en Espagne.
Le chiffre de 88 000 mots ne concerne que ceux reconnus par la RAE (Real Academia de la lengua Española), ...et donc employés ici. Cependant, a ceci se rajoutent aux alentours de 70 000 mots propres à un
ou des pays Hispanophones, principalement en Amérique Centrale et Latine. Ils sont tantôt empruntés à une langue Précolombienne tantôt créés de toute pièce, voir même être des anglicismes.(le catsup au Mexique, par exemple, qui désigne le ketchup ).

En aucun cas je n' ai dit, ou voulu dire, que les mots espagnols d'origine arabes sont inconnus du public. Cependant je met au défi qui que ce soit, de pouvoir donner une définition, fusse t'elle approximative, de 10% d'entre-eux. Par exemple, ceux issus de l'art militaire à cheval, n'ont plus cours depuis longtemps. Ceux issus de la pratique de l'agriculture sont désuets, tant ce secteur a évolué techniquement.

A ta liste, rajoute: albornoz, abanico, zanahoria, limón, berenjena, albahaca, algodón, azúcar, sandía, jabalí, alfeizar, alcanfor, ajedrez, arroz, fideos, tabaco, ojalá, etc... Je suis encore bien loin d'arriver à citer de mémoire, le numéro 4 000.

Sans rancunes.
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Vous avez raison, il ne s'agit pas de mauvaise foi mais simplement d'un manque de réflexion de votre part.
Je suis certain, comme vous le dîtes, que la plupart des Hispanophones seraient incapables de définir les mots d'origine arabe attachés à l'art militaire équestre, tout comme ils seraient incapables de définir la plupart des mots attachés à l'art militaire équestre quel que soit leur origine (germanique, française ou latine).
Alors qu'ils seraient sûrement capables de définir la plupart des mots d'origine arabe (ou autre) ayant trait aux biens de consommation courante.

Quant aux particularités régionales (j'entends ici régions du monde), n'importe quelle langue doublerait ou triplerait son vocabulaire si elle intégrait tous les ajouts locaux.

C'est le sens de l'histoire, les cultures sont faites de brassages, d'échanges, d'emprunts, voulus, subis ou inconscients.
Que vous ne portiez pas la civilisation arabe dans votre cœur ne changera rien à l'influence qu'elle a eue sur la péninsule ibérique (et à l'influence qu'ont eu les Ibères sur les Arabes, sûrement). D'ailleurs la langue n'est qu'une des nombreuses facettes de cette influence (architecture, musique...).

Sans rancune aucune.

a écrit : Ah ça c'est sûr, pour faire de multiples échanges politiques, économiques, sociaux, et culturels, rien de tel qu'une bonne invasion par les Maures (90% du territoire tout de même).
Et au niveau échange, ça leur a bien été rendu avec la Reconquista.

Les invasions : l'ancêtre d'Erasmus.
Pas certain que les locaux aient été gagnants avec la reconquista

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