Du gaz hilarant contre la dépression

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Même si cela pourrait prêter à sourire, pour soigner de sévères dépressions, une équipe de scientifiques de l'école de médecine de Washington a testé avec succès l'utilisation de gaz hilarant. Certains patients traités en ressentaient encore les effets positifs une semaine après, ce qui semble confirmer que le bénéfice est réel même après que les effets du gaz se sont dissipés.


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a écrit : Le protoxyde d'azote n'est pas vraiment un hallucinogène, ça fait rire mais ça ne provoque pas d'hallucinations. Et pour en avoir consommé, je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis sur les effets à moyen terme. Personnellement, en quelques minutes l'effet s'estompe et je ne ressent pas de sensation de bien être pendant plusieurs jours. Afficher tout C'est comme beaucoup de substances je pense, je m'explique, ceux qui connaissent confirmeront:
La mdma (extasie) est classée dans la grande famille des hallucinogènes, pourtant ce n'est pas spécialement des hallucinations que l'on a en en prenant.
Mais pourtant c'est bien hallucinogène: Les hallucinations apparaissent lors de la prise de grosses doses, et je confirme, c'est bien hallucinogène dans certains cas.

Alors je suis pas expert en protoxyde d'azote mais peut être que tout dépend de la dose, de la fatigue du sujet, de son état psychique et physiologique etc...

Enfin encore une fois je ne suis pas expert mais les drogues sont des produits toxiques dans le sens ou l'altération des sens est due à une intoxication, et selon la quantité prise l'intoxication est plus ou moins sévère et les effets le sont aussi.

a écrit : C'est comme beaucoup de substances je pense, je m'explique, ceux qui connaissent confirmeront:
La mdma (extasie) est classée dans la grande famille des hallucinogènes, pourtant ce n'est pas spécialement des hallucinations que l'on a en en prenant.
Mais pourtant c'est bien hallucino
gène: Les hallucinations apparaissent lors de la prise de grosses doses, et je confirme, c'est bien hallucinogène dans certains cas.

Alors je suis pas expert en protoxyde d'azote mais peut être que tout dépend de la dose, de la fatigue du sujet, de son état psychique et physiologique etc...

Enfin encore une fois je ne suis pas expert mais les drogues sont des produits toxiques dans le sens ou l'altération des sens est due à une intoxication, et selon la quantité prise l'intoxication est plus ou moins sévère et les effets le sont aussi.
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Et plus la quantité absorbé est elevé plus la descente sera longue et quand t'es dans cette phase de descente qui peut durer plusieurs jours tu n'a plus envi de rien tout est moche sans parler des montées de stress de l'insomnie de la parano.. Etat dépressif quoi... Je suis sur que tu sais de quoi je parle l'ami

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windowsphone

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a écrit : Cela me paraît tout à fait plausible. En effet, un dépressif aura tendance à "s'apitoyer" sur son sort et n'arrivera pas à reprendre goût à la vie de son plein gré (comme quand l'on est triste, on écoute des musiques deprimantes). Or, si par un moyen non maîtrisable par le dépressif (ici le gaz hilarant) celui-ci arrive à devenir soudainement joyeux, alors il deviendra certainement par la suite plus heureux.
Difficile de sortir d'une dépression sans aide (médicale ou psychologique). Ce gaz permettrait d'y parvenir.
"Souris à la vie et elle te sourira".
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La dépression n'est pas "que" dans les idées du patient, il y a aussi un dysfonctionnement chimique dans le corps.

Ce dysfonctionnement est régulé par les traitements médicamenteux. Le problème est que ces traitements peuvent avoir des effets secondaires importants, et leur effet s'estompe lorsque le traitement cesse, par exemple lorsque le patient croit qu'il n'en a plus besoin et arrête le traitement sans avis médical.

a écrit : Le protoxyde d'azote n'est pas vraiment un hallucinogène, ça fait rire mais ça ne provoque pas d'hallucinations. Et pour en avoir consommé, je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis sur les effets à moyen terme. Personnellement, en quelques minutes l'effet s'estompe et je ne ressent pas de sensation de bien être pendant plusieurs jours. Afficher tout C'est ta propre expérience ;).

Mais l'étude dont on parle à fait l'objet d'un protocole et de contrôles. Il ne faut pas oublier non plus que ça n'est qu'une étude en amont avec peu de sujets, le phénomène devra être approfondi.

a écrit : J'ai eu l'occasion de tester le gaz hilarant plusieurs fois en Thaïlande en soirée et franchement je vous recommande d'essayer. Je me suis cependant souvent demandé ce qu'il en est de la légalité ? Et s'il y a des effets nocifs à moyen/long terme ? Car si c'est sain je cours m'acheter une bombonne de gaz et je me fais 20 trips tous les jours :D Afficher tout Oui, selon la dose, il y a des effets nocifs.

fr.m.wikipedia.org/wiki/Protoxyde_d%27azote

a écrit : Bonne idée !!! Donner du gaz hilarant aux autistes. Quel sera le résultat ? À tester peut cela fera un grand pas pour les sortir de leur bulles ! L'autisme n'a rien à voir avec la dépression, je ne vois même pas comment le sujet peut venir sur le tapis...
Le seul point commun est que ça se passe dans le cerveau.

Chez un dépressif, les signaux chimiques du cerveau sont altérés. C'est de la chimie, la prise de la molécule adéquate peut donc régler le problème dans le meilleur des cas.

Chez un autiste, le cerveau se dévelloppe différement. Certaines zones - dont notamment l'aire de broca responsable du langage - fonctionnent moins bien, d'où cette "bulle". Ce n'est donc pas avec un gaz hilarant qu'ils seront plus loquaces, ni avec une quelconque forme d'antidépresseur.

Le médecin, il ne s'appellerai pas Dr. Joker par hasard ...

a écrit : Et plus la quantité absorbé est elevé plus la descente sera longue et quand t'es dans cette phase de descente qui peut durer plusieurs jours tu n'a plus envi de rien tout est moche sans parler des montées de stress de l'insomnie de la parano.. Etat dépressif quoi... Je suis sur que tu sais de quoi je parle l'ami Pour le proto c'est différent des drogues classiques comme cannabis ou coke ou la descente ou l'effet rebond peur être difficile a vivre.
Le proto est un gaz, son action se situe au niveau des neuro récepteurs (si ma mémoire est bonne). Pour faire simple il se fixe derrière et déforme le site. Par contre dès que tu arrête de l'inhaler alors tu l'évacue en quelques minutes et tu ne ressens donc plus d'effet.
Pour l'anecdote il existe quand même une part infime de gens qui arrivent a s'intoxiquer avec. Ce sont des personnes accro a la chantilly, et qui passent leur temps a en manger directement a la bombe. En fait le gaz utilisé pour faire la pression est du proto pour ce produit.

Comme quoi certaine idée sont fausse. Le ''gaz pars'',la preuve c'est faut !

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a écrit : Ce gaz est notamment utilisé lors des spectacles d'Elie Semoun ou encore de Patrick Timsit C'est vrai ou tu dis ça parce que tu ne les trouve pas drôles ? Ma question est sans méchanceté aucune, ça m'intrigue juste fortement :)

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blackberry

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a écrit : En effet là pour le coup...
Les sources citent l'utilisation de Ketamine (analgésique veterinaire utilisé comme drogue) et le protoxyde d'azote, lui aussi connu pour ses effets hallucinogènes et analgésiques recherchés et utilisé comme stupéfiant)

Donc oui en gros ils les ont purement et s
implement drogué.

Demain on verra une étude qui dira que l'on peut rendre les gens heureux en leur donnant de la coke et de l'herbe, mais que les effets de bienfait s'estompent quand le produit n'agis plus.

Ou encore qu'en buvant une boisson alcoolisée on se sent bien mais que le lendemain on ne ressent plus rien.

Autant j'ai un grand respect pour les chercheurs, autant là...ils croient inventer la roue ou alors j'ai mal compris. On se croirait revenir 50 ans en arrière avec les test du LSD sur la psyché. A quand le retour de la mode des lobotomies?
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Ne peut-on pas considérer les antidépresseurs et anxiolitiques comme des drogues également ?

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blackberry

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a écrit : C'est vrai ou tu dis ça parce que tu ne les trouve pas drôles ? Ma question est sans méchanceté aucune, ça m'intrigue juste fortement :) C'est bien de l'humour ;).

a écrit : Les anecdotes sont tournées de plus en plus étrangement... En plus de fautes de conjugaison, de syntaxe, d'orthographe !
Bref.. je suis un peu septique. Sur le court terme, si ça permet aux personnes de voir la vie en rose tant mieux, mais étant donné que les effets euphorisant se dissipent très rapidement...
Vrai ou faux ... septique ?

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a écrit : L'idee c'est pas de les droguer et de tegarder ce qu'il se passe quand ils sont sous emprise. Les gaz hilarants ont un effet de tres courte duree or là une fois que les effets se sont estompes les patients reste dans un etat de bien etre (ou du moins non depressif) pendant 1semaine.
Donc non ils en
foncent pas des portes ouvertes puisqu'ils montrent qu'un court moment d'euphorie dû à une drogue a un effet sur l'etat depressif du patient pendant des jours (sans drogue) Afficher tout
En Inde une femme à créé l'école du rire depuis plus de 15 ans. On se force à rire collectivement, celà devient de plus en plus facile pendant la séance et déclenche l'hilarité générale. Les avantages sans les inconvénients. Elle n'a pas « fait médecine» au passage!

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a écrit : En Inde une femme à créé l'école du rire depuis plus de 15 ans. On se force à rire collectivement, celà devient de plus en plus facile pendant la séance et déclenche l'hilarité générale. Les avantages sans les inconvénients. Elle n'a pas « fait médecine» au passage! Quel est le rapport entre cette école entre cette école du rire et l'école de médecine ?

Je ne comprends pas ta dernière phrase.

a écrit : Intéressant, du coup rire provoquerait une réaction chimique même si le rire est immotivé ? Est ce dû simplement au gaz ou cela peut il expliquer par exemple les rires immotivés dans certaines pathologies comme l'autisme ou les psychoses? Le cerveau pourrait il provoquer ces rires dans le simple but de chercher à produire une substance "antidépresseur"? Je lance des questions, rattrape qui voudra! :) Afficher tout Le rire provoque la sécrétation d' androphine qu'il soit motivé ou non. Le rire nerveux est un autre exemple de mécanisme de défense en cas de stress poussé.

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a écrit : C'est ta propre expérience ;).

Mais l'étude dont on parle à fait l'objet d'un protocole et de contrôles. Il ne faut pas oublier non plus que ça n'est qu'une étude en amont avec peu de sujets, le phénomène devra être approfondi.
Je répondais à apoelfilio qui disait que la sensation de bien être dure plusieurs jours et que par conséquent l'étude n'apportait rien de nouveau. Je ne suis pas d'accord car je trouve que la sensation s'estompe rapidement. En revanche, l'étude montre qu'il y a des effets positifs sur des personnes dépressives qui durent plusieurs jours, ce dont je ne doute pas.

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a écrit : Je vois mal mon psychiatre dégainer une bonbonne de gaz plutôt qu'une ordonnance, personnellement... Même si je pense qu'il y en a plus d'un que ça démange à force d'écouter les malheurs des gens.. !
"Oh pi tiens rigole un bon coup ça va t'faire du bien !" ^^

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a écrit : Ce gaz est notamment utilisé lors des spectacles d'Elie Semoun ou encore de Patrick Timsit Fan de Dieudo...

a écrit : Pendant qu'ils sont sous effet, ils remarquent que, vue différemment, leur vie est drôle. C'est peut être juste une histoire de changement de point de vue.. Et quand ils retombent dans leur dépression quotidienne, au moins, ils peuvent se dire "- tiens, ça, la semaine dernière ça m'a fait rire" et avec le suivi des médecins, je pense que le gaz fait faire un pas vers la guérison bien plus concret que les antidépresseurs. Afficher tout Ce serait trop beau, je ne pense pas q'un dépressif prenne du recul comme ca et se mette à aller mieux la semaine suivante, c'est un travail de longue haleine la "rémission" d'une dépression. Selon moi le mécanisme serait similaire aux antidépresseurs, le fait de rire provoque une sécrétion de serotonine ( molécule présente dans les antidépresseurs et dans notre organisme parmi d'autre responsable du "bien etre" ) et cela ferait rentrer le patient dans un cercle vertueux du style le rire appelle le rire donc le bien être, au même titre que le sportif qui ne peut pas se passer de son sport hebdomadaire avec dans ce cas les endorphines qui entrent en jeux et un besoin constant du sportif de les sécréter en faisant du sport.