Le chapelier fou est mal nommé

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Dans le livre Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll, le personnage du chapelier fou n'existe pas : il s'appelle simplement le chapelier et n'est jamais désigné par le surnom de chapelier fou. Il est simplement décrit à un passage du livre comme étant fou par le chat du Cheshire, et l'association est restée dans l'esprit du public.


Commentaires préférés (3)

Il y a eu un livre très sympa, qui est sorti il y a peu "dernière sortie pour wonderland" de Ghislain Gilberti, qui raconte une version de Alice au pays des merveilles mais en version beaucoup moins soft, et où l'on a certains passages avec Charles Dogson/Lewis Caroll, et où l'on découvre les penchants qu'il avait d'un point de vue pédophile et addiction à la drogue.

Les chapeliers se servaient de mercure pour fabriquer le feutre, ce qui les rendait effectivement fous.
"Mad as a hatter" était une expression très répandue dans l'angleterre de l'époque au point que dire d'un chapelier qu'il était fou relevait du pléonasme.

a écrit : Il y a eu un livre très sympa, qui est sorti il y a peu "dernière sortie pour wonderland" de Ghislain Gilberti, qui raconte une version de Alice au pays des merveilles mais en version beaucoup moins soft, et où l'on a certains passages avec Charles Dogson/Lewis Caroll, et où l'on découvre les penchants qu'il avait d'un point de vue pédophile et addiction à la drogue. Afficher tout En effet, Charles Dodgson était un pédophile. Son personnage d'Alice est inspiré d'Alice Liddell, jeune fille de 10 ans qu'il courtisait par le biais d'histoires. Cette "relation" avec la jeune fille prit fin lorsque la mère de l'enfant interdit à Dodgson d'inviter à nouveau ses filles, mais nous ne savons pas qu'elle en est la raison.
Il fut photographe après s'être essayé à l'écriture et prit des clichés de jeunes filles nues (avec l'accord des parents). Un an après, il arrête la photographie, n'étant pas en accord avec la morale victorienne (Charles Dodgson était anglais).

fr.m.wikipedia.org/wiki/Lewis_Carroll

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Il y a eu un livre très sympa, qui est sorti il y a peu "dernière sortie pour wonderland" de Ghislain Gilberti, qui raconte une version de Alice au pays des merveilles mais en version beaucoup moins soft, et où l'on a certains passages avec Charles Dogson/Lewis Caroll, et où l'on découvre les penchants qu'il avait d'un point de vue pédophile et addiction à la drogue.

Les chapeliers se servaient de mercure pour fabriquer le feutre, ce qui les rendait effectivement fous.
"Mad as a hatter" était une expression très répandue dans l'angleterre de l'époque au point que dire d'un chapelier qu'il était fou relevait du pléonasme.

a écrit : Il y a eu un livre très sympa, qui est sorti il y a peu "dernière sortie pour wonderland" de Ghislain Gilberti, qui raconte une version de Alice au pays des merveilles mais en version beaucoup moins soft, et où l'on a certains passages avec Charles Dogson/Lewis Caroll, et où l'on découvre les penchants qu'il avait d'un point de vue pédophile et addiction à la drogue. Afficher tout En effet, Charles Dodgson était un pédophile. Son personnage d'Alice est inspiré d'Alice Liddell, jeune fille de 10 ans qu'il courtisait par le biais d'histoires. Cette "relation" avec la jeune fille prit fin lorsque la mère de l'enfant interdit à Dodgson d'inviter à nouveau ses filles, mais nous ne savons pas qu'elle en est la raison.
Il fut photographe après s'être essayé à l'écriture et prit des clichés de jeunes filles nues (avec l'accord des parents). Un an après, il arrête la photographie, n'étant pas en accord avec la morale victorienne (Charles Dodgson était anglais).

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a écrit : Il y a eu un livre très sympa, qui est sorti il y a peu "dernière sortie pour wonderland" de Ghislain Gilberti, qui raconte une version de Alice au pays des merveilles mais en version beaucoup moins soft, et où l'on a certains passages avec Charles Dogson/Lewis Caroll, et où l'on découvre les penchants qu'il avait d'un point de vue pédophile et addiction à la drogue. Afficher tout C'était un pauvre bougre avec beaucoup de talent oui.

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Une anecdote est parue sur ce sujet justement, et stipule que les chapelier se servaient de mercure pour le feutre or le mercure attaque le cerveau

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Il existe pas mais en même temps il s'appelle le Chapelier ?
On a tous compris le sens mais ça en manque un peu :)

Bizarre : dans la série Ever After High, de Mattel, où les personnages sont les fils et filles de personnages de contes de fées célèbres, on voit Madeline Hatter.
Elle est décrite comme étant la fille du Chapelier Fou, sur le site officiel de Mattel ( shop.mattel.com/shop/en-us/ms/ever-after-high/ever-after-high-madeline-hatter-doll-dmj76 ).
Le fait qu'ils précisent bien Chapelier "Fou", et ce en ayant une licence d'utilisation accordée par Disney, semble aller à l'encontre de ce que dit l'annecdote...

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a écrit : En effet, Charles Dodgson était un pédophile. Son personnage d'Alice est inspiré d'Alice Liddell, jeune fille de 10 ans qu'il courtisait par le biais d'histoires. Cette "relation" avec la jeune fille prit fin lorsque la mère de l'enfant interdit à Dodgson d'inviter à nouveau ses filles, mais nous ne savons pas qu'elle en est la raison.
Il fut photographe après s'être essayé à l'écriture et prit des clichés de jeunes filles nues (avec l'accord des parents). Un an après, il arrête la photographie, n'étant pas en accord avec la morale victorienne (Charles Dodgson était anglais).

fr.m.wikipedia.org/wiki/Lewis_Carroll
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Des dernières théories renversent cet avis du pédophile, de part des écrits perdus de l'auteur. Après recherche, Marianne a fait un très bon article là-dessus : www.marianne.net/culture/lewis-carroll-au-pays-des-fantasmes-0
L'arrêt des "relations" qu'il aurait eu avec les enfants viendrait des rumeurs de l'époque disant qu'il faisait cela pour se rapprocher de la bonne ou de la fille aînée de la famille.... Pour mettre fin à ces rumeurs, il arrêtera de voir les enfants.
Pour les photos, c'était visiblement chose courante à l'époque...

a écrit : Bizarre : dans la série Ever After High, de Mattel, où les personnages sont les fils et filles de personnages de contes de fées célèbres, on voit Madeline Hatter.
Elle est décrite comme étant la fille du Chapelier Fou, sur le site officiel de Mattel ( shop.mattel.com/shop/en-us/ms/ever-after-high/ever-afte
r-high-madeline-hatter-doll-dmj76 ).
Le fait qu'ils précisent bien Chapelier "Fou", et ce en ayant une licence d'utilisation accordée par Disney, semble aller à l'encontre de ce que dit l'annecdote...
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Je pense que ça vient du fait que C'est très ancré dans notre culture actuelle. Ça parle probablement à bien plus de personnes de dire "le chapelier fou" que simplement "le chapelier" ^^ et le fait que Disney fasse payer une licence d'utilisation du terme prouve que le terme vient d'eux (enfin d'après moi)

a écrit : Bizarre : dans la série Ever After High, de Mattel, où les personnages sont les fils et filles de personnages de contes de fées célèbres, on voit Madeline Hatter.
Elle est décrite comme étant la fille du Chapelier Fou, sur le site officiel de Mattel ( shop.mattel.com/shop/en-us/ms/ever-after-high/ever-afte
r-high-madeline-hatter-doll-dmj76 ).
Le fait qu'ils précisent bien Chapelier "Fou", et ce en ayant une licence d'utilisation accordée par Disney, semble aller à l'encontre de ce que dit l'annecdote...
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Je ne vois pas en quoi Disney serait une autorité absolue en ce qui concerne le conte de Lewis Carroll.

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a écrit : Bizarre : dans la série Ever After High, de Mattel, où les personnages sont les fils et filles de personnages de contes de fées célèbres, on voit Madeline Hatter.
Elle est décrite comme étant la fille du Chapelier Fou, sur le site officiel de Mattel ( shop.mattel.com/shop/en-us/ms/ever-after-high/ever-afte
r-high-madeline-hatter-doll-dmj76 ).
Le fait qu'ils précisent bien Chapelier "Fou", et ce en ayant une licence d'utilisation accordée par Disney, semble aller à l'encontre de ce que dit l'annecdote...
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Justement, l'anecdote explique que dans l'histoire originale le chapelier n'est pas fou et que c'est Disney (qui a rendu cette histoire populaire) qui a rajouté et adjectif au nom du personnage.

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a écrit : Bizarre : dans la série Ever After High, de Mattel, où les personnages sont les fils et filles de personnages de contes de fées célèbres, on voit Madeline Hatter.
Elle est décrite comme étant la fille du Chapelier Fou, sur le site officiel de Mattel ( shop.mattel.com/shop/en-us/ms/ever-after-high/ever-afte
r-high-madeline-hatter-doll-dmj76 ).
Le fait qu'ils précisent bien Chapelier "Fou", et ce en ayant une licence d'utilisation accordée par Disney, semble aller à l'encontre de ce que dit l'annecdote...
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L'anecdote dit que DANS LE LIVRE il n'est que Le chapelier et que c'est le Disney qui fait de lui Le chapelier fou. Rien de contradictoire donc...

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J’apprécie beaucoup les commentaires de ce fil.
Mais c’est un peu des jeux de mots cette anecdote, non ?

Si un chapelier est fou dans une histoire, parler du chapelier fou, c’est juste normal non ?
C’est pas nécessairement un « titre officiel »

Je veux dire par là qu’une vraie anecdote ça aurait été qu’à aucun moment on ne dise qu’il était fou.

a écrit : En effet, Charles Dodgson était un pédophile. Son personnage d'Alice est inspiré d'Alice Liddell, jeune fille de 10 ans qu'il courtisait par le biais d'histoires. Cette "relation" avec la jeune fille prit fin lorsque la mère de l'enfant interdit à Dodgson d'inviter à nouveau ses filles, mais nous ne savons pas qu'elle en est la raison.
Il fut photographe après s'être essayé à l'écriture et prit des clichés de jeunes filles nues (avec l'accord des parents). Un an après, il arrête la photographie, n'étant pas en accord avec la morale victorienne (Charles Dodgson était anglais).

fr.m.wikipedia.org/wiki/Lewis_Carroll
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Ça serait bien de rappeler que la pédophilie est un ACTE répréhensible. Un peu comme un meurtre par exemple.

Ça n’échappera à personne que quelqu’un n’est meurtrier que s’il a -commis- un meurtre.
S’il n’a tué personne, il n’est simplement pas un meurtrier.


C’est peut être un détail pour certains, mais cette dérive de se mettre à juger les gens sur des procès d’intentions, et sur la « réputation », et plus du tout sur les faits et la réalité me semble une énorme dérive de notre société du spectacle et de l’apparence.

Avec cet état d’esprit les rumeurs, même malintentionnée, peuvent suffire à détruire des vies. Ça serait bien de savoir garder une certaine réserve sur les sujets graves, plutôt que de vouloir jouer avec, par désir morbide de sensationnel.

Désolé, je suis un peu virulent, c’est surtout une réflexion que je me fais sur la disparition de la notion de justice dans notre société, remplacée peut à peu par le jugement populaire et la notion de « respectabilité ».

Par effet pervers, c’est précisément ces jugements populaires sur les apparences qui permettent l’impunité des hypocrites.

a écrit : Ça serait bien de rappeler que la pédophilie est un ACTE répréhensible. Un peu comme un meurtre par exemple.

Ça n’échappera à personne que quelqu’un n’est meurtrier que s’il a -commis- un meurtre.
S’il n’a tué personne, il n’est simplement pas un meurtrier.


C’est peut être un déta
il pour certains, mais cette dérive de se mettre à juger les gens sur des procès d’intentions, et sur la « réputation », et plus du tout sur les faits et la réalité me semble une énorme dérive de notre société du spectacle et de l’apparence.

Avec cet état d’esprit les rumeurs, même malintentionnée, peuvent suffire à détruire des vies. Ça serait bien de savoir garder une certaine réserve sur les sujets graves, plutôt que de vouloir jouer avec, par désir morbide de sensationnel.

Désolé, je suis un peu virulent, c’est surtout une réflexion que je me fais sur la disparition de la notion de justice dans notre société, remplacée peut à peu par le jugement populaire et la notion de « respectabilité ».

Par effet pervers, c’est précisément ces jugements populaires sur les apparences qui permettent l’impunité des hypocrites.
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justement, la pedophilie est le desir, pas l’acte. l’acte, c’est la pederastie.
mais effectivement, en s’en fous que quelqu’un ai la trique sur des enfants, tant qu’il se contente de sa main droite et de son imagination.