Un médecin mangea des champignons mortels pour tester ses remèdes

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Bien que controversées, les expérimentations du docteur Pierre Bastien furent reconnues par une revue scientifique britannique. Il ingéra à trois reprises, devant les caméras de télévision, des champignons mortels et se soigna grâce à un protocole qui a pris son nom, fait de vitamines, de levures et d'une désinfection intestinale.


Commentaires préférés (3)

Il faut quand même y croire à son projet pour ingérer des champignons mortels en "espérant" que notre protocole fonctionne mais d'un autre côté, on ne peut tirer des conclusions d'une personne, y a toujours des personnes peu résistantes et très résistantes, c'est d'ailleurs pour ça que la toxicité d'une substance est calculé suivant le DL50 (Dose létale médiane) soit la quantité pouvant tuer la moitié d'un échantillon, et non pas l'échantillon entier. Pour ce qui s'y connaisse, c'est comme une courbe de Gauss, si tu cherches le maximum, tu n'es pas rendu.

Aux échecs, les fous sont souvent proches des rois...

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android

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Cela me rappelle une autre histoire de savant fêlé.
un certain William J. Baerg, zoologiste à l'université de l'Arkansas, s'était fait, volontairement mordre par une veuve noire, une des araignées les plus dangereuses du continent nord-américain.

William J. Baerg expliquait que, même si les récits de malheureux mordus par des araignées venimeuses abondaient aucun de ces témoignages ne pouvait prétendre au rang de preuve scientifique. William J. Baerg décida donc qu'il allait faire de son corps un terrain d'expérience.

le zoologiste américain, assisté d'un étudiant, présenta, le 10 juillet 1922, le majeur de sa main gauche à une araignée.
Sept minutes seulement après la morsure, le majeur, très rouge, commença à enfler. Au bout d'une heure, la douleur se manifesta dans tout le bras gauche puis gagna du terrain : l'épaule, la poitrine, les hanches puis, enfin, les jambes. Quatre heures après le début de l'expérience, Baerg éprouva des difficultés à respirer et à parler. Il ne pouvait plus tenirdebout. Son état s'aggrava Alors que ses rongeurs cobaye avaient mis huit heures à se remettre, Baerg s'aperçut que, au bout du même délai, il se trouvait dans un état de souffrance inouï, ce qui lui fit sans doute mieux prendreconscience qu'il n'était pas un rat.
Il ne put dormir de la nuit, incapable de tenir plus de trente secondes immobile. Au bout de vingt-quatre heures, la douleur commença à refluer non sans avoir généré quelques hallucinations.
Pendant le reste de sa carrière, William J. Baerg continua de se faire mordre par des bestioles (mille-pattes, insectes divers, scorpions). En 1970, à l'âge de 85 ans, il se porta volontaire pour tester le venin d'une autre araignée.


Tous les commentaires (24)

Il faut quand même y croire à son projet pour ingérer des champignons mortels en "espérant" que notre protocole fonctionne mais d'un autre côté, on ne peut tirer des conclusions d'une personne, y a toujours des personnes peu résistantes et très résistantes, c'est d'ailleurs pour ça que la toxicité d'une substance est calculé suivant le DL50 (Dose létale médiane) soit la quantité pouvant tuer la moitié d'un échantillon, et non pas l'échantillon entier. Pour ce qui s'y connaisse, c'est comme une courbe de Gauss, si tu cherches le maximum, tu n'es pas rendu.

Aux échecs, les fous sont souvent proches des rois...

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android

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Il a quand même en chier .. Dans tout les sens du terme ..
Comme dans kaamelot :o

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android

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Dans la source 2 on nous ennonce les étapes de l'empoisonnement.

"L’empoisonnement à l’amanite phalloïde provoque une intoxication largement décrite par le Docteur Pierre Bastien et qui se déroule en quatre phases :
1. Pendant 6 à 24 h (12 en moyenne), le patient ne ressent aucune douleur : c’est le classique et redoutable « syndrome tardif », la phase la plus tragique.
2. Surviennent ensuite une forte gastro-entérite avec des nausées, des vomissements et une intense sudation. C’est la phase de la déshydratation.
3. De 36 à 72 heures après la consommation, survient l’hépatite toxique.
4. De 3 à 5 jours plus tard, l’intoxication évolue très rapidement jusqu’à son terme final."

La question est quel est son terme final ?

Félicitons aussi ses 72 cobay... heuuu assistants qui sont tous morts dans d'étranges circonstances....

a écrit : Dans la source 2 on nous ennonce les étapes de l'empoisonnement.

"L’empoisonnement à l’amanite phalloïde provoque une intoxication largement décrite par le Docteur Pierre Bastien et qui se déroule en quatre phases :
1. Pendant 6 à 24 h (12 en moyenne), le patient ne ressent aucune douleur
: c’est le classique et redoutable « syndrome tardif », la phase la plus tragique.
2. Surviennent ensuite une forte gastro-entérite avec des nausées, des vomissements et une intense sudation. C’est la phase de la déshydratation.
3. De 36 à 72 heures après la consommation, survient l’hépatite toxique.
4. De 3 à 5 jours plus tard, l’intoxication évolue très rapidement jusqu’à son terme final."

La question est quel est son terme final ?
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La mort

Le fait que cette étude ne soit approuvé que par une revue scientifique n'est pas gage de fiabilité. Il ne faut pas oublier que le but de ces magazines, comme les autres, est de vendre un maximum d'exemplaire. Alors une information "exclusive" est parfaite, et tant pis si parfois elle est fausse.

On peut considérer une info comme vraie si la majorité de la communauté scientifique se range derrière cet avis. Si un scientifique ou une revue est seul dans son coin à le dire c'est douteux

On dirait celui qui s'est fait piquer par 150 insectes pour faire une échelle de douleurs des piqures... Ils se sacrifieraient pour la science !

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windowsphone

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Cette expérience me fait penser à ceux qui disent qu'il est possible de guérir du sida. Pareil en ingérant de grandes quantités de vitamines et antioxydants.
Et bien sûr c'est très critiqué mais en même temps comment une chose qui paraît inconcevable peut être prise au sérieux ?

Cela me rappelle une autre histoire de savant fêlé.
un certain William J. Baerg, zoologiste à l'université de l'Arkansas, s'était fait, volontairement mordre par une veuve noire, une des araignées les plus dangereuses du continent nord-américain.

William J. Baerg expliquait que, même si les récits de malheureux mordus par des araignées venimeuses abondaient aucun de ces témoignages ne pouvait prétendre au rang de preuve scientifique. William J. Baerg décida donc qu'il allait faire de son corps un terrain d'expérience.

le zoologiste américain, assisté d'un étudiant, présenta, le 10 juillet 1922, le majeur de sa main gauche à une araignée.
Sept minutes seulement après la morsure, le majeur, très rouge, commença à enfler. Au bout d'une heure, la douleur se manifesta dans tout le bras gauche puis gagna du terrain : l'épaule, la poitrine, les hanches puis, enfin, les jambes. Quatre heures après le début de l'expérience, Baerg éprouva des difficultés à respirer et à parler. Il ne pouvait plus tenirdebout. Son état s'aggrava Alors que ses rongeurs cobaye avaient mis huit heures à se remettre, Baerg s'aperçut que, au bout du même délai, il se trouvait dans un état de souffrance inouï, ce qui lui fit sans doute mieux prendreconscience qu'il n'était pas un rat.
Il ne put dormir de la nuit, incapable de tenir plus de trente secondes immobile. Au bout de vingt-quatre heures, la douleur commença à refluer non sans avoir généré quelques hallucinations.
Pendant le reste de sa carrière, William J. Baerg continua de se faire mordre par des bestioles (mille-pattes, insectes divers, scorpions). En 1970, à l'âge de 85 ans, il se porta volontaire pour tester le venin d'une autre araignée.

Beaucoup de scientifiques ont testé leurs expérimentations et autres sur eux ! Je tire mon chapeau à celui qui s'est opéré tout seul de l'appendicite

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windowsphone

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a écrit : Cela me rappelle une autre histoire de savant fêlé.
un certain William J. Baerg, zoologiste à l'université de l'Arkansas, s'était fait, volontairement mordre par une veuve noire, une des araignées les plus dangereuses du continent nord-américain.

William J. Baerg expliquait que, mêm
e si les récits de malheureux mordus par des araignées venimeuses abondaient aucun de ces témoignages ne pouvait prétendre au rang de preuve scientifique. William J. Baerg décida donc qu'il allait faire de son corps un terrain d'expérience.

le zoologiste américain, assisté d'un étudiant, présenta, le 10 juillet 1922, le majeur de sa main gauche à une araignée.
Sept minutes seulement après la morsure, le majeur, très rouge, commença à enfler. Au bout d'une heure, la douleur se manifesta dans tout le bras gauche puis gagna du terrain : l'épaule, la poitrine, les hanches puis, enfin, les jambes. Quatre heures après le début de l'expérience, Baerg éprouva des difficultés à respirer et à parler. Il ne pouvait plus tenirdebout. Son état s'aggrava Alors que ses rongeurs cobaye avaient mis huit heures à se remettre, Baerg s'aperçut que, au bout du même délai, il se trouvait dans un état de souffrance inouï, ce qui lui fit sans doute mieux prendreconscience qu'il n'était pas un rat.
Il ne put dormir de la nuit, incapable de tenir plus de trente secondes immobile. Au bout de vingt-quatre heures, la douleur commença à refluer non sans avoir généré quelques hallucinations.
Pendant le reste de sa carrière, William J. Baerg continua de se faire mordre par des bestioles (mille-pattes, insectes divers, scorpions). En 1970, à l'âge de 85 ans, il se porta volontaire pour tester le venin d'une autre araignée.
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J'ai eu mal pour lui en lisant ton commentaire

a écrit : Il faut quand même y croire à son projet pour ingérer des champignons mortels en "espérant" que notre protocole fonctionne mais d'un autre côté, on ne peut tirer des conclusions d'une personne, y a toujours des personnes peu résistantes et très résistantes, c'est d'ailleurs pour ça que la toxicité d'une substance est calculé suivant le DL50 (Dose létale médiane) soit la quantité pouvant tuer la moitié d'un échantillon, et non pas l'échantillon entier. Pour ce qui s'y connaisse, c'est comme une courbe de Gauss, si tu cherches le maximum, tu n'es pas rendu. Afficher tout Pour precision: DL50 : 50 % des sujets décèdent sans remède. ..détail qui a son importance je pense

a écrit : Cela me rappelle une autre histoire de savant fêlé.
un certain William J. Baerg, zoologiste à l'université de l'Arkansas, s'était fait, volontairement mordre par une veuve noire, une des araignées les plus dangereuses du continent nord-américain.

William J. Baerg expliquait que, mêm
e si les récits de malheureux mordus par des araignées venimeuses abondaient aucun de ces témoignages ne pouvait prétendre au rang de preuve scientifique. William J. Baerg décida donc qu'il allait faire de son corps un terrain d'expérience.

le zoologiste américain, assisté d'un étudiant, présenta, le 10 juillet 1922, le majeur de sa main gauche à une araignée.
Sept minutes seulement après la morsure, le majeur, très rouge, commença à enfler. Au bout d'une heure, la douleur se manifesta dans tout le bras gauche puis gagna du terrain : l'épaule, la poitrine, les hanches puis, enfin, les jambes. Quatre heures après le début de l'expérience, Baerg éprouva des difficultés à respirer et à parler. Il ne pouvait plus tenirdebout. Son état s'aggrava Alors que ses rongeurs cobaye avaient mis huit heures à se remettre, Baerg s'aperçut que, au bout du même délai, il se trouvait dans un état de souffrance inouï, ce qui lui fit sans doute mieux prendreconscience qu'il n'était pas un rat.
Il ne put dormir de la nuit, incapable de tenir plus de trente secondes immobile. Au bout de vingt-quatre heures, la douleur commença à refluer non sans avoir généré quelques hallucinations.
Pendant le reste de sa carrière, William J. Baerg continua de se faire mordre par des bestioles (mille-pattes, insectes divers, scorpions). En 1970, à l'âge de 85 ans, il se porta volontaire pour tester le venin d'une autre araignée.
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Et???

a écrit : Et??? Il fut écarté, fort heureusement, de la liste des cobayes en raison de son âge avancé.
Pour la science, il était prêt à prendre tous les risques.
Fou, un jour...fou, toujours.

a écrit : Cela me rappelle une autre histoire de savant fêlé.
un certain William J. Baerg, zoologiste à l'université de l'Arkansas, s'était fait, volontairement mordre par une veuve noire, une des araignées les plus dangereuses du continent nord-américain.

William J. Baerg expliquait que, mêm
e si les récits de malheureux mordus par des araignées venimeuses abondaient aucun de ces témoignages ne pouvait prétendre au rang de preuve scientifique. William J. Baerg décida donc qu'il allait faire de son corps un terrain d'expérience.

le zoologiste américain, assisté d'un étudiant, présenta, le 10 juillet 1922, le majeur de sa main gauche à une araignée.
Sept minutes seulement après la morsure, le majeur, très rouge, commença à enfler. Au bout d'une heure, la douleur se manifesta dans tout le bras gauche puis gagna du terrain : l'épaule, la poitrine, les hanches puis, enfin, les jambes. Quatre heures après le début de l'expérience, Baerg éprouva des difficultés à respirer et à parler. Il ne pouvait plus tenirdebout. Son état s'aggrava Alors que ses rongeurs cobaye avaient mis huit heures à se remettre, Baerg s'aperçut que, au bout du même délai, il se trouvait dans un état de souffrance inouï, ce qui lui fit sans doute mieux prendreconscience qu'il n'était pas un rat.
Il ne put dormir de la nuit, incapable de tenir plus de trente secondes immobile. Au bout de vingt-quatre heures, la douleur commença à refluer non sans avoir généré quelques hallucinations.
Pendant le reste de sa carrière, William J. Baerg continua de se faire mordre par des bestioles (mille-pattes, insectes divers, scorpions). En 1970, à l'âge de 85 ans, il se porta volontaire pour tester le venin d'une autre araignée.
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wow... chacun sa drogue on dirait.

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windowsphone

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Ca aurait pu faire un Darwin Awards ça aussi^^ Bon, ça a marché mais honnêtement, si je m'empoisonne et que je survis en expliquant que c'est parce que j'ai bu de la Vittel, es ce qu'on me prendra au sérieux?
Buvez éliminez quoi, c'est cadeau ;)

Ca me rappelle ce type qui a un terrarium plein de serpents venimeux de toutes sortes & qui se rend progressivement immunisé à leur venin en se faisant injecter des doses petit à petit : ça prend longtemps mais au final, la morsure de l'animal ne lui fait plus rien...

Introducing Venom man : www.youtube.com/watch?v=ucpGlWnq8EE
(il se laisse même mordre par un mamba noir!! o.O )

a écrit : Dans la source 2 on nous ennonce les étapes de l'empoisonnement.

"L’empoisonnement à l’amanite phalloïde provoque une intoxication largement décrite par le Docteur Pierre Bastien et qui se déroule en quatre phases :
1. Pendant 6 à 24 h (12 en moyenne), le patient ne ressent aucune douleur
: c’est le classique et redoutable « syndrome tardif », la phase la plus tragique.
2. Surviennent ensuite une forte gastro-entérite avec des nausées, des vomissements et une intense sudation. C’est la phase de la déshydratation.
3. De 36 à 72 heures après la consommation, survient l’hépatite toxique.
4. De 3 à 5 jours plus tard, l’intoxication évolue très rapidement jusqu’à son terme final."

La question est quel est son terme final ?
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Le terme final c'est la mort dans 99,99% des cas.
Le pire avec l'amanite phalloïde, c'est qu'après les phases de déshydratation, nausées, hallucinations, gastro etc...il y a une phase où on a l'impression de guérir! Pendant plusieurs heures la personne qui en a ingéré a l'impression de ne plus rien avoir! Et une fois cette phase d'environ 24h passée, les symptômes reviennent et s'en suit la mort.

Mort en 2006 d'un infarctus.

Pierrot, bouffer des amanites phalloïdes à longueur de journée c'est pas bon pour ton cholestérol on t'a dit.